Mont-Dore (Puy-de-Dôme)

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Mont-Dore
Le bourg avec le puy de Sancy en arrière-plan.
Le bourg avec le puy de Sancy en arrière-plan.
Blason de Mont-Dore
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Rochefort-Montagne
Intercommunalité Communauté de communes du Massif du Sancy
Maire
Mandat
Jean-François Dubourg
2014-2020
Code postal 63240
Code commune 63236
Démographie
Population
municipale
1 342 hab. (2011)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 34′ 38″ N 2° 48′ 35″ E / 45.5772222222, 2.80972222222 ()45° 34′ 38″ Nord 2° 48′ 35″ Est / 45.5772222222, 2.80972222222 ()  
Altitude Min. 897 m – Max. 1 883 m
Superficie 35,87 km2
Localisation

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Mont-Dore
Liens
Site web mairie-mont-dore.fr/

Mont-Dore (nom officiel[1]), très souvent appelée Le Mont-Dore, est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située à une altitude de 1 050 m, elle est entourée de volcans parmi lesquels le Puy de Sancy, point culminant du Massif central. Sur les flancs du Puy de Sancy, deux torrents, la Dore (à ne pas confondre avec la Dore, affluent de l'Allier) et la Dogne se rejoignent pour former la Dordogne.

Les communes les plus proches sont[2] :

Rose des vents Laqueuille (10,3) Rochefort-Montagne (12,2) Clermont-Ferrand (31)
Saulzet-le-Froid (11,3)
Rose des vents
Saint-Sauves-d'Auvergne (10,2)
Murat-le-Quaire (6,4)
La Bourboule (5,8)
N Issoire (34,2)
Saint-Victor-la-Rivière (10,5)
Murol (10,3)
Chambon-sur-Lac (6,6)
O    Mont-Dore    E
S
La Tour-d'Auvergne (10,6)
Chastreix (9,4)

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La desserte du Mont-Dore a été facilitée par l'arrivée de l'autoroute A 89 en provenance de Bordeaux et Ussel depuis 2000 et vers Clermont-Ferrand depuis 2006, par la sortie 25, suppléant l'ancienne N 89 désormais déclassée en départementale.

Les routes départementales suivantes traversent la commune :

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Mont-Dore est desservie par la ligne 45 du réseau Transdôme reliant La Bourboule à la station du Sancy, en été (de juin à août) et en hiver (de décembre à mars), sept jours sur sept[3]. Cette desserte ne permet pas de correspondances avec la capitale régionale : des autocars TER complètent la desserte ferroviaire en relevant des correspondances à Laqueuille des trains en provenance de Clermont-Ferrand. Il existe cependant des autocars directs entre Clermont-Ferrand et Le Mont-Dore[4].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare du Mont-Dore.

Mont-Dore est aussi accessible par des trains TER Auvergne en provenance ou à destination de Clermont-Ferrand, à raison de deux trains par jour en semaine. La gare est en cul de sac sur la Ligne de Laqueuille au Mont-Dore à voie unique.

Par voie aérienne[modifier | modifier le code]

Aéroport de Clermont-Ferrand Auvergne : 60 km

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Les Bains-du-Montdor[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé du maire, de quatre adjoints et de douze conseillers municipaux[6].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
17XX 17XX Léger Boyer[Note 1]    
1945 1950 Georges-Constant Lagaye[Note 2]    
mars 1983 mars 1989 Jean-Michel Frénial   Médecin.
1994 mars 2001 Michèle Mabru    
mars 2001[7] en cours Jean-François Dubourg UMP chirurgien-dentiste, chevalier de la Légion d'honneur.

-le 23 mars 2014, Jean-François Dubourg est réélu pour la troisième fois.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 342 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
656 741 745 850 1 010 1 065 1 061 1 141 1 011
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 055 1 195 1 193 1 248 1 308 1 438 1 795 1 758 1 866
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 092 2 089 2 125 2 003 2 158 2 629 2 703 2 652 2 511
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 135 2 243 2 216 2 329 1 975 1 682 1 464 1 427 1 342
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sur la période 1999-2009, la baisse de la population est justifiée par des soldes naturel et migratoire négatifs (respectivement – 0,7 % et – 1,2 %). Le taux de natalité relevé était de 7,3 ‰ et celui de mortalité de 14,2 ‰[a 1].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Par rapport au département du Puy-de-Dôme, la population du Mont-Dore en 2009 était âgée.

