Les Contes de la lune vague après la pluie

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Les Contes de la lune vague après la pluie
Image associée au film
Titre original Ugetsu Monogatari
Réalisation Kenji Mizoguchi
Acteurs principaux Masayuki Mori
Machiko Kyō
Kinuyo Tanaka
Scénario Matsutarō Kawaguchi
Akinari Ueda
Yoshikata Yoda
Musique Fumio Hayasaka
Durée 94 min
Sortie Japon mars 1953
Langue(s) originale(s) Japonais
Pays d’origine Japon

Les Contes de la lune vague après la pluie (Ugetsu monogatari ou 雨月物語 en japonais) est un film japonais sorti en 1953, réalisé par Kenji Mizoguchi d'après le roman de Ueda Akinari.

Sommaire

[modifier] Synopsis

Genjuro est un potier qui vit dans un petit village de campagne, Ohmi, au temps du Moyen Âge japonais. Un jour, il part vendre ses pots à la ville en compagnie de Tobeï. Quand Genjuro revient à Ohmi, il a gagné beaucoup d'argent car la guerre avec l'armée Shibata fait monter les prix. Tobeï, quant à lui, s'est engagé avec des samouraïs, mais il rentrera bien vite chez lui, humilié par de vrais guerriers. Genjuro veut augmenter sa productivité pour gagner encore plus d'argent. Il part pour la ville avec Tobeï et la femme de celui-ci. En ville, Genjuro tombe amoureux de dame Wakasa, Tobeï devient un vrai samouraï grâce à l'argent de la vente qu'il a volé, et la femme de Tobeï devient prostituée après avoir été violée en le poursuivant. Cependant, un prêtre dit a Genjuro que la femme qu'il aime est en fait un fantôme, et que son âme est manipulée par des esprits malfaisants ; il rentre alors au village. Tobeï et sa femme se rencontrent par hasard ; Tobeï abandonne son métier de samouraï et rentre lui aussi au village avec sa femme. Mais la femme de Genjuro, Miyagi, est morte entre-temps en voulant retourner au village. Quant à ce dernier, il ne lui reste que son fils.

[modifier] Fiche technique

[modifier] Distribution

[modifier] Autour du film

Ce film fit connaître Mizoguchi en Europe en obtenant le Lion d'argent à la mostra de Venise en 1953.

[modifier] Critique

  • « Eisenstein admirait dans le théâtre kabuki la cohésion des sensations visuelles, auditives, spatiales, créant une immense et complète provocation du cerveau humain. Les Contes de la lune vague en est la sublime illustration ». (André Bazin)[1]

[modifier] Voir aussi

[modifier] Références

  1. (fr) Les Films~clefs du cinéma de Claude Beylie - Bordas - 1987 - (ISBN 2-04-016356)
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