Le Grand Soir
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Le Grand Soir est une notion définissant une rupture révolutionnaire, où tout est possible.
Cette notion est partagée par des communistes marxistes et des anarchistes[réf. nécessaire][Lesquels ?]. Elle désigne l'anéantissement du pouvoir précédent et l'instauration d'une société nouvelle. Cette notion est utilisée par la plupart[Lesquels ?] des organisations révolutionnaires pour fédérer leurs troupes.
À la fin du XIXe siècle, les ouvriers[non neutre], révoltés par des conditions de vie souvent misérables et par l'exploitation dont ils sont victimes, rêvent d'un Grand Soir, d'une révolution.
Les ouvriers[non neutre] imaginent[réf. nécessaire] un monde meilleur où ils seraient mieux traités, mieux considérés. Des chansons, des dessins, des journaux portent leurs espérances[réf. nécessaire], comme par exemple l'Internationale d'Eugène Pottier en juin 1871.
C'est pour Jean-Paul Sartre le dernier grand « mythe poétique » révolutionnaire en France[réf. nécessaire] (Cf. « Orphée Noir » dans Situations III)
René Lévesque et le Parti québécois ont spécialement parlé du « grand soir » à l'approche du référendum québécois de 1980[réf. nécessaire].
[modifier] Bibliographie
- Tournier Maurice. « Le Grand Soir », un mythe de fin de siècle. In: Mots, juin 1989, N°19. Batailles de mots autour de 1900. pp. 79-94.