Snowpiercer, le Transperceneige

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Snowpiercer,
le Transperceneige

Titre original 설국열차[1]
Réalisation Bong Joon-ho
Scénario Bong Joon-ho
Kelly Masterson
Acteurs principaux
Sociétés de production Moho Films
Opus Pictures
Stillking Films
Pays d’origine Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud
Drapeau de la France France
Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre science-fiction
Sortie 2013
Durée 126 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Snowpiercer, le Transperceneige (hangeul : 설국열차 ; RR : Seolgungnyeolcha[1]) est un film de science-fiction américano-franco-sud-coréen écrit et réalisé par Bong Joon-ho, sorti en 2013. Inspiré de la bande dessinée française Le Transperceneige, c'est le premier long-métrage en anglais du réalisateur, soit à peu près 15 % en coréen et 85 % en anglais[2].

Il a été présenté en avant-première mondiale le 7 septembre 2013 en clôture du Festival du cinéma américain de Deauville[3].

Synopsis[modifier | modifier le code]

En 2014, une tentative de géo-ingénierie contre le réchauffement climatique entraine un cataclysme : une glaciation de toute la planète, détruisant la vie et exterminant presque toute l'humanité. En 2031, des passagers enfermés dans un train forcé à rouler continuellement sont les seuls survivants sur Terre. Les habitants des derniers wagons sont contraints de vivre dans la promiscuité et le rationnement. À l'opposé, les habitants des autres wagons vivent dans un environnement relativement luxueux. Le train est dirigé par Wilford, qui est a l'origine du train, et qui réside dans le premier wagon.

Parmi les derniers wagons se trouve Gilliam, un vieil homme très respecté. En effet, peu après la catastrophe, il a sauvé un bébé de personnes souhaitant le manger en se coupant un bras et en l'offrant en échange de la vie du bébé. Le bébé ainsi sauvé est devenu Edgar, qui seconde Curtis dans un projet de révolte contre les habitants des wagons avants. Curtis est une des personnes qui avait voulu manger Edgar. Cette révolte s'appuie sur des messages qui sont régulièrement récupéré par Curtis ; envoyés par une personne inconnue présente à l'avant du train.

Leur première tâche est de libérer Namgoong Minsu, le concepteur des systèmes de sécurités du train, emprisonné avec sa fille Yona. Ils progressent ensuite vers l'avant, de nombreux révoltés meurent au cours de la progression. Arrivés devant le wagon de tête, Namgoong veut ouvrir une porte donnant vers l'extérieur à l'aide d'une bombe. Il pense que le climat s'est réchauffé et désire essayer de vivre à l'air libre. Il en est empêché, et Curtis est amené à s'entretenir avec Wilford. Curtis apprend alors que c'est Wilford lui-même qui était à l'origine des messages guidant la révolte, et qu'il était de mèche avec Gilliam. Leur but était de maintenir un nombre d'humains soutenables pour les ressources disponibles à bord du train. La finalité de la révolte étant alors de tuer 74 % des habitants des wagons arrières, mais un imprévu a permis à Curtis d'arriver jusqu'au wagon de tête. Wilford finit par annoncer qu'il se fait vieux, et propose sa place de dirigeant à Curtis.

Pendant cette discussion, Yona réussit à faire exploser la porte, mais provoque une avalanche qui fait dérailler le train, de nombreux wagons tombent dans un précipice. Elle arrive à s'en extraire, accompagnée par un enfant, et aperçoit au loin un ours polaire : la vie est possible en dehors du train.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Source et légende : version française (VF) sur RS Doublage[9] et selon le carton du doublage français sur le DVD zone 2[10].

Production[modifier | modifier le code]

Développement[modifier | modifier le code]

Le scénariste Jacques Lob réalise en 1977, en compagnie d'Alexis (Dominique Vallet), Le Transperceneige, une bande dessinée de science-fiction post-apocalyptique en noir et blanc, pour le magazine (À suivre). Alexis meurt d'une rupture d’anévrisme en septembre 1977, laissant seize planches[11]. Quelques années plus tard, Jacques Lob cherche d'autres dessinateurs pour le remplacer : Régis Loisel, François Schuiten, etc. jusqu'à ce qu'il découvre officiellement Jean-Marc Rochette en 1981 grâce à l'album Les Dépoteurs de chrysanthèmes (1980)[12]. Le Transperceneige est finalement publié en octobre 1982 dans (À suivre) no 57[13].

