Le Prisonnier

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne la série télé originale de 1967. Pour son remake, voir Le Prisonnier.

Le Prisonnier

Description de cette image, également commentée ci-après

Logo de la série, le Grand-bi

Titre original (en) The Prisoner
Genre Série d'espionnage, dystopie
Création George Markstein
Patrick McGoohan
Production David Tomblin (en)
Musique Ron Grainer (générique)
Pays d'origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Chaîne d'origine ITV
Nb. de saisons 1
Nb. d'épisodes 17
Durée 52 minutes
Diff. originale 1er octobre 19674 février 1968

Le Prisonnier (The Prisoner) est une série télévisée britannique en 17 épisodes de 52 minutes, créée par George Markstein et Patrick McGoohan, qui en est l'interprète principal. La série suit un ancien agent secret britannique, retenu prisonnier dans un mystérieux village balnéaire, où ses ravisseurs essaient de savoir pourquoi il a brusquement démissionné de son poste.

Présenté initialement comme un thriller, du même moule que la série précédente avec Patrick McGoohan, Destination Danger (Danger Man en Angleterre, Secret Agent en Amérique du Nord), Le Prisonnier utilise les ficelles du roman d'espionnage, teintées de science-fiction, d'allégorie et de drame psychologique. La combinaison des thèmes de la contre-culture des sixties, et sa mise en scène surréaliste, ont fait du Prisonnier une série profondément influente sur la production des programmes de science-fiction, de fantastique, et sur la culture populaire en général[1],[2].

Synopsis[modifier | modifier le code]

Une Lotus Seven comme celle utilisée par Le Prisonnier dans chaque générique de la série, au temps précédant son incarcération.

Un agent secret britannique démissionne brutalement de son poste et rentre chez lui au volant de sa Lotus Seven. Alors qu'il fait ses valises dans son appartement londonien, un gaz anesthésiant est diffusé dans la pièce.

À son réveil, il se retrouve au Village, un lieu idyllique et esthétique dirigé par le Numéro 2 et habité par une communauté de villageois tous vêtus d'habits colorés et d'un badge numéroté les identifiant. Certains sont des prisonniers, les autres leurs geôliers et ils ne peuvent être différenciés les uns des autres.

Il sera désormais le Numéro 6 et n'aura de cesse de tenter de s'évader du Village.

Diffusion[modifier | modifier le code]

La série a été diffusée entre le 1er octobre 1967 et le 4 février 1968[3] sur le réseau ITV[4]. En France, elle a été diffusée à partir du 18 février 1968 sur la deuxième chaîne de l'ORTF, mais sans les 13e, 14e et 15e épisodes. L'ultime épisode a été diffusé en France, le 12 mai 1968.

Le générique[modifier | modifier le code]

Le générique, si célèbre, a été orchestré finalement par Ron Grainer choisi par Mc Goohan lui-même, vers le mois de février 1967. Albert Elms fut chargé de concevoir d'autres musiques d'accompagnement, depuis les morceaux les plus langoureux jusqu'aux plus inquiétants, Grainer étant trop occupé pour les composer lui-même.

Distribution et personnages[modifier | modifier le code]

Portmeirion - Le dôme vert. Dans la série, c'est la résidence du n°2.

Épisodes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Épisodes du Prisonnier.
Épisodes du Prisonnier
  1. L'Arrivée (Arrival)
  2. Le Carillon de Big Ben (The Chimes of Big Ben)
  3. A, B et C (A, B & C)
  4. Liberté pour tous (Free for All)
  5. Double personnalité (The Schizoid Man)
  6. Le Général (The General)
  7. Le Retour (Many Happy Returns)
  8. Danse de mort (Dance of the Dead)
  9. Échec et mat (Checkmate)
  10. Le Marteau et l'Enclume (Hammer Into Anvil)
  11. L'Enterrement (It's Your Funeral)
  12. J'ai changé d'avis (A Change of Mind)
  13. L'Impossible Pardon (Do Not Forsake Me, Oh My Darling)
  14. Musique douce (Living in Harmony)
  15. La Mort en marche (The Girl Who Was Death)
  16. Il était une fois (Once Upon a Time)
  17. Le Dénouement (Fall Out)

Les amateurs de la série ne s'entendent pas sur l'ordre à considérer lors de la diffusion. Plusieurs tentatives ont été faites pour déterminer un ordre universel, sans succès vu que les diffuseurs, les propriétaires de la série, les créateurs et les amateurs ont un ordre bien à eux.

