Les Bijoux (Maupassant)

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Les Bijoux
Publication
Auteur Guy de Maupassant
Langue Français
Parution Drapeau : France 27 mars 1883
dans Gil Blas
Recueil Clair de lune
Nouvelle précédente/suivante
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Les Bijoux est une nouvelle de Guy de Maupassant, parue en 1883.

Historique[modifier | modifier le code]

Les Bijoux est initialement publiée dans la revue Gil Blas du 27 mars 1883, sous le pseudonyme Maufrigneuse, puis dans le recueil Clair de lune[1].

Résumé[modifier | modifier le code]

M. Lantin est commis principal dans un ministère avec un traitement annuel de trois mille cinq cents francs. Il rencontre dans une soirée chez son sous-chef de bureau une jeune fille douce et en tombe immédiatement amoureux.

Tous ceux qui la connaisse chante ses louanges : c’est une beauté modeste ; elle et sa mère sont pauvres ; ce sont d’honnêtes femmes.

Six mois plus tard Lantin est l’homme le plus heureux en ménage, sa femme est plein de délicatesses pour lui, elle gouverne la maison si bien qu’ils semblent vivre dans le luxe. Elle n’a que deux défauts aux yeux de Lantin, l’amour du théâtre, mais elle a enfin consentit à y aller seule le soir, et les bijoux de pacotilles qu’elle collectionne.

Un soir, de retour de l’opéra, Mme Lantin prend froid. On l’enterre une semaine plus tard.

Lantin est désespéré, de plus les soucis financiers s’accumulent, son traitement qui avec sa femme leur permettait de vivre confortablement est insuffisant, il fait des dettes et songe à vendre les pacotilles de sa femme. Il prend un collier qu’il pense valoir six ou huit francs et va le proposer à un bijoutier qui lui en propose immédiatement dix huit milles francs, d’ailleurs le bijoutier se rappelle l’avoir vendu vingt cinq mille. Lantin ne comprend rien. Il erre dans Paris : de qui sa femme avait-elle reçu ces cadeaux ?

La faim le tenaillant, il accepte la proposition du bijoutier et y retourne le lendemain pour vendre le reste. Il y a en a pour presque deux cent milles francs. Désormais rentier, il démissionne et se remarie avec une femme honnête qui le fit beaucoup souffrir.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Volume Maupassant, Contes et Nouvelles, page 1520, Bibliothèque de la Pléiade

Éditions[modifier | modifier le code]