En fin 2004, au moment où il vient de finir son Memories of Murder (살인의 추억, 2003) et gère la préproduction de The Host (괴물, 2006), Bong Joon-ho va régulièrement à la boutique des bandes dessinées dans le quartier de Hongik (Hongdae) à Séoul. Il y découvre la série de bande dessinée Le Transperceneige de Jean-Marc Rochette et y lit les trois albums : « Ce train m'a bluffé. Je crois que tout le monde a un fantasme de trains et de paysages vus de la fenêtre ». Fasciné par les idées de l'histoire, il la décrit comme une sorte d'Arche de Noé[14]. Lorsque les producteurs Park Chan-wook et Lee Tae lui proposent de tourner un prochain film, le réalisateur leur montre justement la fameuse série de bande dessinée[15]. Ces derniers adorent et se chargent d'acquérir les droits d'adaptation[15].

Le réalisateur révèle son prochain film dans une interview d'un magazine coréen en juin 2006[16]. Il précise que ce « ne sera pas si fidèle que cela. Il s’agira bien d’un film de science-fiction, l’action sera grandiose et l’histoire sera la même que dans la bande dessinée »[17].

À partir du juillet 2006, The Host triomphe en Corée du Sud avec 13 000 000 entrées et est sélectionné au Festival de Cannes dans la catégorie de la Quinzaine des réalisateurs ainsi que d'autres festivals dans le monde. Il reçoit de nombreuses récompenses, ce qui permet aux producteurs de signer dans la même année les droits d'adaptation de la bande dessinée pour la production Moho Films avec Bong Joon-ho comme scénariste et réalisateur officiel[18],[15]. Mais, en 2007, les droits d'adaptations se prolongent[15]. Bong Joon-ho réalise alors le court-métrage Shaking Tokyo pour le film multinational intitulé Tokyo! aux côtés des réalisateurs Michel Gondry et Leos Carax, qui est présenté au Festival de Cannes 2008 en compétition dans la catégorie Un certain regard.

Le réalisateur prévoit donc le tournage en 2010 ou 2011 en raison de son tournage de Mother (마더, 2009) en septembre 2008[19], avec Kim Hye-ja et Won Bin.

En janvier 2010, l'écriture du projet démarre : il achève le scénario original en septembre[20] et le réécrit avec Park Chan-wook pour le finaliser en décembre[15]. « La bande dessinée originale était très longue, et je devais faire un film de deux heures. Au lieu de couper dans le matériau original, j’ai préféré réécrire l’histoire pour l’adapter au grand écran. J’ai écrit un scénario et établi un story-board très détaillé, qui correspond précisément à ce que l’on voit dans le film », racontera-t-il en plein discours au Festival international du film de Busan, le 8 octobre 2013[21]. Les dialogues sont à peu près à 15 % en coréen et 85 % en anglais[2]. Selon Variety de janvier 2012, le scénariste américain Kelly Masterson le réécrit pour améliorer les personnages interprétés par Chris Evans, Tilda Swinton et Jamie Bell[22] : « J'ai fait appel au scénariste américain Kelly Masterson que j'ai choisi après avoir vu 7 h 58 ce samedi-là (Before the Devil Knows You're Dead, 2007) de Sidney Lumet. Quand je l'ai vu, j'ai été frappé par une telle noirceur dans un film américain et par l'acuité dans les relations filiales », précisa le réalisateur dans un interview[23].

Bong Joon-ho aura mis « quatre ans pour développer ce projet et il [nous] a fallu trois ans de plus pour le produire avec le réalisateur Park Chan-wook »[24]. Ce projet a coûté 40 000 000 de dollars[4], « un budget moyen pour les États-Unis mais, en fait, le plus cher jamais produit en Corée du Sud », précisa-t-il[25].

Auditions[modifier | modifier le code]

Comme l'annonce le webzine coréen Mediaus en mai 2011, Leonardo DiCaprio s'est intéressé à ce projet[26].

