Le Père Goriot

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Le Père Goriot
Image illustrative de l'article Le Père Goriot

Auteur Honoré de Balzac
Genre Roman réaliste
Pays d'origine Drapeau de la France France
Lieu de parution Paris
Éditeur Edmond Werdet
Collection Scènes de la vie privée
Date de parution 1835
Série La Comédie humaine
Chronologie
Précédent La Fille aux yeux d'or Le Colonel Chabert Suivant

Le Père Goriot est un roman d’Honoré de Balzac, commencé à Saché en 1834, dont la publication commence dans la Revue de Paris et qui paraît en 1835 en librairie. Il fait partie des Scènes de la vie privée de La Comédie humaine[1]. Le Père Goriot établit les bases de ce qui deviendra un véritable édifice : La Comédie humaine, construction littéraire unique en son genre, avec des liens entre les volumes, des passerelles, des renvois.

Résumé[modifier | modifier le code]

« Goriot mettait ses filles au rang des anges, et nécessairement au-dessus de lui, le pauvre homme ! Il aimait jusqu’au mal qu’elles lui faisaient[2]. »

Le roman s'ouvre avec la description sordide et presque répugnante de la maison Vauquer, une pension parisienne située dans la rue Neuve-Sainte-Geneviève, appartenant à la veuve Vauquer. Plusieurs résidents s'y côtoient, dont Eugène de Rastignac, jeune étudiant en droit, un mystérieux personnage un peu rustre et grossier nommé Vautrin et un ancien vermicellier (fabriquant de pâtes et de pain) ayant fait fortune pendant la révolution, retraité maintenant complètement désargenté et veuf, surnommé le père Goriot par la veuve Vauquer, frustrée dans ses intentions de mariage avec lui à l'époque où il était arrivé à la pension, riche, bien mis et en possession de beaucoup de mobilier. La plupart des pensionnaires se sont mis à l'appeler ainsi aussi, le tournant en ridicule et le considérant comme sénile et diminué. Logent également dans la pension d'autres personnes, entre autres Madame Couture et sa protégée, Mademoiselle de Taillefer, jeune fille pauvre mais belle, élégante et distinguée, dont la mère est morte mais que son père refuse de reconnaître (elle est aussi ignorée par son frère aîné). Ses tentatives pour accéder à sa famille sont ignorées par les deux hommes.

Rastignac, qui est issu d'une famille provinciale modeste, est ébloui par la vie parisienne. Il délaisse rapidement ses études et tente de percer dans la haute société. Il est aidé en cela par sa cousine, la vicomtesse de Beauséant, qui l'invite à un bal où il rencontre Anastasie de Restaud. Il tente sa chance avec elle, mais est rapidement mis à l'écart quand il découvre le fossé culturel et surtout financier qui le sépare de la dame, de son mari et de son amant. Décontenancé, exclu des amitiés de ces trois derniers, misérable et vexé, il retourne voir sa cousine, qui l’initie aux mystères du grand monde. Elle lui révèle également le secret d'Anastasie : elle est la fille du père Goriot. Celui-ci s’est quasiment ruiné pour contenter, doter et bien marier ses deux filles, Anastasie de Restaud et Delphine de Nucingen, qui le tiennent à l’écart de leur vie. Elles mènent grand train auprès de leurs maris aristocrates, mais elles ont honte de la façon dont s’est enrichi leur père. Elles ne rechignent toutefois pas à accepter ses aides lorsque les y forcent leurs problèmes financiers.

Vautrin, en attendant, révèle cyniquement à Rastignac les rouages de la société et les moyens de parvenir à la puissance. Il veut faire sa fortune et il le pousse à épouser Mademoiselle de Taillefer, dont il s’arrange pour faire tuer le frère en duel afin de lui rendre la disposition d’un riche héritage. Rastignac refuse de suivre Vautrin dans cette affaire criminelle. Il s’engage dans une relation amoureuse avec Delphine, une des filles de Goriot. Une enquête révèle que Vautrin est un ancien forçat, Jacques Collin, portant la marque au fer rouge des bagnards sur la peau et que découvrent les agents venus l’arrêter.

