Les Ateliers de la Terre

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Les Ateliers de la Terre
Image illustrative de l'article Les Ateliers de la Terre

Domaine d'activité Développement Durable, Transformations Sociétales
Création 2006
Personnes-clés Eric Bazin, cofondateur et George J. Gendelman, cofondateur
Siège Paris, Île-de-France, France
Site web Les Ateliers de la Terre[1]

Les Ateliers de la Terre (en anglais The Planetworkshops) forment un cercle de réflexion riche de six ans d’expérience dans la mise en relation d’acteurs s’intéressant aux défis émergents en matière de développement durable et de géopolitique. En acquérant une forte reconnaissance sur la scène internationale, les Ateliers de la Terre tendent vers un idéal, celui de rassembler et de sensibiliser une majorité d’acteurs et de leaders d’opinion pour participer à un changement global de nos modes de vie et de gouvernance. Think tank international œuvrant pour la transformation des sociétés vers de nouveaux modèles de développement plus durables, les Ateliers de la Terre ont pour objectif de nourrir la réflexion autour du développement durable dans les pays industrialisés et émergeants.

La vocation des Ateliers de la Terre est donc d’animer la vie des idées, d’encourager l’innovation intellectuelle et de produire de l’expertise pour alimenter la vision à long-terme des décideurs. Résolument tournés vers l’action, les Ateliers de la Terre se focalisent sur la valorisation des expériences de terrain réussies, le pilotage et la mise en place de programmes de développement, et diffusent les bonnes pratiques pour accompagner le changement vers des modèles harmonieux et responsables.

Les réseaux Ateliers de la Terre sont pluridisciplinaires et internationaux. Ils sont constitués de nombreuses ramifications d’acteurs telles que:

Fondements[modifier | modifier le code]

Les Fondateurs [1][modifier | modifier le code]

Eric Bazin
Eric Bazin

Eric Bazin - De nationalité française, Eric Bazin est fondateur associé des Ateliers de la Terre. Journaliste, il est également fondateur de la société de conseil et production Satelight. Il collabore régulièrement avec les rédactions de titres européens reconnus : Paris Match, Géo, Sunday Times, Airone, National Geographic. Il a participé à l’organisation d’expositions photographiques prestigieuses: l’UNESCO à Venise et New York, les Réalisateurs de Films au Festival de Cannes, Fashion Victims au Carrousel du Louvre et les Sommets de l’Image à Courchevel.

George J. Gendelman - De nationalité américaine, George J. Gendelman est fondateur associé des Ateliers de la Terre. Il est également fondateur associé de l'Institut Ateliers de la Terre, institut de stratégie et de recherche créé pour répondre aux besoins des entreprises souhaitant anticiper les risques de controverse émergeants de leurs activités et souhaitant assumer leur rôle en tant qu’acteur social, économique et politique.Il a géré les opérations de l’International Herald Tribune en Amérique Latine pour ensuite rejoindre le New York Times en tant que directeur des ventes. Ensuite, il fonda et géra pendant 17 ans International Press Syndicate, agence international spécialisé dans la stratégie et le management des copyrights pour les médias.

Contexte[modifier | modifier le code]

Les réflexions que mènent les Ateliers de la Terre sont nées du constat suivant :

Les contextes sociaux et économiques dans lesquels nous sommes et qui conduisent à parler de développement durable ont évolué. D’un coté, l’institutionnalisation des politiques environnementales est réelle. Même si certains objectifs restent à atteindre, notamment se doter d’outils (une gouvernance) pour gérer les problèmes climatiques et ceux liés à l’érosion de la biodiversité, on peut, à travers divers prismes, vérifier les efforts réalisés par tous les acteurs pour assurer une gestion collective du problème sur des périmètres nationaux. Les questions environnementales sont sur le devant de la scène et à l’agenda. Si l’analyse est réelle, la veille doit être poursuivie ; il devient important de restaurer une symétrie de traitement entre les problèmes environnementaux et les autres volets du développement durable.

