Mouv'

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Mouv’

Description de l'image Mouv.svg.
Présentation
Pays Drapeau de la France France
Siège social Radio France Maison de la radio
116, avenue du Président-Kennedy,
75220 Paris Cedex 16
Propriétaire Radio France
Slogan Mouv' on it
Langue Français
Statut Service public
Site Web www.mouv.fr
Historique
Création (17 ans)
Diffusion
AM  Non
FM  Oui
Les fréquences
RDS MOUV'
Numérique  Non
Numérique terrestre  Non
Satellite  Oui
ADSL  Oui
Streaming  Oui
Podcasting  Oui

Mouv’ est un réseau de radio de Radio France à destination des publics jeunes.

Le Mouv', devient Mouv' le et applique la stratégie arrêtée par le Président de Radio France, Mathieu Gallet dans le cadre de son projet global. Mouv' est désormais centré sur les cultures urbaines, le hip-hop et la musique électronique[1].

Bruno Laforestrie est responsable du projet depuis le [2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Mouv' (1997-2015)[modifier | modifier le code]

En 1997, Michel Boyon, alors président de Radio France, décide de créer Le Mouv', à destinations des jeunes publics, constatant le vieillissement de l'auditoire des stations publiques.

Le 17 juin 1997, naît Le Mouv’ à Toulouse, sur la fréquence de la station locale de Radio France à Toulouse (ex FR 3), qui disparaît en laissant ses locaux à la nouvelle station. La naissance de cette station est alors contestée par de nombreuses personnes, qui doutent de la cohérence du projet et des moyens de le financer.

Basée à Toulouse du jusqu'en janvier 2011 où elle s'installe à la Maison de la Radio à Paris pour laisser ses locaux à France Bleu Toulouse[3], elle émet dans la plupart des grandes métropoles régionales y compris Paris, depuis décembre 2001.

Première station entièrement numérique du service public, elle propose à ses débuts un programme musical éclectique, offrant une grande place aux musiques électroniques, et entrecoupé de rubriques d'information pratique. Rapidement, le CSA dégage 16 nouvelles fréquences au Mouv’ dans des villes de taille moyenne (Agen, Chartres, Évreux, Gap, Niort, Poitiers...).

À partir de 1998, elle obtient 5 nouvelles fréquences : Angers, Nevers, Oyonnax, Troyes, Chalon-sur-Saône, Valence. Des débuts difficiles en 1998, dans les villes où elle émet, la station ne semble pas rencontrer son public. De plus, sa couverture est limitée à quelques villes en milieu rural pour la plupart ; la station ne peut faire le poids face aux grandes radios privées destinées aux jeunes. Les dirigeants de Radio France s'interrogent sur la viabilité de la station.

En 1999, le Mouv’ change de stratégie. Sous l'influence de Marc Garcia, la station se dote d'un nouveau logo et adopte une programmation rock, format abandonné par les réseaux jeunes, notamment Fun Radio qui en faisait son fonds de commerce quelques années plus tôt. Elle adopte également une grille plus stable, avec des rendez-vous à heure fixe. Ce renouveau semble porter ses fruits, puisque rapidement, le Mouv’ dépasse les quatre points d'audience cumulée dans son fief, Toulouse.

En 2000, Jean-Marie Cavada, président de Radio France, lance le "Plan Bleu", un vaste programme de réorganisation des fréquences du service public. Constatant que le public potentiel du Mouv’ se trouve dans les grandes villes universitaires, Radio France réattribue au Mouv’ la plupart des fréquences du réseau FIP, qui gardait une audience faible dans les grandes villes. Par ailleurs, le Mouv’ perd ses fréquences dans les zones rurales, au profit du réseau de stations locales de Radio France, qui est renommé France Bleu à cette occasion. Le Mouv’ est finalement présente à Ajaccio, Angers, Brest, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Rennes, Toulouse et Valence. Sa couverture est ainsi doublée.

