Le Renard et l'Enfant

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Le Renard et l'Enfant

Réalisation Luc Jacquet
Scénario Luc Jacquet et Éric Rognard
Acteurs principaux
Sociétés de production Bonne Pioche
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Film d'aventure
Sortie 2007
Durée 92 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Renard et l'Enfant est un film français réalisé par Luc Jacquet, sorti en 2007.

Deuxième long métrage cinématographique de Luc Jacquet après La Marche de l'empereur, ce film est sa première fiction. Bertille Noël-Bruneau interprète le rôle principal de la petite fille qui fait la rencontre d'un renard.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Après les manchots dans La Marche de l'empereur, Luc Jacquet fait du renard (ici un Vulpes vulpes) l'un des héros de son deuxième long métrage.
(Photo non extraite du film)

Une mère raconte à son fils un épisode de son enfance.

Lors d'une promenade un matin d'automne, alors qu'elle était une petite fille d'une dizaine d'années, elle aperçoit un renard. Immédiatement fascinée par cet animal, elle oublie toute sa peur. Elle passe alors son temps à le retrouver et tenter de l'avoisiner. La fillette et le renard se lient progressivement d'amitié, malgré la nature mystérieuse et farouche de l'animal. La petite fille vit ainsi une aventure qui modifiera sa vie et son attitude vis-à-vis de la nature.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Le Plateau de Retord (Ain), lieu de tournage principal du film.
(Photo non extraite du film)

Distribution[modifier | modifier le code]

Isabelle Carré (ici en 2010), narratrice et interprète du film.
  • Bertille Noël-Bruneau : la petite fille
  • Isabelle Carré : narratrice et petite fille devenue adulte
  • Thomas Laliberté : fils de la petite fille devenue adulte
  • Titus, Max et Swannie : les principaux renards « acteurs »[3]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Genèse et tournage du film[modifier | modifier le code]

Le Renard et l'Enfant se situe dans la même démarche écologique que La Marche de l'empereur[7] ; après son film oscarisé, Luc Jacquet voulait se focaliser sur ce qu'il appelle la « zone de contact entre l'homme et la nature »[8]. Il avait également envie de mettre en scène un renard dans un film car il se dit fasciné par cet animal « libre, insoumis, qui est aussi l'un des premiers héros de la littérature française »[8],[n 1]. Ce projet est ainsi plus ancien que la réalisation de La Marche de l'empereur[7] car Jacquet considère que « c'est le fruit de 40 ans de réflexion personnelle sur les liens qui nous unissent aux animaux »[8]. Au fil de ses réflexions sur ce projet, le réalisateur se souvient d'une expérience personnelle marquante, celle d'une rencontre avec un renard lorsqu'il était enfant[7],[8]. Si ce souvenir ne constitue pas le point de départ du projet[7], il devient dès lors l'inspiration première du scénario[8]. La première scène du film reprend ainsi ce que Luc Jacquet a réellement vécu[9]. L'histoire du film s'inspire également d'un extrait du Petit Prince de Saint-Exupéry[10],[11].

Jacquet a toutefois décidé de remplacer le petit garçon qu'il était par une petite fille dans le film, considérant que cela apporterait plus d'« émotion » et de « douceur » et « contrebalançait le côté aventureux du récit »[9]. La jeune actrice Bertille Noël-Bruneau a été choisie parmi 800 candidates[n 2] rencontrées par la directrice de casting Maguy Aimé[9], qui l'avait déjà repérée pour l'un des rôles principaux de La Petite Chartreuse (2005)[12],[13]. Luc Jacquet précise qu'il n'avait pas eu, au départ, l'intention de chercher une fille dont les cheveux roux correspondraient à la fourrure du renard[14].

Le renard du Petit Prince de Saint-Exupéry (ici représenté au musée d'Hakone), une des inspirations du scénario.

