Les Granges-le-Roi

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Les Granges-le-Roi
L'église Saint-Léonard.
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Étampes
Canton Dourdan
Intercommunalité Communauté de communes Le Dourdannais en Hurepoix
Maire
Mandat
Jeannick Mounoury (DVD)
2014-2020
Code postal 91410
Code commune 91284
Démographie
Gentilé Grangeois
Population
municipale
1 080 hab. (2011)
Densité 85 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 14″ N 2° 01′ 18″ E / 48.5038958, 2.02169948° 30′ 14″ Nord 2° 01′ 18″ Est / 48.5038958, 2.021699  
Altitude Min. 97 m – Max. 158 m
Superficie 12,68 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-lesgrangesleroi.fr

Les Granges-le-Roi[1] (prononcé [lɛ ɡʁɑ̃ʒ lǝ ʁwa ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à quarante-six kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Grangeois[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position des Granges-le-Roi en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 3,4 % 43,54
Espace urbain non construit 1,2 % 15,32
Espace rural 95,4 % 1 221,73
Source : Iaurif[3]

Petite commune située au Sud de Dourdan et en bordure de la forêt de Louye, et de la plaine de Beauce, Les Granges-le-Roi sont essentiellement agricoles. On y cultive les céréales, les betteraves et les pommes à cidre.

Les Granges-le-Roi est située à quarante-six kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[4], point zéro des routes de France, trente-quatre kilomètres au sud-ouest d'Évry[5], treize kilomètres au nord-ouest d'Étampes[6], trois kilomètres au sud de Dourdan[7], dix-neuf kilomètres au sud-ouest d'Arpajon[8], vingt-quatre kilomètres au sud-ouest de Montlhéry[9], vingt-quatre kilomètres à l'ouest de La Ferté-Alais[10], vingt-huit kilomètres au sud-ouest de Palaiseau[11], trente-cinq kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[12], trente-six kilomètres au sud-ouest de Corbeil-Essonnes[13].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Dourdan Dourdan Dourdan Rose des vents
Corbreuse N Roinville
O    Les Granges-le-Roi    E
S
Richarville Richarville La Forêt-le-Roi

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Les Granges-le-Roi est située en Île-de-France et bénéficie d'un climat océanique dégradé, caractérisé par des hivers frais, des étés doux et des précipitations également réparties sur l'année. Les températures moyennes relevées à la station départementale de Brétigny-sur-Orge s'élèvent à 10,8 °C avec des moyennes maximales et minimales de 15,2 °C et 6,4 °C. Les températures réelles maximales et minimales relevées sont de 24,5 °C en juillet et 0,7 °C en janvier, avec des records établis à 38,2 °C le 1er juillet 1952 et -19,6 °C le 17 janvier 1985. La situation en grande banlieue de la commune entraîne une moindre densité urbaine et une différence négative de un à deux degrés Celsius avec Paris. De même, la présence de rivières et de champs cause la formation de brumes et brouillards qui grèvent l'ensoleillement, établi à 1 798 heures annuellement, soit cinquante de moins que la capitale. Avec 598,3 millimètres de précipitations cumulées sur l'année et une répartition approximative de cinquante millimètres par mois, la commune est arrosée dans les mêmes proportions que les autres régions du nord de la Loire.

Données climatiques aux Granges-le-Roi.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[14],[15].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom du lieu est peu connue. La commune fut créée en 1793 sous le nom de Les Granges, l'orthographe actuelle fut introduite en 1801 dans le bulletin des lois[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Granges le Roi au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village dépendait de la seigneurie de Dourdan qui était ville royale. C'est Philippe-Auguste qui rattache le village à la prévôté de Dourdan et au bailliage d'Étampes. En 1150, le village aux chanoines réguliers de Saint-Augustin (Saint-Chéron) par l'évêque de Chartres Goslin de Lèves. On possède une charte de donation confirmés par bulle papale d'Innocent III :

Donation de la paroisse Saint-Germain de Dourdan et de la chapelle des Granges aux chanoines de Saint-Chéron de Chartres