Concernant le volet environnemental du développement durable, il reste, du fait d’une priorisation des enjeux entre développement et développement durable, d’importants écarts dans la mise en œuvre des politiques d’environnement entre pays développés et pays en voie de développement. Or, le contexte de globalisation des échanges et de mondialisation des flux conduit à produire de façon croissante dans les pays en voie de développement, et notamment, à y exercer des activités dont les impacts environnementaux sont importants. L’attention doit donc se porter vers les lesdits pays, sur lesquels nos entreprises exercent des activités économiques, pour optimiser leur impact, tant en termes de création de richesse que d’aide au développement et de mise en œuvre de politiques environnementales.

En ce qui concerne l’intégration des questions sociales dans les politiques de développement durable, les liens opérés entre politique de santé et qualité de l’environnement restent sous développés. La question sociale reste souvent assimilée aux problématiques de développement (accès aux services essentiels : santé, éducation, énergie, etc.). Cette problématique reste primordiale dans un contexte de mondialisation des échanges et d’investissement important de la part des entreprises internationales. Les Ateliers de la Terre s’intéressent aussi à la résurgence de ces problèmes dans les pays développés. La crise économique a des composantes conjoncturelles mais aussi structurelles. Le nombre d’exclus est en croissance en Europe comme en Amérique du Nord. On peut expliquer ceci de différentes manière tel que : la baisse du caractère providentiel des états européens, l’endettement lourd en Europe mais aussi États-Unis et Japon, l’accès au marché du travail de plus en plus complexe, l’endettement des diplômés avant premier emploi, etc.

Au nord comme au sud les entreprises convoquent les questions de RSE avec des priorités différentes. Les pays développés abordent les problématiques d’équité dans l’accès à la mobilité, au traitement du handicap, à l’absence de discriminations liées au genre ou à l’origine ethnique et de la santé au travail qui, au regard des indicateurs disponibles, se dégrade (stress, TMS, exposition à des nouveaux risques chimiques, sous investissement dans la sécurité.). Mais des deux cotés, il est important de ne pas négliger l’aspect intra générationnel en reliant les problématiques de santé, du social aux questions environnementales. C’est d’autant plus possible que les avancées scientifiques et techniques permettent désormais de poser les jalons d’une réflexion intégrée sur ces enjeux et de permettre aux entreprises de s’en saisir à travers des propositions concrètes.

Les Ateliers de la Terre entendent alerter, informer les parties prenantes sur ces questions et également développer des capacités d’accompagnement intellectuel et technique sur ces questions.

Activités[modifier | modifier le code]

Production d'idées et de contenu[modifier | modifier le code]

Les commissions de travail[modifier | modifier le code]

Véritable force de propositions pour le changement, les Ateliers de la Terre ont mis en place des commissions de travail multi-acteurs et transdisciplinaires, réunissant des experts qualifiés et reconnus dans leurs domaines d’expertise. Ces commissions de travail élaborent des notes de synthèses construites autour de recommandations concrètes et réalistes à l’attention des décideurs politiques et économiques. Par ce travail de proposition, les Ateliers de la Terre entendent contribuer à l’approfondissement du débat sur des sujets souvent complexes. Depuis 2011, six commissions de travail ont été menées et ont abouti à des recommandations concrètes formulées dans les Notes de Synthèse de ces commissions :

  • "Comment réinventer le modèle de négociations internationales sur le climat ?", commission composée exclusivement d'étudiants issus d'écoles et d'universités internationales
  • "Regards croisés sur les ressources de la biodiversité génétique et leur partage équitable", en partenariat avec Orée
  • "Quelles conditions pour faire émerger une « Blue Society » ?", en partenariat avec Green Cross France et Territoires
  • "Internationaliser le modèle de l’entrepreneuriat social", en partenariat avec le Groupe SOS
  • "Responsabilité sociale et environnementale : faire évoluer la gouvernance des entreprises", en partenariat avec Terra Nova
  • "La médiation comme méthode de résolution des conflits environnementaux", en partenariat avec l’ESSEC-IRENE

Rapport aux décideurs[modifier | modifier le code]

Afin de mettre en lumière les grandes tendances d’un monde en transition et de montrer que la transversalité du développement durable n’exclut pas la priorisation des mesures qui s’imposent, les Ateliers de la Terre en collaboration avec PricewaterhouseCoopers (PwC), réalisent un rapport annuel à l’usage des décideurs[2]. Ce rapport est issu de l’analyse des progrès effectués chaque année dans la connaissance des menaces contre la durabilité et sert de repère pour garantir la continuité des décisions sur le long terme. Ce rapport adopte une approche économique croisant :

  • une analyse de la conjoncture, des tendances géographiques et économiques mondiales influençant les évolutions d’un développement plus durable.
  • une synthèse globale et thématique résultant des grandes conférences internationales du développement durable.