Le 8 décembre 2001 Radio France obtient pour le Mouv’ une fréquence à Paris. Cette fréquence, qui diffusait France Musique, était en "doublon" avec le 91.7. Des tests techniques ont permis de la dégager pour un autre programme. Cette arrivée est contestée par des stations privées qui voient arriver un concurrent potentiel, notamment la radio parisienne Ouï FM. Elles dénoncent la possibilité de préemption donnée par la loi à la radio publique. Les radios privées mettent en cause les programmes du Mouv' qui, selon eux, ne remplissent pas une mission de service public, tant au niveau de la musique que des programmes parlés.

Marc Garcia devient la même année directeur et met en place une nouvelle stratégie et une nouvelle démarche éditoriale, symbolisées par un slogan, « L'esprit Rock ».

Frédéric Schlesinger est recruté par Radio France et nommé directeur fin 2003, sur la proposition de Marc Garcia à Jean-Marie Cavada alors président de Radio France. Malgré un réseau limité à 17 fréquences, le Mouv’[4] rencontrera alors rapidement un public exigeant et apparaîtra dans les sondages nationaux pour la première fois de son histoire en 2004, avec plus de 1 % d'audience cumulée. La même année et à la demande de la direction du Mouv' Radio France décide d'installer une antenne de la radio à "l'esprit rock", à Paris.

En 2005 le réseau à destination des publics « jeunes » dépassera 1,3 % d'audience cumulée nationale, près de 700,000 auditeurs[5]. Après seulement 2 ans de présence dans la capitale, Le Mouv' rencontre également son public à Paris[6].

En avril 2006 Frédéric Schlesinger est nommé directeur délégué de France Inter. Stéphane Ramezi lui succède avant de rejoindre en 2008 la direction des éditions multimédias de Radio France.

Dans le cadre du plan FM 2006, des fréquences sont mises progressivement en service à partir de 2007 à Besançon, Bordeaux, Caen, Cannes, Carcassonne, Dijon, Limoges, Amiens, Lorient, Montpellier, Nice, Reims, Rouen et Tours.

Fin 2008, Hervé Riesen, ancien animateur du Mouv’ devenu responsable de Couleur 3 en Suisse, est nommé directeur de la radio. Il annonce une diminution de la part de musique dans la programmation, passant de 90 % à 70 % du temps d'antenne. Il a également déclaré que la cible de la radio était désormais les 18-30 ans et qu'elle diversifierait sa programmation musicale[7].

L'audience en dents de scie de la radio retrouve momentanément 1 % d'audience cumulée sur la période de janvier à mars 2009 avant de disparaître durablement du sondage de l'institut de référence Médiamétrie. En juin 2010, Jean-Luc Hees, PDG de Radio France, annonce le déménagement de la radio à Paris, à cause d'une part de marché trop faible de 0,7 %. C'est la fin d'une radio publique décentralisée[8].

En mars 2011, Hervé Riesen est remplacé par Patrice Blanc-Francard.

Le 24 janvier 2012, la station accueille l'équipe de Groland.con pour une journée Groland. La station prend le nom de « Gromouv' » à l'occasion de cette journée[9].

Pour la rentrée 2013, le Laura Leishman Project et la Morinade seront programmés uniquement une fois en fin de semaine. Les deux animateurs seront en parallèle à France Inter[10].

Les audiences du Mouv’ de l'année 2012 étaient de 215 000 auditeurs, soit 0,4 % d'audience cumulée, avec 31 émetteurs couvrant une population potentielle de 22 millions d'habitants.

Selon Radio Actu[11] et Les Échos[12],[13], l'audience du Mouv' au 1er trimestre 2013 serait de 0,3 % en cumulé, soit 160 000 auditeurs, pourcentage proche de la marge d'erreur de Médiamétrie, l'audience a diminué de 0,1 % par rapport à 2012. La réorganisation des programmes en avril 2013 n'a pas encore été prise en compte. La meilleure audience de la radio fut en 2004 avec 1,3 % d'audience cumulée et depuis 2009, le Mouv' n'a pas eu d'audience égale à 1 % et diminue depuis.

D'après les Échos[14], le budget du Mouv’, en 2013, est de 17 millions d'euros, représentant 2,6 % du budget de Radio France et la radio emploie 30 permanentes et 70 cachetiers.