Pyramide des âges du Mont-Dore en 2009 en pourcentage[a 2]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans et plus
3,5 
6,8 
75 à 89 ans
16 
15,8 
60 à 74 ans
16,5 
26 
45 à 59 ans
27,4 
21,9 
30 à 44 ans
19,5 
14,2 
15 à 29 ans
12 
14,7 
0 à 14 ans
12,2 
Pyramide des âges du Puy-de-Dôme en 2009 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans et plus
1,1 
6,6 
75 à 89 ans
10,7 
14,6 
60 à 74 ans
15,1 
21,5 
45 à 59 ans
20,9 
20,5 
30 à 44 ans
18,8 
19,5 
15 à 29 ans
18 
16,9 
0 à 14 ans
15,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Mont-Dore fait partie de l’académie de Clermont-Ferrand. Elle gère une école élémentaire publique (du Sancy) et une école élémentaire privée (Saint-Joseph)[11].

La population non scolarisée de 15 ans ou plus est de 1 134 personnes en 2009 : 21,1 % étaient titulaires d’un certificat d'études primaires, 10 % d’un BEPC ou brevet des collèges, 26,1 % d’un CAP ou d’un BEP et 13,5 % d’un baccalauréat[a 3].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le Mont-Dore possède une école de ski et un club de ski. Un derby de ski se déroule également tout les mi mai.

Médias[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage s’élevait à 23 529 €[12].

En 2009, il existait 933 foyers fiscaux (leur revenu net déclaré moyen était de 21 363 €, l'impôt moyen étant de 1 080 €), dont 469 imposables[a 4].

Emploi, salaires et chômage[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s’élevait à 880 personnes, parmi lesquelles on comptait 75 % d’actifs dont 67,6 % ayant un emploi et 7,4 % de chômeurs[a 5].

On comptait 1 088 emplois dans la zone d’emploi (dont 862 salariés[a 6]). Le nombre d’actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 602, l'indicateur de concentration d'emploi est de 180,9 %, ce qui signifie que la commune offre près de deux emplois par habitant actif[a 7].

438 des 602 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 72,8 %) sont des salariés[a 8], parmi lesquels 52,5 % sont titulaires de la fonction publique ou des contrats à durée indéterminée, 19,4 % des contrats à durée déterminée ; parmi les non-salariés, on recensait 10,9 % d'indépendants et 15,1 % d'employeurs[a 9]. La majorité des actifs (87,7 %) travaillent dans la commune de résidence[a 10].

Le taux de chômage (au sens du recensement) des 15-64 ans s’élevait en 2009 à 9,9 %[a 11]. Au 31 décembre 2011, 104 demandeurs d'emploi de catégorie ABC étaient inscrits à Pôle emploi dont 70 de catégorie A[a 12].

Entreprises et établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Mont-Dore comptait 375 établissements actifs (983 postes salariés) : 5 dans l’agriculture-sylviculture-pêche (aucun poste), 17 dans l'industrie (53 postes), 20 dans la construction (50 postes), 278 dans le commerce-transports-services divers (544 postes) et 55 étaient relatifs au secteur administratif (336 postes). Plus de 60 % des établissements actifs n'avaient aucun salarié ; 3 d'entre eux en avaient plus de 50[a 13],[a 14].

En 2011, 18 entreprises ont été créées au Mont-Dore[a 15] ; parmi celles-ci, 12 sont individuelles dont 8 auto-entrepreneurs[a 16], ce qui représente au total 227 entreprises[a 17].

Démographie des entreprises et des établissements au 1er janvier 2011
Secteur d’activité Entreprises Établissements
Créations[a 15] individuelles[a 16] Nombre[a 17] Créations[a 18] Nombre[a 19]
Industrie 1 1 10 1 12
Construction 4 1 20 4 20
Commerce, transports et services divers 9 6 163 14 213
Administration publique, enseignement,
santé et action sociale
4 4 34 5 36
Ensemble 18 12 227 24 281
Source : Insee, Répertoire des entreprises et des établissements SIRENE

Le Mont-Dore compte notamment sur son territoire plusieurs sources (dont la source dite de la Montille à 1 220 m d'altitude) qui sont exploitées pour la production de l'eau de source du Mont-Dore[13], commercialisée en France. La société « Sources du Mont-Dore en Auvergne » (SMDA) produisait 150 millions de litres en 2010[14].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Mont-Dore vit du tourisme. Il existait 22 hôtels classés entre zéro et quatre étoiles au 1er janvier 2012, contre 26 au 1er janvier 2008 (dans l'ancien classement). La majorité de ces hôtels étaient classés deux étoiles[a 20]. On retrouve principalement les hôtels au pied de la station du Sancy ou en centre-ville. En outre, il existe quatre campings[a 21] (3 étoiles : L'Esquiladou ; 2 étoiles : La Grande Cascade, La Plage Verte et Les Crouzets[15]).

