Les Arcs (Savoie)
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| Les Arcs | |
| Latitude Longitude |
|
|---|---|
| Massif | La Vanoise |
| Pays | |
| Localité | Bourg-Saint-Maurice |
| Altitude de la station | 813 m |
| Altitude maximum | 3226 m |
| Altitude minimum | 1200 m |
| Site Internet | www.lesarcs.com |
| Domaine skiable | Paradiski |
| Nombre de remontées :
Téléphériques |
54
3 |
| Débit (personnes/heure) | |
| Nombre de pistes :
Noires Rouges Bleues Vertes |
106
21 |
| Total des pistes (km) | Entre 210km et 260km |
| Apocalypse Parc | |
| Nombre de pistes : | |
| Total des pistes (km) | 50 |
| Canons | |
| Superficie (km) | |
| ² snowpark, boardercross, half-pipe Saison : 2007-2008 |
|
| Station de sports d'hiver - Ski | | |
La station de sports d'hiver des Arcs est située sur la commune de Bourg-Saint-Maurice. Elle est composée de quatre sites, désignés par leur altitude approximative :
- Arc 1600, comptant 4 200 lits et 30 commerces,
- Arc 1800, comptant 18 400 lits et 100 commerces,
- Arc 1950, comptant 3 500 lits et 30 commerces, et
- Arc 2000, comptant 7 000 lits et 30 commerces.
Les sites sont reliés par une large route et un funiculaire à Bourg-Saint-Maurice, et reliés entre eux par navette (bus).
Sommaire |
[modifier] Historique
La station des Arcs est le fruit de la rencontre dans les années 1960 de Robert Blanc, guide de haute montagne, moniteur de ski et natif du pays, et Roger Godino, aménageur du développement touristique en montagne[1].
Le premier site historiquement est Arc Pierre Blanche, rebaptisé ensuite Arc 1600. Puis viendront successivement Arc 1800, Arc 2000, doté de cette architecture avant-gardiste caractéristique des Arcs. Puis dans les années 2000 est construite Arc 1950, cette fois-ci selon une architecture traditionnelle des Alpes.
1968 : Arc 1600
1974 : Arc 1800
1979 : Arc 2000
2003 : Arc 1950
2003 : Liaison avec La Plagne : ouverture de Paradiski
Trois règles ont été suivies pour créer une station fonctionnelle et esthétique en phase avec le développement touristique de cette époque :
- Respect du site et de l'environnement naturel
- Conservation des vieux chalets d’alpage existant que l’architecture moderne ne doit pas chercher à imiter pour plus d’authenticité
- Utilisation de matériaux locaux
[modifier] Financement et actionnariat
Le concept de station intégrée caractérisé par une multitude de prestations entre les mains d'un opérateur monopolistique est introduit et mis en œuvre aux Arcs par Roger Godino à travers le Groupe des Arcs et sa société-mère, la Société des Montagnes de l'Arc[2]. La construction de la station reste en définitive financée par les propriétaires indépendants.
Le Groupe des Arcs, de taille modeste auparavant, bénéficie à partir des années 1980 de capitalisations et recapitalisations importantes de la part de groupes financiers d'État : Saint-Gobain puis le Crédit Lyonnais, mais surtout la caisse des dépôts et consignations via sa filiale La Compagnie des Alpes, qui sera relayée par les rachats partiels effectués par Pierre et Vacances et Maeva[2].
Durant les années 1980, le Groupe des Arcs poursuit ainsi à contre-marché une politique de construction déficitaire, au prix d'une inflexion de sa politique de remplissage. Certains propriétaires indépendants tels que l'Union des Propriétaires pour la Défense des Arcs (UPDA) contestent, durant les années 1990, une politique de remplissage en volume aux dépens de la qualité de remplissage de la station[2].
Aujourd'hui les Arcs sont ouverts à la concurrence.
[modifier] Architecture
La station des Arcs est parfaitement intégrée au paysage montagnard, et se distingue par une architecture créative. Charlotte Perriand, architecte et designer française, a coordonné l'équipe de création : architectes, urbanistes, décorateurs et ingénieurs.
Les choix urbanistiques et architecturaux tendent à intégrer les bâtiments, pourtant grands et voulus fonctionnels, au paysage initialement vierge de toute construction. Plutôt que de reprendre l'architecture traditionnelle, adaptée aux besoins d'une population rurale plus qu'à ceux des touristes, le choix est fait d'intégrer des éléments traditionnels aux nouvelles constructions : bardage de mélèze et autres bois, pierre, lauze.
Les logements sont disposés de façon à n'avoir jamais de vis-à-vis. Le contact avec l'extérieur est favorisé par les baies vitrées et des balcons surélevés. Les aménagements intérieurs sont d'une grande homogénéité. Les villages sont organisés en rues piétonnes, les parkings et les routes restant à l'extérieur, généralement en contrebas.
Les Arcs ont obtenu le label patrimoine du XXe siècle, créé le Ministère de la Culture et de la Communication en 1999 pour valoriser le patrimoine architectural et urbain de ce siècle[1].
[modifier] Domaine skiable
Le domaine skiable est d'environ 200 km[3] sur 106 pistes, principalement bleues et rouges. 11 % du domaine est enneigé artificiellement. Il est composé de deux versants : d'un côté Arc 1600 et Arc 1800 et de l'autre Arc 1950 et Arc 2000.
Les trois domaines des Arcs, de Peisey-Vallandry et de La Plagne sont reliés par le téléphérique Vanoise Express et forment le domaine Paradiski avec 425 km de pistes[3].
Son point culminant est l'Aiguille Rouge à 3226 mètres, située sur le domaine des Arc 2000 et accessible par téléphérique.
Le domaine compte aussi :
- 3 stades de slalom
- 3 installations de « nouvelles glisses » (Snow Park, Boarder Cross, etc..)
Le domaine comporte 8 pistes NATUR'(pistes naturelles non damées, balisées et sécurisées par les pisteurs, elles comptent parmi les pistes les plus difficiles des Arcs.)
[modifier] Les Arcs au cinéma
C'est sur le domaine des Arcs que fut tourné le film Apocalypse Snow en 1983.
[modifier] Notes et références
- ↑ a b Historique - Les Arcs d’hier et d’aujourd’hui sur Lesarcs.com
- ↑ a b c Le démantèlement d’un monopole sur la station des Arcs, Union des Propriétaires pour la Défense des Arcs
- ↑ a b Découvrez Paradiski sur Lesarcs.com