" Ego Golenus dei gratia Carnotensis Episcopus Ecclesiam Sancti carauny officiosae charitatis prerogativa diligens ut postquam ex seculari in regularem dominin papae Eugenii assensu conuerteram cogitaui ut dei Seruis ibidem comgregatis aliquod munificae liberalitatis datum imprtirer quod ope complere satagens donari eis Ecclesiam de Dordano cum capella de granchiis ita scilicet ut canonici regulares jugiter ibi deseruiant et parochialia integre obtineant saluo in omnibus ut decet tam Episcopi quam archidiaconi jure et ut hac nostra donatio nulla in posterum mutatione solueretur nostro tam sigillo roborauimus eorumque qui interfuerunt nomina subscripsimus ego Golenus Carnotensis Episcopus Droc Archidiaconus cujus coniuentia et assensu istud firmatum est Robertus Succentor Renerius archidiaconus Joannes Archidiaconus Guillelmus camerarius Milo praepositus Odo Presbiter Mile Presbiter Odo Canonicus et diaconus. " (Archives de la paroisse de Dourdan)

En 1216, la léproserie de Dourdan, dépendant de l'ordre de Saint-Lazare, situé dans le faubourg Saint-Laurent, possédait des terres à dîmes aux Granges-le-Roi.

La population des Granges en 1220

En 1220, la population des Granges le Roi s'élevait à 90 feux, c'est-à-dire environ 360 personnes, si l'on compte, comme c'est l'usage, quatre personnes par feu. Cette information est indiquée dans les " procurationes episcopi Carnotensis in majori diaconatu ", extraites d'un pouillé du diocèse de Chartres rédigé dans la seconde moitié du XIIIe siècle (Cité au cartulaire de Saint-Père de Chartres, publié par M. Guérard, in-4e, 1840, tome 1, tiré d'un manuscrit de la Bibliothèque nationale et d'un manuscrit de la bibliothèque de Chartres, connu sous le nom de Livre blanc). La liste permet la comparaison entre les populations des paroisses voisines et les droits que les différents décimateurs pouvaient tirer des paroisses.

Paroisses Paroissiens Estimations Collateurs
Foresta Regis / La Forêt-le-Roy 72 30 livres Le grand archidiacre
Granchie Regis 90 40 livres L'abbé de Saint-Chéron
Ruppis-Fortis / Rochefort 224 60 livres Le seigneur du lieu
Roinvilletta / Roinville 57 35 livres Le grand archidiacre
S.Karaunus / St-Chéron-Montcouronne 78 30 livres Le grand archidiacre
S.Arnulfus in Aquilina/St-Arnould en Yvelines 290 30 livres L'archevêque de Paris
S.Cyriacus/ St-Cyr 104 30 livres Le grand archidiacre
Vallis S-Germani / Le Val-Saint-Germain 186 30 livres Le grand archidiacre
Danesi cum Capellâ / Denisy 56 20 livres L'abbé de Josaphat
Suus Campus / Sonchamp 360 60 livres L'abbé de St-Benoît-sur-Loire
Chalotum S.-Medardi 290 30 livres L'abbé de Josaphat
Abluyez / Ablis 240 50 livres L'abbé de Josaphat

Vente des Granges-le-Roy aux religieuses de Longchamp

Le 8 juin 1253 Saint Louis, voulant récompenser son chambellan Jean de Bourguinel acheta à messire Berthault Cocalogon, seigneur de Femerez au Perche, près de Châteauneuf-en-Thymerais, une seigneurie, dépendante de celle de Dourdan. Il l'offrit à Jean de Bourguinel et à sa femme Marguerite, après avoir rattaché le village au bailliage d'Orléans. Celui-ci le revend en 1266 aux religieux de l'abbaye de Longchamp. Cette seigneurie, d'après des lettres d'aveu de messire Berthault, passées dès 1190 sous le sceau de la prévôté de Dourdan, n'était autre que la propriété de tous les droits seigneuriaux de la ville de Dourdan, cens, rentes, vassaux, ventes et reventes, saisines et amendes, champart et champartage, avec les mesurages, bonnages et corvées qui appartiennent à ce champart. D'autres revenus, non spécifiés, dans la ville et des biens situés aux Granges s'ajoutaient à cette seigneurie. En 1266, Bourguinel se sépare de cette seigneurie au profit des religieuses de Longchamp. L'acte de cession, aujourd'hui disparu, était conservé aux AD du Loiret. J. Guyot en a publié une copie dans son ouvrage paru en 1869.

