Le Petit Lord Fauntleroy

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Le Petit Lord Fauntleroy
Image illustrative de l'article Le Petit Lord Fauntleroy
Couverture de l'édition de 1886

Auteur Frances Hodgson Burnett
Genre Roman pour la jeunesse
Version originale
Titre original Little Lord Fauntleroy
Langue originale Anglais
Pays d'origine Royaume-Uni
Date de parution originale 1886
Version française
Traducteur Eudoxie Dupuis
Lieu de parution Paris
Éditeur C. Delagrave
Date de parution 1888
Nombre de pages 299

Le Petit Lord Fauntleroy (titre original : Little Lord Fauntleroy) est un roman pour enfant de Frances Hodgson Burnett.

Il a été publié sous forme de feuilleton dans le journal St. Nicholas Magazine en 1885 puis sous forme de livre en 1886. Ce fut le grand succès du feuilleton dans le journal qui mena à sa publication sous forme de livre en 1886, qui remporta aussi un grand succès ainsi que ses illustrations par Reginald Birch.

Le Petit Lord Fauntleroy marqua également un précédent dans les lois sur le copyright en 1888, quand son auteur gagna un procès pour obtenir les droits sur les adaptations de son œuvre au théâtre.

En France, le roman fut traduit et publié pour la première fois en 1888 sous le titre Le Petit Lord.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Un petit garçon américain nommé Cédric apprend qu'il est l'unique héritier d'un comte anglais. Il quitte New York avec sa mère pour aller vivre dans le château de ses ancêtres. Mais son grand-père, le comte de Dorincourt, précise bien que seul le garçon pourra habiter dans le château. Sa mère, « Chérie » (Dearest en anglais), habitera dans une maison séparée, hors du périmètre du château. Chérie est la veuve du fils du comte de Dorincourt que son père a rejeté pour avoir épousé une roturière et Américaine de surcroît. Hargneux, méfiant, dur, le vieux comte n'a rappelé l'enfant que parce qu'il est son unique héritier et il pense trouver un gamin mal élevé. Mais le petit lord a été fort bien élevé par sa mère et par un entourage éclectique : un cireur de chaussures et un épicier, tous deux pleins de bon sens. Ainsi, le petit lord a acquis les qualités humaines qui font défaut au comte, et comme il ne se laisse pas impressionner par l'apparente sévérité de son grand-père, le vieil homme, peu à peu, est séduit par l'enfant. Il finit même par accepter de recevoir la mère qui apparaît non comme une intrigante, mais comme une personne de grande qualité. Chérie, dont la présence manquait beaucoup à l'enfant, est finalement admise au château, et le petit lord éprouve une sincère affection pour ce grognon de grand-père qui, au fond, n'est pas méchant.

Édition française[modifier | modifier le code]

  • 1888 : Le Petit Lord - Adapté de l'anglais par Eudoxie Dupuis, Paris : C. Delagrave, 299 p[1].

Adaptations[modifier | modifier le code]

Cinéma
Télévision
Théâtre
  • 1895 : Le Petit Lord, par Jacques Lemaire, Francès Burnett et Schurmann, Paris : Tresse & Stock éditeurs, 115 pages.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notice n°: FRBNF30178832 de la Bibliothèque nationale de France

Liens externes[modifier | modifier le code]

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