Lors de sa première diffusion en France, au printemps 1968, l'épisode The General fut traduit par Le Cerveau, pour éviter toute confusion avec Charles de Gaulle, alors président de la République. Cette précaution sera levée quelques années plus tard, après la mort de De Gaulle.

La série comporte 17 épisodes, bien que Patrick McGoohan n'en eût prévu que sept. Pour favoriser sa vente aux États-Unis, le producteur Lew Grade (en) demanda qu'elle en comporte 26, standard requis par les chaînes de télévision de l’époque[5]. Les décideurs de l'époque s’accordèrent finalement sur 17. Il y a cependant toujours un débat pour savoir si l’arrêt de la série fut le résultat d’un accord mutuel entre les parties ou si la série fut purement et simplement arrêtée.

McGoohan a déclaré que l'essence de la série se trouvait dans les 7 épisodes suivants[6]:

  1. L'Arrivée (Arrival)
  2. Le Carillon de Big Ben (The Chimes of Big Ben)
  3. Liberté pour tous (Free for All)
  4. Danse de mort (Dance of the Dead)
  5. Echec et mat (Checkmate)
  6. Il était une fois (Once Upon a Time)
  7. Le Dénouement (Fall Out)
Portmeirion - Autre vue de la place centrale.

Éléments de la série[modifier | modifier le code]

Séquence d'ouverture[modifier | modifier le code]

Portmeirion - Le clocher. Dans le premier épisode, c'est là que Numéro 6 se rend compte qu'il se trouve dans un endroit isolé et - peut-être - prisonnier.

Les séquences d'ouverture et de clôture des épisodes du Prisonnier sont emblématiques de la série[7].

Elles débutent sur un ciel nuageux, accompagné du bruit du tonnerre, qui se transforme en bruit d'un moteur à réaction. Alors que le thème musical commence, la vue du ciel se dissipe pour laisser apparaître un homme (Patrick McGoohan, le futur Numéro 6), au volant de sa Lotus Seven, roulant à grande vitesse sur une route déserte.

Il passe près de la maison du ParlementLondres), et entre dans un parking souterrain.

Il pénètre avec un air décidé dans le bâtiment par une double porte indiquant la sortie ("Way Out"), progresse à grand pas dans un long couloir étroit et sombre menant à une autre série de doubles portes, en les ouvrant violemment, et entre dans un bureau derrière lequel est assis un bureaucrate.

Très agité, il exprime sa colère (inaudible, couvert par le bruit du tonnerre) à l'homme derrière le bureau, et dépose sèchement une enveloppe portant la mention « Personnel et confidentiel, en mains propres » ("Private, Personal, By Hands") (sans doute sa démission), et frappe le bureau avec son poing, faisant sauter la soucoupe sur laquelle se trouve une tasse de thé. L'homme derrière le bureau (George Markstein) ne le regarde même pas et semble jongler avec un stylo ; il n'est même pas certain qu'il ait écouté ce qui a été dit.

L'homme en colère rentre à son domicile, ne réalisant pas qu'il est suivi par un corbillard, immatriculé TLH858. Pendant ce temps, dans un lieu inconnu rempli de classeurs, un système automatisé barre la photo de l'homme avec une croix composée des lettres X, dépose la photo et son dossier dans un tiroir étiqueté « démissions ».

Dans son appartement, l'homme fait rapidement ses valises, y range des tracts faisant apparaître des lieux de villégiature, on comprend qu'il part en vacances. Le corbillard s'arrête et un homme habillé comme un croque-mort[8] s'approche de la porte d'entrée. À travers la serrure, il inonde la pièce de volutes de fumées, le gaz rend notre héros inconscient, la dernière chose qu'il voit, ce sont des immeubles à travers de sa fenêtre. Il s'ensuit une panne momentanée (dans certaines projections, elle faisait l'objet d'une pause commerciale). Le héros se réveille, dans un lieu apparemment identique, se lève, marche droit vers sa fenêtre, regarde dehors, mais la vue a changé : il voit un village. Au travers de la fenêtre, va se superposer le titre de l'épisode. Dans tous les épisodes, sauf quatre, nous voyons un montage de plans du prisonnier en train de courir, du village puis sur la plage, et nous entendons le dialogue suivant :