À travers ce rapport, PwC et les Ateliers de la Terre tentent de donner une mise en perspective et une lisibilité aux multiples enjeux que doivent identifier les décideurs du XXIème siècle. Ceux-ci doivent montrer qu’ils sont conscients que les ressources sont de plus en plus rares pour une humanité en augmentation constante.

La Revue de la Terre[modifier | modifier le code]

La Revue de la Terre est une revue de géopolitique sur les questions environnementales, de développement durable et de mutation des société (sciences sociales). Elle s’adresse aux élus, médias, collectivités territoriales, industriels, aux ONG, chercheurs, universitaires, étudiants, PME et PMI dont la croissance s’envisage grâce à ce nouveau défi économique. Son positionnement éditorial permet d’analyser les différents leviers des secteurs concernés, promouvoir les acteurs majeurs du développement durable et les initiatives qui le seront demain.

Etudes[modifier | modifier le code]

Les Ateliers de la Terre ont réalisé les études suivantes :

  • « Les mots de la co-construction », réalisée par l'Institut Médiascopie pour les Ateliers de la Terre en 2012
  • « The business of climate change », en partenariat avec Kurt Salmon (anciennement Ineum Consulting)
  • « Les Mots et les Acteurs d'un monde plus durable », réalisée par l'Institut Médiascopie pour les Ateliers de la Terre en 2011
  • « Le Baromètre de la Mobilité durable », réalisée par Harris Interactive, SNCF, Mobivia Groupe pour les Ateliers de la Terre
  • « Les Français et la biodiversité », en partenariat avec Natureparif
  • « Les leviers de la mobilité durable en France », en partenariat avec Mobivia Groupe
  • « L’impact écologique de la production des entreprises industrielles », en partenariat avec la société Greenext
  • « Les 100 mots de Copenhague et du changement climatique », réalisée pour les Ateliers de la Terre et présentée au MEEDDM
  • « Crise : risque ou opportunité ? » en partenariat avec Mobivia Groupe et SNCF

Le Livre Blanc de la Global Conference[modifier | modifier le code]

Le Livre Blanc de la Global Conference retrace les moments forts de la Global Conference des Ateliers de la Terre et émet les recommandations formulées durant les journées de conférences et aussi dans les publications et les travaux menés en amont de celle-ci. Le Livre Blanc de la VIème édition de la Global Conference d’Evian (Septembre 2011) a servi de base pour la contribution officielle des Ateliers de la Terre au Sommet de la Terre Rio+20[3].

Création de passerelle entre acteurs[modifier | modifier le code]

Global Conference des Ateliers de la Terre[modifier | modifier le code]

La Global Conference - Forum International pour un développement durable, est une conférence internationale qui réunit annuellement, à Évian-les-Bains (France), les décideurs internationaux engagés pour un développement durable. La Global Conference rassemble chaque année pendant trois jours près de 900 acteurs issus de plus de 70 pays, impliqués dans le changement pour une société durable[4]. Chefs d’entreprises, représentants gouvernementaux, ONG, pouvoirs publics, intellectuels, chercheurs, experts, artistes, religieux, journalistes et responsables de la société civile, se réunissent pour réfléchir ensemble aux solutions permettant de construire un modèle de développement plus responsable, plus respectueux de l’homme et de l’environnement[5]. Dans une atmosphère conviviale et unique, les « Planetworkers » se retrouvent chaque année pour échanger et mutualiser leurs bonnes pratiques, pour proposer des initiatives innovantes et pour participer au changement et à la transformation de nos sociétés.