Acte de cession des droits de Jean Bourguinel sur Dourdan et les Granges-le-Roi aux dames de Lonchamp, 1266

" A tous ceus qui ces lettres verront Estienne Boiliaue garde de la prevoste de Paris, salut. Nous faisons assavoir que pardevant nous vindrent Jehan Bourgueignel chambellenc le Roy de France et Marguerite sa fâme et recongnurent en droit que il avoient vendu et quitte a touzjourz et perpetuelment à l'abbesse et au couvent de l'umilité nostre Dame des Sereurs meneurs encloses jouste Saint Cloust; cest assavoir tout quantque li Roys de France avoit donne au-devant dit Jehan si comme il disoient, aus granches le Roy de les Dourdan si comme il disoient : cest assavoir le champart et le champartage de la ville dessus dite et ventes et reventes et les bonnages et les corvees qui appartiennent à celui champart. Et les cens des terres qui ont este ascensees qui doivent champart si comme il disoient et toutes autres choses que les qu'elles soient qui sont apparteneanz au don que li Roys donna au-devant dit Jehan en la ville dessus dite si comme il disoient qu'il ont eues et receues et dont il se tîndrent a poiez devant nous. Et preindrent pardevant nous et par leur loiaus creanz chascun pour le tout li devant diz Jehan et Marguerite sa fâme que eus encontre ceste vente et ceste quitance dessus dite en la manière qui est devisce par dessus garantîront délivreront et deffenderont a ladite abbeesse et au couvent dessus nomme et a leur successeurs en jugement et hors jugement toutes les foiz que mestier leur sera a leurs propres couz aus us et au coustumes de France contre touz si comme ils disoient et quant a ce tenir et fermement a emplir les devant diz Jehan et Marguertie sa fâme ont obligie et souz mis chascun pour le tout eus et touz leurs biens meubles et non meubles présenz et a venir ou qu'il soient a joustîciers a nous et a nos successeurs. En tesmoignage de ce nous avons mis le scel de la prevoste de Paris ez ces lettres l'an de l'Incarnation Nostre Seingneur mil CC soissante et sis au mois d'ottovre ". Vidimus au mois de février suivant par saint Louis et le mardi après la mi-août 1299 par Guillaume Thibout, garde de la prévôté de Paris. Cet acte signé : J. de Nanterre, sur parchemin, sans queue ni sceau était conservé aux AD Loiret, Comté de Dourdan, invent. de Vassal, A, 1384. Il a été détruit lors de la Seconde Guerre mondiale

Quelques habitants des Granges identifiés pour 1340

Le rôle des cens dus à l'abbaye pour l'an 1340, jadis conservé à Orléans et détruit lors de l'incendie des archives départementales pendant la Seconde Guerre mondiale permet de retrouver quelques habitants des Granges-le-Roi à cette époque. Voici un extrait de ce rôle :

  1. " La fame feu Gilet Mahi, pour sa terre de l'Estanc, 3 deniers;
  2. " item, pour sa meson des Vergiers, 5 sols.
  3. " Agnys la Bernine, pour sa vingne des Ourmeteaux, 9 deniers.
  4. " Guillaumin Cornille, pour sa vingne dessus l'Estanc, 5 deniers.
  5. " Perrot le Roy, pour la meson qui fu à la Cronillele, 1 denier.
  6. " Item, pour la meson qui fu Sirou, 3 deniers.
  7. " Colin Gautier, pour la terre qui fu Tirboilleau, 2 deniers, obole.
  8. " La fame fu Thomas le Prince, pour sa meson des Bordes, 6 sols.
  9. " Houdon la Girarde, pour sa terre de Vau Roullet, 12 deniers.
  10. " Robin du Point, pour ses haires de la Saucoye, 22 deniers, ob.
  11. " Gautier Renier, pour sa terre de Longue Raye, 9 deniers, ob.
  12. " Item, pour sa terre de Saint-Ladre, 6 deniers.
  13. " Micheau Guillart, charon, pour sayre de la Sauçoye, 1 denier.
  14. " L'Oustel-Dieu, pour sayre de la Sauçoye et pour sa noue, 14 deniers.
  15. " Item, pour sa vingne des Baleiz, 5 deniers, ob.
  16. " Guiot le Chandelier, pour saire de la Sauçoye, 1 denier.
  17. " Nolet Caperon, pour sa mesn des Vergiers, 20 deniers.
  18. " Jehan Taudin, pour ses ayres de la Sauçoye, 2 deniers.
  19. " Jehan le Texier, pour ses courtiz de l'Estanc, 4 sols 8 deniers, etc, etc.
  20. " Ce sont les cens ad dames de Lonc Champ, receus ad Granges le Roy, le jour de Sainct Remi, qui furent jadis ad James de Breban, l'an de grace mil CCC XLIIII ".

