Mont-Dore (Puy-de-Dôme)

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Mont-Dore
Le bourg avec le puy de Sancy en arrière-plan.
Le bourg avec le puy de Sancy en arrière-plan.
Blason de Mont-Dore
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Le Sancy
Intercommunalité Communauté de communes du Massif du Sancy
Maire
Mandat
Jean-François Dubourg
2014-2020
Code postal 63240
Code commune 63236
Démographie
Population
municipale
1 329 hab. (2012)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 34′ 38″ N 2° 48′ 35″ E / 45.5772222222, 2.8097222222245° 34′ 38″ Nord 2° 48′ 35″ Est / 45.5772222222, 2.80972222222  
Altitude Min. 897 m – Max. 1 883 m
Superficie 35,87 km2
Localisation

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Mont-Dore

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Mont-Dore
Liens
Site web www.mairie-mont-dore.fr

Mont-Dore (nom officiel[1]), très souvent appelée Le Mont-Dore, est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située à une altitude de 1 050 m, elle est entourée de volcans parmi lesquels le Puy de Sancy, point culminant du Massif central. Sur les flancs du Puy de Sancy, deux torrents, la Dore (à ne pas confondre avec la Dore, affluent de l'Allier) et la Dogne se rejoignent pour former la Dordogne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Elle est limitrophe avec 8 communes : La Bourboule, Murat-le-Quaire, Perpezat, Orcival, Saulzet-le-Froid, Chambon-sur-Lac, Chastreix et La Tour-d'Auvergne, en excluant le quadripoint avec Laqueuille[2],[3] :

Communes limitrophes de Mont-Dore
Laqueuille (quadripoint) Perpezat
Orcival
Saulzet-le-Froid
Murat-le-Quaire
La Bourboule
Mont-Dore Chambon-sur-Lac
La Tour-d'Auvergne
Chastreix

Géologie, relief et risques[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Dordogne, où elle prend sa source.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La desserte du Mont-Dore a été facilitée par l'arrivée de l'autoroute A 89 en provenance de Bordeaux et Ussel depuis 2000 et vers Clermont-Ferrand depuis 2006, par la sortie 25, suppléant l'ancienne N 89 désormais déclassée en départementale.

Les routes départementales suivantes traversent la commune :

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Mont-Dore est desservie par la ligne 45 du réseau Transdôme reliant La Bourboule à la station du Sancy, en été (de juin à août) et en hiver (de décembre à mars), sept jours sur sept[4]. Cette desserte ne permet pas de correspondances avec la capitale régionale ; en contrepartie, la région assure des liaisons directes entre ces deux communes, de gare à gare[5].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare du Mont-Dore.

Mont-Dore est aussi accessible par des trains TER Auvergne en provenance ou à destination de Clermont-Ferrand, à raison d'un train par jour en semaine. La gare est en cul de sac sur la ligne de Laqueuille au Mont-Dore à voie unique.

Par voie aérienne[modifier | modifier le code]

L'aéroport de Clermont-Ferrand Auvergne est à 60 km par la route.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 630 logements, contre 2 788 en 2006. Parmi ces logements, la majorité étaient des résidences secondaires (58,1 %). Les résidences principales ne concernent que près d'un quart de ces logements ; les logements vacants représentent une part de 17,2 %. Ces logements étaient pour 29,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 69,7 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 58,2 %, en hausse sensible par rapport à 2006 (54,5 %). La part de logements HLM loués vides était de 11,6 % (contre 10,5 %)[a 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Les Bains-du-Montdor[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15.

Le conseil municipal est composé du maire, de quatre adjoints, d'un conseiller délégué et de neuf conseillers municipaux[7].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
17XX 17XX Léger Boyer[Note 1]    
1945 1950 Georges-Constant Lagaye[Note 2]    
mars 1983 mars 1989 Jean-Michel Frénial   Médecin.
1994 mars 2001 Michèle Mabru    
mars 2001 en cours Jean-François Dubourg UMP Chirurgien-dentiste, chevalier de la Légion d'honneur,
2e vice-président de la communauté de communes du Massif du Sancy[8]

