Les Billanges

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Les Billanges
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Canton Ambazac
Intercommunalité Communauté de communes des Monts d'Ambazac et Val de Taurion
Maire
Mandat
Manuel Perthuisot
2014-2020
Code postal 87340
Code commune 87016
Démographie
Gentilé Billangeots
Population
municipale
310 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 57′ 53″ N 1° 32′ 03″ E / 45.9647222222, 1.5341666666745° 57′ 53″ Nord 1° 32′ 03″ Est / 45.9647222222, 1.53416666667  
Altitude Min. 280 m – Max. 451 m
Superficie 22,61 km2
Localisation

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Les Billanges (Los Bilanges en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Limousin. Ses habitants sont appelés les Billangeots[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune des Billanges en Haute-Vienne.

La commune des Billanges fait partie des monts d'Ambazac, et borde la rive droite du Taurion qui lui sert de limite sud-est.


Communes limitrophes des Billanges
La Jonchère-Saint-Maurice Jabreilles-les-Bordes Châtelus-le-Marcheix
Billanges Saint-Pierre-Chérignat
Saint-Laurent-les-Églises Saint-Martin-Sainte-Catherine

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom des Billanges a d'abord été Albillus, devenant Albillanicos, puis Aubillanges en 1273. Sous l'ancien régime le territoire des Billanges fait partie de l'élection de Bourganeuf[2].

Le chemin de pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle (GR 654D ou Via Lemovicensis), en provenance de Châtelus-le-Marcheix, passe par le bourg des Billanges. Il se poursuit ensuite vers Saint-Laurent-les-Églises où il traverse le Taurion par le pont du Dognon.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Les Billanges (Haute-Vienne).svg

Les armoiries des Billanges se blasonnent ainsi :

D'azur au buste de Saint Étienne d’or.

Le blason des Billanges représente le buste de Saint-Étienne de Muret, fondateur de l'ordre de Grandmont dont l'abbaye se trouvait à Ambazac. L'église des Billanges a reçu deux reliquaires de l'abbaye en 1790.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[3]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
13 mai 1900 3 mai 1908 Jules Fiacre Marcheix Républicain fils de Jean Marcheix
8 février 1871 1874 Jean Marcheix Républicain cultivateur
5 mars 1876 1878 Jean Marcheix Républicain cultivateur
2 mai 1926 28 mars 1932 Louis Brunetaud    
oct. 1939 juin 1941 Louis Beaudisson[4] - tailleur
mars 1971 septembre 1987 Marcel Royère PCF  
octobre 1987 mars 1989 Henri Japaud PCF  
mars 1989 mars 2001 Philippe Couderc PCF  
mars 2001 en cours Manuel Perthuisot[5]    

Administration religieuse[modifier | modifier le code]

La cure dépend de l'archiprêté de Bénévent, dans le diocèse de Limoges. Sa fête patronale est celle de la nativité de la Sainte-Vierge. Le presbytère des Billanges est vendu comme bien national le 18 septembre 1796[6]. Le pape Nicolas IV, dans une bulle datée du 20 juin 1829, accorde des indulgences pour l'église Sainte-Marie des Billanges.

L'évêque de Limoges a toujours nommé les curés des Billanges.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 310 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
705 720 687 929 935 931 1 025 970 979
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
961 925 1 001 995 1 039 1 009 1 086 1 065 1 095
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 079 1 089 1 067 903 797 804 742 616 594
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
515 464 382 313 285 288 301 310 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • L'Age, sur le territoire duquel se trouve Majaurde, autrefois propriété dépendante des moines de Grandmont, résidant à Trézin[2].
  • Le Bas-Breuil
  • La Bergerie
  • La Besse
  • La Betoulle
  • Le Bois
  • Chantegros. Une sépulture gallo-romaine y est découverte en 1901 au lieu-dit Les Blanchaux[2].
  • Le Châtelard
  • Les Égaux
  • Entrecolles
  • La Gance
  • Le Gouteix
  • Les Lilas, où se trouve un pont sur le Taurion[2].
  • Lignac
  • Maisonnieux
  • La Nouaille
  • Le Péchereau
  • Perrassades
  • La Planche
  • Ponchale
  • Le Puy-Rebourg
  • Le Rat
  • Trézin. A l'emplacement du village était une chapelle de l'ordre disparu de Grandmont.
  • Virareix

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Lecler, Dictionnaire historique et géographique de la Haute-Vienne, 1920-1926, Ducourtieux, Limoges.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 9 mars 2011)
  2. a, b, c, d, e, f et g André Lecler, ibid.
  3. (fr) « Les maires de la commune » (consulté le 9 mars 2011 )
  4. Nommé président de la délégation spéciale des Billanges par décret présidentiel du 16 octobre 1939 sur proposition du ministre de l'intérieur Albert Sarraut, à la suite de la suspension des conseils municipaux jusqu'à la cessation des hostilités. Le président de la délégation remplit les fonctions de maire.
  5. (fr)[PDF]Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires
  6. Archives départementales de la Haute-Vienne, série Q, liasse 150, n°298
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  9. (fr) « Eglise à Les Billanges », sur www.patrimoine-de-france.org (consulté le 9 mars 2011 )
  10. (fr) « Statue-reliquaire de la Vraie Croix : diacre dit saint Etienne de Muret », sur www.patrimoine-de-france.org (consulté le 9 mars 2011 )
  11. (fr) « Bras-reliquaire dit de saint Félicien », sur www.patrimoine-de-france.org (consulté le 9 mars 2011 )