(Cité par J. Guyot, Dourdan, Chroniques d'une ancienne ville royale, 1869, page 38-39)

Les Granges-le-Roi pendant l'Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Les principaux seigneurs qui le possédèrent en apanage (portion du domaine royal donné aux cadets de la maison de France pour compenser leur exclusion de la couronne) furent :

Le village comportait deux hameaux :

  • La ferme de Villeneuve qui appartenait au XVIIe siècle au chevalier de Passart.
  • Le hameau de l'Ouÿe où fut fondée une abbaye en 1163 (voir plus bas)

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 080 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400 451 419 418 413 416 407 421 428
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
418 392 426 409 400 367 400 411 398
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
384 408 358 320 362 378 368 403 354
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
366 374 575 762 846 873 944 949 1 026
2011 - - - - - - - -
1 080 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges aux Granges-le-Roi en 2009 en pourcentages[18].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,2 
4,7 
75 à 89 ans
6,2 
16,8 
60 à 74 ans
13,1 
19,9 
45 à 59 ans
21,2 
22,5 
30 à 44 ans
23,5 
12,6 
15 à 29 ans
15,2 
23,5 
0 à 14 ans
20,6 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[19].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune des Granges-le-Roi est rattachée au canton de Dourdan, représenté par le conseiller général Dominique Écharoux (UMP), lui-même intégré à l'arrondissement d’Étampes et à la troisième circonscription de l'Essonne, représentée par le député Michel Pouzol (PS).

L'Insee attribue à la commune le code 91 1 07 284[20]. La commune des Granges-le-Roi est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 102 845. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[21].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[22].
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Jeannick Mounoury DVD Économiste de la construction[23]
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

Référendums :

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves des Granges-le-Roi sont rattachés à l'académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire de l'école élémentaire des Vergers[39].

Santé[modifier | modifier le code]

Services publics[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune des Granges-le-Roi n'a développé aucune association de jumelage.

Vie quotidienne aux Granges-le-Roi[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Pour les randonneurs, la commune est traversée par le GR de Pays du Hurepoix, qui relie la vallée de la Bièvre, à celle de l'Essonne, via l'Yvette, l'Orge, et la Juine[40].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique des Granges-le-Roi est rattachée au secteur pastoral de Dourdan et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Saint-Léonard. L'abbaye Notre-Dame de L'Ouÿe est installée à l'écart de la commune[41].

Médias[modifier | modifier le code]

L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 103 €, ce qui plaçait la commune au 1 348e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au cent vingtième rang départemental[42].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Les Granges-le-Roi - - - - - -
Zone d'emploi de Dourdan 0,7 % 6,0 % 18,9 % 28,5 % 26,3 % 19,6 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Les Granges-le-Roi - - - - - -
Zone d'emploi de Dourdan 1,7 % 10,4 % 7,5 % 11,8 % 21,6 % 6,9 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[43],[44],[45]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La portion communale de la forêt de Dourdan au nord et les bois au sud ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[46].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Abbaye Notre-Dame de l'Ouÿe
  • Étymologie : Selon la légende, elle fut fondée en 1163 par la volonté du roi Louis VII le Jeune qui donna aux moines de Grandmont des terres dans la forêt de l'Ouÿe, pour y fonder une abbaye, afin de remercier Dieu de lui avoir permis d'ouïr les appels de ses compagnons alors qu'il s'était égaré dans la forêt. Ce serait une erreur de transcription qui aurait fait connaître les frères de l'Ouÿe sous le nom fratres nostri de Auditorio (nos frères de l'Auditoire) au lieu de fratres nostri de Oratorio (nos frères de l'Oratoire).

