Les Bergeronnes

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Les Bergeronnes
Image illustrative de l'article Les Bergeronnes
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Côte-Nord
Comté ou équivalent La Haute-Côte-Nord
Statut municipal Municipalité
Maire
Mandat
Francis Bouchard
2013 - 2017
Constitution 29 décembre 1999
Démographie
Gentilé bergeronnais, bergeronnaise
Population 714 hab. (2014)
Densité 2,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 00″ N 69° 33′ 00″ O / 48.250005, -69.550005 ()48° 15′ 00″ Nord 69° 33′ 00″ Ouest / 48.250005, -69.550005 ()  
Superficie 29 189 ha = 291,890 km2
Divers
Code géographique 95018
Localisation

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Les Bergeronnes

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Les Bergeronnes

Les Bergeronnes est une municipalité du Québec, au Canada, située dans la municipalité régionale de comté de La Haute-Côte-Nord et dans la région administrative de la Côte-Nord.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le poste de Bon-Désir[modifier | modifier le code]

 La baie de Bon-Désir près du terrain de camping
La baie de Bon-Désir

Suite au recul du glacier continental, le territoire de Bergeronnes est fréquenté par des groupes d’Amérindiens qui passent l’été au bord du fleuve. La Pointe-à-John compte deux établissements préhistoriques amérindiens axés sur l'exploitation des ressources maritimes et occupés périodiquement depuis 5500 ans jusqu'au XVIIIe siècle[1]. Les fouilles ont permis de retrouver des grattoirs et des couteaux[2].

Du 16e au 18e siècle, les Amérindiens et les Basques pratiquent la chasse au loup marin à l'anse de Pipounapi, c’est-à-dire « Campement d'hiver »[3]. En 1653, le gouverneur de Nouvelle-France concède le territoire environnant au seigneur Robert Giffard [4].

Une première occupation basque jusqu'à la première moitié du XVIIe siècle a laissé un four de forme ovale comportant deux foyers. Puis les trois frères Darragory, baleiniers basques, établissent et utilisent intensivement les installations de l'anse à la Cave entre 1730 à 1737. Le second four, dans l'anse, prend la forme de trois foyers juxtaposés linéairement. Entre les deux, les vestiges d'un bâtiment sont présents sur un replat partiellement boisé[5].En l'absence de développement réel, la seigneurie revient alors sous le régime du Domaine du Roi. En 1822, l'opération des Postes du Roi est confiée à la Compagnie de la Baie d'Hudson.

Une mission est établie à Bon-Désir en 1721 par le jésuite Pierre Laure[6]. L'année suivante, s'élèvent une chapelle et une maison. Une intrigue sur le fait que les trop nombreuses activités religieuses - on y tenait chaque jour une prière publique aux flambeaux - ne laissaient plus aux Amérindiens le temps de chasser afin de subvenir à leurs besoins conduisit à l'abandon de la mission en 1725[7].

Vers 1830, lors du relevé hydrographique de l'amiral Bayfield, il ne reste plus que la cave de la maison avec sa cheminée en pierre d'où l'apparition sur les cartes de Cave Cove (l'Anse-à-la-Cave) et le déplacement, sur les cartes, de Bon-Désir à trois milles vers l'ouest[8].

La chasse persiste plus longtemps, avec 136 loups-marins tués à Bon-Désir en mars 1847[9].

Le 10 août 1864, un glissement de terrain emporte une partie du chemin des squatteurs à Bon-Désir[10]. Le 11 avril 1896, un second glissement de terrain emporte 500 acres de terres de culture et une dizaine de maisons sur une bande de 2 milles de longueur[11].

La colonisation[modifier | modifier le code]

Lors de ses passages, en 1603 et 1626, Samuel de Champlain fait référence à deux cours d'eau sous les noms « Bergeronnettes » et « Bergeronnes ». On a longtemps pensé qu'il avait confondu les alouettes pour les bergeronnettes de France[12]. Cependant, il faut noter que le nom toponymique est formé du terme "berge" et du radical "raa" très répandu en Europe pour désigner des hauteurs [13]. Le nom serait vraisemblablement une référence à la hauteur de la berge.