Le réalisateur engage ses deux acteurs fétiches Song Kang-ho et Ko Ah-sung, avec qui il a travaillé dans son film à succès The Host, parce qu'il leur fallait un visage familier[2].

Variety annonce en janvier 2012 que Chris Evans fait partie du générique du film[27]. Le réalisateur dira qu'il a « visionné deux de ses films (Sunshine de Danny Boyle (2007) et Puncture d'Adam et Mark Kassen (2011)) qui m'ont convaincu qu'il était fait pour le rôle. Effectivement c'est un choix un peu ironique. À vrai dire j'avais quelques préjugés sur Chris Evans avant de le rencontrer parce que c'est la caricature de l'Américain tout en muscles. Je le voyais bien en capitaine d'une équipe de football dans un lycée »[28]. L'acteur avouera, en pleine conférence en juillet 2013, que « c'était tellement agréable de travailler avec des artistes en dehors de l'Amérique. Cela a élargi mon horizon de travailler avec des gens ayant une approche du métier différente de la mienne »[29].

Quatre jours après Chris Evans, Tilda Swinton et Jamie Bell le rejoignent[30]. Liée d’amitié avec le réalisateur en tant que présidente du jury de la Caméra d'or au Festival de Cannes 2011, Tilda Swinton l'avait prévenu qu'elle ne voulait pas faire d'autres films : « c'est la décision que j'ai prise après avoir joué dans chaque film. (…) Et une (et une seule) condition dans laquelle je jouerai un autre film, c'est m'amuser »[31]. Elle y tient le rôle ambigu de Mason, une femme dictatoriale occupant les fonctions de Premier ministre. Pour les besoins du film, elle porte un nez prothétique, des fausses dents tordues et des lèvres artificielles, auxquels s'ajoutent quelques touches de maquillage « funky »[32] : « c'était comme être dans une école maternelle », a-t-elle répondu à propos de ce qui lui avait fait décider d'être dans ce film[31].

Selon The Telegraph en janvier 2012, John Hurt est demandé par la production coréenne : « Toute l'équipe du film se réfère à lui [Bong Joon-ho], avec un grand respect. J'aime le fait de travailler pour le réalisateur Bong Joon-ho »[33].

Quelques jours après avoir obtenu l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle pour La Couleur des sentiments (The Help, 2012), The Hollywood Reporter du février 2012 rapporte qu'Octavia Spencer va rejoindre les autres acteurs dans le rôle d'« une mère de famille qui rejoint la révolution pour sauver son fils »[34],[35].

Comme il l'avait expliqué dans un interview à Collider en hiver 2012, Ed Harris avait adoré les trois films de Bong Joon-ho et souhaitait travailler avec ce dernier : « Je veux le faire. Je m'en moque ce qu'il va me demander de faire parce que c'est un excellent réalisateur »[36].

Le dessinateur de la bande dessinée originale Jean-Marc Rochette tient un rôle d'un peintre-dessinateur en caméo, dont seules les mains apparaissent à l'écran en train de croquer les portraits[37].

Tournage[modifier | modifier le code]

En 2011, l'affaire se complique : filmer un train faisant entre 80 et 90 mètres de long en pleine Corée du Sud est impossible. En fin de compte, concernant le lieu du tournage, le réalisateur et la production ont deux choix : la République tchèque et la Hongrie. Un producteur part en République tchèque en septembre 2011 afin de commencer les négociations et trouve un local disponible. Le 13 octobre 2011, Bong Joon-ho rejoint la République tchèque pour préparer le projet[38].

Le glacier de Hintertux au Tyrol.

L'équipe du tournage a d'abord traversé l'Autriche à la mi-mars 2012 pour filmer quelques décors enneigés sur le glacier de Hintertux dans le Tyrol en une seule journée[6],[39].