Global Conference - Rabat Round[modifier | modifier le code]

Les Ateliers de la Terre étendent leurs actions au Maroc en organisant la Global Conference – Rabat Round. La première édition a eu lieu les 16 et 17 mai 2012. Première déclinaison géographique de la Global Conference, le Rabat Round conserve une approche transdisciplinaire et donne l’occasion d’aborder les enjeux et les défis spécifiques au Maroc et à sa région. A bien des égards, le Maroc est en pointe en matière de développement durable[6]; si bien que le pays fait aujourd’hui office de véritable laboratoire à ciel ouvert de ce nouveau modèle de développement. Energies renouvelables, ressources naturelles, ville intelligente, mobilité durable, gestion des déchets, agriculture raisonnée ou encore tourisme durable, furent quelques-uns des enjeux abordés à Rabat en mai 2012. La croissance verte et son potentiel de développement économique, social et humain, thèmes centraux de la prochaine Conférence Rio+20, sont donc au cœur de la réflexion. Des ressortissants de plus de 30 nationalités viennent affirmer leur singularité et leur désir d’un développement durable appliqué avec ambition sur leurs territoires respectifs, afin de mutualiser les bonnes pratiques et de les dupliquer aux quatre coins de la planète[7],[8].

Forum International Green Business - Pointe Noire, République du Congo[9][modifier | modifier le code]

La prise de conscience mondiale de l’épuisement des ressources naturelles et les conséquences du changement climatique imposent un durcissement de la législation et un changement progressif des comportements. Ces deux phénomènes constituent des opportunités de Green Business pour le monde en général, et l’Afrique en particulier. L’objectif de ce forum, se tenant les 8, 9 et 10 mai 2012 à Pointe Noire, fut de tirer profit des opportunités de croissance et de lutte contre la pauvreté grâce à l’économie verte et de structurer le point de vue du secteur privé d’Afrique Centrale pour la conférence de Rio+20, portant essentiellement sur l’économie verte. Les Ateliers de la Terre proposent ainsi de mobiliser la réflexion au travers de récits d’expériences de personnalités qui ont su trouver des pratiques allant dans le sens de l’économie verte. Le forum met en lumière ces pratiques, en favorisant les échanges entre individus sensibles aux valeurs fondamentales du développement durable.

Rencontres "Sens et Développement Durable"[modifier | modifier le code]

Les Rencontres « Sens et développement durable », mobilisent la réflexion sur le sens de nos actions et de nos engagements quotidiens en faveur d’un développement responsable. Les crises s'enchaînent parce que le sens de nos actions n'est pas toujours clair. En favorisant les échanges entre individus sensibles aux valeurs fondamentales du développement durable, ces rencontres ont pour ambition de faire évoluer la vision de l’entreprise et de l’économie pour une mobilisation concrète et efficace [10].

Sustainable Useful Network (S.U.N.)[modifier | modifier le code]

Porté par les Ateliers de la Terre, S.U.N. (Sustainable Useful Network) est un réseau en cours de création qui identifie dans chaque partie du monde les initiatives utiles et duplicables en matière de RSE et de protection de l’environnement. À terme, S.U.N réunira l’ensemble des acteurs engagés sur la voie du développement durable et porteurs de projets innovants à travers le monde : pouvoirs publics, entreprises et groupes internationaux, ONG, associations et fondations, etc. Outil de valorisation et d’échanges de bonnes pratiques et initiatives innovantes, fondé sur la transversalité, l’interactivité, la synergie et le partage, il répond aux besoins croissants de nouvelles collaborations internationales et intersectorielles pour la mise en place de projets concrets dans le domaine du développement durable. Le réseau S.U.N est animé par une plateforme d’informations collaborative numérique permettant de faciliter les échanges et l’interaction entre ses membres.

Les Rethink Awards[modifier | modifier le code]

Les Rethink Awards (anciennement Trophées Rethink) récompensent des entreprises, des étudiants et de jeunes journalistes qui créent et témoignent de nouveaux modèles économiques répondant aux défis majeurs du développement durable. Ces derniers réfléchissent à la transformation des enjeux majeurs de notre époque en opportunités de développement[11]. Le but des Rethink Awards est d’identifier, d’analyser et de valoriser le développement d’actions et de solutions innovantes pour répondre efficacement aux problématiques actuelles (réchauffement climatique, raréfaction des ressources naturelles, déséquilibres sociaux, etc.). Cela permet non seulement d’encourager le secteur privé à s’engager pour un développement économique et social durable dans les pays développés et en voie de développement. Cela permet d’encourager les étudiants à être créatifs, à penser autrement et à oser de nouveaux modèles économiques porteurs de solutions de changement et d’avenir[12]. Par ailleurs, les Rethink Awards accompagnent les étudiants journalistes dans la valorisation des innovations et des tendances qui pourraient révolutionner nos modèles économiques dans la réflexion de la transformation des enjeux majeurs de notre époque en opportunités de développement, tout en y intégrant les NTIC. Le but est de stimuler l’économie et l’innovation directement applicable sur le terrain.