Le Père Goriot, qui croyait pouvoir quitter la pension avec Rastignac pour vivre auprès de sa fille Delphine, meurt en apprenant brutalement la situation familiale et financière désastreuse de ses filles, qui lui réclament son aide sans ménagement. Peu de temps avant, on lui avait diagnostiqué une grave crise d'apoplexie. Bianchon, un des pensionnaires et ami de Rastignac, a lui-même diagnostiqué le Père Goriot.

Rastignac assiste à l’enterrement du vieillard, que ses filles n’accompagnent même pas au cimetière. Bien qu’il soit assez ému par la détresse du vieillard, Rastignac se laisse emporter par sa passion du pouvoir et de l’argent et, subjugué par la vue des quartiers riches de Paris, il se lance à la conquête de la capitale : « À nous deux, maintenant ! »

Personnages[modifier | modifier le code]

Eugène de Rastignac[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Eugène de Rastignac.

Venu de Charente pour étudier le droit à Paris, il rencontre Jacques Collin, alias Vautrin à l'auberge Vauquer, qui excite ses mauvais penchants. Toutefois Rastignac, ambitieux mais humain, ne suit pas jusqu’au bout les conseils criminels de Jacques Collin. Ami d’Horace Bianchon (étudiant en médecine), il aime une fille du père Goriot, Delphine de Nucingen.

Jean-Joachim Goriot[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jean-Joachim Goriot.
Le père Goriot par Daumier (1842).

Ancien vermicellier, le père Goriot a fait fortune durant la révolution. Il éprouve un amour sans limite envers ses deux filles. Celles-ci en profitent et lui demandent de l'argent sans répit : « riche de plus de soixante mille livres de rentes et ne dépensant pas douze cents francs pour lui, le bonheur de Goriot était de satisfaire les fantaisies de ses filles… il ne demandait qu'une caresse en retour de ses offrandes. » Mais ses filles se révèlent ingrates : « le citron bien pressé, ses filles ont laissé le zeste au coin des rues[3]. » Même à la mort de leur père, Anastasie de Restaud et Delphine de Nucingen ne se dépêchent pas pour venir lui dire adieu. Il ne reste en vie que pour elles, mais seule madame de Restaud vient avant que la mort ne l’ait emporté afin de s'excuser… Il meurt sans un sou, ayant tout donné à ses filles, et ayant vendu le peu de chose qu'il avait pour pouvoir offrir une robe à Anastasie. Bianchon et Rastignac, les deux étudiants, doivent eux-mêmes payer l’enterrement du père Goriot, car celui-ci n'avait plus d'argent, et que ses gendres ne voulurent pas payer.

Jacques Collin, alias Vautrin ou Trompe-la-Mort[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vautrin (Balzac).

Ce personnage, que Balzac appelait une « colonne vertébrale » de La Comédie humaine, apparaît pour la première fois dans ce roman. C'est un forçat évadé du bagne de Toulon, qui a été condamné pour un crime commis par un autre, un jeune Italien dont on ne connait que le nom. Depuis 1815, il se cache à Paris sous le nom de Vautrin. Il est probablement trahi par un ancien camarade du bagne, surnommé Fil-de-Soie. À l'aide de Mlle Michonneau, qui découvre la marque « T. F. » sur l'épaule de Vautrin, on peut l'arrêter et l'envoyer au bagne de Rochefort.

Vautrin a des cheveux roux et porte une perruque.

Delphine de Nucingen[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Delphine de Nucingen.