Officiellement, avec les techniciens venus des États-Unis, de Grande-Bretagne, de République tchèque, de Hongrie et de Corée du Sud[15], le tournage a eu lieu entre le 16 avril 2012 et le 14 juillet 2012 dans les Studios Barrandov à Prague[6], faisant plus de 100 mètres — il s'agit du studio le plus long d'Europe — avec un total de 72 séquences de prises de vue[15]. Les spécialistes y construisent 26 wagons, dont un de 25 mètres de long, ce qui ferait un train de plus de 500 mètres au total[40]. Le réalisateur avoue que le tournage « a été difficile parce que, par exemple Mother a été filmé en 90 jours. Le Transperceneige est une grosse production, mais nous devions le tourner en 72 jours seulement »[2].

L'expérience vécue entre les techniciens des différents pays s'est montrée riche, étant donné que l'équipe coréenne a l'habitude de travailler avec des horaires irréguliers, le jour comme la nuit, et découvre avec surprise que le travail des équipes américaines et européennes ne peut dépasser 12 heures par jour[15].

Postproduction[modifier | modifier le code]

Effets spéciaux[modifier | modifier le code]

Les effets spéciaux ont été réalisés par Eric Durst, connu pour Spider-Man 2 de Sam Raimi (2004) et Prédictions (Knowing, 2009) d'Alex Proyas, qui travaille également sur des images de synthèse réalistes[15].

Exploitations[modifier | modifier le code]

Yonhap News annonce au début juillet 2013 que le distributeur CJ Entertainment a vendu le film dans 167 pays avant la sortie nationale en Corée du Sud : la société de production française a obtenu les droits de distribution en France, en Europe de l'Est et en Amérique du Sud, alors que la société américaine Weinstein Company possède les droits en Amérique du Nord, au Royaume-Uni, en Nouvelle-Zélande et en Australie[4].

Affaire Harvey Weinstein[modifier | modifier le code]

Le webzine Twitch révèle que The Weinstein Company a réduit de vingt minutes le film original et a ajouté une voix off dans le but de faire comprendre le film au public américain : « Les gens de la Weinstein Company ont demandé à Bong et son équipe de faire en sorte que le film soit compris aussi bien par des gens de l'Iowa que de l'Oklahoma. En plus de prouver qu'il n'estime pas tellement son public, Weinstein essaye de coincer les autres pays anglophones, puisque c'est sa boîte qui distribuera le film (…) »[41], expliqua Tony Rayns, relayeur de cette information. Le réalisateur Bong Joon-ho prévient que « cela éliminerait la plupart des détails sur les personnages, ce qui ferait que le film ressemblera plus à un film d’action »[42]. En revanche, loin d'en être d'accord, l'Angleterre déciderait de diffuser la version originale, c'est-à-dire complète[41].

En septembre 2013, l'actrice Tilda Swinton, venue au Festival du cinéma américain de Deauville pour présenter le film, s'y montra pleine de désapprobation sur cette coupure devant le public : « Il ne fait aucun doute que tous les spectateurs anglophones méritent de voir la version du réalisateur Bong Joon-ho, et nous espérons vivement que nous pourrons tous la voir. Un des effets que produit le film, c'est qu'après avoir passé deux heures dans ce train, on sort de la salle avec le soulagement de pouvoir vivre quelque chose de plus vaste. Passer deux heures dans un train, c'est donc peut-être une sorte de thérapie par aversion. J'ai bien dit deux heures, pas une heure quarante »[43].

Finalement, le distributeur CJ Entertainment annonce, au début février 2014, que The Weinstein Company prend décision de sortir la version originale de Snowpiercer, le Transperceneige dans toute l'Amérique du Nord à partir de juillet 2014[44].

Musique[modifier | modifier le code]

En mai 2012, Marco Beltrami a été embauché pour composer la musique du film[45]. En janvier 2013, un morceau de musique intitulé Yona Lights est dévoilé sur le site officiel du film en Corée du Sud[46],[47].

Le 12 juillet 2013, durant le Fimucité 007 (Festival international de la musique du cinéma de Ténérife, ou Tenerife International Cinema Music Festival) sur les Îles Canaries, quelques morceaux des trois films composés par Marco Beltrami (Le Transperceneige, Soul Surfer et Wolverine, le combat de l'immortel) ont été sélectionnés. Les titres musicaux du film de Bong Joon-ho sont[48],[49] :

  • This is the beginning
  • Go ahead
  • Train riot
  • Ec Yona

La bande originale sort en juillet 2013 en Corée du Sud.
La date de sortie internationale est elle fixée au 26 août 2013[50].

