Saison 4 de La Quatrième Dimension

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Saison 4 de La Quatrième Dimension

Série La Quatrième Dimension
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d'origine CBS
Nb. d'épisodes 18

Chronologie

Liste des épisodes de La Quatrième Dimension

Cet article présente le guide des épisodes de la quatrième saison de la série télévisée La Quatrième Dimension.

Épisode 1 : À son image[modifier | modifier le code]

  • Titre original : In His Image
  • Numéro : 103 (4-01)
  • Scénariste : Charles Beaumont
  • Réalisateur : Perry Lafferty
  • Diffusion :
  • Distribution :
  • Résumé : Alan Talbot est un homme en apparence normale. Il travaille à l'université, et a rencontré peu de temps auparavant une femme, Jessica, dont il est tombé amoureux. Mais un soir, il entend des bruits bizarres et pousse compulsivement une vieille dame sous les rails d'un métro. Tous les deux décident malgré tout d'aller rendre visite à la tante d'Alan qui habite dans la petite ville de Cœurville. À sa grande surprise, la ville a changé du tout au tout en à peine une semaine, et personne n'a jamais entendu parler de la famille Talbot ! Il est ensuite pris de nouveau de pulsions meurtrières, et demande à son amie Jessica de l'éviter pendant un moment. Angoissé, Alan cherche dans l'annuaire téléphonique le nom d'un certain Walter Ryder Jr. capable de l'aider et dont le nom lui est venu lorsqu'il était allé au cimetière. Alors qu'une pulsion meurtrière le pousse à tuer Jessica, il se fait mal au poignet et découvre des fils électriques et des mécanismes robotiques dans son corps ! Il se rend chez Walter Ryder, qui lui annonce qu'il n'est pas un être humain mais un androïde fabriqué par lui, à qui il a donné ses traits. Alan a été « mal fabriqué », d'où son comportement erratique. Il sent une pulsion de meurtre surgir et une lutte s'engage entre les deux hommes. Alan est vaincu ; prenant la place d'Alan, Walter se rend chez Jessica et lui propose d'oublier ce qu'elle a vécu récemment et de tout recommencer sur de nouvelles bases.
  • Remarques :

Épisode 2 : Une tombe à 55 mètres de fond[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Thirty-Fathom Grave
  • Numéro : 104 (4-02)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Perry Lafferty
  • Diffusion :
  • Distribution :
  • Résumé : En 1963, les membres d'équipage d'un navire de guerre américain entendent d'étranges bruits lancinants et répétitifs provenant d'une cale du navire ou des fonds sous-marins. Le commandant envoie un plongeur, qui explore l'épave d'un sous-marin coulé durant la Seconde Guerre mondiale. Tout l'équipage se demande comment des bruits peuvent se faire entendre d'un sous-marin coulé depuis 21 ans… Pendant ce temps, le maître d'équipage est victime d'hallucinations et de cauchemars : il voit des gens lui faire signe de le suivre. On apprend que le maître d'équipage avait fait partie de l'équipage du sous-marin qui avait été jadis coulé par les japonais. À la fin de l'épisode, traumatisé par ses hallucinations et ses mauvais souvenirs, il se jette à l'eau. On tente de le retrouver et le repêcher, mais en vain. L'équipe qui s'est rendue à l'intérieur du sous-marin revient à bord du destroyer : ils ont vu les cadavres des huit hommes d'équipage, dont l'un tenait un marteau à la main, comme si c'était lui qui faisait le bruit mystérieux…

Épisode 3 : La Vallée de l'ombre[modifier | modifier le code]

  • Résumé : Le journaliste Philip Redfield, accompagné de son chien Rowdy, se perd et arrive aux abords d'un village appelé Vallée paisible. Philip fait des constatations d'événements étranges : le pompiste fait mal son travail pourtant facile ; une fillette fait disparaître Rowdy à l'aide d'un petit pistolet mystérieux ; le restaurant du village ; l'hôtel ne comprend aucun client mais affiche complet ; la jeune tenancière de l'hôtel se comporte de manière bizarre. Quittant le village, la voiture de Philip se fracasse contre un mur invisible. Des hommes du village surgissent aussitôt et emmènent Philip à la mairie. Là, trois des habitants lui annoncent qu'un siècle auparavant un extraterrestre avait donné à leur aïeux le secret de l'arrangement de la matière et de l'espace, à la condition que les connaissances transmises demeurent totalement secrètes. On donne donc le choix à Philip : soit il est exécuté, soit il accepte de rester sa vie durant dans le village. Philip choisit la seconde solution. Par la suite, il se lie d'amitié avec la jeune tenancière de l'hôtel et l'accuse de ne pas aider le reste de l’humanité qui aurait besoin des technologies restées cachées. En fin de compte elle accepte de s'enfuir avec lui…