Fille cadette du père Goriot, femme du baron de Nucingen, qu'elle a épousé en 1808. Delphine n'aimant pas son mari est, au début de l'histoire, la maîtresse de de Marsay. Ce riche banquier ne lui donne que le strict nécessaire. C'est pourquoi Delphine est toujours à la recherche d'argent. Elle vient arracher à son père les dernières économies du vieillard pour payer les dettes contractées par elle chez l’usurier Gobseck. Devenue la maîtresse d'Eugène de Rastignac, elle s'installe avec lui dans un petit appartement aménagé par le père Goriot qui pense finir ses jours aux côtés des deux tourtereaux. Les espoirs du vieillard seront déçus. Delphine est tout entière occupée à être reçue chez la vicomtesse de Beauséant, qui règne sur le Tout-Paris, et dont le salon au faubourg Saint-Germain ne s'ouvre qu'aux gens titrés de longue date. Ce qui n'est pas le cas de Delphine, ex-roturière. Eugène de Rastignac réussit tout de même à la faire admettre au bal d'adieu de la vicomtesse qui quitte Paris par dépit amoureux, après avoir été abandonnée par le marquis d'Ajuda-Pinto.

Anastasie de Restaud[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Anastasie de Restaud.

Fille aînée du père Goriot qu’elle a pratiquement renié, elle est la maîtresse de Maxime de Trailles dont elle paie les dettes à Gobseck. Rastignac, qui l'a rencontrée et a cru lui plaire au bal organisé par la vicomtesse de Beauséant, jette son dévolu sur elle avant d'être cruellement déçu car bien inférieur au riche et élégant Maxime. Il sympathise avec le mari d'Anastasie mais la mention qu'il fait du père Goriot, sans savoir le lien de parenté qui le lie à Anastasie, plonge le couple dans l'embarras, lui fermant ainsi définitivement les portes de la maison de Restaud.

Vicomtesse de Beauséant[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vicomtesse de Beauséant.

Elle est la cousine d'Eugène de Rastignac. La vicomtesse est une figure du « tout-Paris ». Elle présente d’abord le jeune homme à son mari (le vicomte de Beauséant), puis elle l’introduit dans le grand monde en lui donnant de précieux conseils. Dans le même temps, on apprend qu’elle vient d’être abandonnée par son amant, le marquis d'Ajuda-Pinto. Et que pour fuir l’humiliation qu’il lui inflige en épousant mademoiselle de Rochefide, elle va quitter Paris immédiatement après la célèbre fête où est enfin invitée Delphine de Nucingen qui attendait cette occasion depuis longtemps.

Horace Bianchon[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Horace Bianchon.

Cet étudiant en médecine, également pensionnaire de la maison-Vauquer, est l'ami de Rastignac. À la fin de ce roman, Bianchon fait tout pour essayer de sauver le père Goriot de la mort, mais il échoue.

Personnages secondaires[modifier | modifier le code]

  • Madame Vauquer, la maîtresse de la pension a une cinquantaine d'années
  • Madame Couture, veuve d'un commissaire-ordonnateur, Victorine Taillefer est sa pupille.
  • Poiret, un pensionnaire rentier épris de mademoiselle Michonneau
  • Jean-Frédéric Taillefer, homme riche, il refuse de reconnaître sa fille, Victorine, réfugiée à la pension Vauquer.
  • Frédéric de Nucingen, époux de Delphine Goriot.
  • Henri de Marsay, l’amant de Delphine de Nucingen.
  • Maxime de Trailles, amant d'Anastasie de Restaud
  • Marquis d'Ajuda-Pinto, personnage de haute et riche noblesse portugaise, il est l’amant de la vicomtesse de Beauséant ce qui ne l’empêche pas d’épouser une demoiselle de Rochefide.
  • Jean-Esther van Gobseck, usurier.
  • Maître Derville, l’avoué du père Goriot
  • Sylvie la cuisinière de la pension et Christophe, jeune garçon travaillant à la pension Vauquer
  • Laure et Agathe de Rastignac, sœurs d'Eugène

Ceux-là animent la haute société dans le Père Goriot, à titre de première apparition, mais ils ont déjà paru ou vont paraître a posteriori, selon le procédé de « l’éclairage rétrospectif » de Balzac, dans un grand nombre d’ouvrages. Ils sont tous présents au bal d’adieu de la vicomtesse de Beauséant.

