Le Temple-de-Bretagne

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Le Temple-de-Bretagne
Blason de Le Temple-de-Bretagne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton Saint-Étienne-de-Montluc
Intercommunalité Communauté de communes Cœur d'Estuaire
Maire
Mandat
Pascal Martin
2014-2020
Code postal 44360
Code commune 44203
Démographie
Gentilé Templiers
Population
municipale
1 857 hab. (2011)
Densité 1 080 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 19′ 44″ N 1° 47′ 20″ O / 47.3288888889, -1.78888888889 ()47° 19′ 44″ Nord 1° 47′ 20″ Ouest / 47.3288888889, -1.78888888889 ()  
Altitude Min. 77 m – Max. 90 m
Superficie 1,72 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Le Temple-de-Bretagne est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

C'est la plus petite commune de la Loire-Atlantique pour la superficie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune du Temple-de-Bretagne dans le département de la Loire-Atlantique.

Le Temple-de-Bretagne est situé sur le sillon de Bretagne, à 20 km au nord-ouest de Nantes.

Les communes limitrophes sont Fay-de-Bretagne, Vigneux-de-Bretagne, Cordemais et Malville.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Le Temple-de-Bretagne est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1917 l’abbé P. Grégoire publia une brochure intitulée :

« Une bourgade de la Loire Inférieure, Le Temple de Bretagne ».

La voici en quasi-totalité :

I - LES ORIGINES

À cinq lieues de Nantes, sur le grand chemin de Vannes après avoir traversé à mi-distance environ la bourgade de Sautron, le voyageur en rencontrait une autre, ou la poste faisait son premier relais à l’hôtel du Lion d’Or. De toute nécessité il fallait y faire halte.

Cette petite localité était une ancienne commanderie, où les chevaliers de Terre Sainte s’étaient établis pour protéger les passants contre les malfaiteurs embusqués dans les broussailles des landes et des bois. Aussi nos pères avaient-ils appelés cet endroit Le Temple Maupertuis (mauvais passage), tant à cause de son origine que de sa situation. Au siècle dernier et même de longtemps il n’en était plus ainsi : la route rectifiée, la forêt abattue, les landes défrichées tout était changé.

L’ordre religieux-militaire des Templiers fut créé à Jérusalem en 1118 par Hugues de Payns. Baudouin II roi de France à Jérusalem leur donna comme demeure l’ancien temple de Salomon, d’où leur nom de templiers.

Les chevaliers de noble extraction, s’engagent, entre autres, à veiller à la sûreté des grands chemins pour favoriser les pèlerinages en Terre sainte.

Ils reçoivent de l’argent et des terres du roi de France et du duc de Bretagne. Les riches Seigneurs leur ajoutant des offrandes : Les Templiers fondent des établissements pour former des recrues, comme Sainte-Catherine à Nantes. Ils installent des garnisons aux points stratégiques comme le Temple Maupertuis. En 1312, ce fut la dissolution de l’ordre.

Les hospitaliers recueillirent alors leur héritage. Les religieux de Saint-Jean dont l’institution remontait au XIe siècle prirent naissance à Jérusalem ou ils soignaient gratuitement les pèlerins et les voyageurs malades dans les hôpitaux de Saint-Jean. Dès le XIIe siècle, le grand maître de l’ordre Raymond Du Puy décide de séparer les hospitalier en deux branches : les soignants et les combattants. Ces derniers étant chargés de protéger les routes. C’est à Malte que fut établi le siège de l’ordre en 1530. À Nantes, ils avaient la commanderie Sainte-Catherine et l’hôpital Saint-Jean.

À quelle époque commença l’établissement du Temple Maupertuis ?

Il faut arriver en 1182 (mais on pense que le temple existait bien avant cette date) pour trouver un texte qui fasse mention de cette établissement. La chartre dont il s’agit, attribué au duc Conan IV qui mourut en 1166 doit être regardé comme apocryphe ; cependant elle garde toute sa valeur pour la date qu’elle porte. On y relate toutes les possessions des Templiers. Entre autres est celle-ci : Molendina de Maupertuis. Il y avait donc là appartenant aux Templiers dès cette époque reculée, des moulins.

