Les Diables de Guadalcanal

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Les Diables de Guadalcanal

Titre original Flying Leathernecks
Réalisation Nicholas Ray
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre film de guerre
Sortie 1951
Durée 98 min

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Diables de Guadalcanal (Flying Leathernecks) est un film américain réalisé par Nicholas Ray, sorti en 1951.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Ce film débute dans le contexte de la bataille de Guadalcanal. Les pilotes d'une escadrille de l'USMC doivent recevoir leur nouveau commandant. Ils font une erreur, ce n'est pas le chic type fraternel qui était jusque là commandant en second qui est promu. C'est un nouveau venu, un dur à cuire, inflexible sur la discipline. La petite collation qu'ils avaient organisée maladroitement se trouve sans objet. Ces jeunes pilotes, chahuteurs et volontiers indisciplinés sont brutalement repris en main par le nouveau chef. L'adjoint, non promu, a des prises de bec avec ce chef qu'il juge inflexible. Mais à l'épreuve du feu, peu à peu, le "gentil" comprend que c'est le "méchant" qui a raison, et il finira par lui ressembler, au point même de enfin lui succéder. Quant au méchant, on découvre en lui un chef compétent, responsable, sensible et humain. Un bon mari, un gentil papa, qui ré-écoute la voix de son fiston, enregistrée sur disque. Les pilotes et divers personnages sont fortement typés et justement dépeints, il y a le fils de famille texan, qui pilote avec des santiags, le cavalier indien sorti de sa réserve, qui envoie à ses parents des lettres qu'ils doivent se faire lire; il y a aussi le sergent débrouillard et malhonnête, pour le bien du service. Le titre français est inexact, l'action se situe en bien d'autres lieux que Guadalcanal, on assiste à une attaque de flotte japonaise qui devrait se situer à Saipan, et des attaques de kamikazes, qui ont dû avoir lieu à Okinawa. C'est l'histoire de deux années de guerre d'une même escadrille qui nous est racontée. Entre temps, les Hellcats ont été remplacés par des Corsair. Le titre d'origine "Flying leathernecks" fait allusion à l'usage, chez les Marines d'autrefois, de porter le chapeau réglementaire, avec la jugulaire nouée sur la nuque, ce qui leur avait valu le surnom de "nuques de cuir". Il est évident que pour les spectateurs français "nuques de cuir volants" n'aurait pas été évocateur.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]