«  – Où suis-je ? (Where am I?)
Au Village. (In the Village.)
Qu'est ce que vous voulez ? (What do you want?)
Des renseignements. (Information.)
Dans quel camp êtes-vous ? (Whose side are you on?)
Vous le saurez en temps utile... Nous voulons des renseignements, des renseignements, des renseignements... (That would be telling... We want information, information, information...)
Vous n'en aurez pas ! (You won't get it !)
De gré ou de force, vous parlerez. (By hook or by crook, we will.)
Qui êtes-vous ? (Who are you?)
Je suis le nouveau Numéro 2. (The new Number Two.)
Qui est le Numéro 1 ? (Who is Number One ??)
Vous êtes le Numéro 6. (You are Number 6.)
Je ne suis pas un numéro, JE SUIS UN HOMME LIBRE ! (I am not a number, I AM A FREE MAN!)
(Rire sardonique) »

[modifier | modifier le code]

Le grand-bi fut choisi par Patrick McGoohan pour contrebalancer l'ambiance futuriste de la série ; le grand-bi est comme un regard sur le passé, accentuant l'intemporalité. D'après la fin du générique des versions alternatives des épisodes L'Arrivée et Le Carillon de Big Ben, la petite roue du grand-bi symbolise la Terre et la grande roue, l'Univers.

Le Village[modifier | modifier le code]

Le Village est celui de Portmeirion au nord-ouest du Pays de Galles, créé par Sir Clough Williams-Ellis. Les styles espagnol, autrichien, italien et néoclassique sont représentés à Portmeirion.

La fanfare du Village défile à de nombreuses reprises autour du terre-plein central en interprétant la Marche de Radetzky de Johann Strauss père.

Le "Ballon gardien" dit le Rôdeur[modifier | modifier le code]

L'énorme ballon blanc qui intervient lors des tentatives d'évasion pour étouffer les récalcitrants, est en réalité un ballon sonde de météorologie[9]. Au départ c'était un petit véhicule télécommandé surmonté d'un gyrophare avec des boudins gonflables à la base. Ce dernier était difficile à manœuvrer, très bruyant et peu impressionnant. Il finit de toute façon par être noyé par de l'eau de mer avant même que l'on puisse discuter de son maintien dans la série. L'équipe eut alors l'idée géniale d'un rôdeur conceptuel : un gros ballon blanc minimaliste sans aucun mécanisme qu'un rugissement en post-synchronisation rend vivant et terrifiant. On ne sait d'ailleurs plus qui est le concepteur et beaucoup de personnes de l'équipe y compris Patrick McGoohan en revendiquent la paternité[10].

Suites[modifier | modifier le code]

Adaptation en film[modifier | modifier le code]

"Alerte jaune", expression familière de la série, quand le prisonnier dépasse une zone limite du village. Entraîne l'intervention de la sécurité.
"Alerte orange", expression familière de la série, quand le prisonnier tente de s'échapper. Entraîne l'intervention du rôdeur.

Patrick McGoohan, dans les années 1990, avait l'intention d'adapter le Prisonnier en long métrage, mais le projet n'a jamais abouti[11]. Ce projet de long métrage est resté dans un tiroir jusqu'à ce que Christopher Nolan, juste après la sortie de Batman Begins, évoque l'idée de réaliser ce long métrage.

Remake[modifier | modifier le code]

En 2009, elle été reprise sous forme d'une mini-série en six épisodes, également intitulée Le Prisonnier. Il s'agit d'une adaptation américaine réalisée par Nick Hurran (en)[12], avec Jim Caviezel dans le rôle du numéro 6, diffusée sur chaîne câblée AMC les 15-17 novembre 2009[13]. Numéro 2 est joué par Ian McKellen. Cependant, bien qu'ayant repris plusieurs concepts de la serie d'origine tels que les numéros, la boule blanche ou l'ambigüité de certains épisodes, la mini-série en diffère beaucoup en proposant une intéprétation différente de celle de Patrick McGoohan. Cette mini-série ne serait donc pas un remake de la serie Le Prisonnier mais plutôt une reconnaissance et un hommage.

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

  • Le groupe de heavy-metal britannique Iron Maiden, dont les membres (et en particulier Steve Harris et Bruce Dickinson) sont admirateurs de la série, ont rendu hommage à la série dans une chanson intitulée The Prisoner, sortie en 1982 sur l'album The Number of the Beast. Les textes de la chanson retracent ouvertement l'intrigue de la série et un extrait de celle-ci (l'accroche du générique) paraît même en exergue. En 1984, le groupe réitère son hommage au travers de la chanson Back in the Village sur l'album Powerslave.
  • La musique du Prisonnier, due au compositeur australien Ron Grainer, est également reprise par The Clash dans le titre The prisoner.

