Le Palais

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Le Palais
L'entrée du port du Palais devant la Citadelle Vauban.
L'entrée du port du Palais devant la Citadelle Vauban.
Blason de Le Palais
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Canton Belle-Île
Intercommunalité Communauté de communes de Belle-Île-en-Mer
Maire
Mandat
Frédéric Le Gars
2014-2020
Code postal 56360
Code commune 56152
Démographie
Gentilé Palantins
Population
municipale
2 572 hab. (2011)
Densité 148 hab./km2
Population
aire urbaine
5 158 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 20′ 50″ N 3° 09′ 15″ O / 47.347222, -3.15416747° 20′ 50″ Nord 3° 09′ 15″ Ouest / 47.347222, -3.154167  
Altitude Min. 0 m – Max. 58 m
Superficie 17,43 km2
Localisation

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Liens
Site web www.lepalais.fr

Le Palais [lə palɛ] est une commune française située sur l'île de Belle-Île-en-Mer dans le département du Morbihan et la région de Bretagne. C'est un port de pêche, de commerce et de plaisance.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le Palais est l'une des quatre communes de l'île, la plus importante par sa population et son activité administrative et portuaire[1]. Situé sur la côte Nord, le bourg du Palais et ses trois bassins orientés vers l'Est, sont établis dans une ancienne ria, bien abrités au nord par le rocher de la citadelle. Ses coteaux exposés au sud sont couverts de jardins où poussent des plantes méridionales : vignes, figuiers, châtaigniers, noyers, palmiers, bougainvilliers.

Le Palais vu d'avion.
Le Palais vu d'avion.

Aux alentours[modifier | modifier le code]

La distance entre le bourg du Palais et les autres bourgs chef-lieu des communes de l'île sont de : 4,5 km avec Bangor, 5,8 km avec Sauzon et 8 km avec Locmaria[2].

Les bourgs chef-lieu des communes suivant sont de 15 km avec Quiberon, 16 km avec Île-d'Houat, 19 km avec Saint-Pierre-Quiberon et 21 km avec Hœdic[2].

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Belle-Île est un plateau d'origine volcanique essentiellement constituée de schiste décomposé[3].

L'altitude de la commune de Le Palais varie de 0 à 58 mètres, et s'étend sur une superficie de plus de 17 km2 (1 743 hectares)[4].

Belle-Île, Houat et Hœdic appartiennent à l'unité paysagère de l'Armor Morbihannais[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Le Palais bénéficie d'un climat océanique, bien protégé des vents du nord-ouest.

Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Année
Température mensuelle moyenne minimale (°C) 6 6 7 8 11 13 15 15 14 12 9 7 nc
Température mensuelle moyenne maximale (°C) 9 9 11 13 16 19 21 21 20 16 13 10 nc
Précipitations
(hauteur moyenne en mm)
62,3 43,9 29,6 38,2 31,3 23,0 27,9 19,7 39,6 60,0 53,6 56,1 nc
Source MSN Météo - relevés Quiberon - avril 2010[6]

Transports[modifier | modifier le code]

Pour accéder à Belle-île, il existe des liaisons maritimes depuis Quiberon, et arrivant au Palais, notamment assurées par la compagnie Océane[7] ; liaisons confiées à cette société par le conseil général du Morbihan depuis 2008.

La gestion des transports publics est confiée par la communauté de communes de Belle-Île-en-Mer à la société Fal Cars Les Cars Verts. À partir du Palais, il existe un service de lignes régulières de bus (Belle-Île bus), avec vers Locmaria et la plage des « Grands sables », vers Bangor et Port Coton, vers Sauzon et la pointe des Poulains[8].

L'île est également accessible par avion, avec un aérodrome situé 4 km du Palais, sur la commune de Bangor[9],[10].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

En 2009 on trouvait 2 438 logements sur la commune du Palais, dont 49 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 75 %, et dont 65 % des ménages en étaient propriétaires[11].

Toponymie et blasonnement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes du nom de la commune : Pallaë, villa[12], Pallay en 1579[13], Le Pallais au XVIIe siècle[14]. Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de La Montagne, puis Palais en 1793 et Le Palais en 1801[15].

Les différentes parties du bourg du Palais sont apparues avec des noms différents : les ports portaient les noms communs du Havre et de la Rade, tandis que la dune qui les séparait s'appelait les Cabancs. Au-dessus, se trouvaient le fort et le bourg que les premières mentions désignent comme Paloë (XIe siècle), le château de Balaë (carte du XVIe siècle), orthographié aussi Pelé (plan 1640, nom qui a été rhabillé en français au début du XVIIe siècle sous la forme actuelle Le Palais.[réf. nécessaire]

Le nom de la commune en breton est Porzh-Lae[16],[17].