Snowpiercer

Bande originale par Marco Beltrami
Sortie 26 août 2013
Durée 55:57[51]
Genre Musique de film
Format CD
Compositeur Marco Beltrami
Producteur Marco Beltrami
Buck Sanders
Label CJ E&M Music
No Titre Auteur(s) Durée
1. This is the End 3:41
2. Stomp 1:00
3. Preparation 3:10
4. Requesting an Upgrade 3:40
5. Take the Engine 2:04
6. Axe Gang 2:22
7. Axe Schlomo 1:47
8. Blackout Fight 4:24
9. Water Supply 2:32
10. Go Ahead 2:45
11. Sushi 1:14
12. The Seven 1:00
13. We Go Forward 2:05
14. Steam Car 2:38
15. Seoul Train 2:26
16. Snow Melt 2:02
17. Take My Place 5:56
18. Yona Lights 3:33
19. This is the Beginning 4:00
20. Yona’s Theme 3:38
55:57[51]

Accueil[modifier | modifier le code]

Sorties internationales[modifier | modifier le code]

Snowpiercer, le Transperceneige est sorti le 1er août 2013 en Corée du Sud. Cependant, 10 jours avant sa sortie officielle, le film était déjà en tête des ventes de billets grâce aux réservations par internet, avec 19,3% des ventes, une première en Corée du Sud[52]. Il totalise déjà plus de 3 000 000 de spectateurs à la fin de la première semaine d'exploitation, et dépasse les 9 000 000 de spectateurs à la fin du mois d'octobre[53].

Le film fut présenté en avant-première française le 7 septembre 2013 en clôture du Festival du cinéma américain de Deauville[3] sous les applaudissements de 1 500 spectateurs[54], et le 8 septembre 2013 à L'Étrange Festival[55],[56] avant sa sortie française le 30 octobre 2013 où, selon le box-office 14 h, il attira 1 566 spectateurs sur 15 salles en se plaçant en deuxième position derrière Thor : Le Monde des ténèbres (Thor: The Dark World) d'Alan Taylor avec 4 310 entrées sur 20 copies[57].

Après l'affaire Harvey Weinstein à propos de la durée réduite pour toute l'Amérique du Nord en 2013, Snowpiercer se présente intégralement en avant-première au Festival du film de Los Angeles en juin 2014[58] et finalement aux grands écrans le 27 juin 2014 dans une version limitée[59].

Accueil critique[modifier | modifier le code]

À propos du film, Variety le décrit comme « une épopée futuriste des plus ambitieuses, d'une richesse inouïe et visuellement superbe, réalisée par l'un des maîtres du genre, le talentueux Bong Joon-ho »[60], de même que The Hollywood Reporter, qui y voit « une réussite en tout point supérieure, intellectuellement et artistiquement, à la plupart des films d'action futuristes – situés dans un avenir proche de fin du monde – habituellement proposés au grand public »[61].

En France, en plein Festival de Deauville, Romain Le Vern du TF1 News le voit « totalement à la hauteur de son ambition de film-monstre ludique et unique. Préparez-vous à une révolution »[62] et « un choc comparable à Soleil vert (Soylent Green, 1973) de Richard Fleischer et aux Fils de l'homme (Children of Men, 2006) d'Alfonso Cuaron en leur temps »[63]. Dans le magazine Première d'octobre 2013, Thomas Agnelli souligne que le film « devrait marquer l'histoire du cinéma de science-fiction. À dire vrai, le film ne ressemble à rien de connu »[64]. Aurélien Allin du Cinemateaser, avec une note de cinq étoiles sur cinq, décrit que « la richesse de Snowpiercer est telle qu’il faudrait le voir encore et encore pour cerner tout ce qui fait de ce film l’œuvre complexe et politique qu’on n’attendait plus »[65]. Jean-François Rauger du Monde le décrit comme « une œuvre cinématographique à la fois divertissante, spectaculaire et foncièrement abstraite »[66], de même que Christophe Levent du Parisien : « un petit bijou de science-fiction »[67].