Parodies et références dans d'autres séries[modifier | modifier le code]

  • Le 6e épisode de la 12e saison des Simpson, intitulé Le Site inter-pas-net d'Homer, est en partie une parodie de la série. De même, l'épisode Un coup de pied aux cultes, 13e épisode de la 9e saison, fait allusion au mystérieux ballon gardien.
  • L'épisode Étrange Hotel (Wish you were here en version originale) de la saison 6 de la série Chapeau melon et bottes de cuir est une parodie du Prisonnier : Tara King part rejoindre son oncle dans l'hôtel où ce dernier passe ses vacances. L'hôtel est confortable, luxueux... mais elle va vite comprendre qu'il est impossible d'en sortir sous peine d'être victime de "malencontreux accidents"! (escaliers glissants, voitures à démarrage douteux...). Contrairement à la série d'origine, l'épisode verse largement dans la comédie. D'ailleurs, le réalisateur de l'épisode est Don Chaffey qui a lui-même réalisé certains épisodes du Prisonnier (comme l'Arrivée)
  • Dans la mini-série Histoire(s) de la télévision, du groupe comique Les Nuls, le personnage de Gilou Gilet, interprété par Dominique Farrugia, manifeste à plusieurs reprises sa passion pour Le Prisonnier. Dans le dernier épisode, Et la télé inventa le dernier épisode, le spectateur découvre que les protagonistes de la série sont en fait prisonniers du Village. La dernière scène du dernier épisode a été effectivement tournée à Portmeirion par Alain Chabat, Dominique Farrugia et Chantal Lauby[14], et la toute dernière image reprend le gimmick pré-générique du Prisonnier : les visages des Gilet surgissent à l'écran derrière des barreaux, tout comme celui du Numéro Six.
  • Dans la série l'homme invisible, le 15e épisode de la deuxième saison est intitulé Les Prisonniers (A Sense of Community en version originale) et réutilise l'idée d'une communauté d'espions mis à la retraite et forcés de rester cloîtrés.
  • Deux séries produites bien des années plus tard semblent rendre hommage au Prisonnier de façon appuyée et explicite : la première, L'Homme de Nulle part (Nowhere Man, en VO), présentera deux clins d'œil à la série, en plus de présenter un sujet de départ et une ambiance paranoïaque qui peuvent rappeler celui de la série de Patrick McGoohan. Thomas Veil, le héros de l'histoire, se retrouve en effet prisonnier dans un épisode d'un mystérieux village, où, sous une attitude bon enfant, on impose aux habitants certaines règles, de même que dans le Village. Dans un autre épisode, Thomas Veil se retrouve envoyé vers un camp d'entraînement militaire. Lui et ses compagnons se voient chacun attribuer un numéro, et Veil se verra hériter du numéro 6. La seconde série est Persons Unknown : Des personnes ne se connaissant pas se retrouvent prisonnières d'une ville américaine coupée du reste du monde, sans possibilité de s'échapper, sous le regard de caméras. Là encore, l'ambiance paranoïaque est de mise. Un des personnages féminins portera, dans un épisode, la même tenue vestimentaire que le Numéro 6.
  • Dans le film Double Team (1997), avec Jean-Claude Van Damme et Dennis Rodman, le personnage de JCVD se retrouve prisonnier dans une île qui reprend le même concept que le village.

Adaptation en bande dessinée[modifier | modifier le code]

Un comics publié par DC Comics et intitulé The Prisonner:Shatterd Visage a été publié en juin 2003. Cet album de Dean Motter et Mark Askwith est présenté comme une suite officielle de la série initiale[15].

Divers[modifier | modifier le code]

Commentaires[modifier | modifier le code]

« Le Prisonnier évoque une forme de psychose schizophrénique, car l'individu lutte contre le système tout en essayant d'y échapper : « Qu'est-ce que c'est ? » et « Qui est-ce ? » sont les deux grandes questions de la peur. La simple formulation de telles questions implique un tremblement du réel annonçant tous les fantasmes du double, tous les symptômes de la dissociation caractéristique de la schizophrénie : soit de cette décomposition de l'âme par laquelle Maupassant définit justement la peur... Mais c'est aussi un véritable éloge de la fuite. À la fin de la série, le Numéro 6 s'évade pour rentrer chez lui comme toute personne qui, ayant fini sa journée de travail, retrouve son logement douillet pour se ressourcer. »[16] Cependant, l'œil avisé aura un léger frisson lors de la dernière image de cet épisode qui suggère bien des choses.