Le film a été tourné sur le plateau de Retord (Ain), que le réalisateur connaît bien pour y avoir passé son enfance, ainsi que dans les Abruzzes, en Italie[15]. Initialement, Luc Jacquet n'avait pas envisagé de tourner dans l'Ain et avait envoyé un assistant faire des repérages dans de nombreux pays européens avant de se rendre compte que l'Ain lui offrait de nombreux éléments nécessaires au film[8]. Certaines scènes ont même été tournées à 500 m du domicile de Luc Jacquet[8]. Le film a nécessité un mélange de techniques de tournage, entre fiction et documentaire[16] et Luc Jacquet a gardé la liberté d'improviser des plans en fonction de ce que la nature lui offrait lors du tournage[16]. Jérôme Maison a commencé à filmer les premiers plans de nature en Italie alors que Luc Jacquet était à Hollywood pour recevoir son Oscar pour La Marche de l'empereur[17]. Une équipe a en effet tourné des plans documentaires pendant six mois afin d'observer les renards des Abruzzes à l'état sauvage, de s'habituer à leur comportement et d'alimenter le scénario qui s'écrivait alors en parallèle[9]. C'est ensuite dans l'Ain que la fiction a été tournée avec un total de trente semaines réparties sur les quatre saisons[9]. Certaines séquence ont nécessité une très grande patience : cinq jours ont par exemple été nécessaires pour filmer, avec la lumière souhaitée, le lever de soleil tel qu'on le voit au générique[18]. D'autres ont réservé des surprises : alors qu'une scène était prévue avec un renard apprivoisé (celle dans la tente), un renard sauvage est apparu par hasard et la scène a été tournée avec lui[19].

Pascal Tréguy, responsable animalier du film, a eu pour tâche de chercher les différents animaux mentionnés dans l'histoire (de la salamandre à l'ours[3]) et notamment des renards ayant l'habitude de côtoyer des êtres humains[20]. Il a alors rencontré Marie-Noëlle Baroni, qui vit avec des renards[21] et travaille avec eux sur des spectacles pour enfants[20]. Plusieurs renards ont été utilisés pour le rôle de « Titou », à la fois des renards sauvages filmés en Italie, des renards « acteurs » et quelques faux renards pour certains plans[9]. Le choix des renards dépendait de la scène à tourner, les plus âgés étant par exemple plus pertinents pour les plans de rencontre et de contact avec la petite fille[3]. Titus, un des renards apprivoisés par Marie-Noëlle Baroni ayant joué dans le film, est mort quelques mois après la sortie du film, le 17 mars 2008, à l'âge très avancé de 12 ans[22]. Le film a obtenu un visa de la Fondation 30 millions d'amis pour avoir respecté les 36 points de sa charte sur le traitement des animaux lors des tournages[9],[n 3].

Commentaires et analyses[modifier | modifier le code]

L'histoire du film prend la forme d'un conte pour lequel Luc Jacquet n'a pas souhaité reproduire la nature telle qu'elle existe réellement[9]. En tournant dans plusieurs lieux, il a ainsi créé « un paysage idéal en juxtaposant des petits bouts de nature issus de lieux souvent très éloignés les uns des autres »[9]. En adoptant les points de vue d'un enfant et d'un renard, le réalisateur a également voulu transmettre son propre émerveillement face à la nature[9],[16].

Pour Isabelle Carré, ce film laisse aux enfants « le temps d'imaginer, [...] de rêver », contrairement à de nombreux films d'animation qui leur sont adressés[23].

Accueil du film[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

En France, la critique est plutôt positive mais modérément enthousiaste. Le site AlloCiné donne une moyenne de 3,6/5 à partir des appréciations de 19 titres de la presse française[24], dont deux notes maximum pour Ouest-France et Télé 7 Jours, alors qu'un seul titre répertorié, Les Inrockuptibles, attribue une note en dessous de la moyenne avec 1/5[24].