Le 23 mars 2014, Jean-François Dubourg est réélu pour la troisième fois.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 329 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
656 741 745 850 1 010 1 065 1 061 1 141 1 011
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 055 1 195 1 193 1 248 1 308 1 438 1 795 1 758 1 866
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 092 2 089 2 125 2 003 2 158 2 629 2 703 2 652 2 511
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 135 2 243 2 216 2 329 1 975 1 682 1 464 1 427 1 329
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sur la période 1999-2006, la baisse de la population est justifiée par des soldes naturel et migratoire négatifs (respectivement 2 % et -0,6 %. Le taux de natalité relevé était de 7,6 ‰ et celui de mortalité de 13,9 ‰. La période 2006-2011 a enregistré un taux de mortalité plus élevé (16,3 ‰)[a 3].

Pyramide des âges de Mont-Dore en 2011 en pourcentage[a 4]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,2 
90 ans ou +
2,9 
7,2 
75 à 89 ans
17 
17,7 
60 à 74 ans
19,6 
26 
45 à 59 ans
20,3 
21,7 
30 à 44 ans
17,7 
12 
15 à 29 ans
11,5 
14,2 
0 à 14 ans
10,9 
Pyramide des âges du Puy-de-Dôme en 2011 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,3 
60 à 74 ans
15,8 
21 
45 à 59 ans
20,4 
20,1 
30 à 44 ans
18,4 
19,5 
15 à 29 ans
17,8 
16,9 
0 à 14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Mont-Dore dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère une école élémentaire publique (du Sancy) et une école élémentaire privée (Saint-Joseph)[11].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le Mont-Dore possède une école de ski et un club de ski. Un derby de ski se déroule également tout les mi mai.

Médias[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Le Mont-Dore compte notamment sur son territoire plusieurs sources (dont la source dite de la Montille à 1 220 m d'altitude) qui sont exploitées pour la production de l'eau de source du Mont-Dore[12], commercialisée en France. La société « Sources du Mont-Dore en Auvergne » (SMDA) produisait 150 millions de litres en 2010[13].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage s'élevait à 23 319 €, ce qui plaçait Mont-Dore au 27 440e rang des communes de plus de 49 ménages en métropole[14].

En 2011, sur les 902 foyers fiscaux existants, 45,6 % n'étaient pas imposables[a 5].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2011, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 822 personnes, parmi lesquelles on comptait 79,1 % d'actifs dont 72,9 % ayant un emploi et 6,2 % de chômeurs[a 6].

On comptait 1 111 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 611, l'indicateur de concentration d'emploi est de 181,9 %, ce qui signifie que la commune offre plus d'un emploi par habitant actif[a 7].

438 des 611 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 71,7 %) sont des salariés[a 8]. La majorité des actifs (86,9 %) travaillent dans la commune de résidence et seulement 12 % travaillent en dehors de la commune tout en restant dans le même département[a 9].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Mont-Dore comptait 228 entreprises : 9 dans l'industrie, 19 dans la construction, 166 dans le commerce, les transports et les services divers et 34 dans le secteur administratif[a 10], ainsi que 281 établissements[a 11].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Au recensement agricole de 2010, la commune comptait 5 exploitations agricoles. Ce nombre est en nette diminution par rapport à 1988 (13) — les chiffres de 2000 ne sont pas diffusés pour cause de secret statistique —. La superficie agricole utilisée sur ces exploitations est de 229 hectares en 2010[15].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Mont-Dore vit du tourisme. Il existait 19 hôtels classés entre zéro et quatre étoiles au . Ces hôtels comptabilisent 505 chambres. La majorité de ces hôtels étaient classés deux étoiles[a 12] et on les trouve principalement au pied de la station du Sancy ou en centre-ville.