La construction de moulins entraîne les premiers noyaux d'habitations[14]. Un moulin à scie est construit aux Petites-Bergeronnes en 1844. En 1845, un moulin à scie et un moulin à farine sont construits sur la rivière à Beaulieu, un des affluents, avec la rivière à Bas-de-Soie[15], de la rivière Grandes-Bergeronnes, à l'endroit appelé à devenir le cœur de la paroisse[16]. Les colons y portent leur grain sur leur dos, à travers les bois[17]. Un troisième moulin est construit à Bon-Désir en 1846.

En 1852, deux trajets à pied par mois sont assurés sur une route postale avec La Malbaie. Un bureau de poste est construit à Petites-Bergeronnes en 1862[18]. Il sera transféré à Grandes-Bergeronnes en 1881[19].

En 1852, une première chapelle, consacrée à Sainte-Zoé, desservait 195 personnes, soit un peu plus d’une trentaine de familles, vivant de la coupe du bois ou de l’agriculture[20]. En 1856, une route, construite au coût de 5 391,02 $[21], assure un lien avec Tadoussac à l’ouest et Les Escoumins à l’est.

La chapelle, détruite en 1858, n'est reconstruite qu'en 1869, année où fut célébrée la première messe de minuit au village[14]. En 1889, la mission de Sainte-Zoé devient une paroisse canonique et reçoit son premier curé résident, Arthur Guay[22]. L’église actuelle est érigée en 1912[23] pour un montant de 28 000 $.

En 1894, on associe à l'endroit le comté de Pontgravé, en l'honneur de François de Pontgravé, négociant de Saint-Malo, qui accompagna Champlain au Canada[24].

En 1918, entre la mi-octobre et la mi-novembre, la grippe espagnole frappe durement la Haute-Côte-Nord: jusqu'à 46 % de la population est infectée. Les Bergeronnes compte alors 976 âmes et on y déplore 26 décès liés à la grippe[25]. Au pire de l'épidémie, on ne chante plus de service à l'église, on dit une prière au cimetière et on enterre. Lorsque la grippe cesse enfin, on fait un grand service en l'honneur de tous les disparus.

La crise économique des années 1930 entraîne la fermeture des moulins de sciage. Ne possédant aucune terre sur laquelle se replier dans l'attente de jours meilleurs, des dizaines de familles doivent alors quitter le village et accepter les offres du ministère de la Colonisation qui décidait, vers 1931, d'ouvrir un nouveau domaine à la colonisation agricole, à Sainte-Thérèse-de-Colombier[26].

Le curé Thibeault[modifier | modifier le code]

Nommé curé en 1928, Joseph Thibeault entreprend de moderniser l’agriculture au village par des conférences, l’établissement d’une ferme modèle et va jusqu’à acheter un étalon pour améliorer le cheptel local. L'année suivante, il soutient l'établissement de trois sœurs de Notre-Dame-du-Bon-Conseil, venue fonder une école[27]. En 1938, il fonde une coopérative d’élevage de poulet et de production d’œufs[28]. On y abattit jusqu’à 1700 coqs en 3 jours. Mais ces installations furent détruites par un incendie.

À cette époque, la petite communauté est toujours livrée à elle-même en hiver. Jugeant la situation inacceptable, le curé fait venir de Chicoutimi un tracteur posé sur un barge pour déblayer une piste et lance en 1930 la compagnie d'aviation Charlevoix-Saguenay[29], un service de transport aérien, à vocation principalement humanitaire, pour transporter vers les hôpitaux les blessés et les grands malades. Après une interruption lors de la Seconde Guerre mondiale, le service reprend en 1944 avec huit appareils. Il assure également le transport des arpenteurs et des bûcherons. En manque de mécaniciens, le curé crée une école technique pour en former sur place. Mais en 1948 le hangar principal est la proie d’un incendie qui porte un coup fatal à la compagnie Charlevoix-Saguenay, qui n’avait pas d’assurances.

Le curé Gendron[modifier | modifier le code]

Le curé Gendron arriva aux Bergeronnes en mars 1948 à bord d'une goélette qui s'était faufilée à travers les glaces[30] pour remplacer le curé Thibeault que la maladie avait contraint à la retraite. Il s'attela au développement de l'instruction scolaire. En 1952, on inaugure le nouveau bâtiment de l'école d'art et métiers fondée par son prédécesseur, l'endroit sert aujourd'hui d'édifice municipal. En 1954 apparaît l'école commerciale Dominique Savio.

