Les Caractères
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Les Caractères ou les Mœurs de ce siècle est une œuvre écrite par Jean de La Bruyère en 1688. C'est un recueil de maximes et de portraits, ayant pour sujet les mœurs de son époque. Cette œuvre compte 16 chapitres tels que : « De la conversation », « Du cœur », « Des femmes » ou encore « Des grands ».
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Les Caractères, publiés à partir de 1688, après les deux grande œuvres moralistes les Maximes et les Pensées, respectivement crées par La Rochefoucauld et Blaise Pascal ce démarque par son originalité grâce a l'utilisation de la remarque dans Les Caractères. C'est donc un recueil de maximes et de portraits ayant pour sujet les coutumes ou mœurs de son époque, constitué de seize chapitres, notamment « De la société et de la conversation » qui est le sujet étudié. Ce chapitre parle de la rencontre de Théodecte par Jean de la Bruyère qui voit en lui un être malpoli, moqueur et égocentrique. Dans un premier temps l'oeuvre sera replacée dans son contexte historique.
Dans un premier temps, il faut replacer cette oeuvre dans son contexte historique. Les Caractères furent crées durant l'expension et « l'apogée » du classicisme, c'est a dire entre 1660 a 1715 en grande partie durant le regne de Louis XIV qui permit le développement de ce mouvement litteraire, il est donc certain que Jean de la Bruyère fut fortement influancé par ce mouvement.
Par ailleurs, dans ce chapitre, l'auteur parle du mot « bienséances » qui n'est presque plus utilisée aujourd'hui mais qui, au XVII et XVIIIème siècle était assez utilisé, il designait le savoir vivre d'un personne, qui devait donc respecter toutes les moeurs de l'époque. Ces pratiques sont une des caractéristique du classique, dans le texte il est donc reprochée a Théodecte de ne pas les respecter car il rit, crie ou meme « eclate ». La Bruyère compare donc ce personnage avec le tonnerre, produisant un vacarme fou pour « bredouiller » des vanités et sottises. Il semble aussi beaucoup moins éduqué « il n'est pas encore servi qu'il a, à son insu, désobligé toute l'assemblée.». On constate la presence de nombreux verbe concernant les actions de Théodecte qui insupporte l'auteur, ils sont présents pour exagerer la maladresse de cette homme. On trouve aussi une autre forme d'exageration « on bouche ses oreilles » qui signifirais plutot « on se boucherait presque ses oreilles », l'auteur utilise donc des hyperboles.