En fait, comme l'étymologie de la forêt où se situe l'abbaye l'indique, il semble qu'il existait déjà, depuis l'antiquité tardive, un oratoire ou des oratoires (oratorium/oratiora > orio/oria > ouia, d'où Loya et l'Ouÿe)qui avaient remplacé un sanctuaire payen, comme ce fut le cas à quelques kilomètres de là, à Sainte-Mesme, de l'autre côté de la forêt. J. Guyot, l'historien de Dourdan, distant d'à peine 3 km, se fait l'écho de cette tradition indiquant l'existence d'un oratoire précédent la fondation de l'abbaye. D'ailleurs, la charte de fondation donnée par Louis le Jeune indique l'existence d'une enceinte de fossés, séparant le sanctuaire du reste de la forêt : " Locum de Loy â cum nemore et terra sicut fossatis undique cingitur et distinguitur ".

  • Fondation de l'abbaye : Cette sorte d'enclos est concédé à perpétuité aux religieux de Grandmont, fondé en Auvergne par saint Étienne de Muret vers 1076, obéissant à la règle de saint Benoît.

Le roi avait pris soin d'obtenir des habitants des Granges le Roi renonciation de tous leurs droits qu'ils pouvaient avoir sur les bois de Louye. Une charte datée d'Étampes de 1163 conserve les termes de cette donation royale. L'Ouÿe forme une sorte de vallée solitaire dominée de toutes parts par des versants boisés.

En 1255, saint Louis réitère le don de la forêt aux religieux de Grandmont. Il semble en effet que son père Louis VIII le Lion et son grand-père Philippe-Auguste se soient réservé pour eux, pour domaine de chasse, la giboyeuse forêt. Pour ce faire, il expédie des lettres de restitution datées de Vincennes. (Cf Recueil de chartes et pièces relatives au prieuré N-D. des Moulineaux, publié par Auguste Moutié, 1847, p. 78).

  • Une abbaye médiévale : Selon un inventaire conservé aux archives départementales d'Eure-et-Loir, rien ne laisse supposer qu'au cours des XIIe et XIIIe siècles l'abbaye possédait autre chose que les bois qui lui avaient été concédés et quelques rentes en grains et en argent sur les Templiers de Paris par la reine Alix. Une partie de la dîme de la paroisse Saint-Germain revenait à l'abbaye. Dès le XIIIe siècle, c'est une matière à litige et l'occasion d'un long procès avec les chanoines de Saint-Chéron de Chartres.

En 1213 une donation de l'évêque de Chartres, Renaud, aux frères de L'Ouÿe devient l'origine d'un interminable procès entre le monastère de Saint-Chéron de Chartres et L'Ouÿe. L'évêque de Chartres avait acheté « quelques dîmes menues et grosses sur les paroisses de Dourdan et des Granges » de Robert de Guillerville, avec l'assentiment et mainlevée des personnes dont relevaient les terres. Entre autres Hugues de Marchais les donne en pure et perpétuelle aumône aux frères de L'Ouÿe. Malheureusement l'évêque donnait ce qui ne lui appartenait pas : le vendeur, Robert de Guillerville détenait injustement les dîmes au préjudice des chanoines de Saint-Chéron de Chartres et ceux-ci s'empressèrent de former opposition. En conséquence, l'abbé de l'abbaye Saint-Victor de Paris et le prieur de l'Sainte-Geneviève de Paris formèrent délégation. Un premier décret du doyen de Rochefort donne raison à Saint-Chéron mais demeure sans exécution. Au bout d'un an, un second décret du doyen de Chartres est émis avec excommunication. Un accord entre les deux abbayes intervient pour faire juger leur cause par des arbitres, avec une amende de 100 livres parisis en cas de dédit et cautions fournies de part et d'autre. En février 1219, une sentence arbitrale est rendue par l'archidiacre de Paris et le chanoine Gautier Cornu, le futur archevêque de Sens, mettant les abbé et couvent de Saint-Chéron en possession de toute la dîme en blé et en vin, et menue dîme venant de Robert de Guillerville, à la charge de payer en quatre ans, au couvent de Louye, un dédommagement de 160 livres parisis. Ce jugement est confirmé et approuvé par l'évêque de Chartres en mars 1219. Les frères de L'Ouÿe présentent enfin quittance des 160 livres représentant le prix d'achat des dîmes de Guillerville et abandonnent complètement leurs droits sur lesdites dîmes.

