Les Contes d'Hoffmann (film)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Les Contes d'Hoffmann

Les Contes d'Hoffmann

Titre original The Tales of Hoffmann
Réalisation Michael Powell
Emeric Pressburger
Scénario Michael Powell
Emeric Pressburger
Acteurs principaux
Sociétés de production The Archers
British Lion Film Corporation
Lopert Films
Pays d’origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Drame
Sortie 1951
Durée 128 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Contes d'Hoffmann (The Tales of Hoffmann) est un film britannique réalisé par Michael Powell et Emeric Pressburger et sorti en 1951. Il est inspiré de l'opéra-homonyme de Jacques Offenbach créé en 1881.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Dans un cabaret, assis à une table en attendant Stella, la jeune ballerine qu'il aime, Hoffmann raconte à ses amis ses malheureuses amours passées. Il aima trois femmes, Olympia, Giulietta et Antonia. Olympia était une ravissante poupée animée par l'artisan magicien Coppelius, qui détruisit son œuvre par cupidité. A Venise, Hoffmann fit la connaissance de Giulietta, une courtisane qui voulait lui ravir son âme. Il aima enfin Antonia qui était tuberculeuse et qui mourut d'avoir trop chanté. En fait, ces trois femmes n'étaient que les trois facettes d'un même être : l’Éternel Féminin, la femme que tout homme recherche. Et l'homme doit accepter chacune d'elles, sinon le bonheur lui sera refusé. Hoffmann comprend sa méprise et s'enivre. Stella vient enfin au rendez-vous. Mais déçue par l'attitude d'Hoffmann, elle part au bras de Lindorf, un personnage corrompu qui était, dans les trois contes, le rival direct d'Hoffmann...

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Le film est cité dans Tetro (2009) de Francis Ford Coppola : séquence où la danseuse-chanteuse-automate Olympia est démantibulée par ses « créateurs », l'opticien Coppelius et le physicien Spalanzani.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]