Mais une autre pièce d’archive est plus explicite. Le 28 août 1219, un chevalier croisé du pays Nantais, Philippe de Vigneux, se trouvant en Palestine, au camp de l’armée assiégeant Damiette, « fait don à Dieu, à la bienheureuse Vierge Marie et aux frères de la milice du Temple de Salomon pour le salut de son âme, de tous les droits de pacage et coutumes lui appartenant au village des dits frères de Maupertuis. » Il fit cette donation en présence de plusieurs compagnon d’armes, en particulier Chautard de Rougé et Rosselin de Sion. Ce document est si authentique que les habitants du Temple jouirent de ces droits jusqu’à la Révolution.

Dans le chartier du Temple et de Malte, plus de mention de Maupertuis jusqu’à la date de 1580. De cette époque est un aveu du commandeur de Nantes affirmant « avoir une haute justice qu’il exerce au bourg du Temple Maupertuis et y jouir des droits de moulins et de coutumes et lui appartenir aussi de pouvoir de preste la cure et la paroisse de St Léonard du Temple Maupertuis, ladite église et son presbytère se trouvant en son fief et fondé par luy ».

La possession était de minime importance car le rôle entier de la paroisse était de 20 Fr par denier, plus cinq chapons et deux poules, payables à la Toussaint et à Pâques. Mais le fief du commandeur s’étendait dans les paroisses voisines : Malville, Quilly, Guenrouët, Campbon et Prinquiau. Il y avait aussi le droit de lever des dîmes dans toute la paroisse du Temple.

Le domaine de la commanderie se composait ainsi : « au bourg un bois de haute futaie de quatre journaux, ailleurs neuf journaux de terres labourable, 400 journaux de landes et communs, où les gens du commandeurs font pasturer leur bestail ».

L’église paroissiale de Saint-Léonard aurait-elle été le premier centre religieux de Maupertuis ? Nous serions portés à croire que ce fut la petite chapelle dite de Notre-Dame-de-Toutes-Vertus. Le culte de la Sainte Vierge étant dans la tradition de l’ordre de Malte, Il se peut que les chevaliers eussent d’abord élevé ce modeste sanctuaire en l’honneur de leur patronne, avant de construire une église dédiée à saint Léonard, patron des prisonniers.

Une vieille chronique rapporte qu’à la suite d’une expédition sur les côtes barbaresques, on ramena au pays beaucoup de prisonniers maures et bédouins qu’on employa au défrichement des landes et qui se mêlèrent plus tard à la population indigène par mariage.

Cette chapelle de Toutes Vertus qu’entourait autrefois un cimetière et auprès de laquelle il y avait une fontaine vénérée, (celle-ci se voit encore mais semble négligée) porte le cachet du XVIe siècle, avec des remaniements qui la défigurent en partie. À côté d’elle on remarquera de vielles masures et en particulier une très ancienne construction, sur le chemin du cimetière, qui porte le nom d’Ermitage. Cette maison n’aurait-elle pas été primitivement la maison du desservant ou du gardien de la chapelle ?

L’église Saint-Léonard, pauvre et petite telle que vous l’avez vu en 1830 formait une simple nef entourée d’un petit cimetière. On voit au pied du mur de l’abside un puits (une pompe actuellement) qui sert encore à la population du bourg : il doit dater de la construction primitive, selon l’usage d’autrefois.

La seigneurie du Temple Maupertuis, annexe de Sainte-Catherine et de Saint-Jean n’existait plus au XVIIe siècle.

Les chevaliers de l’ordre de Malte y avaient droit de haute justice, de moulins et autres privilèges féodaux. On nomme encore dans le pays un pré de la justice situé à gauche en entrant dans le bourg par la route de Nantes, entre la route actuelle et le vieux chemin ; la potence devait s’y élever et les condamnés qu’on exécutait après jugement avait là leur sépulture.

Une très vieille croix, qu’on appelle la « Croix du Commandeur », bordant le chemin et le pré que nous venons de mentionner, se dresse toujours aux yeux des passants. À son pied on aurait trouvé des ossements humains ; elle a perdu un bras qu’un véhicule aurait, dit-on, brisé.