Le film est assimilé à « un véritable antidépresseur » dans Elle[24], à « un bol d'air et d'amour pur » dans Le Parisien[24] et, dans Libération, à « une bouffée d'air pur et d'idéalisme des alpages à respirer à pleins poumons, éventuellement comme antidote à la fièvre de consommation de la fin de l'année »[25]. Eliane Patriarca, dans Libération, qualifie également le film de « conte champêtre, empreint de l'évidente passion de Jacquet pour le monde sauvage » et d'un « monde à la fois fantastique et réel » dont elle salue les paysages « splendides » et la « rareté des dialogues » qui « nous plongent d'emblée dans une humeur contemplative »[25]. Selon elle, « le film évite le piège de la mièvrerie » malgré « une musique omniprésente » et « quelques plans artificiels embellissant une nature qui n'en a vraiment pas besoin »[25]. Christophe Narbonne, pour Première, évoque « un véritable choc visuel et émotionnel » et qualifie le film de « passeport pour l'évasion et la réflexion »[26]. Viviane Pescheux, dans Télé 7 Jours, compare le film à « un conte moral très prenant, véritable enchantement pour petits et grands », qu'elle situe « entre Saint-Exupery et Lewis Carroll »[24].

En revanche, Les Inrockuptibles, même s'ils soulignent la beauté du film, regrette « la joliesse forcée des paysages truqués (numériquement) » car « aimer la nature, c’est peut-être aussi en accepter la laideur, ou du moins la banalité », qualifiant en outre le film de « communion Herta avec la nature »[27], référence ironique aux publicités de la marque de produits agroalimentaires. D'autres critiques sont moins négatives mais mitigées. Aurélien Ferenczi considère, dans Télérama, que « l'intérêt du film baisse au fur et à mesure que l'héroïne amadoue la bestiole », regrettant des dérives d'« anthropomorphisme » et de « mièverie », tout en concluant que « le contrat, divertissement à l'ancienne au goût du jour écolo, est cependant rempli »[28]. Dans Le Monde, Thomas Sotinel parle d'un « film à deux faces, l'une plutôt émouvante, l'autre un peu agaçante », regrettant notamment « les procédés des films animaliers de Disney, avec leur dramatisation naïve de la vie quotidienne dans la nature »[24].

Accueil du public[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Box Office Mojo rapporte 29 610 210 $ de recettes mondiales[29], dont 20 686 126 $ due à l'exploitation en France[30]. Le site ne donne toutefois aucun chiffre sur l'exploitation aux États-Unis alors qu'il y a été distribué.

Selon l'Observatoire européen de l'audiovisuel, le film a totalisé 3 182 791 entrées sur les 36 États européens membres de l'OEA, dont 1 839 580 en France, 414 359 en Italie, 378 100 en Allemagne, 126 733 au Royaume-Uni et 78 157 en Espagne[31]. Le site Cinefeed.com mentionne en revanche un total de 2 270 458 entrées en France[32] dont 312 000 sur Paris[33] ; le site évoque aussi le chiffre de 466 488 entrées pour la première semaine d'exploitation avec 703 copies[33].

Avis des spectateurs[modifier | modifier le code]

Sur plusieurs sites web à travers le monde, Le Renard et l'Enfant obtient un accueil public modérément positif, avec des moyennes généralement situées entre 6 et 7/10 (ou équivalents).

Site web Pays d'origine
du site
Situation au 21 mars 2012
Note moyenne Nombre de votes Commentaires
IMDb[34] Drapeau des États-Unis États-Unis 6,7/10 1 387 IMDb utilise un système de moyenne qui lui est propre. Le site indique néanmoins la moyenne arithmétique, 7,2, et la note médiane, 7. D'autre part, 14,6 % des votants ont attribué la note maximale et IMDb indique que la majorité des votants (1 087) ne sont pas américains, avec une note moyenne de 6,8/10 contrairement à 6,6/10 pour les 112 votants américains.
Filmstarts[35] Drapeau de l'Allemagne Allemagne 3,3/5 1 140
AlloCiné[36] Drapeau de la France France 3,3/5 1 027 33 % des votants ont attribué la note maximale.
Kinopoisk[37] Drapeau de la Russie Russie 7,840/10 534 32,4 % des votants ont attribué la note maximale.
Filmweb[38] Drapeau de la Pologne Pologne 6,5/10 378
FilmAffinity[39] Drapeau de l'Espagne Espagne 6/10 336 Ce site est en espagnol et en anglais.
Moviepilot[40] Drapeau de l'Allemagne Allemagne 6,9/10 110