Épisode 4 : Il est vivant[modifier | modifier le code]

  • Titre original : He's Alive
  • Numéro : 106 (4-04)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Stuart Rosenberg
  • Diffusion :
  • Distribution : Dennis Hopper (Peter Vollmer)
  • Résumé : L'enfance de Peter Vollmer a été bien malheureuse. Fils d'une mère folle et d'un père alcoolique, il a été recueilli par Ernst Ganz, un juif. Beaucoup plus tard, au moment où débute l'épisode, Peter est un néo-nazi et peine à séduire le public dans ses meetings politiques. Cependant, un mystérieux inconnu au visage masqué de noir le conseille et l'aide à réussir. Sous son influence, Peter devient plus fort mentalement, plus confiant, et commet des actes de plus en plus osés, comme faire abattre un de ses collègues qui était son ami : il faut bien un martyr ! Ganz est de plus en plus inquiet de la montée en puissance de son ancien protégé ; un jour il décide d'agir et vient gravement perturber la réunion des nazis. Peter revoit l'homme en noir, qui s'avère être Adolf Hitler : Peter, selon lui, doit absolument tuer Ganz. Peter prend son courage à deux mains et va exécuter Ganz. Néanmoins il est poursuivi par la police et est abattu par les policiers. Triste fin pour celui qui pensait être un « homme d'acier » ! L'épisode se termine par une ombre noire se profilant sur les murs de la ville : il est vivant, il rôde, il n'attend que nos faiblesses pour revenir…

Épisode 5 : La Muette[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Mute
  • Numéro : 107 (4-05)
  • Scénariste : Richard Matheson
  • Réalisateur : Stuart Rosenberg
  • Diffusion :
  • Distribution :
  • Résumé : 1953 : À Dusseldorf, en Allemagne, quatre couples parlent d'un projet : élever leurs enfants de manière télépathique.
    1963 : À German Corners, le shérif Wheeler est appelé pour un incendie causé dans la maison du Professeur Nielsen. Celui-ci et sa femme sont morts, mais leur fille Ilse a survécu, bien qu'elle ne sache pas parler mais penser. Wheeler et sa femme qui ont perdu leur fille décident d'adopter provisoirement Ilse. Ils essayent de communiquer avec elle, mais tous leurs efforts sont vains. Une institutrice mystérieuse, puis un des couples de Dusseldorf, se mèlent à leur tour à cette histoire...

Épisode 6 : Le Vaisseau de la mort[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Death Ship
  • Numéro : 108 (4-06)
  • Scénariste : Richard Matheson
  • Réalisateur : Don Medford
  • Diffusion :
  • Distribution :
  • Résumé : En 1997, un vaisseau spatial atterrit sur une planète inconnue. Les trois occupants de l'appareil, Ross, Mason et Carter ont la désagréable surprise de découvrir un vaisseau identique au leur mais endommagé et contenant eux trois, morts. Ross ne croit pas un seul instant à cette découverte, mais Carter parvient curieusement à rentrer chez lui tandis que Mason se réveille dans un jardin et découvre que sa femme et sa fille préparent un pique-nique. Les frontières entre réel et imaginaire, entre la vie et la mort, s'estompent, plongeant le trio dans une angoisse insurmontable...
  • Note : Les trois hommes semblent avoir le même grade environ tandis que dans la version originelle, ils se distinguent par Capitaine, Lieutenant et Mécanicien.

Épisode 7 : Jess-Belle[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Jess-Belle
  • Numéro : 109 (4-07)
  • Scénariste : Earl Hamner, Jr.
  • Réalisateur : Buzz Kulik
  • Diffusion :
  • Distribution :
  • Résumé : Billy-Ben Turner est un jeune homme qui va se marier avec Ellwyn Glover. Mais Jess-Belle, son ancienne fiancée, voyant cela d'un mauvais œil, demande à une sorcière de lui préparer un philtre d'amour pour le reconquérir. Seulement, le philtre a d'étranges conséquences : il fait de Jess-Belle une sorcière et la transforme en chat sauvage la nuit...
  • Note : Cet épisode est le seul à ne pas comporter de narration, mais une chanson à la fin.

