Lens-Lestang

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Lens-Lestang
Église Notre-Dame de Chatenay.
Église Notre-Dame de Chatenay.
Blason de Lens-Lestang
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Le Grand-Serre
Intercommunalité Communauté de communes Rhône-Valloire
Maire
Mandat
Jean-Pierre Frize
2014-2020
Code postal 26210
Code commune 26162
Démographie
Population
municipale
827 hab. (2011)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 33″ N 5° 02′ 36″ E / 45.2925, 5.043345° 17′ 33″ Nord 5° 02′ 36″ Est / 45.2925, 5.0433  
Altitude Min. 237 m – Max. 448 m
Superficie 16,41 km2
Localisation

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Lens-Lestang

Lens-Lestang est une commune française située dans le département de la Drôme en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lens-Lestang est situé dans le nord du département, en bordure avec l'Isère, à 20 km à l'est de Chanas et à 5 km de Beaurepaire.

Les communes les plus proches sont Manthes, Hauterives, Marcollin et Moras-en-Valloire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

In Lento en 1055, Lent au XIIe siècle, de Lentio en 1268[1].

D'un nom de personne gaulois *Lentus, variation de Lentius[2] pris absolument, ou plutôt du mot gaulois lindon « liquide » > « étang »[3], semblable au vieil irlandais lind, irlandais lin (cf. Dublin), vieux breton lin « étang, lac »[4]. Le sens de ce mot étant devenu opaque, il a été traduit par son correspondant roman estang, estanc « étendue d'eau dont les bords arrêtent l'écoulement » > étang.

Le ruisseau du Lentiol semble représenter un dérivé de Lens.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lens-Lestang dépendait de Moras jusqu'en 1654, date à laquelle elle en est détachée pour former une communauté indépendante[5].

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maison du marin.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jean-Pierre Olmos DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 827 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 055 1 046 1 166 1 316 1 532 1 525 1 602 1 710 1 744
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 492 1 454 1 420 1 411 1 426 1 394 1 314 1 216 1 167
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 012 1 013 976 860 856 770 720 747 791
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
701 655 636 672 629 667 775 790 827
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Jean-Baptiste, construite entre 1892 et 1907. De dimensions imposantes, sa construction nécessita des techniques audacieuses pour vaincre l'instabilité du sol dû à la présence de la nappe phréatique. Le clocher, surmonté d'une croix, culmine à 48 mètres. Il abrite trois cloches, remarquablement accordées, dont le fameux bourdon "Jean- Baptiste" qui pèse plus de 1500 kg.
  • La chapelle romane de Chatenay érigée après un vœu à l'époque des croisades. Aujourd'hui restaurée, elle fait l'objet d'un pèlerinage chaque 15 août.
  • Château du Double construit au XVIIIe siècle.
  • Château Leveaux, maison forte moderne.
  • Château fort, bâtiment moderne.
  • Maison forte du Moyen Âge restaurée à Levaux.
  • Musée de l'ours et de la poupée.
  • Maison décorée dans le style art brut d'objets chinés à la brocante et peints de couleurs vives par Christian Guillaud dit « le Marin ».

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, DNLF, p. 395b. sous Lemps.
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  3. Xavier Delamarre, DLG, p. 202.
  4. Xavier Delamarre, op. cit.
  5. Pierre Martin, « Aperçu sommaire de l'histoire de Moras-en-Valloire », Bulletin de l'association universitaire d'études drômoises, no 19, 1970, p. 17.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 192 p, 2004

Liens externes[modifier | modifier le code]

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