Selon Gilles Visy, dans le dernier épisode « le Numéro 6 jouera métaphoriquement une partie d'échecs contre l'énigmatique Numéro 1 via le Numéro 2. Ce n'est pas sans rappeler le chevalier du Septième Sceau qui combat la mort sur l'échiquier de la vie. »

Patrick McGoohan avait joué dans une série d'espionnage « normale » qui avait eu un succès international : Destination Danger (Danger Man en version originale). De cette série au Prisonnier, il ne change rien : ni son appartenance initiale aux services secrets, ni sa coiffure, ni son style. Tout se passe comme si on cherchait à nous faire comprendre que le Prisonnier est John Drake, ce qui accroît l'impression de basculement du réel que la série cherche - et réussit - à donner.

« La voiture de numéro 6 était une Lotus 7 S2 Cosworth (immatriculée KAR120C) , elle ouvrait tous les épisodes de la série. Pour le dernier épisode, la Lotus n'existant plus, il a été demandé à Caterham Cars de récréer cette voiture pour permettre à N°6 de s'enfuir à son bord... enfin libre ! »[17]

Pour l'anecdote, dans les épisodes "Le paysage qui accuse" et "Enterrons les morts" de Destination Danger (Danger Man en version originale), le village-hôtel de Portmeirion est utilisé. Et aussi, le thème du double (Schizoïd Man) avait été utilisé dans Destination Danger.

Antécédents[modifier | modifier le code]

Une Mini Moke semblable à celles circulant dans le village.

Le thème d'un agent secret placé dans un environnement dont la logique semble absurde et qui lutte pour garder sa santé mentale avait déjà été évoqué dans trois films auparavant :

Produits dérivés[modifier | modifier le code]

DVD[modifier | modifier le code]

Hélicoptère Alouette II semblable à celui utilisé par les autorités du village, toutefois sans les capacités d'amerrissage.
  • Editeur TF1 VIDEO :
  • Le Prisonnier : coffret 6 DVD (8 novembre 2000)
  • Le Prisonnier : coffret 6 DVD (26 avril 2007) ASIN B000PUB9NM
  • Le Prisonnier : coffret 7 DVD (14 octobre 2009) Image remastérisée, nouvelles pistes son 5.1

Blu-ray[modifier | modifier le code]

  • Éditeur TF1 Vidéo :
  • Le Prisonnier : coffret 5 blu-ray (23 octobre 2013) Images restaurées à partir des éléments 35 mm d’époque

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Études
  • Jacques Baudou et C. Petit, Les Grandes Séries britanniques, Paris, 1994, Huitième Art
  • S. Benasi, Série et feuilletons TV : Pour une typologie des fictions télévisuelles, Liège, 2000, Éditions du Céfal
  • Florence Livolsi, L'énigme du Prisonnier, maîtrise d'études cinématographiques et audiovisuelles, Paris 1- Panthéon Sorbonne, 1989.
  • Guillaume Granier, A study of the television series The Prisoner, mémoire maîtrise d'anglais, Tours; 2001.
Roman

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Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Le Prisonnier.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. coffret 7 dvd "Le Prisonnier" 2009 - TF1 Vidéo
  2. coffret (Megaset - 13 dvd) "Secret Agent aka Danger Man" 2001 - AandE (A&E) Television Networks
  3. The world broadcast premiere was on the CTV Television Network in Canada on 5 September 1967.Toronto Star, 5 September 1967, p. 22
  4. ^ As noted in Andrew Pixley's 2007 The Prisoner - A Complete Production Guide book, the first UK premiere was 29 September 1967 on ATV Midlands and the last episode first aired on 1 February 1968 on Scottish Television.
  5. David Buxton, De « Bonanza » à « Miami Vice ». Formes et idéologie dans les séries télévisées, Éditions de l'Espace Européen 1991, p. 100, ISBN 2-7388-0127-7.
  6. Réfléchir et Agir, n°16, hiver 2003, Le Prisonnier : le droit au silence, par Michel Philippe, p. 57
  7. Mike Patterson. "The Prisoner - the classic British TV series".
  8. As described in White & Ali, page 9
  9. Bonus coffret DVD TF1 Vidéo
  10. http://www.leprisonnier.net/myriam.php3
  11. Génération Série 6
  12. http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=4072.html
  13. http://www.amctv.com/shows/the-prisoner
  14. "à propos du Prisonnier" sur Canalplus.fr
  15. page de présentation du site de DC Comics
  16. Gilles Visy, Université de Limoges, pour Cadrage.
  17. Emmanuel Joucla, Lotus et Seven Passion.
  18. Entretien avec un sériephile : Pierre Sérisier, Libération, 17 mai 2013.