Distinctions et sélections[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis, le film a obtenu deux nominations aux Young Artist Awards 2008[41],[42] :

  • Meilleure jeune actrice dans un film international ("Best Performance in an International Feature Film - Leading Young Performer") pour Bertille Noël-Bruneau
  • Meilleur film international ("Best International Feature Film")

En Italie, le doublage du film a obtenu une récompense aux Prix Leggio d'oro 2008 :

  • Prix de la meilleure révélation vocale ("Premio voce rivelazione") pour Ambra Angiolini pour le doublage de la narration italienne du film[43]

Le Renard et l'Enfant a en outre été sélectionné dans plusieurs festivals[44] :

Produits dérivés[modifier | modifier le code]

Livres

Vidéos

  • Le Renard et l'Enfant, Buena Vista Home Entertainment, 15 octobre 2008, DVD (région 2).
  • Le Renard et l'Enfant, Buena Vista Home Entertainment, 15 octobre 2008, DVD édition « collector » (région 2).
  • La Marche de l'empereur / Le Renard et l'Enfant, Buena Vista Home Entertainment, 15 octobre 2008, coffret 2 DVD (région 2).
  • Le Renard et l'Enfant, Buena Vista Home Entertainment, 10 juin 2009, Blu-ray (région B).

Bande originale

  • Le Renard et l'Enfant (Bande originale du film), V2 Music, Warner Music France

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le renard est en effet le personnage principal du Roman de Renart, recueil de récits médiévaux en vieux français des XIIe et XIIIe siècles, qui eut une telle influence que le mot « renard » s'est imposé à la place de « goupil », alors utilisé pour désigner cet animal.
  2. Parmi les 800 petites filles rencontrées, seules 150 avaient toutefois participé à des essais filmés.
  3. L'obtention de ce visa a nécessité la présence d'un vétérinaire comme observateur. Pour le détail des points respectés par le film : « La charte », sur 30millionsdamis.fr (consulté le 9 mars 2012)