Avec la construction en 1967 du pavillon Notre-Dame-du-Bon-Conseil pour jeunes filles, 72 filles et 90 garçons des environs sont pensionnaires au village pour poursuivre leurs études. Parallèlement, le curé élève un centre civique avec patinoire couverte.

Vue du village de Grandes-Bergeronnes
Grandes-Bergeronnes

Avec la modification de la loi 55 sur l’instruction publique interdisant l’instruction gratuite à l’extérieur du territoire d’habitation, les sœurs sont forcées de vendre l’édifice qui sera transformé en hôtel pour devenir ensuite la Maison de la mer, le siège social d’Explos-Nature, toujours en activité aujourd'hui.

En 1975, le curé Gendron lance la construction [31] du foyer d'accueil de personnes âgées qui porte aujourd'hui son nom.

La dernière grande œuvre du curé, devenu entretemps monseigneur Gendron, est l'édification, dans les années 1980, d'une polyvalente accueillant les jeunes étudiants de Tadoussac, Les Escoumins et Sacré-Cœur confirmant ainsi la vocation du village comme centre éducatif.

Économie[modifier | modifier le code]

Des gisements de mica furent exploités entre 1891 et 1894 à la mine McGee, située du côté est du lac Charlotte[32] puis de 1936 à 1938 au nord du lac Sirois[33].

En 1895, outre la vente de leur bois et des animaux pour la boucherie, les cultivateurs ont un autre revenu. C'est la vente de lait aux trois fromageries. On en fait un cheddar exporté vers l’Angleterre.

Dès 1928, un pouvoir électrique alimentait le village[34]. Dans les années 1940, la Coopérative d'électricité du village Bergeronnes construit deux centrales sur la rivière Petites-Bergeronnes avec le support financier de l'Office de l'électrification rurale[35]. Une puissance de 2,2 mégawatts est disponible pour les villages de la Côte-Nord, de Tadoussac à Bersimis[36]. Tout l'équipement fut acheté en 1964 par Hydro-Québec. Aujourd'hui, une minicentrale privée au même endroit fournit 4,2 mégawatts au réseau d'Hydro-Québec[37].

La récolte des bleuets a longtemps constitué une source de revenus additionnels pour les familles. En 1943, la Windsor Canning opère encore une conserverie dans le village[38].

À compter de 1957, on exploite de façon intermittente aux Petites-Bergeronnes, une carrière de granit dont on extrait un gneiss du nom de "Rose Bergeronnes"[39].

Les baleines fréquentent toujours le fleuve en face de Les Bergeronnes et constituent un pôle important d'attraction touristique avec l'offre de lieux et d'excursions d'observation. Le Festival de la Baleine bleue vers la fin du mois de juillet coïncide avec l'arrivée annuelle de ces grands mammifères marins. Un important volet de plein air comprenant des excursions en kayak et des randonnées à chevaux vient compléter l'offre de services d'hébergement.

L'industrie du bois est toujours active avec la présence de la Coopérative forestière La Nord Côtière et de la scierie Bersaco spécialisée dans la fabrication de palettes pour le transport.

Attraits[modifier | modifier le code]

À Bon-Désir :

  • le centre d'interprétation et d'observation de Cap-de-Bon-Désir[40], opéré par Parc Canada, est reconnu comme lieu d'observation des mammifères marins. On peut y faire de l'observation à partir du rivage.
  • le camping Bon-Désir offre 40 hectares de terrain en bordure de l'estuaire maritime du Saint-Laurent.

À Grandes-Bergeronnes :

  • L'école de la mer[41]propose aux jeunes des séjours de découverte de la mer et du littoral
  • Le quai de la Pointe à John est le point de départ d'excursions d'observation des baleines en bateau en en zodiac et un excellent site pour l'observation des oiseaux[42]. La marina jouxte le centre d'interprétation Archéo-Topo[43]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population [20],[44]

 
195
 
 
654
 
 
697
 
 
976
 
 
1011
 
 
945
 
 
825
 
 
813
 
 
695
 
 
655
 

Les Bergeronnes dans la littérature[modifier | modifier le code]

