Les Cygnes sauvages

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Les Cygnes sauvages (Wild Swans: Three Daughters of China) est une autobiographie écrite par Jung Chang et publiée pour la première fois en 1992. Traduit en 28 langues et vendu à plus de 10 millions d'exemplaires dans le monde, le livre retrace la vie de l'auteur pendant les années Mao.

Présentation[modifier | modifier le code]

Les Cygnes sauvages est divisé en 28 chapitres suivant un ordre chronologique. Le récit commence en 1909 avec la grand-mère de Jung Chang, concubine d'un seigneur de la guerre qui sera maintes fois pointée du doigt en raison de son statut mais qui aura la chance, surtout pour l'époque, de se remarier après la mort de son premier époux avec un docteur. Rapidement, l'intrigue se développe autour de la mère de l'auteur, qui prend part à la Révolution communiste et qui épouse un membre du Parti. De cette union naîtront plusieurs enfants, dont la petite Erhong, qui n'est autre que Jung Chang. C'est à ce moment que commence réellement l'autobiographie (chapitre 10).

Chacun des chapitres couvre une période délimitée par deux années (par exemple, le chapitre 1 décrit les événements qui se sont produits entre 1909 et 1933). En même temps que sa vie et celle des membres de sa famille évolue au fil du texte, l'Histoire du XXe siècle chinois se déroule. En résumé, on peut dire que le récit se construit sur trois niveaux qui s'entrecroisent : les grands événements, comme les lancements des grandes campagnes, tels qu'on peut les trouver dans des livres d'histoire, leurs conséquences sur la population et dans la vie courante avec une approche plus « humaine » des événements, très intéressante dans la mesure où les parents de Jung sont des cadres du Parti, et tout ce qui relève de la vie privée ou familiale de l'auteur.

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Le livre, qui a rencontré un franc succès de par le monde, reste pourtant interdit de publication en République populaire de Chine.