Elle possède également 4 campings (3 étoiles : L'Esquiladou ; 2 étoiles : La Grande Cascade, La Plage Verte et Les Crouzets[16]), totalisant 336 emplacements[a 13], ainsi qu'une résidence de tourisme (65 places lit), deux villages vacances (670 places lit) et un autre hébergement collectif de 106 places lit[a 14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Mont-Dore vu depuis la forêt du Capucin, non loin de la gare supérieure du funiculaire.
Le Mont-Dore vu depuis la forêt du Capucin, non loin de la gare supérieure du funiculaire.
L'église Saint-Pardoux.
L'église Saint-Pardoux.
  • Le funiculaire du Capucin est le plus ancien funiculaire à traction électrique de France. Inauguré en 1898 et classé à l'Inventaire des Monuments Historiques.
  • De style néo-gothique, les thermes du Mont-Dore sont considérés comme les plus vastes d'Europe. Le hall des Sources (dont la charpente métallique est due à Gustave Eiffel et la salle des pas perdus du premier étage sont les deux merveilles à visiter. Le peintre Roger Forissier y réalisa en 1975 une peinture murale inaugurée par le président Valéry Giscard d'Estaing. Chaque mois de février a lieu, en ses murs, le SAFE (Salon d'Art Fantastique Européen), où exposent des peintres de renommée internationale issus du mouvement dalinien.
  • Le Palace Sarciron, aujourd’hui résidence privée, face aux thermes, est l'un des derniers témoins muets de l'époque florissante du thermalisme montdorien. Œuvre de l'architecte clermontois Louis Jarrier, il ouvrit ses portes en . Fréquenté par le gotha européen, les princes d'Asie, les grandes familles d'industriels et banquiers et les artistes, il était doté de 300 chambres et suites ou travaillaient plus de 200 employés. Le Sarciron fut longtemps considéré comme l'un des cinq plus grands palaces de France jusqu'à sa fermeture en 1953.
  • Le lac de Guéry est le plus haut lac d'Auvergne perché à 1 247 m, situé à 9 km du Mont-Dore en direction de Clermont-Ferrand. Il est connu pour être le seul lac d'Europe occidentale où est pratiquée la pêche sur glace dite pêche au trou ou à l'esquimau. Quand la couche de glace est suffisante, dès l'ouverture (généralement second week-end de mars), les pêcheurs creusent un trou dans celle-ci, jettent leurs lignes et n'ont plus qu'à attendre le bon vouloir des truites et autres brochets. Cette manifestation, gérée par la société des pêcheurs à la ligne du Mont-Dore, attire chaque année des milliers d'aficionados de l'épuisette. À noter que même sans glace, la pêche a également lieu.
  • Le Puy de Sancy est à 1 886 mètres le point culminant du Massif Central. Il est sur le territoire de la commune du Mont-Dore et c'est là que se trouvent les sources de la Dordogne. Haut lieu touristique de l'Auvergne (50 % du tourisme auvergnat)[réf. nécessaire], cet ancien volcan, qui se couvre de neige chaque hiver, propose un choix considérable de chemins et sentiers de randonnées accessibles au plus grand nombre. Il est le domaine de nombreuses et très rares variétés de plantes et d'insectes (notamment papillons). Mouflons, chamois, marmottes, aigles l'ont choisi comme domaine. On peut également accéder au sommet du Sancy ou se trouve une très belle table d'orientation, par deux téléphériques.
  • L'église Saint-Pardoux présente un mélange de styles néo-gothique et néo-roman. Elle date de la fin du XIXe siècle[17].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Station de ski[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Le Mont-Dore (station).

La station de ski du Mont-Dore est située sur le versant nord du Puy de Sancy. Elle est reliée à la station de ski du Super-Besse sur le versant sud. La station est la troisième créée en France après Chamonix et Megève. Elle ouvrit ses premières pistes (dotée de deux remontes-pentes et d'un téléphérique) en 1936 grâce aux investissements de Dieudonné Costes, le célèbre aviateur qui traversa pour la première fois l'Atlantique d'est en ouest avec Maurice Bellonte à bord de leur avion Le Point d'Interrogation. Appelée Les Champs de Neige de Paris, le Mont-Dore devint tout de suite une station à la mode très fréquentée par la jet-set du moment tels les acteurs, Roland Toutain, Gaby Morlay, la romancière Colette, Coco Chanel et bien d'autres. Devenue depuis une station familiale, et souvent classée comme la plus enneigée de France, elle attire chaque hiver des milliers de skieurs de tous âges sur ses pistes reliées à l'autre versant à la station de Super-Besse et formant ensemble le domaine du Grand Sancy (avec notamment près de 500 km de pistes de ski de fond, de raquette). La station d'hiver du Mont-Dore est classée parmi les quatre premières stations de ski hors-piste par la qualité et la difficulté de son domaine et a reçu en 2010 les Championnats de France de ski.

