Les Chaussons rouges

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Les Chaussons rouges

Titre original The Red Shoes
Réalisation Michael Powell
Emeric Pressburger
Scénario Michael Powell
Emeric Pressburger
Acteurs principaux
Sociétés de production Independent Producers
Archers Film Productions
The Rank Organisation
Pays d’origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Drame
Sortie 1948
Durée 133 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Chaussons rouges (The Red Shoes) est un film britannique réalisé par Michael Powell et Emeric Pressburger, sorti en 1948.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Julian Craster est un jeune compositeur inconnu qui étudie au Conservatoire de Londres. Il découvre que son maître lui a volé l'une de ses œuvres et l'a intégrée dans la partition d'un ballet qu'il dirige à Covent Garden. Julian se plaint à Boris Lermontov, l'impresario de cette célèbre troupe de danseurs, qui minimise l'incident et en réponse lui propose un poste dans la troupe qui le conduit à une grande carrière.

Victoria Page est quant à elle une jeune ballerine pleine d'ambition qui tente d'intégrer le Ballet Lermontov à l'aide de sa tante Lady Neston, une aristocrate et mécène qui organise une soirée afin de présenter sa nièce à l'influent Boris Lermontov qui refusera de la voir danser.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Restauration[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Influence[modifier | modifier le code]

La séquence où Anton Walbrook assiste au spectacle depuis sa loge a directement inspiré Brian De Palma pour la scène de son film Phantom of the Paradise où Swan regarde des auditions derrière un miroir[2]. Les Chaussons rouges est en effet pour Brian de Palma « le film parfait », à la fois « novateur » et « émouvant », une réussite de tous les points de vue et un des seuls films qu'il connaisse par cœur au point qu'il peut s'en repasser chaque image mentalement[2]. Il juge que c'est le plus grand film qu'il ait vu à traiter de la création artistique, le ballet étant une « métaphore de toutes les œuvres artistiques[2]. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Allociné »
  2. a, b et c Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud, Brian de Palma, Calmann-Lévy,‎ 2001, 214 p. (ISBN 2-7021-3061-5), p. 48-49

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]