Épisode 8 : Miniature[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Miniature
  • Numéro : 110 (4-08)
  • Scénariste : Charles Beaumont
  • Réalisateur : Walter Grauman
  • Diffusion :
  • Distribution :
  • Résumé : Charley Parkes est un comptable vieux garçon, discret, vivant encore chez sa mère. Un jour, son chef le renvoie pour manque d'enthousiasme professionnel. Désespéré, Charley s'en va visiter un musée, et là, il tombe amoureux d'une poupée vivant dans une maison de poupées victorienne. Mais lui seul voit la fameuse poupée. Son beau-frère Buddy tente de l'aider du mieux qu'il peut en lui trouvant un nouveau travail, et sa sœur Myra lui présente une de ses amies, Harriet. Mais Charley ne veut pas entendre parler de ce job et gâche son rendez-vous. Finalement, Charley aperçoit un courtisan ivre s'en prendre à la jeune fille de bois et casse la vitrine, ce qui lui vaut un séjour en hôpital psychiatrique. Mais il reste obsédé par la poupée...
  • Note : Les scènes de la maison de poupées ont été tournées en couleur. Il est possible de regarder l'épisode en noir et blanc intégralement, ou bien de regarder la version avec les scènes colorisées. Il s'agit d'une des premières expérimentations de la couleur à la télévision.

Épisode 9 : Le Journal du Diable[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Printer's Devil
  • Numéro : 111 (4-09)
  • Scénariste : Charles Beaumont
  • Réalisateur : Ralph Senensky
  • Diffusion :
  • Distribution :
  • Résumé : Douglas Winter dirige un journal, qui est sur le point de faire faillite. Alors qu'il veut se noyer dans la rivière, il est interpellé par un certain monsieur Smith qui lui propose son aide pour sauver le journal. Linotypiste et chroniqueur, Smith parvient à lui tout seul à redresser l'entreprise, en livrant des informations en un temps record. Winter finit par s'apercevoir que Smith peut même prédire l'avenir : il parvient à anticiper chaque nouvelle avant qu'elle n'ait lieu. Winter est bientôt accusé d'avoir mis le feu à l'entreprise fabriquant les journaux concurrents, tandis que sa secrétaire (et fiancée) Jackie, le trouve de plus en plus bizarre...

Épisode 10 : Le Bon Vieux Temps[modifier | modifier le code]

  • Titre original : No Time Like the Past
  • Numéro : 112 (4-10)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Justus Addiss
  • Diffusion :
  • Distribution : Patricia Breslin (Abigail Sloane)
  • Résumé : Paul Driscoll, un scientifique, a inventé une machine à voyager dans le passé. Il décide de l'utiliser afin de changer certains des éléments néfastes de l'Histoire. Il commence par se rendre au Japon en août 1945 afin d'avertir la population de la future attaque nucléaire des États-Unis contre Hiroshima mais l'officier supérieur nippon qui le reçoit ne le croit pas. Il se rend ensuite en août 1939 à Berlin, mais sa tentative d'assassiner Hitler avec un fusil à lunette échoue. Il se transporte enfin sur le RMS Lusitania durant la Première Guerre mondiale pour éviter que le navire ne se fasse torpiller par un sous-marin allemand mais sans résultat. Échaudé par ses échecs, il décide alors d'aller vivre dans une calme petite ville de l'Indiana en 1881 car il ne supporte plus son époque. Là, il jure de ne plus jamais intervenir pour modifier l'Histoire. Mais la tentation frappe deux fois à sa porte. Tout d'abord il constate que le président James Garfield va être assassiné le lendemain de son arrivée le 2 juillet 1881 par Charles J. Guiteau ; il décide de ne rien faire. Puis, grâce à un ouvrage historique qu'il avait emporté avec lui, il découvre que l'école dans laquelle travaille la ravissante institutrice qu'il a rencontrée peu de temps auparavant et envers qui il éprouve de doux sentiment va être détruite dans un incendie communiqué par un chariot. Tentant d'éviter qu'un chariot ne percute l'école, il va sans le vouloir être à l'origine de l'incendie qu'il voulait éviter ! Tourmenté par son acte, il revient à son époque d'origine : le passé appartient aux gens du passé et nul ne peut ni ne doit le modifier ; il décide de s'employer à agir pour l'avenir, pour vivre dans un monde meilleur.