Les religieux y sont d'abord nombreux puis le nombre est réduit à la suite d'un chapitre général de l'ordre tenu à Grandmont en 1295. L'Ouÿe n'est plus habitée que par sept religieux et sa pension annuelle à la maison-mère est fixée à 20 livres.

Deux enceintes, l'une extérieure, l'autre intérieure, renfermaient les bâtiments claustraux et réguliers, le jardin et les dépendances servant à l'exploitation agricole et l'église. Ce double enclos s'appelait franchise parce qu'il jouissait de nombreux privilèges accordés à l'ordre de Grandmont par les rois et les souverains pontifes :

  • exemption de la juridiction épiscopale et ordinaire du diocèse
  • permission aux religieux de sonner les cloches et d'officier même en temps d'interdit général et d'exercer les fonctions curiales à l'égard de leurs domestiques et commensaux
  • exemption de toute dîme pour tout ce qui se recueillait dans l'enclos
  • exemption de toute mouvance, cens, servitudes, tailles, logements de gens de guerre, etc.
  • droit de haute, moyenne et basse justice dans l'étendue de l'enclos

Pour justifier tous ces droits et privilèges, le prieuré de L'Ouÿe conservait un manuscrit, aujourd'hui perdu, contenant cent rôles de parchemin où étaient les bulles, règles et privilèges concédés à l'ordre.

La règle de Grandmont était très sévère. Elle fut une première fois modifiée en 1247 par le pape Innocent IV puis par Clément V en 1309. Lors de la réformation de l'ordre, en 1317, la maison de L'Ouÿe, dont le supérieur portait le nom de correcteur ou maître, fut érigée en prieuré-chef. Il se vit annexer les monastères de Bois-Saint-Martin et des Moulineaux, au diocèse de Chartres, et celui de la Coudre ou de Sainte-Radegonde, au diocèse de Sens.

  • Les religieuses de Saint-Rémy des Landes remplacent les Prémontrés : En 1770 l'ordre fut dissous et l'abbaye abandonnée, mais en 1773 elle fut à nouveau occupée par des religieuses Bénédictines sous la tutelle de Mme de Portal qui devint la mère abbesse. Les dames de la noblesse venaient s'y reposer, et les jeunes filles y parfaire leur éducation. Mais ce fut aussi un lieu d'internement, dans ce cadre la Princesse de Rohan y séjourna en 1779.

Sous la Révolution Mme de Portal fut arrêtée pour avoir eu une correspondance avec Melle de Rohan, émigrée. Elle fut guillotinée le 27 juin 1794.

Depuis 1945, l'abbaye est occupée par des Ursulines qui y reçoivent des groupes de réflexion et de prière.

Il reste sur les lieux :

  • L'église Notre-Dame de l'Ouÿe
  • Le cloître
  • Le colombier
L'Église Saint-Léonard

L'église Saint-Léonard des Granges, qui existait déjà avant 1150, fut concédée à cette date, par Goslin de Lèves, aux chanoines augustins de l'abbaye de Saint-Chéron-lès-Chartres. On trouve en 1170 une transaction entre le prieur et ses habitants, pour " le luminaire de la Saint-Barthélemy " (AD Eure-et-Loir, fonds de Saint-Chéron).