Le cadastre indique la place du four banal et de la fuye qui devait se trouver entre le presbytère actuel et l’église.

On remarque au bout du bourg et du même côté de la route une vieille habitation qui semblerait remonter au temps de l’établissement des Templiers ou du moins des Chevaliers de Malte : on l’appelle la Cour. Il est vraisemblable qu’elle fut manoir de l’ordre. Dans la suite elle devint une maison noble. Aujourd’hui elle est un peu défigurée mais elle existe dans sa totalité, hormis une tour qui se trouvait derrière le manoir et qui existait encore en 1917.

L’hôtel du Pigeon Blanc, qui n’est plus qu’une ruine à présent, était primitivement, sans doute, le seul relais pour les chevaux de poste. Il borde l’ancien chemin. Ce chemin dépavé, mal entretenu, qui formait en grande partie la limite de la paroisse partait de la croix du commandeur, contournait les maisons du bourg, passait à la Pionnerie, rasant le bois et longeant la fontaine Moret. De la route de Cordemais, il allait rejoindre la route actuelle au-dessus du village de la Mariaudais. C’était cela le Maupertuis ou mauvais passage du XVIIe siècle, on l’abandonna et l’on traça en ligne droite une large voie dans la traverse du bourg. L’hôtel du Pigeon Blanc se trouvait par là-même délaissé. Aussi construisit-on à gauche dès l’entrée du village, en venant de Nantes, l’hôtel du Lion qui s’appela plus tard du Lion d’Or ; cette maison, désaffectée depuis longtemps, porte la date de 1602. Elle a grand air et se trouve en retrait de la route, laissant devant elle un vaste espace pour les voyageurs et les diligences. L’hôtel du « Sillon de Bretagne », construit au XIXe siècle, masque cette vielle maison hélas récemment détruite. À côté et dans le même alignement il en est une autre qui paraît plus ancienne et où pendait, dit-on, l’enseigne du Pélican.

Pour faire revivre la bourgade telle qu’elle pouvait l’être en ces siècles passés, il faudrait raconter une relation écrite par un voyageur de ce temps-là, Dubuisson-Aubenay, ce touriste du XVIIe siècle qui visita la province en malle-poste et à cheval passa certainement au Temple. D’après son Itinéraire de Bretagne (1636) en venant de Vannes il fit halte à Pontchâteau et à Coislin en Campbon et nous dit qu’en traversant la chaussée de l’étang de Malville, il reprit au Temple le grand chemin de Nantes, mais il n’ajoute rien, bien qu’il se plaise à décrire les endroits où il passe. Jouvain, un autre voyageur de la même époque, dans son Voyage en Bretagne (1672), parle du chemin de Nantes à Brest par Vannes ; il admire les maisons de campagne qui entourent la ville et il poursuit : « Il faut passer une grande plaine qui ne produit rien jusqu'à Sotteron (Sautron), paroisse à deux lieues et quelque, peu de bois avec des Landes où est le Temple ; ensuite nous traversâmes une campagne de 5 lieues de long qui finissent à Pontchâteau ». Voilà tout ce que les voyageurs d’autrefois nous font connaître.

Un point d’histoire qu’il aurait été agréable d’éclaircir, c’est de savoir à quelle date les chevaliers de Malte ont abandonné leur poste de Maupertuis. Sans doute les Templiers y ont pris leur établissement et certainement leur héritiers durent-ils continuer la sauvegarde de ce passage dangereux. Si au début du XVIIe siècle le manoir de la cour ne servait plus que de résidence à des particuliers, c’est que le poste de police n’existait plus et que les chevaliers avaient fait abandon d’une partie de leurs droits seigneuriaux, ne gardant que les revenus et les redevances. En 1656, Daniel de Mailly, chevalier de Malte, signe au bas d’un acte de baptême sur le registre de Vigneux. Il ne faut pas en conclure qu’il habitait au Temple, mais plutôt qu’il était en tournée de visite, selon les prescriptions de la règle de Malte.

