Le Solitaire (film, 1987)

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Le Solitaire

Réalisation Jacques Deray
Scénario Alphonse Boudard
Jacques Deray
Simon Michaël
Daniel Saint-Hamont
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Policier
Sortie 1987
Durée 100 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Solitaire est un film français sorti le 18 mars 1987, réalisé par Jacques Deray.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Le commissaire Stan et son ami, l'inspecteur Simon, envisagent de quitter la police pour aller mener une existence plus paisible aux Antilles. Dans une boîte de nuit, en faisant une visite de routine, ils repèrent Schneider, un redoutable truand, l'ennemi public n° 1. Au moment de l’appréhender, Simon se fait tuer par le criminel. Stan décide de rester dans la police et cherche à venger Simon. Parrain de Christian, le fils de Simon, qui vit tantôt en pension, tantôt chez lui, il prend en charge son éducation.

Deux ans ont passé et Stan est à la tête de l'Office Central de Répression du Banditisme (OCRB) lorsqu'on lui signale que Schneider refait surface à Paris. Une longue traque commence...

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Box-office : 918 000 entrées
  • Il s'agit du dernier film dans lequel Jean-Paul Belmondo incarne un personnage de « superflic ». Les résultats financiers du film constituent un échec selon les critères habituels des films interprétés par Belmondo. Pour l'acteur, le Solitaire était « le polar de trop. J'en avais marre et le public aussi »[1]. Il s'agit, en outre, du dernier film d'action pure contenant des cascades effectuées par Bebel lui-même, puisqu'il sera victime d'un grave accident quelques mois après, en essayant, pour une émission de télévision, de se poser à pleine vitesse sur le toit d'un 4×4 en étant accroché au train d'atterrissage d'un avion.
  • Après ce film, Jean-Paul Belmondo tournera — dans un registre très différent — Itinéraire d'un enfant gâté de Claude Lelouch l'année suivante qui lui permettra de renouer avec le succès, de renouveler son image et de remporter le César du meilleur acteur (prix qu'il refusera cependant, en raison des critiques faites par le sculpteur César, auteur de la statuette de la cérémonie, envers son père Paul Belmondo, lui aussi sculpteur). Il se consacrera ensuite davantage au théâtre qu'au cinéma.
  • Ce film marque également la dernière collaboration entre Belmondo et Jacques Deray, après trois autres collaborations ensemble (Par un beau matin d'été en 1965, Borsalino en 1970 et Le Marginal en 1983).
  • Dans la scène de la boîte, aux toilettes, en sortant, Michel Creton récite une partie de la tirade du sketch de l'addition, utilisé dans Les Bronzés, lorsque la discussion vient à porter sur l'ouverture d'un restaurant dans les îles.
  • Collègues et néanmoins amis dans le film, Jean-Paul Belmondo et Michel Creton le sont également dans la vie privée.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gilles Durieux, Belmondo, Le Cherche-midi, 2009, page 299.

Lien externe[modifier | modifier le code]