Les Dépouilles de Poynton

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Les Dépouilles de Poynton
Auteur Henry James
Genre roman
Version originale
Titre original The Spoils of Poynton
Éditeur original William Heinemann, Londres
Houghton, Mifflin and Company, Boston
Langue originale anglais
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Lieu de parution original Londres
Date de parution originale Heinemann : 6 février 1897
Houghton : 13 février 1897
Version française
Traducteur Simone David
Lieu de parution Paris
Éditeur Éditions Calmann-Lévy
Date de parution 1954
Nombre de pages 243
Chronologie
Précédent L'Autre Maison Ce que savait Maisie Suivant

Les Dépouilles de Poynton (The Spoils of Poynton) est un roman américaine de Henry James, paru en 1897.

Il s'agit d'un des plus courts romans de l'auteur qui, sans être considéré comme une de ses œuvres majeures, est certainement un de ses récits les plus efficaces. L'âpre récit est celui d'une lutte, racontée selon le point de vue de la jeune Fleda Vetch, entre Mrs. Gereth et son fils Owen pour la conservation d'une demeure bourgeoise et des objets d'art qui s'y trouvent. Le roman, d'abord publié en feuilleton dans The Atlantic Monthly en 1896 sous le titre The Old Things (Les Vieilles Choses), est repris en volume l'année suivante sous son titre actuel.

La traduction française, signée Simone David, ne paraît aux éditions Calmann-Lévy qu'en 1954.

Résumé[modifier | modifier le code]

La veuve Adela Gereth se prend d'affection pour la jeune Fleda Vetch et la préfèrerait comme bru à la vulgaire Mona Brigstock dont son fils Owen s'est entiché. Ce dernier, au désespoir de sa mère, se fiance bientôt avec Miss Brigstock et désire s'installer à Poynton, la vaste demeure bourgeoise de la famille où se trouvent quantité de meubles et d'objets d'art de grande valeur patiemment collectionnés. Owen demande à Fleda d'intercéder auprès de sa mère pour que Mrs.Gereth quitte les lieux sans trop de heurts.

La veuve accepte de déménager à Ricks House, un autre maison plus petite que possède la famille, mais elle y fait transporter une bonne partie des plus belles pièces de Poynton. Owen est ulcéré par ce qu'il considère comme un vol pur et simple, mais dans le même temps, il avoue à Miss Vetch être de plus en plus sensible à son charme. Fleda Vetch l'enjoint toutefois de respecter ses engagements avec Mona Brigstock.

La veuve Gereth finit par céder et renvoie les objets d'art et les beaux meubles à Poynton. Peu après, le mariage entre Owen et Mona est célébré. Le jeune marié écrit une lettre à Fleda et, en remerciements pour tout ce qu'elle a fait, l'invite à se rendre à Poynton pour choisir l'objet qui lui sied. À son arrivée, Fleda constate que Poynton n'est plus que cendres.

Influences culturelles[modifier | modifier le code]

Dans le roman The Line of Beauty de l'écrivain britannique Alan Hollinghurst, deux personnages cherchent à financer un film qui serait une adaptation à l'écran des Dépouilles de Poynton.

Adaptation[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Edward Wagenknecht, The Novels of Henry James, New York: Frederick Ungar Publishing Co., 1983 ISBN 0-8044-2959-6
  • Oscar Cargill, The Novels of Henry James, New York: Macmillan Co., 1961

Liens externes[modifier | modifier le code]