Les Culottes de Charlotte

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Les Culottes de Charlotte

Réalisation J. Helbie
Acteurs principaux
Sociétés de production Marc Dorcel
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre pornographie
Sortie 1982
Durée 75 min.

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Culottes de Charlotte est le titre d'un film pornographique français réalisé par J. Helbie sorti en 1982.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Un ancien homme politique, ayant gardé quelque influence, voue une passion immodérée aux petites culottes féminines. Il use de cette influence pour abuser des jolies femmes qui passent à sa portée, mais adopte une attitude de farouche jalousie à l'égard de sa fille Charlotte au point de l'écarter de toute sexualité.


Le président Emile Dussac (Jean Laroche) vit retiré du monde politique dans son cossu château provincial en compagnie de sa fille Charlotte (Claire Lenoir) qu’il surprotège et tient à l’écart des hommes. Père attentionné, le président Dussac est également un vieux pervers, amateur de jolies femmes et de leurs petites culottes. Précisément, le président convoite Isabelle (Cathy Ménard), la femme d’Arnaud St Preux (Ghislain Garet), un jeune loup qui sollicite son appui pour se lancer dans la vie politique. Usant d’un stratagème, il prend des photos compromettantes d’Arnaud en compagnie de Jessica (Dominique Saint Claire), une prostituée. Grâce à ces photos, il convainc Isabelle de céder à ses caprices. Toutefois, limité par son grand âge, il se fait assister par son secrétaire Gérard (Jean-Pierre Armand) et se contente de renifler la petite culotte de la belle pendant qu’il les observe en pleine action. Pendant ce temps, Charlotte ne songe qu’à s’amuser et flirt avec un jeune voisin, Didier (Tom Chaney). Son père survient et rabroue le jeune homme. Dépitée, Charlotte part se consoler dans les bras de Mle Favel (Patricia Violet), sa professeure de piano. Plus tard, Isabelle confesse le viol à son mari qu’elle lui présente comme une preuve d’amour. Celui-ci décide de se venger avec l’assistance de Gérard qui a lui aussi quelques griefs envers le président. Surprenant Charlotte, seule, alors qu’elle se promène à cheval dans la forêt du domaine, Gérard la viole avec l’aide active d’Arnaud. Le président survient ensuite et relève Charlotte qui, en guise de conclusion, lui déclare que « il est inutile de me protéger contre les enjeux de ce monde ». Se rangeant à cette morale, le président consent alors au mariage de Charlotte avec Didier.


Scènes pornographiques[modifier | modifier le code]

Le film contient cinq scènes pornographiques :

  1. Dominique Saint Claire, Ghislain Garet : Arnaud croit avoir gagné aux cartes. Il prend son gain qui consiste à faire l'amour à une prostituée pendant que la président Dussac les prend en photo derrière une vitre sans tain (Fellation, Pénétration vaginale).
  2. Cathy Ménard, Jean-Pierre Armand : Par chantage, le président Dussac obtient qu'Isabelle se soumette à ses caprices. Elle arrive vêtue d'un ensemble bleu et jaune que le président lui fait retirer tout en la tripotant. Elle proteste, ce à quoi il répond : « Voyons ma chère comment voulez-vous qu'un vieillard comme moi obtienne les faveurs d'une belle femme comme vous sans abuser un petit peu de son influence ». Ayant, comme il le dit lui-même quelques petits problèmes, il fait entrer son secrétaire pour le remplacer mais précise bien que « Gérard n'est qu'un instrument c’est moi qui vous possède ». À ses protestations contre l'ordre de se retourner, il répond que « Ah non ma chère. Sinon, c'est comme si vous n'aviez rien fait jusqu'à présent ». (Cunnilingus, Pénétration vaginale).
  3. Claire Lenoir, Patricia Violet : Scène lesbienne (Cunnilingus).
  4. Cathy Ménard, Ghislain Garet : Isabelle avoue le viol à son mari. Ému par cette preuve, celui-ci lui fait l'amour (Fellation, Pénétration vaginale).
  5. Claire Lenoir, Jean-Pierre Armand : Charlotte se promène à cheval dans la forêt jouxtant le château. Arnaud et le secrétaire du président l'interceptent et la désarçonnent. Le secrétaire du président la viole contre une souche d'arbre pendant qu'Arnaud la tient solidement en lui tirant les bras en arrière (Pénétration vaginale).

Commentaire[modifier | modifier le code]

Outre le fétichisme des petites culottes et, plus largement, de la lingerie féminine, le film fait également une large place au fétichisme des chaussures. Plusieurs plans de coupe appuyés sont en effet consacrés aux chaussures à talon haut que porte Cathy Ménard.

Distribution[modifier | modifier le code]