Les Belles Histoires des pays d'en haut

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Les Belles Histoires
des pays d'en haut

Genre Feuilleton
Création Claude-Henri Grignon
Acteurs principaux Jean-Pierre Masson
Andrée Champagne
Guy Provost
Yvon Leroux
Eugène Daignault
Germaine Giroux
Pays d'origine Drapeau du Canada Canada
Chaîne d'origine Radio-Canada
Nb. de saisons 14
Nb. d'épisodes 495
Durée 30 ou 60 minutes
Diff. originale

Les Belles Histoires des pays d'en haut est un téléroman québécois en 495 épisodes de 30 ou 60 minutes, en noir et blanc puis en couleurs, créé par Claude-Henri Grignon d'après son roman Un homme et son péché et diffusé entre le et le sur Radio-Canada.

Avant de faire le saut à la télévision, le roman est diffusé à la radio de Radio-Canada durant 24 années[1] et deux films sont réalisés. Un troisième film est réalisé en 2002. Un remake de la série télévisée intitulée Les pays d'en haut est actuellement en production.

Synopsis[modifier | modifier le code]

L'histoire se situe durant la colonisation des Laurentides, au Québec, vers la fin du XIXe siècle (env. 1885-90). L'action se déroule à Sainte-Adèle, où un homme avare, Séraphin Poudrier, contrôle d'une main de fer la petite communauté en employant sa richesse.

Maire du village, il épouse Donalda Laloge, après que le père de celle-ci, incapable de rembourser sa dette, la lui donne en mariage. Donalda, une femme douce et soumise, promise au bel Alexis Labranche, vivra plutôt sa vie en fonction des volontés de cet avare mesquin et méprisant, mais ne se laissera jamais abattre par sa situation. Plusieurs intrigues s'y greffent à travers les familles Fourchu, Laloge, Ruisselet, Pothier et Bouchonneau, sans oublier le curé Antoine Labelle et la riche héritière.

Parmi les personnages historiques qui figurent dans le feuilleton, il y a Honoré Mercier, Antoine Labelle et Arthur Buies.

Distribution[modifier | modifier le code]

Fiche technique[modifier | modifier le code]

  • Scénario : Claude-Henri Grignon
  • Réalisation : Bruno Paradis, Fernand Quirion et Yvon Trudel
  • Thème musical de l'ouverture de l'émission : Extrait du petit adagio de L'automne du compositeur russe Alexandre Glazounov[2] . Ce thème musical avait été choisi par Guy Mauffette en 1939 pour le feuilleton radiophonique Un homme et son péché et repris pour la suite télévisée.
  • Une partie des scènes extérieures ont été tournées aux Chutes Monte-à-Peine au Parc Régional des Chutes-Monte-à-Peine-et-des-Dalles. (Carte et photographies) La course de chevaux sur le lac et la pêche du père Laloge ont été tournées au Havre familial Camp Marcel à Sainte Béatrix. Dans l'épisode de " Un Oubli" une maison de Séraphin passe au feu. La scène a été tournée en deux parties. La première partie nous fait voir un paysage de la rivière l'Assomption à l'arrière plan. La seconde partie où l'on voit la maison brûler se situe elle aussi au Havre familial Camp Marcel à Sainte- Béatrix. Le Camp appartient aux Frères de Saint-Gabriel. La maison nommée "Maison Beaupré" a été achetée par Radio Canada pour cette scène. C'est la site actuel du camping de la grange.
  • Les extérieurs du château de Baby furent tournés au Manoir historique de Saint-Henri-de-Mascouche [3].

Informations complémentaires[modifier | modifier le code]

  • Ce téléroman a connu un record de longévité. Par la suite, il a été rediffusé à quelques reprises et en partie sur DVD.

Source[modifier | modifier le code]

  • Luc Bertrand, Les épisodes du téléroman Les Belles Histoires des Pays-d'en-Haut et Un peuple et son avare, Éditions Libre Expression, 2002

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Première présentation du téléroman «Les belles histoires des pays d'en haut»
  2. Référence: Glazunov et Moscow Symphony Orchestra, Alexander Anissimov, The Seasons, CD, Naxos, 8.553915, 1998.
  3. Référence: Pour les Belles Histoires: Le Manoir historique de Saint-Henri-de-Mascouche devient le Château de Baby, documents recueillis par Benoît David, photographies de Guy Dubois, Le Journal des Vedettes, 20 mai 1967, page 15.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]