Le Pont de Cassandra

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Le Pont de Cassandra

Titre original The Cassandra Crossing
Réalisation George Pan Cosmatos
Scénario George Pan Cosmatos
Robert Katz
Tom Mankiewicz
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau de la France France
Sortie 1976
Durée 129 min.

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Pont de Cassandra (titre original : The Cassandra Crossing) est un film catastrophe italo-britannico-germano-français réalisé par George Pan Cosmatos, sorti en 1976.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Les passagers du train Genève - Stockholm sont exposés à une maladie mortelle, très contagieuse. Le colonel Stephen Mackenzie décide de mettre le train en quarantaine et de le détourner vers un centre pour la décontamination. Mais sur le trajet, il y a un vieux pont désaffecté : le pont de Cassandra, représenté par le viaduc de Garabit.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Le pont utilisé dans le film est le viaduc de Garabit en France, construit par Gustave Eiffel de 1881 à 1884.
  • Plusieurs prises de vues aériennes ont été filmées dans le Jura suisse, notamment à Saint-Ursanne (viaduc) et dans les gorges de Moutier. Les inscriptions sont bien celles des CFF.
  • Pendant les scènes de sauvetage par hélicoptère, le convoi est censé être tracté par une Re 4/4 des CFF, mais cette machine a les pantographes baissés, le train est poussé par une locomotive autonome, car la ligne n'est pas électrifiée.
  • La voiture-restaurant (WR) n'est pas la même entre le début du film et la fin. Au début, c'est une WR CFF (avec pantographes), et lors de l'explosion de la cuisine et la chute finale de la tranche de 1e classe, c'est une WR SNCF rouge, de type « Le Capitole », construite en 1966, avec climatisation et générateur autonome.
  • On peut voir des séquences sur la ligne des Causses, qui sont invraisemblables (monter sur le toit du train, sous les caténaires).
  • Le train quitte la gare de Bâle CFF. Son parcours, mentionné sur la plaque, est très fantaisiste.
  • Les passages à niveau surveillés sont ceux de la SNCF (RFF aujourd'hui), la machine diesel est une BB 66000, avec l'ancienne livrée.
  • Curiosité dans le film : Richard Harris, Sophia Loren et Lionel Stander s'appellent respectivement Jonathan, Jennifer et Max, comme dans la série télévisée Pour l'amour du risque[1].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]