  • Rodolphe Gagnon, Une famille, un village, un pays, Les éditions GID,‎ 2013, 240 p. (ISBN 978-2-89634-172-6)
  • Claire-Andrée Frenette-Leclerc, Garde Mailloux: Infirmière de Colonie: de 1951 à 1986, les Bergeronnes, Société historique de la Côte-Nord,‎ 2006, 269 p. (ISBN 2921931044 et 9782921931045, lire en ligne)
  • Yvan Chouinard, Disciple de Saint Crépin: René Simard, artisan-cordonnier, Ministère des affaires culturelles,‎ 1977, 144 p. (ISBN 077542742X et 9780775427424, lire en ligne)
  • Raoul Lapointe, Rodolphe Pagé, pionnier de l'aviation au Québec: pilote de brousse et pilote commercial, Centre éducatif et culturel,‎ 1972, 182 p. (ISBN 0775100277 et 9780775100273)
  • Jacques Moris, Rosaire, roman,‎ 2013, 228 p. (ISBN 9782923727486)
  • Damasse Potvin, L'appel de la terre, roman de mœurs canadiennes, Imprimerie de l'événement,‎ 1919, 186 p. (ISBN 1172644098 et 9781172644094, lire en ligne)

Personnages publics[modifier | modifier le code]

Lauréat Maltais, gérant et homme politique fédéral

Lomer Brisson, avocat et homme politique fédéral

Lucien Lessard, un homme politique, un homme d'affaires et un administrateur public québécois

Représentations fédérale et provinciale[modifier | modifier le code]

Les Bergeronnes fait partie de la circonscription électorale de Montmorency—Charlevoix—Haute-Côte-Nord au Parlement du Canada et de la circonscription de René-Lévesque à l'Assemblée nationale du Québec.


Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Lac-au-Brochet Les Escoumins Rose des vents
Sacré-Cœur N
O    Les Bergeronnes    E
S
Tadoussac Fleuve Saint-Laurent,
Notre-Dame-des-Sept-Douleurs
Fleuve Saint-Laurent,
L'Isle-Verte, Notre-Dame-des-Neiges