Épisode 11 : Le Parallèle[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Parallel
  • Numéro : 113 (4-11)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Alan Crosland Jr.
  • Diffusion :
  • Distribution :
  • Résumé : Robert Gaines est astronaute. Un jour, au cours d'une mission spatiale, sa capsule disparaît un certain temps avant de reparaître ; Gaines est retrouvé évanoui ; il se réveille à l'hôpital militaire. Il croit qu'à l'exception de son évanouissement il ne s'est rien passé, mais certains détails ponctuels ou historiques attirent sa curiosité puis son trouble car ils diffèrent de ceux qu'il connaît : ainsi sa maison comporte maintenant une clôture blanche ; son grade est celui de colonel et non de major ; personne n'a jamais entendu parler du président Kennedy ; même sa femme et sa fille pensent qu'il a changé et n'est plus le même. Après une semaine passée dans cet étrange « monde », il se réveille à nouveau et se retrouve sur le même lit d'hôpital. Là, tout est « rentré dans l'ordre », mais il apprend que la base de Houston n'a perdu le contact avec sa capsule que pendant six heures, et non une semaine. Il raconte alors ce qu'il a vécu, et parle de faille spatio-temporelle, de monde parallèle, etc. Ses collègues pensent qu'il a des hallucinations. Alors que le général et un de ses adjoints quittent la chambre d'hôpital de Robert Gaines, ils apprennent que quelques minutes auparavant, le centre spatial a entendu un message d'un autre Robert Gaines, en orbite autour de la Terre : le récit de leur collègue est ainsi confirmé.

Épisode 12 : Un rêve de génie[modifier | modifier le code]

  • Titre original : I Dream of Genie
  • Numéro : 114 (4-12)
  • Scénariste : John Furia, Jr.
  • Réalisateur : Robert Gist
  • Diffusion :
  • Distribution :
  • Résumé : George P. Hanley travaille dans une banque. Ses rêves sont timorés et ses ambitions sont faibles. De ce fait, il est souvent le souffre-douleur d'un certain Roger, l'un de ses collègues et il aime secrètement Ann Alexandra, une secrétaire (la seule fille du bureau) qui ne lui témoigne que de l'indifférence. Seul son chien Attila lui est d'un certain réconfort. Un jour, un marchand d'objets d'art lui vend une lampe à génie. Frottant la lampe, un génie, au demeurant plutôt sympathique, sort de la lampe et lui explique qu'il ne pourra réaliser qu'un seul de ses vœux à cause des restrictions budgétaires. Il lui demande de réfléchir et de le rappeler quand il se sera décidé. George imagine alors trois vœux différents : un dans lequel il est le mari d'Ann, devenue une célèbre actrice de cinéma (mais il se rend compte qu'elle le trompera et sera courtisée par d'autres hommes) ; un dans lequel il est l'homme le plus riche du monde (mais il a peur des conséquences induites) ; enfin un troisième dans lequel il est le président des États-Unis. Il se rend compte qu'il ne sera jamais un grand séducteur, et que ni l'argent ni la politique ou le pouvoir ne sont de nature à le contenter. Que souhaite-t-il le plus au monde ? Il se dit qu'il veut rendre les gens heureux. Il formule alors son vœu, qui est, comme il le dit lui-même, « assez original » : il devient le Génie de la lampe, et accorde à ceux qui frottent la lampe, non pas un, mais trois vœux à réaliser !
  • Anecdote : Patricia Barry, l'actrice qui joue Ann, sort dans le premier vœu avec un personnage appelé Roger et est l'amour d'un personnage appelé George. Dans la saison 1, le personnage de cette actrice s'appelait Leila, sortait avec un personnage appelé Roger, joué par un acteur nommé George !