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Mont-Dore vu depuis la forêt du Capucin, non loin de la gare supérieure du funiculaire.
L'église Saint-Pardoux.
  • Le funiculaire du Capucin est le plus ancien funiculaire à traction électrique de France. Inauguré en 1898 et classé à l'Inventaire des Monuments Historiques.
  • De style néo-gothique, les thermes du Mont-Dore sont considérés comme les plus vastes d'Europe. Le hall des Sources (dont la charpente métallique est due à Gustave Eiffel et la salle des pas perdus du premier étage sont les deux merveilles à visiter. Le peintre Roger Forissier y réalisa en 1975 une peinture murale inaugurée par le président Valéry Giscard d'Estaing. Chaque mois de février a lieu, en ses murs, le SAFE (Salon d'Art Fantastique Européen), où exposent des peintres de renommée internationale issus du mouvement dalinien.
  • Le Palace Sarciron, aujourd’hui résidence privée, face aux thermes, est l'un des derniers témoins muets de l'époque florissante du thermalisme montdorien. Œuvre de l'architecte clermontois Louis Jarrier, il ouvrit ses portes en juin 1907. Fréquenté par le gotha européen, les princes d'Asie, les grandes familles d'industriels et banquiers et les artistes, il était doté de 300 chambres et suites ou travaillaient plus de 200 employés. Le Sarciron fut longtemps considéré comme l'un des cinq plus grands palaces de France jusqu'à sa fermeture en 1953.
  • Le lac de Guéry est le plus haut lac d'Auvergne perché à 1 247 m, situé à 9 km du Mont-Dore en direction de Clermont-Ferrand. Il est connu pour être le seul lac d'Europe occidentale où est pratiquée la pêche sur glace dite pêche au trou ou à l'esquimau. Quand la couche de glace est suffisante, dès l'ouverture (généralement second week-end de mars), les pêcheurs creusent un trou dans celle-ci, jettent leurs lignes et n'ont plus qu'à attendre le bon vouloir des truites et autres brochets. Cette manifestation, gérée par la société des pêcheurs à la ligne du Mont-Dore, attire chaque année des milliers d'aficionados de l'épuisette. À noter que même sans glace, la pêche a également lieu.
  • Le Puy de Sancy est à 1 886 mètres le point culminant du Massif Central. Il est sur le territoire de la commune du Mont-Dore et c'est là que se trouvent les sources de la Dordogne. Haut lieu touristique de l'Auvergne (50 % du tourisme auvergnat)[réf. nécessaire], cet ancien volcan, qui se couvre de neige chaque hiver, propose un choix considérable de chemins et sentiers de randonnées accessibles au plus grand nombre. Il est le domaine de nombreuses et très rares variétés de plantes et d'insectes (notamment papillons). Mouflons, chamois, marmottes, aigles l'ont choisi comme domaine. On peut également accéder au sommet du Sancy ou se trouve une très belle table d'orientation, par deux téléphériques.
  • L'église Saint-Pardoux présente un mélange de styles néo-gothique et néo-roman. Elle date de la fin du XIXe siècle[16].

Station de ski[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Le Mont-Dore (station).

La station de ski du Mont-Dore est située sur le versant nord du Puy de Sancy. Elle est reliée à la station de ski du Super-Besse sur le versant sud. La station est la troisième créée en France après Chamonix et Megève. Elle ouvrit ses premières pistes (dotée de deux remontes-pentes et d'un téléphérique) en 1936 grâce aux investissements de Dieudonné Costes, le célèbre aviateur qui traversa pour la première fois l'Atlantique d'est en ouest avec Maurice Bellonte à bord de leur avion Le Point d'Interrogation. Appelée Les Champs de Neige de Paris, le Mont-Dore devint tout de suite une station à la mode très fréquentée par la jet-set du moment tels les acteurs, Roland Toutain, Gaby Morlay, la romancière Colette, Coco Chanel et bien d'autres. Devenue depuis une station familiale, et souvent classée comme la plus enneigée de France, elle attire chaque hiver des milliers de skieurs de tous âges sur ses pistes reliées à l'autre versant à la station de Super-Besse et formant ensemble le domaine du Grand Sancy (avec notamment près de 500 km de pistes de ski de fond, de raquette). La station d'hiver du Mont-Dore est classée parmi les quatre premières stations de ski hors-piste par la qualité et la difficulté de son domaine et a reçu en 2010 les Championnats de France de ski.