En septembre 2013, Arthur le patron de Ouï FM propose à Radio France de fusionner Le Mouv’ avec sa station. Toutefois, Joël Ronez refuse la proposition en annonçant que « le service public n’est pas à vendre ni à brader. Il n’est pas un réservoir de fréquences à destination des entreprises privées désireuses de progresser »[15],[16].

Dans son rapport annuel de l'année 2012[17], publié en octobre 2013, le CSA considère le Mouv’ comme une radio "généraliste à dominante musicale" et estime que le changement fréquent de ligne éditoriale nuit à son audience, tout en préconisant à Radio France de déterminer et de stabiliser une ligne éditoriale pour permettre à la radio de regagner des parts de marché.

En novembre 2013, dans le cadre d'une nouvelle redéfinition de sa ligne éditoriale, voulue plus musicale, la direction du Mouv' afin de retrouver des auditeurs, décide de se séparer de Frédéric Bonnaud et de Philippe Dana.

Bruno Laforestrie dirige l'antenne depuis le 26 mai 2014[2] avec l'objectif de porter son audience cumulée à 1% avant la fin de l'année 2016.

Entre le 1er janvier et le 1er février 2015, l'antenne n'a diffusé que de la musique sans aucune interventions d'animateurs et de chroniqueurs. Il n’y eu que quelques flashs d'actualités et une seule émission spéciale de 35 minutes, diffusée le vendredi 9 janvier 2015 concernant l'attentat contre Charlie Hebdo[18].

Mouv' (2015-)[modifier | modifier le code]

Radio France a déposé les marques « Mouv » et son nouveau slogan « Mouv on it » à l'INPI le 23 décembre 2014[19],[20].

Le 2 février 2015, Le Mouv' change de nom pour devenir « Mouv »[21],[22], avec l'objectif de réunir plus de 500 000 auditeurs avant décembre 2016[23]. Par la même occasion, la radio propose une nouvelle grille de programmes centrée sur le hip-hop et la culture urbaine[24] et lance une nouvelle version de son application sur IOS et Androïd[25].

Dans le rapport de la Cour des comptes publié en avril 2015 suite au mouvement social de Radio France de mars - avril 2015, en pointant les informations suivantes[26] :

  • la radio n'a jamais atteint sa cible, c'est-à-dire une audience de 1,5 % en 2009 ;
  • l'âge médian est passé de 28 ans en 2009 à 34 ans en 2013, probablement les mêmes auditeurs de 2009 qu'en 2013, et la radio est destinée à un public de 20-35 ans ;
  • les coûts directement affectés aux programmes ont presque doublés, passant de 4,5 millions en 2004 à 8,7 millions en 2013 (soit une augmentation de 93 %) ;
  • la masse salariale entre 2004 et 2013 est stable en CDI et CDD en ETP (Équivalent temps plein), mais les dépenses relatives aux cachets et piges (2,7 millions d'euros) ont été multipliées par 3,7 entre 2004 et 2013 (il y a douze rédacteurs en 2013) ;
  • en 2013, il y a eu 820 000 visiteurs mensuels sur le site web de la radio, et près de 4 millions de téléchargements de podcasts ;
  • la Cour des Comptes considère qu'essayer de faire un « France Inter des jeunes » fut une des causes de l'échec de la radio ;
  • elle préconise de statuer sur le sort du Mouv' avant la signature du COM 2015-2019 ;
  • elle critique le changement fréquent des stratégies au fil des années faisant perdre des auditeurs tout en augmentant les coûts ;
  • elle préconise, en cas de non-évolution de l'audience, de transformer la radio FM en webradio ou bouquet de webradios.

Alors que les audiences du 1er trimestre 2015 montrent une légère amélioration, passant de 0,4 % à 0,6 %, mais le nombre de consultations du site internet de la radio a chuté de 22% pour la même période et de plus de 50% entre avril 2014 et avril 2015, d'après OJD[27],[28] .