Thermalisme[modifier | modifier le code]

La ville est connue essentiellement comme station thermale. Les Celtes puis les Romains utilisaient déjà les eaux des monts d'Auvergne pour leurs propriétés sur la santé.

Au Moyen Âge, cette pratique a tendance à disparaître sauf justement au Mont-Dore où l'on continue à soigner les affections pulmonaires et rhumatismales. L'accès était alors gratuit et la fréquentation très populaire.

Au XIXe siècle, le capitalisme naissant commence à s'intéresser à cette richesse naturelle et les stations thermales comme La Bourboule et le Mont-Dore vont se développer surtout à partir de 1830 ; commenceront alors à se créer des casinos, des hôtels, autour des établissements de soins.

Les eaux sont les plus siliceuses de France, elles sont aussi chargées de gaz et d'acide carboniques, leur température est comprise entre 38 et 44 °C.

On y soigne l'asthme, les affections respiratoires et les rhumatismes. Sont également traitées les sinusites et autres affections nasales telles que les polyposes naso-sinusiennes.

Parmi les curistes célèbres qui ont fréquenté les eaux du Mont-Dore, citons : Madame de Sévigné, le marquis de Mirabeau (père du fameux orateur), George Sand, Alfred de Musset, Charles Nodier, Honoré de Balzac, Anatole France, Marie de Hohenzollern-Sigmaringen (mère du roi des Belges Albert Ier), Marie de Saxe-Cobourg-Gotha (reine de Roumanie), Marcel Proust, Marie Bashkirtseff, Georges Clemenceau, le maréchal Jean de Lattre de Tassigny, Paul Bourget, Francine Bloch