Thermalisme[modifier | modifier le code]

La ville est connue essentiellement comme station thermale. Les Celtes puis les Romains utilisaient déjà les eaux des monts d'Auvergne pour leurs propriétés sur la santé.

Au Moyen Âge, cette pratique a tendance à disparaître sauf justement au Mont-Dore où l'on continue à soigner les affections pulmonaires et rhumatismales. L'accès était alors gratuit et la fréquentation très populaire.

Au XIXe siècle, le capitalisme naissant commence à s'intéresser à cette richesse naturelle et les stations thermales comme La Bourboule et le Mont-Dore vont se développer surtout à partir de 1830 ; commenceront alors à se créer des casinos, des hôtels, autour des établissements de soins.

Les eaux sont les plus siliceuses de France, elles sont aussi chargées de gaz et d'acide carboniques, leur température est comprise entre 38 et 44 °C.

On y soigne l'asthme, les affections respiratoires et les rhumatismes. Sont également traitées les sinusites et autres affections nasales telles que les polyposes naso-sinusiennes.

Parmi les curistes célèbres qui ont fréquenté les eaux du Mont-Dore, citons : Madame de Sévigné, le marquis de Mirabeau (père du fameux orateur), George Sand, Alfred de Musset, Charles Nodier, Honoré de Balzac, Anatole France, Marie de Hohenzollern-Sigmaringen (mère du roi des Belges Albert 1er), Marie de Saxe-Cobourg-Gotha (reine de Roumanie), Marcel Proust, Marie Bashkirtseff, Georges Clemenceau, le maréchal Jean de Lattre de Tassigny, Paul Bourget, Francine Bloch … De plus, deux princesses de sang royal français firent des séjours au Mont-Dore dans les premières années du XIXe siècle : la duchesse d'Angoulême, fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, et la duchesse de Berry, belle-fille du roi Charles X. Ces deux dernières possèdent une rue dans la station. Tout comme George Sand qui suivit une dizaine de cures à la fin de sa vie. Celle-ci écrivit un de ses romans Jean des Roches en prenant comme sujet la station du Mont-Dore. De son côté, Anatole France publia Jocaste dont l'action se situe également au Mont-Dore et dans les environs.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Claude Antoine Gaspard Riche (1762-1797), naturaliste ;
  • Michel Bertrand (1774-1857), médecin fondateur de la station thermale du Mont-Dore ;
  • Eugène Scribe (1791-1861), auteur dramatique. Il consacra une de ses pièces (Les Eaux du Mont-Dore, 1822) à la station ;
  • Raphaël de Valentin (personnage de fiction). Héros de La Peau de chagrin d'Honoré de Balzac, il vient soigner sa santé déclinante au Mont-Dore où son amante Pauline Gaudin de Witschnau vient le retrouver ;
  • Les frères Lumière (Louis : 1864-1948 ; Auguste : 1862-1954) consacrèrent au Mont-Dore deux de leurs films : La Montée du funiculaire et La Sortie des thermes ;
  • Armand Sauvagnat (1900-1979), Montdorien de vieille souche, exploitant de cinéma, il fut longtemps président de l'office de tourisme du Mont-Dore. Il est l'auteur de La Fabuleuse Histoire du Mont-Dore, parue en 1962 avec une préface de Valéry Giscard d'Estaing ;
  • Joseph Foret (1901-1991), éditeur d'art né au Mont-Dore, connu comme l'éditeur du livre unique L'Apocalypse selon saint Jean, tiré à un exemplaire et aux dimensions impressionnantes ;
  • Georges Fontanet (1901-1986), d'origine montdorienne, peintre proche de l'école de Murol, surnommé le peintre du Sancy car il a consacré un grand nombre de ses toiles à ce massif ;
  • Pierre Gatignol (1921-2013), pionnier du ski en Auvergne, il est le premier Auvergnat et l'un des premiers de France à obtenir son diplôme de moniteur de ski (le document porte le no 102). Dès 1947, il fonde l'école du ski français du Mont-Dore ;
  • Denis Collangettes (1945-1999), ce « fou » de montagne fut le premier guide de haute montagne d'Auvergne. Il ouvrit de très nombreuses voies d'escalades au puy de Sancy. Il se tua accidentellement au cours de l'une de ses sorties ;
  • Dominique Dimey, née en 1957, d'origine parisienne mais possédant un chalet au Mont-Dore, fille du poète Bernard Dimey, chanteuse, actrice et compositrice ;
  • Le skieur Gauthier de Tessières, vice-champion du monde de super G, clermontois d'origine et qui débuta le ski sur les pistes de la station est devenu, en avril 2013, citoyen d'honneur du Mont-Dore ;
  • Emmanuel Guillaume, issu d'une très ancienne famille montdorienne, il est membre du Conseil d’État, auteur d'ouvrages sur la station, le Sancy et sur des thèmes bien précis : la justice, la vie religieuse, la forêt… Parmi ceux-ci, il faut citer Justice seigneuriale dans le massif du Sancy au XVIIIe siècle, L'Eau, la forêt et les hommes au cœur de l'ancienne Auvergne et La Foi des sommets, anciennes familles des montagnes d'Auvergne (ce dernier en collaboration avec Thierry Pibouleau et Thibault Fouris) ;
  • Ghislaine Pierrat, Montdorienne par le sang, juriste et docteur en communication politique et économique, auteur du livre La Communication n'est pas un jeu paru aux éditions L'Harmattan ;
  • Bernard Bellot, journaliste, historien du Mont-Dore, cofondateur du seul journal non communal Le Capucin Bavard apparu en 1996 ;
  • Pierre Kalmar est un auteur montdorien autodidacte qui a, à son actif, plusieurs ouvrages (nouvelles, romans, guides, etc.), dont certains consacrés au Mont-Dore passé ou actuel.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ancêtre de l'actuel maire, Jean-François Dubourg.
  2. Fils du confiseur clermontois Antoine Lagaye, il est le beau-frère de Paul Pochet-Lagaye, maire de Clermont-Ferrand de 1935 à 1945. La famille Pochet est également liée au Mont-Dore.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références Insee[modifier | modifier le code]