Épisode 13 : La Nouvelle Exposition[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The New Exhibit
  • Numéro : 115 (4-13)
  • Scénariste : Charles Beaumont / Jerry Sohl
  • Réalisateur : John Brahm
  • Diffusion :
  • Distribution : Ida Lupino, Martin Balsam, Jerome Cowan
  • Résumé : Martin Lombard Senescu est le gardien du musée de cire Ferguson, et s'occupe notamment des statues représentants cinq grands meurtriers de l'histoire. Un jour, son patron, M. Ferguson, l'informe que le musée va fermer ses portes pour être remplacé par un supermarché. Dépité, Martin demande à son patron s'il peut garder chez lui les statues dont il s'occupe. Ferguson accepte, mais Emma, l'épouse de Martin, voit d'un mauvais œil cette intrusion et demande conseil à son frère Dave qui lui conseille de couper la climatisation du garage dans lequel Martin a installé les statues. La nuit suivante, alors qu'elle tente de couper la climatisation du sous-sol, Emma est poignardée par Jack l'Éventreur. Au petit matin, Senescu découvre le corps de son épouse et ne sait que faire. Il a alors l'idée d'enterrer sa femme dans le sous-sol. Quand l'employé du gaz vient sonner plus tard, il prétend qu'Emma est en voyage. Survient ensuite Dave, qui lui demande de nouveau où est Emma. Senescu répond qu'elle est partie rendre visite à sa sœur. Guère convaincu par cette réponse, Dave entend la climatisation et comprend, en voyant fermée à clef la porte menant au sous-sol, que Senescu a gardé en bon état les statues. Parvenant à aller au sous-sol, Dave est à son tour assassiné à coup de hache par la statue du meurtrier Albert W. Hicks. Survient enfin Ferguson, qui annonce à Senescu que les statues vont être vendues à un nouveau musée. Lui aussi est assassiné, étranglé par la statue d'Henri Désiré Landru ! Senescu, découvrant le cadavre de Ferguson, interpelle les statues : comment ont-elles pu agir ainsi ? Elles méritent de périr dans le feu de la chaudière. Les statues s'avancent alors vers lui et le tuent. L'épisode se termine par l'information donnée au spectateur que les cinq statues ont repris place dans un musée. On leur a adjoint une autre statue de cire, représentant un terrible dément qui, atteint de folie homicide, a successivement massacré son épouse, son beau-frère et son patron : Martin Lombard Senescu. C'est la statue la plus regardée du musée !

Épisode 14 : Je me souviens de Cliffordville[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Of Late I Think of Cliffordville
  • Numéro : 116 (4-14)
  • Scénariste : Malcolm Jameson / Rod Serling
  • Réalisateur : David Lowell Rich
  • Diffusion :
  • Distribution : Julie Newmar
  • Résumé : William J. Feathersmith, homme d'affaires sans cœur, réussit à écraser son concurrent, Diederich, en rachetant une créance très importante et en sommant son interlocuteur de la payer immédiatement, ce que le débiteur est dans l’impossibilité de faire. Satisfait de sa journée, il discute avec le vieux M. Hécate, un balayeur qui lui confie être originaire comme lui d'une ville appelée Cliffordville, dans l'Indiana. Feathersmith fait part de son désir d'y retourner, car maintenant qu'il a atteint le sommet de la réussite, il s'ennuie et est nostalgique de ses débuts de self-made-man. Quittant M. Hecate et se dirigeant vers la sortie de l'immeuble, il rencontre alors miss Devlin (le Diable - cf. Evil) qui lui propose de revivre son passé. Feathersmith accepte aux conditions suivantes : il veut partir tout de suite, dans la peau d'un jeune homme de trente ans, et souhaite retrouver la ville telle qu'elle était à ses débuts, tout en se souvenant de ce qui s'est passé durant les cinquante dernières années. Devlin ne voit aucune objection à cela, mais comme il ne peut payer avec son âme (il a été si abject que le diable dispose déjà de son âme !), Feathersmith est obligé de payer avec toute la fortune qu'il a accumulée, à l'exception de 1 414 $ que lui laisse Devlin. C'est ainsi que Feathersmith, désormais âgé de 30 ans, se retrouve à Cliffordville en 1910. Il croise Hecate, qui était déjà balayeur (mais 50 ans plus jeune). Dès son arrivée, Feathersmith rachète une parcelle de 1 400 acres à 1 dollar l'acre : il dépense ainsi la quasi-totalité de son avoir car il se souvient qu'on a trouvé du pétrole dans cette parcelle en 1937. Il se dit qu'il va pouvoir exploiter ce pétrole immédiatement et devenir riche en quelques mois. Il ne tarde pas à réaliser que, croyant plumer les vendeurs, il s'est radicalement trompé : les vendeurs avaient connaissance de la poche de pétrole, située à… 2000 mètres de profondeur. Or la technologie de 1910 ne permet pas de forer à cette profondeur. Feathersmith tente de convaincre des métallurgistes de créer diverses machines, mais n'étant pas ingénieur, il est incapable de rédiger des plans. Il se rend compte qu'il risque de tomber dans la pauvreté. Miss Devlin se présente de nouveau devant lui, et lui demande s'il aimerait retourner en 1963. Le prix à payer serait double : d'une part 40 dollars, d'autre part son futur de 1963 serait la conséquence des quelques jours passés en 1910. Feathersmith, n'ayant pas 40 dollars, vend son titre de propriété de la parcelle (acheté 1400 dollars) pour 40 dollars au premier venu, qui se trouve être M. Hecate. Il est alors renvoyé en 1963. Là, ayant tout oublié du passé, il est un modeste balayeur, et salue respectueusement le directeur de la société, M. Hecate, qui évoque avec Feathersmith ses souvenirs de Cliffordville.