AlloCiné lui accorde la note de 4,2 étoiles sur cinq au total des 28 titres de presse; seuls L'Humanité et Paris Match lui attribuent une note inférieure à la moyenne, avec cette analyse d'Alain Spira : « Rien de nouveau sous ce soleil sans chaleur qui éclaire, tel un néon du néant, une planète dévastée par la folie des apprentis sorciers de la science. Ce film de science-fiction catastrophe ne se borne pas à circuler sur les voies ferrées de la lutte des classes et de l’écologie bafouée. À travers la progression des insurgés, gagnant de haute lutte chaque wagon, le film se complexifie et multiplie les symboles… et, malheureusement, les clichés »[68].

Box-office[modifier | modifier le code]

Pays ou région Box-office Box-office arrêté le… Nombre de semaines
Monde Monde
Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud 9 350 194 entrées[69] 28 avril 2014 20
Drapeau de la France France 676 351 entrées[70] 21 janvier 2014 11
Drapeau des États-Unis États-Unis 3 460 000 de dollars[71] 20 juillet 2014 4

Corée du Sud[modifier | modifier le code]

Dès son départ dans son pays d'origine, le film dépassa la barre du million de spectateurs, totalisant précisément 1 030 000 entrées en deux jours[72]. Par la suite, avec 4 000 000 d'entrées en huit jours, il dépassa Transformers 3 : La Face cachée de la Lune (Transformers: Dark of the Moon, 2011) et Iron Man 3 (2013) en Corée du Sud[73]. Le Korea JoonAng Daily du 13 août 2013 informe que sa fréquentation est montée à 6 400 000 entrées en douze jours, ramassant 45 000 000 000 won soit 41 300 000 de dollars[74]. Au bout du troisième week-end, il descend à la troisième place du box-office hebdomadaire, totalisant 8 182 097 entrées avec 695 000 entrées supplémentaires, étant devancé par le nouveau leader Hide and Seek (숨바꼭질) de Huh Jung, et The Flu (감기) de Kim Sung-su[75].

Le 22 août 2013 en Corée du Sud, Film Business Asia révèle que le film a remporté 60 300 000 000 won, soit 53 600 000 de dollars[76], dépassant son propre budget de 45 000 000 000 won, soit 40 000 000 de dollars[4],[5]. À la fin du mois d'octobre, le film totalise 9 341 257 entrées, ce qui en fait le deuxième plus gros succès de l'année en Corée du Sud, derrière le film Miracle in Cell No.7, mais devant Iron Man 3[77].

France[modifier | modifier le code]

Le film attire 39 154 spectateurs en une journée entière, dont 11 064 spectateurs à Paris[78]. Pour la première semaine, il compte au total 272 262 entrées dans 307 salles et se positionne au cinquième rang[79].

Le film coréen qui avait jusqu'alors réalisé le plus grand nombre d'entrées en France était Ivre de femmes et de peinture (취화선) avec 253 821 entrées en 2002[80]. Il n'aura fallu qu'une semaine, pour que Snowpiercer, le Transperceneige ne devienne la nouvelle référence des films sud-coréens au box-office français[80].

La deuxième semaine, il descend à la neuvième place du box-office avec 179 692 entrées pour cumuler à 451 954 entrées[81]. Finalement, Snowpiercer, le Transperceneige totalise 678 049 entrées[82].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • Blue Dragon Film Awards 2013[83],[84] :
    • Meilleur réalisateur pour Bong Joon-ho
    • Meilleur directeur artistique pour Ondrej Nekvasil
  • Festival international du film d'Asie-Pacifique 2013 : Meilleur directeur artistique pour Ondrej Nekvasil
  • Grand Bell Awards 2013[85] :
    • Meilleur directeur artistique pour Ondrej Nekvasil
    • Meilleur monteur pour Choi Min-yeong et Kim Chang-joo
  • Korean Association of Film Critics Awards 2013[86] :
    • Meilleur film
    • Meilleur réalisateur pour Bong Joon-ho
    • Meilleur directeur de la photographie pour Hong Kyung-pyo
  • Baek Sang Art Awards 2014 : Meilleur réalisateur pour Joon-ho Bong
  • International Cinephile Society Awards 2014 : Meilleur film non sorti en 2013

Nominations et sélections[modifier | modifier le code]

Analyse[modifier | modifier le code]

Thème de l'évasion[modifier | modifier le code]

L'évasion est le « but du film » que souligne Bong Joon-ho dans un interview, de telle sorte que « peu de vues extérieures du train » n'apparaissent « au point d'inspirer une énorme claustrophobie » : « l'objectif étant de fantasmer la fin du confinement comme une bouffée d'air »[90].

