Le Plessis-Trévise

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Le Plessis-Trévise
Mairie du Plessis-Trévise,après sa rénovation en 2008.
Mairie du Plessis-Trévise,
après sa rénovation en 2008.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Nogent-sur-Marne
Canton Villiers-sur-Marne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Haut Val-de-Marne[Note 1]
Maire
Mandat
Didier Dousset
2014-2020
Code postal 94420
Code commune 94059
Démographie
Gentilé Plesséens
Population
municipale
19 095 hab. (2011)
Densité 4 420 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 40″ N 2° 34′ 18″ E / 48.8111111111, 2.5716666666748° 48′ 40″ Nord 2° 34′ 18″ Est / 48.8111111111, 2.57166666667  
Altitude Min. 88 m – Max. 111 m
Superficie 4,32 km2
Localisation

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Liens
Site web leplessistrevise.fr

Le Plessis-Trévise est une commune française située dans le département de Val-de-Marne, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Plesséens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation du Plessis-Trévise dans le Val-de-Marne

Située à 17 km à l'est de Paris, Le Plessis-Trévise est la plus jeune commune du Val-de-Marne (son centième anniversaire a été fêté le 7 juillet 1999).

Le Plessis-Trévise est située au carrefour entre la Seine-et-Marne avec la commune de Pontault-Combault, la Seine-Saint-Denis avec la commune de Noisy-le-Grand et le Val-de-Marne avec les communes de Champigny-sur-Marne, Chennevières-sur-Marne, La Queue-en-Brie et Villiers-sur-Marne.

Rose des vents Villiers-sur-Marne Noisy-le-Grand Pontault-Combault Rose des vents
Champigny-sur-Marne
Chennevières-sur-Marne
N Pontault-Combault
O    Le Plessis-Trévise    E
S
Chennevières-sur-Marne
La Queue-en-Brie
La Queue-en-Brie Pontault-Combault


Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le réseau de transports en commun plesséen repose sur les lignes de bus suivantes :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le centre-ville, en 2009.

À l'origine, le hameau est constitué de deux domaines séparés : Le Plessis-Saint-Antoine et le Plessis La Lande. En 1776, le prince de Conti réunit les domaines ébauchant ainsi le territoire de ce qui deviendra le Plessis-Trévise, alors partagé entre les communes de Villiers-sur-Marne, La Queue-en-Brie et Chennevières-sur-Marne.

Le vieux mot « plessis » désignait jadis des branchages entrecroisés protégeant un domaine. Quant au mot « Trévise », il fait référence à la ville d'Italie (Vénétie) : le maréchal Mortier fut nommé duc de Trévise et gouverneur de Silésie par Napoléon Ier, en 1808, après la bataille de Friedland. En 1812, le Maréchal Mortier, devenu immensément riche, s'était installé au château de La Lande, situé sur la commune dont il deviendra le maire. Il sera tué en 1835, boulevard du Temple, victime de la « machine infernale » de Fieschi qui visait le cortège de Louis-Philippe. Inhumé aux Invalides, son cœur est enterré au cimetière du Père-Lachaise.

En 1857, le lotissement d'une partie des terres du château amène une nouvelle population à s'y installer, conduisant à la création d'une commune à part entière le 7 juillet 1899. Dans un premier temps, une population parisienne en quête d'espaces verts contribue à l'accroissement rapide de la ville.

À partir des années 1950, l'urbanisation connaît un développement, notamment après la création par l'abbé Pierre de la « Cité de la Joie », une des premières cités d'urgence construites après son fameux appel de l'hiver 1954 par l'architecte Pierre Dufau. Une communauté Emmaüs, la première à accueillir des femmes, et plusieurs logements gérés par Emmaüs Habitat sont situés sur la commune du Plessis-Trévise.

Un grand nombre de lotissements pavillonnaires se construisent dans les années 1970. À partir de 1984, la ville se dote d'un cœur et voit sa population atteindre sa maturité autour de 20 000 Plesséens aujourd'hui.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le maire de la commune était depuis mars 1983 Jean-Jacques Jégou, ancien député et sénateur MoDem, réélu en 2008 au premier tour avec 53,89 % des voix. Le 23 mars 2014, la liste conduite par Didier Dousset remporte les élections. Lors de la réunion du conseil municipal du 28/29 mars 2014, Didier Dousset est élu maire par les conseillers municipaux.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[1]
Période Identité Étiquette Qualité
2014 2020 Didier Dousset MoDem  
1983 2014 Jean-Jacques Jégou[2] MoDem Sénateur (2004-2011)[3]
1971 1983 Georges Roussillon    
1967 1971 René Ledent    
1954 1967 Pierre Boyer    
1953 1954 Désiré Serrant    
1947 1953 Gaston Simonnet    
1945 1947 Lucien Renault    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Le Plessis-Trévise est jumelée[4] avec les villes de
Blank map of world no country borders.PNG
La ville de Burladingen en Allemagne
La ville d'Ourém au Portugal
La ville de Wagrowiec en Pologne

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 19 095 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1901. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
921 835 868 1 189 1 469 1 636 1 391 1 338 2 426
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
5 180 8 392 12 991 13 565 14 583 16 656 17 710 19 095 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Le Plessis Trévise dispose du collège Albert Camus, qui se situe non loin de l'espace sportif Dieuleveult.

Le Plessis Trévise dispose de cinq écoles élémentaires (l'école Jean Monnet,Jean Moulin,Marbeau,Val Roger et l'école Marie-Louise et Marcel Salmon.)

Et dispose également de cinq écoles maternelles (l'école Charcot,Olympe de Gouges,Saint-Exupéry,La maréchale,Val Roger)

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le Plessis Trévise possède le complexe Dieuleveult composé d'une salle de Handball, de gymnastique, de judo, d'escrime, de danse, de badminton, de tennis de table et une piscine... Le Plessis Trévise dispose d'une équipe de Handball masculine qui joue actuellement en Nationale 3. Le Plessis Trévise possède également un stade d'athlétisme qui se trouve à proximité de l'espace Dieuleveult.


Médias[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune du Plessis-Trévise a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[7].

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune du Plessis-Trévise dispose de l'église Saint Jean-Baptiste.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Chaque année se déroule le salon arts et délices au début du mois de décembre.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le Plessis Trévise possède le Château des Tourelles.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Une vache dans un champ, chemin du Plessis-Trévise à La Queue-en-Brie

Le Plessis-Trévise bénéficie du label « ville fleurie » avec deux fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

[[Image:|100px|center|Armes du Plessis-Trévise]]

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]