Nom des habitants (gentilé) : les Palantins[18].

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason Le Palais 56.svg

Les armoiries du Palais se blasonnent ainsi :

Mi-parti de France et de Navarre.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Il subsiste peu de vestiges de la période préhistorique. Le niveau de la mer est à cette époque plus bas qu’aujourd’hui, et Belle-Île n'est pas une île[19].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des bénédictins s'installent sur l'île[19], qui construisent une première citadelle après 1029[20].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1549, l'emplacement géographique de Belle-Île conduit Charles IX a confier à Albert de Gondi, comte puis marquis de Belle-Île, la construction d'un fort. Premier marquis de Belle-Île, la maison des Gondi y règnera pendant 86 ans[21], en favorisant le développement de la ville et de son économie[19]. En 1576, Albert de Gondi nomme Guiton Goué de la Valette capitaine-gouverneur du marquisat, qui entreprend la construction du premier fort de Belle-Île et divise l'île en quatre chefs-lieux de paroisses : Palais, dans l'est de l'île, Bangor au sud-ouest, Sauzon au nord, et Locmaria au sud-est[22].

Au XVIIe siècle, Nicolas Fouquet est marquis de Belle-Île. Il entreprend de gros travaux pour terminer le fort. C'est ensuite Vauban qui édifie une citadelle à la fin de ce XVIIe siècle au lieu dit Haut-Boulogne[23],[20],[24].

Un premier établissement hospitalier est fondé en 1659 à l'initiative de Mme Fouquet, l'hôpital royal Saint-Louis, dont il ne subsiste aujourd'hui que le plan d'ensemble[25].

Pour remplacer la jetée détruite pendant le siège de 1761, la digue est reconstruite en 1768[26].

Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, plus de 70 familles acadiennes s'installent au Palais[19]. Aujourd'hui, une association maintient des liens entre les descendants d'Acadiens et l'Amérique du Nord[27].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1806, les communes de Hoëdic et d'Île-d'Houat sont intégrées dans celle du Palais, puis à nouveau détachées en 1891[15].

Au milieu du XVIIIe siècle, des baraquements sont construits sur les glacis de la citadelle, au lieu dit Haut-Boulogne, afin d'y recevoir 3 000 détenus[28]. La partie sud des quais est terminée en 1844, et le pont tournant de la citadelle livré à la circulation[29].

Au XIXe siècle, l'économie de l'île se développe[19], comme le tourisme, qui s'y développe dès cette époque :

Une place de la ville et ses palmiers
  • en 1852, création de la Société des bains de mer de Belle-Île ;
  • en 1853, publication du Guide du voyageur aux Bains de Belle-Île-en-Mer ;
  • en 1891, Parution de la première édition du Guide pratique du voyageur à Belle-Île-en-Mer ;
  • en 1911, création du syndicat d'initiative ;
  • en 1918, première colonie de vacances qui s'installe dans l'ancienne villa du baron de L'Espée, prêtée par ses héritiers au Diocèse de Nancy ;
  • en 1927, Le Palais est classée station de tourisme[30]. Une taxe de séjour y est perçue.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie pavoisée aux armes de la ville.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le Palais est érigée en municipalité en 1793[15].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1988 1995 Clément Granger DVD  
1995 2008 Yves Brien DVG Conseiller général
mars 2008 en cours Frédéric Le Gars[31],[18]    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée à la communauté de communes de Belle-Île-en-Mer[32]. L'intercommunalité est notamment en charge des déchets, avec un site d'enfouissement à Chubiguer[33], et du traitement des eaux usées, dont une nouvelle station a été inaugurée en juillet 2014[34].

Le Palais adhère aussi au syndicat mixte du pays d'Auray, qui regroupe 24 des 28 communes du pays d'Auray et les 4 communes de Belle-Île[35].

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2013, Le Palais fait partie du canton de Belle-Île et de l'arrondissement de Lorient[36]. En 2014, dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département du Morbihan est défini par le décret du 21 février 2014. La commune est alors rattachée au canton de Quiberon[37].

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'administration judiciaire sur la commune.

Le Tribunal d'instance, le Tribunal de grande instance, le Tribunal pour enfants, le Tribunal de commerce et le Conseil de prud'hommes se trouvent à Lorient, tandis que le Tribunal administratif se trouve à Rennes, la Cour d'appel et la Cour administrative d'appel se trouvent à Nantes, la Cour d'assises à Vannes[38].