À partir du XIIIe siècle les prieurs eurent des difficultés à percevoir la dîme de vin des Granges dont une partie du territoire était cultivée en vignes. L'église Saint-Léonard partageait avec celle de Dourdan les offrandes et les legs pieux des propriétaires du pays, et son revenu s'élevait au XIIs. à environ 4000 F. (de 1900, soit env. 40 000 F de 2000). En 1217, par devant deux chanoines de Paris, juges délégués par le pape, est signée, à la demande des parties, une transaction entre l'abbé de Saint-Chéron et le curé des Granges « au sujet des dîmes des vignes et menues dîmes possédées à Dourdan par ce dernier ». Le procureur de Saint-Chéron revendique pour le couvent ces dîmes au nom du droit paroissial, et le curé des Granges, Barthélemy Jorri, après preuve et délibération, se décide à reconnaître qu'il rendra chaque année de bonne foi au couvent la dîme des vignes. Quant aux menues dîmes, tant qu'il vivra, il les recueillera au nom du monastère et, en reconnaissance, il devra, au jour de la collecte des dîmes, 2 deniers. Après son décès, les dîmes reviendront intégralement au monastère.

Son patron, saint Léonard, était l'objet du pèlerinage des mères de la contrée qui y portaient leurs enfants tardifs à parler. On voit, dans le chœur et dans le milieu de la nef, des pierres tombales du XIVe siècle et du XVe siècle, qui portent les noms des laboureurs de la paroisse, spécialement des terres de l'abbaye de Louye.

L'église a été maintes fois remaniée : au XIIIe, au XVe et au XVIIe. Il ne reste de l'église primitive du XIIe que le portail Ouest. La nef date du XIIIe, le maître-autel du XVIIe. Sa principale caractéristique est sa haute tour carrée qui se voit de très loin. Elle a été inscrite aux monuments historiques le 17 février 1950[47].

Le four à chaux et à tuiles

Il date de 1851 et servait à fabriquer des briques et des tuiles, cette activité s'est arrêtée vers 1920.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Aucun personnage public n'a d'attache avec Les Granges-le-Roi.

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason de Les Granges-le-Roi

La commune de Les Granges-le-Roi ne dispose pas de blason. Elle dispose cependant d’un logotype.

blason

Les Granges-le-Roi dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bulletin de la Société historique de Dourdan no 18 (1989) : Monographie de l'instituteur des Granges-le-Roi (1899), 20 pages ; Deux meurtres aux Granges-le-Roi au XVIIIe siècle, 2 pages ; La paroisse des Granges-le-Roi sous l'Ancien Régime (14 pages).
  • Bulletin de la Société historique de Dourdan no 19 (1989) : L'église Saint-Léonard des Granges-le-Roi, son évolution architecturale (6 pages) ; Histoire des Granges-le-Roi de l'époque révolutionnaire à 1989 (90 pages) ; L'abbaye de l'Ouye (19 pages).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche des Granges-le-Roi dans le Code officiel géographique sur le site de l'Insee. Consulté le 02/08/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 05/04/2009.
  3. Fiche communale d'occupation des sols en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 11/11/2010.
  4. Orthodromie entre Les Granges-le-Roi et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  5. Orthodromie entre Les Granges-le-Roi et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  6. Orthodromie entre Les Granges-le-Roi et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  7. Orthodromie entre Les Granges-le-Roi et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  8. Orthodromie entre Les Granges-le-Roi et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  9. Orthodromie entre Les Granges-le-Roi et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  10. Orthodromie entre Les Granges-le-Roi et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  11. Orthodromie entre Les Granges-le-Roi et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  12. Orthodromie entre Les Granges-le-Roi et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  13. Orthodromie entre Les Granges-le-Roi et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 25/09/2012.
  14. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  15. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  16. a et b Notice communale sur la base de données Cassini. Consulté le 15/03/2009.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  18. Pyramide des âges aux Granges-le-Roi en 2009 sur le site de l'Insee. Consulté le 02/08/2012.
  19. Pyramide des âges de l’Essonne en 2008 sur le site de l’Insee. Consulté le 07/07/2012.
  20. Fiche communale sur le site de l'Insee. Consulté le 11/01/2010.
  21. Fiche entreprise de la commune des Granges-le-Roi sur le site verif.com Consulté le 18/04/2011.
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  40. GR de Pays du Hurepoix
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  46. Carte des ENS des Granges-le-Roi sur le site du conseil général de l'Essonne. Consulté le 12/02/2013.
  47. « Notice no PA00087920 », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 15/03/2010.