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Fiche technique et artistique dans le dossier de presse du film, p. 39-40 (Lire en ligne, page consultée le 1er mai 2012).
  2. (en) « Box office / business for "Le renard et l'enfant" », sur akas.imdb.com (consulté le 7 mars 2012)
  3. a, b et c Interview de Pascal Tréguy dans le dossier de presse du film, p. 18-19 (Lire en ligne, page consultée le 1er mai 2012).
  4. (de) « Der Fuchs und das Mädchen », sur synchronkartei.de (consulté le 23 avril 2012)
  5. (en) « Le renard et l'enfant (2007) », sur akas.imdb.com (consulté le 17 avril 2012)
  6. (it) « La volpe e la bambina », sur teatroregionalealessandrino.it (consulté le 17 avril 2012)
  7. a, b, c et d « Interview de Luc Jacquet pour le film Le Renard et l'Enfant », sur abusdecine.com (consulté le 30 mars 2012)
  8. a, b, c, d, e, f et g « Luc Jacquet : "J'y ai mis beaucoup de moi-même" », sur linternaute.com,‎ décembre 2007 (consulté le 2 mars 2012)
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j « Le Renard et l'enfant - Secrets de tournage », sur allocine.fr (consulté le 4 mars 2012)
  10. « Luc Jacquet : après les manchots,... un renard ! », sur allocine.fr,‎ 23 janvier 2006 (consulté le 12 mars 2012)
  11. (pt) Marcelo Hessel, « Diretor de A marcha dos pinguins agora vai atrás de raposas », sur omelete.uol.com.br,‎ 24 janvier 2006 (consulté le 12 mars 2012)
  12. « Entretien avec Jean-Pierre Denis, réalisateur de 'La Petite Chartreuse' », sur cinemotions.com (consulté le 9 mars 2012)
  13. Interview de Maguy Aimé dans le dossier de presse du film, p. 23 (Lire en ligne, page consultée le 1er mai 2012).
  14. Interview de Luc Jacquet dans le dossier de presse du film, p. 12 (Lire en ligne, page consultée le 28 avril 2012).
  15. Stéphanie Belpeche, « Un conteur extraordinaire », Le Journal du dimanche,‎ 9 décembre 2007 (lire en ligne)
  16. a, b et c « Luc Jacquet Interview : Le Renard et l'enfant », sur allocine.fr (consulté le 9 mars 2012)
  17. Florence Pécriaux, « Jérôme Maison chez les nouveaux explorateurs », sur lasemainedansleboulonnais.fr,‎ 11 mars 2009 (consulté le 7 mars 2012)
  18. Interview de Luc Jacquet dans le dossier de presse du film, p. 9 (Lire en ligne, page consultée le 28 avril 2012).
  19. Interview de Gérard Simon dans le dossier de presse du film, p. 19 (Lire en ligne, page consultée le 28 avril 2012).
  20. a et b Interview de Luc Jacquet dans le dossier de presse du film, p. 11 (Lire en ligne, page consultée le 1er mai 2012).
  21. Interview de Marie-Noëlle Baroni dans le dossier de presse du film, p. 19-20 (Lire en ligne, page consultée le 1er mai 2012).
  22. « Titus le renard est mort... », sur lepost.fr,‎ 19 mars 2008 (consulté le 26 décembre 2011)
  23. Vidéo : « Isabelle Carré, Bertille Noël-Bruneau Interview 2: Le Renard et l'enfant », sur allocine.fr (consulté le 9 mars 2012)
  24. a, b, c, d, e et f « Le Renard et l'enfant - Critiques presse », sur allocine.fr (consulté le 6 mars 2012)
  25. a, b et c Eliane Patriarca, « Le loup, le renard et la fillette », sur next.liberation.fr,‎ 28 novembre 2007 (consulté le 28 avril 2012)
  26. « Le Renard Et L'Enfant : critiques », sur premiere.fr (consulté le 28 avril 2012)
  27. Antoine Hégault, « Le Renard et l'Enfant », sur lesinrocks.com,‎ 12 décembre 2007 (consulté le 28 avril 2012)
  28. Aurélien Ferenczi, « Le renard et l'enfant », sur telerama.fr,‎ 12 décembre 2007 (consulté le 28 avril 2012)
  29. (en) « The Fox and the Child - Summary », sur boxofficemojo.com (consulté le 6 mars 2012)
  30. (en) « The Fox and the Child - Foreign », sur boxofficemojo.com (consulté le 6 mars 2012)
  31. « Le Renard et l'enfant », sur lumiere.obs.coe.int (consulté le 6 mars 2012)
  32. « Analyse Box-office France semaine 4: des bonnes nouvelles... », sur cinefeed.com,‎ 2 février 2008 (consulté le 29 avril 2012)
  33. a et b « Fiche box-office de "Le renard et l'enfant" », sur cinefeed.com (consulté le 29 avril 2012)
  34. (en) « User ratings for Le renard et l'enfant (2007) », sur IMDb (consulté le 21 mars 2012)
  35. (de) « Der Fuchs und das Mädchen - User-Kritiken », sur filmstarts.de (consulté le 21 mars 2012)
  36. « Le Renard et l'Enfant - Critiques Spectateurs », sur AlloCiné.fr (consulté le 21 mars 2012)
  37. (ru) « Все оценки - Девочка и лисенок », sur kinopoisk.ru (consulté le 21 mars 2012)
  38. (pl) « Mój przyjaciel lis (2007) », sur filmweb.pl (consulté le 21 mars 2012)
  39. (es) « Una amistad inolvidable », sur filmaffinity.com (consulté le 21 mars 2012)
  40. (de) « Der Fuchs und das Mädchen », sur moviepilot.de (consulté le 21 mars 2012)
  41. (en) « Awards for "Le renard et l'enfant" », sur IMDb (consulté le 26 décembre 2011)
  42. (en) « 29th Annual Young Artist Awards - Nominations / Special Awards », sur youngartistawards.org (consulté le 26 décembre 2011)
  43. (it) « Premio Leggio D’Oro 2008, i vincitori », sur televisionando.it (consulté le 17 avril 2012)
  44. « Le Renard et l'Enfant », sur unifrance.org (consulté le 28 avril 2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]