Le Jouet

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Le Jouet est un film français de Francis Veber sorti en 1976.

Synopsis[modifier | modifier le code]

François Perrin, journaliste au chômage depuis dix-sept mois et six jours, parvient à trouver un travail dans un journal parisien, France Hebdo, dirigé par le redoutable milliardaire Pierre Rambal-Cochet, épaulé par un rédacteur en chef de figuration, M. de Blénac, qui ne peut qu'approuver les choix du Président Rambal-Cochet...

Rapidement, le jeune journaliste fait état du climat délétère qui règne au sein de l'empire Rambal-Cochet, en assistant, par exemple, aux « obligations », ces déjeuners publics au cours desquels M. Rambal-Cochet est censé féliciter ses employés et profite de l'occasion pour pouvoir se distraire. Impuissant, Perrin assiste également au licenciement d'un journaliste, Pignier, car ayant « les mains moites » !

Un jour, en compagnie d'un photographe pour lequel il éprouve de la sympathie, Perrin se rend dans un magasin de jouets appartenant à Rambal-Cochet, La Grande Quinzaine du Jouet, dans le cadre d'un reportage. Il tombe sur Éric Rambal-Cochet, qui n'est autre que le fils du milliardaire, par ailleurs propriétaire du magasin. L'enfant, amusé par le comportement quelque peu maladroit du journaliste, décide de le prendre comme jouet. Embarrassé, Georges Pouzier, le directeur du magasin, lui dit qu'il n'est pas possible de le prendre comme jouet « car c'est un monsieur », mais le jeune garçon, qui n'a que faire des propos de Pouzier, insiste.

C'est donc dans un profond malaise que Perrin, qui craint plus que tout le chômage, accepte. Il se retrouve dans une caisse, emmenée jusqu'à l'imposant hôtel particulier des Rambal-Cochet. Commence un curieux séjour dans un monde que Perrin découvre : celui dans lequel un enfant, délaissé par son père, bien trop occupé par ses activités professionnelles, méprisant sa jeune belle-mère qui a pris la place de sa mère, décide de faire payer à son père cette absence pesante en amenant à la maison un inconnu...

Pourtant, Perrin se lie d'amitié avec l'enfant, et fait tout ce qu'il peut pour que le jeune garçon ne puisse pas suivre le même chemin que son tyran de père, c'est-à-dire de la richesse gâtée et capricieuse.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Il s'agit du premier film réalisé par Francis Veber.
  • Le licenciement pour mains moites est une allusion directe à Marcel Dassault qui congédia un employé précisément pour cette raison.
  • Un remake américain est réalisé par Richard Donner en 1982, The Toy, avec Richard Pryor dans le rôle tenu par Pierre Richard.
  • Fabrice Greco, l'interprête d'Éric Rambal-Cochet, jouera ici son unique rôle au cinéma.
  • Claude François est évoqué lorsque Blénac vient voir Rambal-Cochet pour lui parler de la couverture du mois d'après, il s'agit d'une interview de Claude François sur son futur show à l'Olympia. En réalité, son dernier Olympia eut lieu en 1969.
  • François Perrin est le nom du personnage interprété par Pierre Richard dans ce film, lequel portait déjà ce même nom dans Le Grand Blond avec une chaussure noire et dans Le Retour du grand blond. François Perrin sera le nom du personnage principal dans de nombreux films de Francis Veber, en alternance avec celui de François Pignon.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]