Lors de l'audition de Mathieu Gallet au Sénat par la commission de la Culture le 7 mai 2015, il souhaite maintenir cette radio même si les fréquences ont un coût non négligeable et confirme qu'il laisse 18 mois au Mouv' pour trouver son public. Dans le cas où l'audience ne décollerai pas, il n'exclut pas de transformer la radio en tout numérique, soit en la transformant en webradio[29], soit en utilisant la RNT[30]. Alors que Radio France n’a aucune fréquence en RNT et que l'audience nationale en RNT est estimée à peine à 2%, en décembre 2014[31] (rappel : l'objectif est de 1% en FM pour fin 2016) et est disponible que dans trois villes françaises (Paris, Marseille et Nice déjà convertes ; Lyon, Nantes et Saint-Nazaire en démarrage pré-commercial). Si cette transformation a lieu, cela risque d'être qu'une fuite en avant concernant l'avenir de la radio.

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Slogans[modifier | modifier le code]

  • L'esprit Rock
  • Mon époque, ma radio (- février 2015)
  • Mouv' on it (février 2015-)

Audiences[modifier | modifier le code]

Les audiences sont tirées du rapport publié par la Cour des comptes en avril 2015[26]. Audience cumulée en pourcentage.

Année 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016
Audience (en %) 1,2 1,2 1,1 1,0 0,9 0,7 0,5 0,4 0,4 0,4 - -
Objectif pour - - - - ≥ 1,5 - - - - ≥ 1 - ≥ 1

La Cour des Comptes considère que l'audience s'est stabilisée au cours des dernières, mais la radio est proche de la marge d'erreur de Médiamétrie.

Organisation[modifier | modifier le code]

Les directeurs[modifier | modifier le code]

Directeurs Début du mandat Fin du mandat Durée du mandat
Olivier Nanteau juin 1997 mars 1999 1 an et 10 mois
Marc Garcia mars 1999 novembre 2003 4 ans et 2 mois
Frédéric Schlesinger novembre 2003 avril 2006 2 ans et demi
Stéphane Ramezi avril 2006 septembre 2008
Hervé Riesen septembre 2008 mars 2011
Patrice Blanc-Francard mars 2011 26 août 2013
Joël Ronez 26 août 2013 26 mai 2014 9 mois
Bruno Laforestrie 26 mai 2014 - -

Animateurs actuels[modifier | modifier le code]

Chroniqueurs actuels[modifier | modifier le code]

Programmation[modifier | modifier le code]

Les émissions[modifier | modifier le code]

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
6 h-7 h Good Morning Cefran avec Pascal Cefran, Wilaxxx, Mustapha El Atrassi, Merry, First Mike et Caroline Mouv' Party
7 h-8 h LE 7-10 avec Sandrine Vendel
8 h-9 h
9 h-10 h Le 9-12 avec Sandra
10 h-11 h Le 10-14 avec Emmy Le 10-14 avec François Saltiel
11 h-12 h
12 h-13 h LE 12-16 avec Greg Godefroy

Mouv Express de 13 h à 13 h 30 et Le Top Mouv Indé de 13 h 30 à 14 h)

13 h-14 h
14 h-15 h Le 14-18 avec Ilan Malka
15 h-16 h
16 h-17 h LE 16-20 h 20 avec T-Miss
17 h-18 h
18 h-19 h MOUV' LIVE SHOW RADIO VINYLE
19 h-20 h LAURA LEISHMAN CLUB WARM-UP
20 h-21 h Le 20#20 avec Guillaume Tatu et Nour-Eddine Zidane LAURA LEISHMAN PROJECT
21 h-22 h Le 21-23 avec Damien LAURA LEISHMAN CLUB
22 h-23 h La Caution HIP HOP
23 h-0 h La Sélection électro 2.0 - Christophe Crénel La Sélection Akhenaton La Sélection REGGAE - SELECTA K-ZA La Sélection RAP - Olivier Cachin La Sélection électro - Pedro Winter La Sélection Soul - Francis Viel
0 h-1 h Mouv' Party MOUV' DJ - R-ASH MOUV' DJ - SUPA! MOUV' DJ - SELECTA K-ZA MOUV' DJ - LA CAUTION
1 h-2 h Mouv' Party MOUV' DJ - FIRST MIKE MOUV' DJ - DIRTY SWIFT
2 h-6 h Mouv' Party

Les chroniques[modifier | modifier le code]

Liste des fréquences[modifier | modifier le code]

La liste complète des fréquences du Mouv’ se trouve sur le site web du CSA[32].