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sites archéologiques de la Pointe-à-John, Répertoire du patrimoine culturel du Québec, Culture et communications Québec (lire en ligne)
  2. Jean-Francois Moreau, Gilles Tasse, Patrick Plumet, École de fouille de Grande-Bergeronnes: activites 1983-84, Université du Québec à Montréal, Laboratoire d'archéologie, 1984
  3. Florence Parcoret, « Pipounapi », Journal Haute Côte-Nord, vol. 19, no 20,‎ 21 mai 2014, p. 28 (lire en ligne)
  4. « Acte de concession par Jean de Lauzon, gouverneur de la Nouvelle-France, à Robert Giffard, écuyer, seigneur de Beauport, de trois lieues de front sur le fleuve Saint-Laurent du côté du nord au-dessous de Tadoussac, et des grandes et petites Bergeronnes, au lieu dit Mille-Vaches, avec quatre lieues de profondeur, tenant par-devant audit fleuve, et des autres côtés aux terres non concédées, en titre de fief, seigneurie et justice. 15 novembre 1653 »
  5. Site archéologique des Basques-de-l'Anse-à-la-Cave, Répertoire du patrimoine culturel du Québec, Culture et communications Québec (lire en ligne)
  6. P. Arthure E Jones, S.J, Mission du Saguenay,‎ 1889 (lire en ligne) (on trouve une intéressante description de l'exploitation de l'huile du loup marin aux pages 55 à 59)
  7. Mission du Saguenay: relation inédite du R.P. Pierre Laure, 1720 à 1730
  8. Mgr René Bélanger, De la Pointe de tous les diables au cap grincedents, Toponymie historique et actuelle de la Côte-Nord,, Bélisle Éditeur,‎ 1973,, p. 123-125
  9. Victor Tremblay, Bon-Désir: un coin de la paroisse des Bergeronnes, Chicoutimi, Société historique du Saguenay,‎ 1944, p. 27
  10. On peut toujours circuler sur une partie de ce chemin en empruntant le sentier d'interprétation Le Morillon
  11. Victor Tremblay, Bon-Désir: un coin de la paroisse des Bergeronnes, Chicoutimi, Société historique du Saguenay,‎ 1944, p. 28-31
  12. Mgr René Bélanger, De la Pointe de tous les diables au cap grincedents, toponymie historique et actuelle de la Côte-Nord, Bélise Éditeur, 1973 [1]
  13. Gouvernement du Québec, 450 ans de noms de lieux français en Amérique du Nord, allocutions et conférences prononcées lors du premier Congrès international sur la toponymie française de l'Amérique du Nord, Québec, du 11 au 15 juillet 1984, Commission de toponymie,‎ 1986 (lire en ligne), p. 23
  14. a et b Édilbert Bouchard, Église Notre-Dame de Bon-Désir Bergeronnes,‎ 2002
  15. L'expression Bas de Soie est un surnom que les Canadiens-français ont donné aux Irlandais vers les années 1850 désignant leurs jambes laissées nues par leur culotte courte (source : COPAM, « Noms et lieux fascinants du Québec »
  16. Jean-Paul Gagnon, « Le centenaire des Bergeronnes », L'Alma Mater, Chicoutimi, 3e série, vol. 2, no 1,‎ 2 septembre 1944, p. 21-24
  17. Stanislas Drapeau, « Études sur les développements de la colonisation du Bas-Canada: depuis dix ans (1851 à 1861) »,‎ 1863
  18. Louis Pelletier, La Seigneurie de Mount Murray, Septentrion,‎ 2008, p. 257
  19. Commission de toponymie, « Banque de noms de lieux du Québec », Québec
  20. a et b [2]Projet d'indexation du recensement du Canada de 1852, 1901 et 1911
  21. Sessional papers, Volume 15, Numéro 1, Québec, The Legislature, 1869
  22. André Simard, Les évêques et les prêtres séculiers au diocèse de Chicoutimi (1878-1968): notices biographiques, Chicoutimi, Chancellerie de l'évêché,‎ 1969, p. 53
  23. Luc Noppen, Claude Thibault et Pierre Filteau, La fin d'une époque: Joseph-Pierre Ouellet, architecte, vol. 11, Québec, Ministère des affaires culturelles,‎ 1973
  24. Commission de géographie de Québec, Noms géographiques de la province de Québec,, Québec, Département des terres et forêts,‎ 1921
  25. « La grippe espagnole en Haute-Côte-Nord »
  26. Paul Bussières, « La population de la Côte Nord », Cahiers de géographie du Québec, vol. 7, no 14,‎ 1963, p. 157-192 (lire en ligne)
  27. Denise Robillard, La traversée du Saguenay: cent ans d'éducation : les sœurs de Notre-Dame du Bon-Conseil de Chicoutimi, 1894-1994, Les Éditions Fides, 1994, ISBN 2890077764, 9782890077768, page 321
  28. Rodolphe Pagé, pionnier de l'aviation au Québec, pilote de brousse et pilote commercial, père de l'aviation au Saguenay, Montréal, Centre éducatif et culturel, 1972
  29. Pierre Frenette, Histoire de la Côte-Nord, volume 9 de collection Les régions du Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1996,ISBN 2892242665, 9782892242669, page 376
  30. Mgr N.-A. Labrie raconte le diocèse du golfe du St-Laurent, paru dans l'Aquilon, 23 janvier 1974, page 6
  31. Denise Robillard, La traversée du Saguenay: cent ans d'éducation : les sœurs de Notre-Dame du Bon-Conseil de Chicoutimi, 1894-1994, Montréal, Les Éditions Fides,‎ 1994 (ISBN 2-89007-776-4), p. 601
  32. Léon Provancher, Victor Amédée Huard, Le naturaliste canadien, volumes 59-60, Société linnéenne de Québec, Presses de l'Université Laval, 1932
  33. Geological report, Numéro 20, Volume 3, Dept. of Natural Resources, Quebec, 1949
  34. C. H. Attwood, Water resources paper, F.A. Acland, printer,‎ 1925, chap. 54-57
  35. Fonds Coopérative d'électricité du village de Bergeronnes, Réseau de diffusion des archives du Québec, numéro 162940
  36. L'Aquilon, édition du 16 août 1954, pages 8-9
  37. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec, « Aménagements hydroélectriques selon les régions administratives et les bassins versants » (consulté le 24 juin 2010)
  38. Fonds Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Bibliothèque et archives nationales, Québec, cote E6
  39. Ministère des ressources naturelles et faune, Carrières de Petites-Bergeronnes, Québec (lire en ligne)
  40. Centre d'interprétation et d'observation de Cap-de-Bon-Désir
  41. L'école de la mer sur Explos-Nature
  42. Normand David, Les meilleurs sites d'observation des oiseaux au Québec, Québec Science, 1990
  43. Centre Archéo Topo
  44. [3]Statistique Canada, recensements de 1986, 1991, 1996, 2001 et 2006.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]