Rappelons en terminant cette monographie Comment le Temple Maupertuis devint le Temple de Bretagne. Pendant la Révolution, dans les actes publics, on supprime la dénomination de Maupertuis. Demanda-t-on à la Convention d’être légalement autorisée à le faire ? Nous n’avons point trouvé de décret, et pourtant on sait quels noms furent imposés à toutes les localités dont le nom rappelait l’Ancien Régime ou la religion. Ce que nous savons c’est que la municipalité dans sa séance du 10 messidor an VIII (28 juin 1800), décida que l’on appellerait la commune par ce simple mot : LE TEMPLE.

Cependant on s’aperçut plus tard qu’il pouvait y avoir confusion avec bien d’autres localités en France, d’anciennes commanderies qui portaient le même nom. On eut l’idée d’ajouter « DE BRETAGNE » comme cela se fit pour la commune voisine de Fay. Toutefois, cette dénomination n’avait rien d’officiel. À l’époque de l’établissement du réseau télégraphique, la municipalité déclara à la commission chargée d’établir les services de correspondance que depuis longtemps la commune s’appelait « Le-Temple-de-Bretagne ». D’après cette déclaration du 24 août 1887, le sous-préfet de Saint-Nazaire enquêta sur l’affaire, et au mois suivant, le 11 septembre, le conseil se prononça nettement pour garder cette nomination qui fût approuvée par le décret présidentiel du 27 juillet de l’année suivante.

Maupertuis n’est donc plus aujourd’hui qu’un mauvais souvenir, et rien ne saurait le rappeler. Les habitants du Temple, affables et hospitaliers ont fait de leur localité un lieu ou l’on n’a plus besoin pour sa sécurité de chevaliers de Malte ni de braves gendarmes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'hermine à la croix templière haussée, alésée, mouvant de la pointe, au bras senestre brisé, peinte au naturel.
Commentaires : La croix représentée est la Croix du Commandeur de la ville. Cette croix a perdu un bras, qu'un véhicule aurait brisé. L'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par Olivier Cruau et Y. Soudy (délibération municipale en 1995).

Administration[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1812 1821 Jean Rebondin    
1821 1829 Rémi Nicaise    
1829 1831 Jean Rebondin    
1831 1834 Pitre Sengstack    
1834 1841 Pierre Marand    
1841 1860 Germain Raymond    
1860 1865 Pierre Lebreton    
1865 1871 Pierre Cabas    
1871 1874 Pierre Marand    
1874 1876 Pierre Ripoche    
1876 1878 Pitre Sengstack    
1878 1884 Pierre Marand    
1884 1887 Pierre Ripoche    
1887 1892 Jean Pouplard    
1892 1895 François Bernard    
1895 1901 Jean Pouplard    
1902 1903 François Bernard    
1903 1904 François Bousseau    
1904 1908 Pierre Poujade    
1908 1912 Joseph Bonnet    
1912 1919 François Bousseau    
1919 1934 Arthur Bernard de Lajartre    
1934 1965 Joseph Bonnet    
1965 1989 Joseph Legoux    
1989 2001 Alexandre Pellerin    
2001 2008 Michel Anizan Sans étiquette agent EDF retraité
2008 2014 Dominique Uberti Divers gauche sans profession
2014 en cours Pascal Martin Divers gauche chargé de sécurité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 857 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
331 302 337 508 610 510 558 615 616
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
557 579 578 556 524 517 547 569 578
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
494 504 497 429 412 402 372 377 435
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
539 519 612 1 009 1 420 1 557 1 768 1 828 1 857
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2], pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[3])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (11,9 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,1 % contre 48,7 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

Pyramide des âges à Le Temple-de-Bretagne en 2009 en pourcentage[4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,2 
1,8 
75 à 89 ans
4,0 
8,5 
60 à 74 ans
9,3 
18,4 
45 à 59 ans
21,0 
26,1 
30 à 44 ans
26,2 
18,1 
15 à 29 ans
15,7 
27,1 
0 à 14 ans
23,6 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Site du bourg au point culminant du Sillon de Bretagne (91 m)
  • La chapelle Notre Dame de toutes Vertus[6]
  • La Croix du Commandeur

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Fête[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  3. « Le Temple-de-Bretagne 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  4. « Résultats du recensement de la population - Le Temple-de-Bretagne - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  5. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  6. « L'histoire du Temple de Bretagne », sur www.letempledebretagne.fr

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]