Jumelages et partenariats[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec Font-Romeu[39],[40].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 572 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 504 2 367 3 107 3 258 3 584 3 646 4 544 4 551 4 972
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 845 4 896 4 852 5 456 4 885 4 801 5 126 5 113 4 931
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 964 4 949 4 950 3 185 3 206 2 802 2 786 2 208 2 724
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 728 2 661 2 634 2 389 2 435 2 457 2 537 2 526 2 552
2011 - - - - - - - -
2 572 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2004[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Située dans l'Académie de Rennes, on trouve trois écoles du premier degré sur la commune, l'école maternelle publique des Remparts, l'école primaire publique Stanislas-Poumet, et l'école élémentaire privée Sainte-Anne. On y trouve aussi deux collèges, le collège publique Michel-Lotte et le collège privé Sainte-Croix[43].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Tous les printemps se déroule le carnaval de Belle-Île, dont la première édition a eu lieu en 1994[44], et tous les étés, le festival Belle-Ile-on-air[45].

Santé[modifier | modifier le code]

On trouve au Palais un hôpital, l'hôpital local Yves Lanco[46], plusieurs médecins, plusieurs infirmières[25] et une pharmacie[47]. On y trouve également un établissement d'hébergement pour personnes agées dépendantes (EHPAD), implanté sur deux sites, l'EHPAD La Vigne et l'EHPAD La Saline[25].

Un nouveau centre de secours voit le jour en juin 2014 ; centre comptant un effectif de trente-six personnes et onze véhicules[48]. Durant la saison estivale, les effectifs de secours à terre[49] ou en mer[50], et de la sécurité[51], sont renforcés.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune comporte un complexe sportif[52], comprenant un terrain de sport, une salle omnisports, une salle de gymnastique, un dojo, plusieurs courts de tennis et une rampe de skate. Depuis 2014, il est géré par la communauté de communes de Belle-Île[52].

Autres services[modifier | modifier le code]

Autres services : Mairie, études de notaire, étude d'huissiers, douanes, perception, trésor public.

Télécommunications : En juillet 2004, toute l'île bénéficie du très haut débit mobile 4G[53].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu fiscal médian par ménage était en 2010 de 18 009 €, pour une moyenne sur le département de 18 262 €[11].

En 2009, 53 % des foyers fiscaux étaient imposables, pour 52 % sur le département[11].

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Sur 509 établissements présents sur la commune à fin 2010, 8 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 16 % sur l'ensemble du département), 7 % du secteur de l'industrie, 11 % du secteur de la construction, 64 % de celui du commerce et des services (pour 53 % sur le département) et 11 % du secteur de l'administration et de la santé[11].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Liste des appellations présentes sur le territoire[54] : IGP Cidre de Bretagne ou Cidre breton, IGP Farine de blé noir de Bretagne - Gwinizh du Breizh, et IGP Volailles de Bretagne.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Les locaux de l'office de tourisme ont été rénovés en 2014[55].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ports[modifier | modifier le code]

  • Feux : Deux phares signalant l'entrée du port, les feux du Palais.
Bateau de sauvetage de la SNSM dans le désordre estival de l'avant port.
Voitures sortant du Vindilis, août 2008.
Le port en période animée
  • Port dit Bassin d'échouage et arrière port : quais des bateaux de pêche (quai de l'Yser, quai Vauban, quai J. Le Blanc), ensemble de maisons anciennes, écluse avec passerelle[56].
Le bassin à flot.
  • Bassin à-flot, docks : bassin de commerce et bassin de plaisance[56]. D'avril à juin 2014, 3 800 bateaux ont été accueillis au port, contre 3 300 l'année précédente[57].
L'hôpital et la Saline.
  • Bassin de la Saline[56] : Emplacements hivernage bateaux, chantiers navals, accastillage.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune plusieurs édifices religieux : l'église paroissiale Saint-Géran (place de l'Hôtel de Ville) de 1905, remplaçant celle de 1677 incendiée en 1894[58], la chapelle Notre-Dame (rue du Calvaire) du XVIIIe siècle et remaniée au XIXe[59], la chapelle Saint-Sébastien (avenue Carnot) construite avant 1686 et détruite avant 1840[60].

Fortifications[modifier | modifier le code]

La porte Vauban.
Barges du régiment de Marsouins de Vannes doublant la Pointe de Ramonette avant d'entrer dans le port.