Analyse[modifier | modifier le code]

Thèmes[modifier | modifier le code]

Le Père Goriot aborde le thème de l'amour paternel poussé jusqu'à la déraison.

Il donne aussi une vision globale de la société parisienne sous la restauration et de toutes ses couches sociales, depuis les plus démunies jusqu'aux plus élevées.

L'arrivisme et la nécessité de la réussite dans la jungle mondaine est incarnée par un groupe de jeunes loups tels Maxime de Trailles, ou par de jeunes provinciaux fermement décidés à se faire une place de choix tels Eugène de Rastignac.

Le Père Goriot et Le Roi Lear[modifier | modifier le code]

Certains analystes rapprochent ce roman de Balzac et le Roi Lear de William Shakespeare. Toutefois, on peut noter des différences : le père Goriot se dépouille de sa fortune pour installer ses deux filles dans les hautes sphères, mais il n’a de préférence ni pour l’une ni pour l’autre contrairement au roi Lear qui a, lui, trois filles, et qui privilégie les deux flatteuses contre celle qui parle trop franchement.

Article connexe : Jean-Joachim Goriot.

Réception[modifier | modifier le code]

Il est cité par William Somerset Maugham en 1954, dans son essai Ten Novels and Their Authors, parmi les dix plus grands romans qu'il a sélectionnés.

Adaptations[modifier | modifier le code]

Adaptations cinématographiques et télévisuelles[modifier | modifier le code]

Adaptation en bande dessinée[modifier | modifier le code]

Livres audio[modifier | modifier le code]

Il existe au moins trois éditions du roman sous forme de livre audio en français :