Ville Département Fréquence Remarque
Aix-en-Provence 13 96.8 MHz
Ajaccio 2A 92.0 MHz
Amiens 80 91.0 MHz
Angers 49 96.0 MHz
Annecy 74 99.4 MHz
Besançon 25 93.5 MHz
Brest 29 94.0 MHz
Bordeaux 33 87.7 MHz
Caen 14 87.8 MHz
Cannes 06 101.0 MHz
Carcassonne 11 90.0 MHz
Clermont-Ferrand 63 97.5 MHz
Dijon 21 88.9 MHz
Grenoble 38 95.5 MHz
Lille 59 91.0 MHz
Limoges 87 107.6 MHz
Lorient 56 103.3 MHz
Lyon 69 87.8 MHz
Marseille 13 96.4 MHz
Mende 48 107.2 MHz
Montpellier 34 102.7 MHz
Nantes 44 96.1 MHz
Nice 06 101 MHz
Paris et Île-de-France 75 92.1 MHz
Reims 51 101.1 MHz
Rennes 35 107.3 MHz
Rouen 76 95.8 MHz
Saint-Étienne 42 88.0 MHz
Strasbourg 67 94.2 MHz Fréquence non mise en service en janvier 2015.
Toulouse 31 95.2 MHz
Tours 37 94.1 MHz
Valence 26 100.7 MHz

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Hip-hop et cultures urbaines au secours de « Mouv’» », sur Le Monde,‎ (consulté le 2 février 2015)
  2. a et b Radio France - Changements à la tête de France Inter, France Bleu, Le Mouv' et Fip
  3. France24.com
  4. Le Mouv' du rock entre les antennes, l'Humanité
  5. « Records d'audience dans plusieurs agglomérations », lefilradio.fr
  6. »
  7. « Le Mouv’ n'est plus une radio musicale »
  8. Nouvelle sur la délocalisation et nouvelle stratégie du directeur de Radio France
  9. / titre = Le Mouv' à l'heure grolandais / année = 2012 / éditeur = Télérama
  10. [1]
  11. Le Mouv' - L'audience est encore en baisse, à 0,3 % d'audience cumulée
  12. Le Mouv' reste le point faible de Radio France
  13. Audience : Le Mouv' ne réussit pas à décoller
  14. [2]
  15. Le Mouv' éconduit la proposition de fusion de Oui FM sur Les Échos
  16. Oui FM lorgne les fréquences du Mouv', Les Échos
  17. Rapport annuel 2012 des radios publiques (page 5)
  18. Le Mouv, la seule rédaction qui ne couvre pas les attentats
  19. Dépôt de la marque Mouv' à l'INPI
  20. Dépôt de la marque Mouv' On It à l'INPI
  21. La radio Le Mouv' devient Mouv' - Le Figaro, 14 janvier 2015
  22. France 4, Le Mouv' : pourquoi les jeunes désertent le service public - Mathilde Carton, Les Inrocks, 11 décembre 2014
  23. En quête d'audience, Le Mouv' va changer de nom - Libération/AFP, 22 décembre 2014
  24. Le Mouv’ perd son Le - LesBlogsMedias, 15 janvier 2015
  25. Mouv' lance sa nouvelle appli - Serge Surpin, LaLettre.pro, 24 février 2015
  26. a et b Radio France : les raisons d’une crise, les pistes d’une réforme - Cour des comptes, avril 2015 [PDF]
  27. En chute libre malgré sa nouvelle formule, Mouv’ pourrait bientôt disparaître
  28. Mouv.fr sur OJD.com, Mai 2015
  29. Radio France : Mouv' bientôt transformé en webradio ?
  30. MATHIEU GALLET N'A PAS DIT QUE MOUV' DEVIENDRAIT UNE WEBRADIO
  31. Interview - La radio numérique terrestre, du brouillard sur les ondes françaises
  32. Liste des émetteurs de : le mouv'

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Article connexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claire Bader, « Le Mouv' : Radio publique sans public », Capital, no 265,‎ , p. 50-51.

Lien externe[modifier | modifier le code]