Épisode 15 : Le Monde incroyable de Horace Ford[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Incredible World of Horace Ford
  • Numéro : 117 (4-15)
  • Scénariste : Reginald Rose
  • Réalisateur : Abner Biberman
  • Diffusion :
  • Distribution : Ruth White (Mme Ford)
  • Résumé : Horace Ford est un fabricant de jouets qui approche de sa trente-huitième année. Il est nostalgique de son enfance, et a le comportement d'un enfant criard et capricieux, qui indispose son entourage. Il décide (pendant que sa mère, sa femme, et ses collègues de bureau lui préparent une surprise d'anniversaire) de se rendre dans son quartier natal. Plusieurs fois, il revisite les rues de son enfance, et plusieurs fois, il est victime des mêmes événements. Le plus inquiétant est qu'il rencontre des amis d'enfance qui eux sont restés des enfants ! Ford commence à craquer sous la pression de cet événement qui le dépasse...

Épisode 16 : Jeudi, nous rentrons à la maison[modifier | modifier le code]

  • Titre original : On Thursday We Leave for Home
  • Numéro : 118 (4-16)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Buzz Kulik
  • Diffusion :
  • Distribution : Tim O'Connor : Colonel Sloane
  • Résumé : William Benteen dirige avec justice et courage depuis trente ans une colonie sur une planète hostile. La plupart des habitants de cette colonie, excepté lui, n'ont jamais vu la Terre ou ne s'en souviennent plus. La chaleur est étouffante, et tout le monde en a assez de cette planète sordide. Un jour, un vaisseau terrien débarque sur la colonie : leur mission est terminée. Le commandant du vaisseau informe les survivants qu'ils vont pouvoir retourner sur Terre. Tous hurlent de joie, mais Benteen, mégalomane, est furieux de ne plus diriger ses compagnons, et il ne peut supporter de les quitter une fois qu'ils seront de retour, pensant que sans lui, ils ne pourront faire face à la vie. Il se rebelle contre le commandant...

Épisode 17 : Traversée à bord du Lady Anne[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Passage on the Lady Anne
  • Numéro : 119 (4-17)
  • Scénariste : Charles Beaumont
  • Réalisateur : Lamont Johnson
  • Diffusion :
  • Distribution : Joyce Van Patten (Eileen Ransome)
  • Résumé : Eileen et Allan Ransome sont un couple au bord de la séparation. Dans une agence de voyage, ils décident d'effectuer une croisière à bord d'un bateau, le luxueux mais très lent Lady Anne pour se réconcilier. Plusieurs passagers tentent de les dissuader de monter à bord, disant que ce bateau "n'est pas pour eux". Les Ransome restent tout de même et se rendent compte qu'à part eux, aucun passager n'a en dessous de 75 ans ! Lorsqu'Eileen disparaît mystérieusement, Allan tente le tout pour le tout afin de la retrouver, alors que peu à peu, le secret des passagers se dévoile...

Épisode 18 : Le Chantre[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Bard
  • Numéro : 120 (4-18)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : David Butler
  • Diffusion :
  • Distribution : Jack Weston, John McGiver, John Williams, Burt Reynolds
  • Résumé : Julius Moomer est un ancien conducteur de tramways qui exerce désormais le métier de scénariste. Il est cependant déplorable écrivain. Son patron lui offre une dernière chance : écrire le pilote d'une nouvelle série télévisée traitant de magie noire. Ayant acheté un livre de magie noire pour se documenter. il invoque accidentellement William Shakespeare. Le grand dramaturge anglais accepte d'aider Julius en écrivant ses scripts à sa place, mais celui-ci se montre peu reconnaissant et orgueilleux. D'autant que les nouvelles créations de son illustre nègre font l'objet « d'adaptations » de la part des producteurs pas vraiment heureuses...