Thème de l'humanité[modifier | modifier le code]

Le réalisateur voulait ajouter « la redondance de la condition humaine » dans le film, celle-ci étant « un fort symbole, soit du capitalisme, soit d'une dictature »[90].

Thème de l'écologie[modifier | modifier le code]

Le film s'ouvre sur une catastrophe écologique consécutive au réchauffement climatique, qui rappelle le décor de Le Jour d'après (The Day After Tomorrow, 2004) de Roland Emmerich. Malgré l'intérieur sombre des wagons de queue, il respire la couleur dans les wagons de tête de l’aristocratie. « Les problèmes écologiques proviennent de la cupidité humaine. La nature ne se détruit pas toute seule. Si on en est là aujourd'hui, c'est la faute à la recherche du profit. L'écologie renvoie directement au dysfonctionnement du système. Et face à cela, je ne sais quoi faire… »[90].

Mercatique[modifier | modifier le code]

D'après Yonhap News, la bande dessinée coréenne Le Transperceneige éditée par Semicolon a été vendue à environ 12 000 exemplaires en une semaine grâce au film. De même, les auteurs français Jean-Marc Rochette et Benjamin Legrand ont participé au Festival international de la bande dessinée de Bucheon en août 2013 qui a lieu en Corée du Sud[91].

En France, à l'occasion de l'adaptation au cinéma, Casterman réunit les trois albums originaux en intégrale sous le titre Transperceneige avant la projection française. Préfacée par Jean-Pierre Dionnet, elle est publiée le 21 août 2013[92].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) Anonyme, « Boxoffice en Corée », sur HanCinema,‎ août 2013 (consulté le 8 août 2013)
  2. a, b, c et d (en) Jason Bechervaise, « BONG Joon-ho, Director of SNOWPIERCER », sur Korean Cinema Today,‎ 30 avril 2013 (consulté le 13 août 2013)
  3. a et b Anonyme, « [FILM CLOTURE] AVANT-PREMIERE INTERNATIONALE », sur Festival de Deauville,‎ 19 août 2013 (consulté le 20 août 2013)
  4. a, b, c et d Anonyme, «Le Transperceneige» de Bong Joon-ho vendu dans 167 pays avant sa sortie, sur Yonhap News,‎ 16 juillet 2013 (consulté le 10 août 2013)
  5. a et b (en) Tae Sang-joon, « Snowpiercer, the Terror Live and the Flu », sur Korean Cinema Today,‎ 2 août 2013 (consulté le 27 août 2013)
  6. a, b et c (en) Jean Noh, « Bong Joon-ho wraps Snow Piercer in Prague », sur Screendaily,‎ 17 juillet 2012 (consulté le 31 juillet 2013)
  7. (en) Pamela Miller, « Opening Night of LA Film Fest Will Be… Drumroll, Please… Snowpiercer! », sur Film Independent,‎ 1 avril 2014 (consulté le 17 avril 2014)
  8. (en) Anonyme, « Snowpiercer », sur Cinoche.com,‎ juin-juillet 2014 (consulté le 14 juillet 2014)
  9. « Fiche du doublage français du film », sur RS Doublage (consulté le 1er octobre 2013)
  10. « Carton du doublage français du DVD zone 2 » sur I57.com, consulté le 30 avril 2014
  11. Gilles Ratier, « Alexis », sur BD Zoom,‎ 15 juin 2010 (consulté le 17 août 2013)
  12. Anonyme, « Transperceneige 1 », sur Jean-Marc Rochette (consulté le 17 août 2013)
  13. Anonyme, « (A suivre) en 1982 », sur BD Oubliées (consulté le 17 août 2013)
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]