La citadelle[modifier | modifier le code]

La citadelle Vauban, classée Monument historique[28] est un ancien fort royal qui a été construit sur la hauteur, dominant le port, et qui comporte les bâtiments suivants :

  • le magasin à poudre de l'avancée, qui sert de salle d'expositions et de concerts ;
  • le musée d'histoire de Belle-Île et de la ville du Palais ;
  • l'Arsenal, avec un musée historique permanent (anciennes cartes de Bretagne, art de la guerre au XVIIe siècle), des expositions temporaires et une salle de concert ;
  • le casernement du front de mer est un hôtel ;
  • l'ancien logis du gouverneur est un restaurant ;
  • l'ancien logement des officiers comporte le bureau du conservateur et les archives ;
  • le reste de la citadelle est en partie visitable.
Article détaillé : Citadelle de Belle-Île-en-Mer.

L'enceinte urbaine[modifier | modifier le code]

L'enceinte urbaine du XIXe siècle, classée Monument historique[61], qui entoure la ville sur l'autre rive du port, est traversée par trois portes : la porte Vauban suivie de la porte de Bangor, et la porte de Port-Hallan. L'enceinte urbaine est aménagée en promenade : le réduit A est un musée de la nature (faune et flore), le bois du Génie est utilisé pour les fêtes, les concerts et par le club de pétanque.

L'enceinte fortifiée fait l'objet d'un classement au titre de la loi du 2 mai 1930[62], pour la partie plantée, faisant promenade municipale, entre l'enceinte de Vauban et les fortifications, depuis les portes Bangor et Vauban jusqu'au port et à la porte Ramonette[63].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La commune compte un espace culturel, la médiathèque L'île lettrée[64], et un cinéma[52].

Chemins côtiers[modifier | modifier le code]

Chemins côtiers balisés (GR), vers Grand-Sable et Locmaria (Sud) :

  • Plage de Ramonette, la première à avoir été aménagée par la Société des bains de mer avec des cabines, puis dans les années Trente un dancing le Risque-Tout ;
  • La Belle Fontaine, aussi appelée « Aiguade Vauban » car construite sous son autorité en 1703, classée Monument historique[65], servant autrefois au ravitaillement des navires en eau douce (capacité 860 000 litres).
Plage de Castoul.

Chemins côtiers balisés (GR), vers Taillefer et Sauzon (Nord) :

  • Citadelle Vauban ;
  • Plage des Soldats ;
  • Plage de Castoul ;
  • Plage de Port-Fouquet ;
  • Ancien sémaphore de la Pointe de taillefer (propriété privée) ;
  • Fort Fouquet (propriété privée).

L'ensemble formé sur les communes de Belle-Île-en-Mer, dont Le Palais, par les sites côtiers et le domaine public maritime, fait l'objet d'un classement[63] au titre de la loi du 2 mai 1930[62].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Plaque de rue.
L'ancienne villa du baron de L'Espée (colonie de vacances de la SNCF).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph Danigo, Une fortune Belliloise au XVIIIe siècle - Pierre-Philippe Roger, commissaire aux classes et subdélégué de l'intendant à Belle-Île (1672-1746).
  • Jacques Poutord, L'Enceinte urbaine de Palais, Société historique de Belle-Île-en-Mer
  • Stéphane Brochard, Lettres d'un poilu bellilois, 2014