  • Honoré de Balzac, Le Père Goriot (lu par « Éric Dufay »[6]), éditions Livraphone, coffret LIV 341C, Paris, 2005, 8 disques compact (durée non connue), (EAN 9782878092820), (notice BnF no FRBNF40071796z) ;
    • réédition utilisant le vrai nom du narrateur : Honoré de Balzac, Le Père Goriot (texte intégral lu par Éric Herson-Macarel), éditions Livraphone, coffret LIV 314M, Paris, 2006, 1 disque compact MP3 (7 heures 45 minutes), (EAN 3358950000234), (notice BnF no FRBNF40103824k).
  • Honoré de Balzac, Le Père Goriot (texte abrégé, lu par Michel Vuillermoz), éditions Thélème, coffret 837, Paris, 2009, 5 disques compact (durée non connue), (EAN 9782878625349), (notice BnF no FRBNF414767155).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. après avoir fait partie des Scènes de la vie parisienne : « Le Catalogue de 1845 fait passer Le Père Goriot dans les Scènes de la vie privée, avant Le Colonel Chabert, ce que confirme le Furne corrigé qui porte d'allusives corrections en marge » [lire en ligne] disponible sur Gallica
  2. « Le Livre de poche », p. 146-147
  3. Folio, p. 113.
  4. IMDB
  5. [1]
  6. « Éric Dufay » est le pseudonyme utilisé par Éric Herson-Macarel durant la première partie de sa carrière, et qu'il a fini par abandonner par choix personnel, comme il s'en explique dans un entretien accordé au blog « Conduite en état livresque », maintenu par « La Livrophile », et publié le 6 septembre 2007.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • R. F. Allen, « Le Sens de l’honnêteté dans Le Père Goriot », Cahiers de Lexicologie, 1986, no 48, p. 111-115.
  • H. Backvall, « Quelques particularités de prononciation dans Le Père Goriot », Moderna Sprak, 1972, no 66, p. 162-175.
  • Pierre Barberis, « Le Père Goriot de Balzac : Écriture, structures, significations, Paris, Larousse; 1972.
  • Maurice Bardèche, Balzac romancier : la Formation de l’art du roman chez Balzac jusqu’à la publication du Père Goriot, 1820-1835, Genève, Slatkine Rpts., 1967.
  • Anne-Marie Baron, « Statut et fonctions de l’observateur », L'Année balzacienne, 1989, no 10, p. 301-316.
  • (en) Richard M. Berrong, « Vautrin and Same-Sex Desire in Le Père Goriot », Nineteenth-Century French Studies, Fall 2002-Winter 2003, no 31 (1-2), p. 53-65.
  • Olivier Bonard, La Peinture dans la création balzacienne : Invention et vision picturales de La maison du Chat-qui-pelote au Père Goriot, Genève, Droz, 1969.
  • Sylvie Boulard-Bezat, « Les Adaptations du Père Goriot », L’Année balzacienne, 1987, no 8, p. 167-178.
  • Pierre Brunel, « Le Sublime et le grotesque chez Balzac : l’Exemple du Père Goriot », Année balzacienne, 2001, no 2, p. 31-56.
  • Wei-ling Chen, « Le Père Goriot, autodestructeur », NTU Studies in Language and Literature, Dec 2002, no 11, p. 45-69.
  • Évelyne Datta, « Le Père Goriot, alchimiste », L’Année balzacienne, 1988, no 9, p. 335-345.
  • Jean-Hervé Donnard, « Balzac inspiré par Senancour », L’Année balzacienne, 1987, no 8, p. 187-200.
  • Rose Fortassier, « Balzac et le démon du double dans Le Père Goriot », L’Année balzacienne, 1986, no 7, p. 155-167.
  • Jean Gaudon, « Sur la chronologie du Père Goriot », L’Année balzacienne, Paris, Garnier Frères, 1967, p. 147-156.
  • Jeannine Guichardet, « Un Jeu de l’oie maléfique : l’espace parisien du Père Goriot », L’Année balzacienne, 1986, no 7, p. 169-189.
  • Léon-Francois Hoffmann, « Les Métaphores animales dans Le Père Goriot », L’Année balzacienne, Paris, Garnier, 1963, p. 91-105.
  • Angela Ion, « Le Père Goriot dans l’espace culturel », L’Année balzacienne, 1986, no 7, p. 379-392.
  • Anne-Marie Lefebvre, « Visages de Bianchon », L’Année balzacienne, 1988, no 9, p. 125-140.
  • Michel Lichtlé, « La Vie posthume du Père Goriot en France », L’Année balzacienne, 1987, no 8, p. 131-165.
  • Anne-Marie Meininger, « Sur Adieu, sur Le Père Goriot, sur Le cabinet des antiques », L’Année balzacienne, 1973, p. 380-385.
  • Yoshie Oshita, « De l’entrée à la sortie de Vautrin dans Le Père Goriot », L’Année balzacienne, 1989, no 10, p. 233-243.
  • Jean-Marie Paisse, « Un Portrait du Père Goriot », Bulletin de l’Association Guillaume Budé, 1968, p. 125-130.
  • Anthony R. Pugh, « Le Père Goriot et l’unité de La Comédie humaine », Balzac : une Poétique du roman, Stéphane Vachon, Éd. et préf. Montréal ; Saint-Denis, PU de Vincennes, 1996, p. 123-132.
  • Anthony R. Pugh, « Personnages reparaissants avant Le Père Goriot », L’Année balzacienne, Paris, Garnier, 1964, p. 215-237.
  • Renée de Smirnoff, « Du Père Goriot à L’Initié : analogies et prolongements », L’Année balzacienne, 1989, no 10, p. 245-260.
  • le caca boudain

Liens externes[modifier | modifier le code]