Programmes de terrain[modifier | modifier le code]

Edurable « Imagine ta ville de demain »[modifier | modifier le code]

Les Ateliers de la Terre ont créé l’association « Edurable » pour encourager la mise en place de programmes consacrés à l’éducation au développement durable en zones sensibles et zones d’éducation prioritaire (ZUS, ZEP), en particulier dans les banlieues de grandes villes françaises. L’association « Edurable », bénéficie du soutien de la Préfecture de Paris, de l’Education Nationale et de l’Inspection Académique de Paris pour identifier les zones géographiques et les populations de jeunes bénéficiaires de ces initiatives. L’éducation au développement durable en zones sensibles et en banlieues vise à renforcer la dimension éducative d’une politique globale au développement durable en particulier envers des populations exclues de ses champs d’application. Cela se traduit par la réalisation d’expériences de terrain destinées à un public d’enfant de maternelle, d’école primaire et de collèges. Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) constituent l’outil privilégié pour concrétiser ces initiatives. Ainsi, le premier projet porté par cette association, « Imagine ta ville demain » est destiné aux enfants de 5 à 7 ans. Ce programme a pour ambition de favoriser l’éducation au développement durable par les NTIC et de porter le point de vue de ces enfants sur leur vision de la ville, en premier lieu Paris. Il est amené à se développer dans d’autres villes.

L'agroécologie au Niger[modifier | modifier le code]

Les Ateliers de la Terre sous le patronage de la Haute Autorité de Sécurité Alimentaire (HASA) et de la présidence de la République du Niger ouvrent en mai 2011 une antenne à Niamey (Niger). Cette antenne développera des programmes dans les domaines de la sécurité alimentaire, du développement humain durable et de l’éducation en particulier dans le domaine de l’hygiène (éco-gestes, fosses septiques…). En partenariat avec Point Afrique et la Fondation Pierre Rabhi, les Ateliers de la Terre initient un centre de formation en agroécologie situé à 150 km de Niamey à l’hôtel La Tapoa. Ce centre vise à venir en aide aux agriculteurs pour les préserver des charges financières constituées par l’achat annuel d’intrants. Les agriculteurs amélioreront leur rendement tout en sauvegardant la diversité de leur environnement. Des programmes de sensibilisation et d’éducation aux eco-gestes envers les populations locales sont réalisés avec des partenariats locaux avec la Société d’Exploitation des Eaux du Niger (SEEN) et l’ONG Réseau d’Appui aux Initiatives Locales (RAIL) dans le but de financer et d'implanter des « Bornes Fontaines » d’eau potable de quartier.

Projet LaBL[modifier | modifier le code]

Partageant les mêmes valeurs et objectifs, TERI et les Ateliers de la Terre ont décidé d’unir leurs expertises et expériences afin de promouvoir leurs idéaux communs. Outre le projet d’extension de la campagne LaBL au Niger[13], TERI et les Ateliers de la Terre souhaitent étendre leur partenariat à d'autres domaines du développement durable tels que l'éducation à travers TERI University notamment. Le TERI (The Energy and Resources Institute) est un institut de recherche indépendant à but non lucratif, mondialement reconnu pour sa contribution à la recherche scientifique et politique dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et du développement durable. L’institut axe ses activités sur des problématiques propres à la société indienne mais aussi à la planète entière afin de proposer des solutions innovantes et rentables pour un avenir durable. En qualité d’agent fondé sur le savoir et orienté vers l’action, TERI participe au renforcement du potentiel de gouvernance nationale et internationale. TERI est dirigé par le Dr. Rajendra Kumar Pachauri, Président du Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC), et Prix Nobel de la Paix 2007.

Les sommets de l'image[modifier | modifier le code]

Chaque année depuis 6 ans, 60 photographies, réalisées par des auteurs reconnus, sont exposées à Courchevel, en extérieur dans des grands formats, allant de 4 m2 à 110 m2. Un million de visiteurs assiste chaque année à cette exposition. Les photographies ont pour vocation de sensibiliser le public à la beauté et à la fragilité de l'environnement.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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