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Office de tourisme de Belle Ile en Mer, 4 communes, 1 communauté de communes, consulté le 15 juillet 2014
  2. a et b Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
    Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Le Palais (56), consulté le 16 juillet 2014
  3. Serge Albagnac et Loup Samzun, Belle-Île-en-Mer, collection Tourisme culturel Gisserot, Éditions Jean-Paul Gisserot, 2014, p. 2 (ISBN 978-27-55804-82-9)
  4. IGN, Répertoire géographique des communes (RGC 2013), consulté le 16 juillet 2014
  5. Atlas des paysages du Morbihan (DREAL, DDTM, Conseils général et régional), Belle-Île, Houat et Hœdic, atlas réalisé entre 2008 et 2011
  6. MSN Météo, Relevés Quiberon, consulté le 29 avril 2010
  7. Office de tourisme de Belle-Île-en-Mer, Liaisons maritimes, consulté le 16 juillet 2014
  8. Fal Cars - Les Cars Verts, Belle-Île bus, consulté le 16 juillet 2014
  9. Office de tourisme de Belle-Île-en-Mer, Comment venir à Belle-Ile - En avion, consulté le 16 juillet 2014
  10. Aéro-Club de Belle-Ile, L'aéro-club, consulté le 16 juillet 2014
  11. a, b, c et d Insee, Statistiques locales du territoire de Le Palais (56152), consultées le 15 juillet 2014
  12. Histoire de Belle-Ile-en-Mer, par M. Le Ray, 2e éd., p. 189
  13. Archives communales du Palais.
  14. Ibid.
  15. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Le Palais », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 4 décembre 2012)
  16. Office public de la langue bretonne, Noms de lieux, document du 23 avril 2014, p. 14
  17. Annabelle Seoane, Les mécanismes énonciatifs dans les guides touristiques: entre genre et positionnements discursifs, L'Harmattan, 2013, p. 114
  18. a et b Mairie de Palais, Le petit journal communal, de mai 2014
  19. a, b, c, d et e Mairie de Palais, Histoire, consulté le 15 août 2014
  20. a et b « Citadelle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. a et b Michel Priziac, Belle-Ile en mer, Kidour éditions, 2006
  22. a et b Stan Paris, Histoire de Belle Ile en Mer, Auger, 1870, p. 64 et 65
  23. Belle-Île-en-Mer, collection Tourisme culturel Gisserot, op. cit., p. 7
  24. « Fortification d'agglomération », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. a, b et c Fédération Hospitalière de France - Région Bretagne, Belle-Île-en-Mer, consulté le 18 août 2014
  26. a et b « Digue », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Ouest-France, Belle-Ile Acadie attire de nouveaux adhérents, article du 19 mai 2014
  28. a et b « Citadelle de Belle-Île-en-Mer », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Histoire de Belle Ile par Stan Paris, op. cit., p. 301
  30. Station touristique, par arrêté ministériel pris en application de la loi du 24 novembre 1919.
  31. Ouest-France, Le conseil municipal a élu Frédéric Le Gars, article du 6 avril 2014
  32. Insee, Composition de l'EPCI de Belle Ile en Mer (245600465), consulté le 15 juillet 2014
  33. Ouest-France, Le centre d'enfouissement des déchets ouvre ses portes, article du 8 août 2014
  34. Ouest-France, La station de traitement des eaux usées inaugurée, article du 7 juillet 2014
  35. Ouest-France, Thibault Grollemund, vice-président du syndicat mixte, article du 13 juin 2014
  36. Conseil général du Morbihan, Les 42 cantons du Morbihan, consulté le 24 août 2014
  37. Légifrance, Décret no 2014-215 du 21 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département du Morbihan.
  38. Ministère de la Justice et des Libertés, Liste des juridictions compétentes pour 56360 Le Palais, consulté le 24 août 2014
  39. Ouest-France, Favoriser les échanges avec Font-Romeu grâce au jumelage, article du 14 août 2014
  40. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 15 août 2014).
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  43. Académie de Rennes, Annuaires, consulté le 15 août 2014
  44. Ouest-France, Le carnaval de Belle-Ile fête ses 20 ans, ce samedi, article du 4 avril 2014
  45. Ouest-France, En août, la 7e édition du festival Belle-Ile-on-air, article du 16 juin 2014
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  47. Mairie de Palais, Santé, consulté le 18 août 2014
  48. Ouest-France, Le centre de secours sera inauguré le 21 juin à Kersablen, article du 13 juin 2014
  49. Ouest-France, Les renforts sont arrivés au centre de secours, article du 19 juillet 2014
  50. Ouest-France, Les sauveteurs en mer sont arrivés pour la saison, article du 3 juillet 2014
  51. Ouest-France, Les effectifs de la gendarmerie sont renforcés, article du 12 juillet 2014
  52. a, b et c Mairie de Palais, Animations et loisirs, consulté le 18 août 2014
  53. Ouest-France, Toute l'île bénéficie désormais de la 4G, article du 11 juillet 2014
  54. L'appellation d'origine contrôlée (AOC) est un label officiel français qui garantit l'origine de produits alimentaires traditionnels français. Il est reconnu comme faisant partie des Appellations d'origine protégée européennes (AOP). L'indication géographique protégée (IGP) est un label européen de qualité.
    INAO, Fiche de Palais (56), consultée le 18 août 2014
  55. Ouest-France, Les nouveaux locaux de l'office de tourisme inaugurés, article du 29 avril 2014
  56. a, b, c, d, e, f et g Office de tourisme, Carte de Belle-Île-en-Mer, PEFC France (Pierre Mouty), 2014
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  58. a et b « Église paroissiale Saint-Géran », base Mérimée, ministère français de la Culture
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  66. Histoire de Belle Ile par Stan Paris, op. cit., p. 293
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  71. Grand Larousse encyclopédique en dix volumes - Stria-Zyth, Librairie Larousse, 1964, p. 948