De plus, deux princesses de sang royal français firent des séjours au Mont-Dore dans les premières années du XIXe siècle : la duchesse d'Angoulême, fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, et la duchesse de Berry, belle-fille du roi Charles X. Ces deux dernières possèdent une rue dans la station. Tout comme George Sand qui suivit une dizaine de cures à la fin de sa vie. Celle-ci écrivit un de ses romans Jean des Roches en prenant comme sujet la station du Mont-Dore. De son côté, Anatole France publia Jocaste dont l'action se situe également au Mont-Dore et dans les environs.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Claude Antoine Gaspard Riche (1762-1797), naturaliste ;
  • Michel Bertrand (1774-1857), médecin fondateur de la station thermale du Mont-Dore ;
  • Eugène Scribe (1791-1861), auteur dramatique. Il consacra une de ses pièces (Les Eaux du Mont-Dore, 1822) à la station ;
  • Raphaël de Valentin (personnage de fiction). Héros de La Peau de chagrin d'Honoré de Balzac, il vient soigner sa santé déclinante au Mont-Dore où son amante Pauline Gaudin de Witschnau vient le retrouver ;
  • Les frères Lumière (Louis : 1864-1948 ; Auguste : 1862-1954) consacrèrent au Mont-Dore deux de leurs films : La Montée du funiculaire et La Sortie des thermes ;
  • Armand Sauvagnat (1900-1979), Montdorien de vieille souche, exploitant de cinéma, il fut longtemps président de l'office de tourisme du Mont-Dore. Il est l'auteur de La Fabuleuse Histoire du Mont-Dore, parue en 1962 avec une préface de Valéry Giscard d'Estaing ;
  • Joseph Foret (1901-1991), éditeur d'art né au Mont-Dore, connu comme l'éditeur du livre unique L'Apocalypse selon saint Jean, tiré à un exemplaire et aux dimensions impressionnantes ;
  • Georges Fontanet (1901-1986), d'origine montdorienne, peintre proche de l'école de Murol, surnommé le peintre du Sancy car il a consacré un grand nombre de ses toiles à ce massif ;
  • Pierre Gatignol (1921-2013), pionnier du ski en Auvergne, il est le premier Auvergnat et l'un des premiers de France à obtenir son diplôme de moniteur de ski (le document porte le no 102). Dès 1947, il fonde l'école du ski français du Mont-Dore ;
  • Denis Collangettes (1945-1999), ce « fou » de montagne fut le premier guide de haute montagne d'Auvergne. Il ouvrit de très nombreuses voies d'escalades au puy de Sancy. Il se tua accidentellement au cours de l'une de ses sorties ;
  • Dominique Dimey, née en 1957, d'origine parisienne mais possédant un chalet au Mont-Dore, fille du poète Bernard Dimey, chanteuse, actrice et compositrice ;
  • Le skieur Gauthier de Tessières, vice-champion du monde de super G, clermontois d'origine et qui débuta le ski sur les pistes de la station est devenu, en avril 2013, citoyen d'honneur du Mont-Dore ;
  • Emmanuel Guillaume, issu d'une très ancienne famille montdorienne, il est membre du Conseil d'État, auteur d'ouvrages sur la station, le Sancy et sur des thèmes bien précis : la justice, la vie religieuse, la forêt… Parmi ceux-ci, il faut citer Justice seigneuriale dans le massif du Sancy au XVIIIe siècle, L'Eau, la forêt et les hommes au cœur de l'ancienne Auvergne et La Foi des sommets, anciennes familles des montagnes d'Auvergne (ce dernier en collaboration avec Thierry Pibouleau et Thibault Fouris) ;
  • Ghislaine Pierrat, Montdorienne par le sang, juriste et docteure en communication politique et économique, auteure du livre La Communication n'est pas un jeu paru aux éditions L'Harmattan ;
  • Bernard Bellot, journaliste, historien du Mont-Dore, cofondateur du seul journal non communal Le Capucin Bavard apparu en 1996 ;
  • Pierre Kalmar est un auteur montdorien autodidacte qui a, à son actif, plusieurs ouvrages (nouvelles, romans, guides, etc.), dont certains consacrés au Mont-Dore passé ou actuel.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Lecoq, Le Mont-Dore et ses environs, ou remarques sur la structure et la végétation de ce groupe de montagnes ; observations sur les eaux, le climat, l'agriculture, etc. ; avec itinéraire de Clermont au Mont-Dore par deux routes différentes ; et description de tous les sites pittoresques de cette localité, Paris, J.-B. Baillière,‎ , 437 p. (lire en ligne)
  • François Dominique Raynaud de Montlosier, Le Mont Dore ; de sa composition, de sa formation, de son origine, Clermont-Ferrand, Imprimerie de Thibaud-Landriot,‎ , 59 p. (lire en ligne)
  • Dr Jules Mascarel, Le Mont-Dore en 1803 et le Mont-Dore en 1891, suivi d'une esquisse médicale sur La Bourboule et le Mont-Dore, travail lu à la Société d'hydrologie de Paris, avril 1891, Imprimerie de G. Mont-Louis,‎
  • Ambroise Tardieu, Le Mont-Dore et la Bourboule historiques et archéologiques et leurs environs, Imprimerie Centrale-Malleval,‎

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ancêtre de l'actuel maire, Jean-François Dubourg.
  2. Fils du confiseur clermontois Antoine Lagaye, il est le beau-frère de Paul Pochet-Lagaye, maire de Clermont-Ferrand de 1935 à 1945. La famille Pochet est également liée au Mont-Dore.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références Insee[modifier | modifier le code]

Certaines données sont issues du dossier local établi par l'Insee [lire en ligne (page consultée le 8 février 2015)] :

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T2M – Indicateurs démographiques.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2011.
  5. REV T1 – Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  6. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  7. EMP T5 – Emploi et activité.
  8. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2011.
  9. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  10. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au 1er janvier 2013.
  11. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au 1er janvier 2013.
  12. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au 1er janvier 2014.
  13. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au 1er janvier 2014.
  14. TOU T3 – Nombre d'autres hébergements collectifs au 1er janvier 2014.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Code officiel géographique de Mont-Dore sur le site de l'Insee, consulté le 17 juillet 2013.
  2. Mont-Dore, sur Lion 1906.
  3. Mont-Dore sur Géoportail.
  4. [PDF] Horaires de la ligne 45, Conseil général du Puy-de-Dôme (consulté le 24 octobre 2013).
  5. Conseil régional d'Auvergne et SNCF, Guide régional des transports, relation 8 « Clermont-Ferrand – Le Mont-Dore – Brive »
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. « Conseil municipal », sur le site de la mairie (consulté le 8 février 2015).
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