Certaines données sont issues du dossier local établi par l'Insee [lire en ligne (page consultée le 24 octobre 2013)] :

  1. POP T2M – Indicateurs démographiques.
  2. POP T3 – Population par sexe et âge en 2009.
  3. FOR T2 – Diplôme le plus élevé de la population non scolarisée de 15 ans ou plus selon le sexe en 2009.
  4. REV T1 – Impôts sur le revenu des foyers fiscaux
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T6 – Emplois selon le statut professionnel.
  7. EMP T5 – Emploi et activité.
  8. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2009.
  9. ACT T2 – Statut et condition d'emploi des 15 ans ou plus selon le sexe en 2009.
  10. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  11. EMP T4 – Chômage (au sens du recensement) des 15-64 ans.
  12. DEFM T1 – Catégories de demandeurs d'emploi inscrits en fin de mois selon le sexe et l'âge.
  13. CEN T1 – Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  14. CEN T2 – Postes salariés par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  15. a et b DEN T1 – Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  16. a et b DEN T2 – Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.
  17. a et b DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au 1er janvier 2011.
  18. DEN T4 – Créations d'établissements par secteur d'activité en 2011.
  19. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au 1er janvier 2011.
  20. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels selon le nombre d'étoiles
  21. TOU T2 – Nombre et capacité des campings selon le nombre d'étoiles

Références[modifier | modifier le code]

  1. Code officiel géographique de Mont-Dore sur le site de l'Insee, consulté le 17 juillet 2013.
  2. Localisation de Mont-Dore et des communes limitrophes, sur Lion 1906. Les distances en kilomètres sont indiquées à vol d'oiseau depuis le centre.
  3. [PDF] Horaires de la ligne 45, Conseil général du Puy-de-Dôme (consulté le 24 octobre 2013).
  4. Conseil régional d'Auvergne et SNCF, Guide régional des transports, relation 8 « Clermont-Ferrand – Le Mont-Dore – Brive »
  5. Le Mont-Dore sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS, consulté le 23 juillet 2012.
  6. Conseil municipal
  7. Site de la préfecture du Puy-de-Dôme, consulté le 8 janvier 2008
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  10. [PDF] Dossier local du département du Puy-de-Dôme sur insee.fr. Consulté le 24 octobre 2013. POP T3 – Population par sexe et âge en 2009.
  11. Annuaire des établissements scolaires de Mont-Dore sur le site du Ministère de l'Éducation nationale
  12. [zip] « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 » (consulté le x octobre 2013).
  13. Les eaux du Mont-Dore sur le site de Massif du Sancy
  14. Information de la société SMDA
  15. Campings du Mont-Dore, Office de tourisme du Massif du Sancy (consulté le 26 octobre 2013).
  16. « Notice no IA63000558 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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