Le Goulet

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Le Goulet
Passerelle menant vers la plage de Le Goulet.
Passerelle menant vers la plage de Le Goulet.
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick
Région Péninsule acadienne
Comté ou équivalent Gloucester
Statut municipal Village
Maire
Mandat
Wilfred Roussel
2012-2016
Constitution 12 mai 1986
Démographie
Population 817 hab. (2011 en diminution)
Densité 150 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 42′ 23″ N 64° 42′ 37″ O / 47.706412, -64.710245 ()47° 42′ 23″ Nord 64° 42′ 37″ Ouest / 47.706412, -64.710245 ()  
Altitude Min. 0 m
Superficie 546 ha = 5,46 km2
Divers
Langue(s) Français (officielle)
Fuseau horaire UTC-4
Indicatif +1-506
Code géographique 1315030
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Nouveau-Brunswick

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Le Goulet

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Le Goulet

Le Goulet est un village côtier canadien situé dans la région de la Péninsule acadienne et comté de Gloucester, au nord-est du Nouveau-Brunswick.

Toponyme[modifier | modifier le code]

Article connexe : Toponymie néo-brunswickoise.

Le village s'appelait à l'origine New Jerusalem Settlement. Ensuite, il prit le nom Shippagan Gully pour devenir Shippegan Gully et finalement Le Goulet, en 1961[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte topographique de Le Goulet est des environs.

Situation[modifier | modifier le code]

Le Goulet est situé dans la plaine de Shippagan, au bord du golfe du Saint-Laurent. Le littoral est composé de marais côtiers et d'une plage à l'état naturel[2]. Le village est bordé au nord par le lac du Goulet et au nord-est par le havre de Shippagan.

Le Goulet est limitrophe de la paroisse de Shippagan. Le village en fait officiellement partie, même s'il n'y est pas inclus pour fins de recensement.

Le Goulet est généralement considérée comme faisant partie de l'Acadie[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat de la Péninsule acadienne.

Faune et flore[modifier | modifier le code]

De nombreuses espèces d'oiseaux sont observables au Goulet, notamment le pluvier siffleur[2].

Problème d'érosion[modifier | modifier le code]

Le village de Le Goulet est concerné par l'érosion. Chaque année, il voit ses dunes érodées par la mer. Le 21 janvier 2000, le village connut une des pires inondations de son histoire.

Logement[modifier | modifier le code]

Le village comptait 337 logements privés en 2006, dont 325 occupés par des résidents habituels. Parmi ces logements, 95,4 % sont individuels et 3,1 % sont jumelés. 93,4 % des logements occupés le sont par le propriétaire et 6,6 % sont loués. 69,2 % ont été construits avant 1986 et 10,8 % ont besoin de réparations majeures. Les logements comptent en moyenne 6,8 pièces et ont une valeur moyenne de 77 854 $, comparativement à 119 549 $ pour la province[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

La rue principale.

Le Goulet est situé dans le territoire historique des Micmacs, plus précisément dans le district de Sigenigteoag, qui comprend l'actuel côte Est du Nouveau-Brunswick, jusqu'à la baie de Fundy[5].

Le 17 août 1693, le Conseil souverain donne la concession de Pokemouche à Philippe Hesnault, de Nipisiguit, lui ajoutant trois lieues de largeur de chaque côté de la vallée, pour un total de huit lieues par quatre[6], un territoire qui inclut le site de Le Goulet[7]. Michel Degrez, qui possédait auparavant la seigneurie, devait 200 livres à Hesnault, ce qui explique probablement cette décision. Hesnault ne s'établit pas sur les lieux et d'autres marchands en profitent pour chasser sur ses terres. Il porte plainte au Conseil et obtient gain de cause le 30 août 1705 contre le directeur général de la Compagnie de Mont-Louis, Jean de Clarmont[6]. On ne sait pas avec précision ce qui est arrivé au fief de Pokemouche après la mort d'Hesnault[6].

Les premières familles d'origine européenne à s'être établies furent les Mallet, Duguay et Roussel. Ensuite vinrent les Elward, Chiasson, Goupil, Plantain et Mailloux.

Une première école est construite en 1879[8]. L'école de Le Goulet, faisant partie du district 2, la remplace en 1908[8]. Une autre école, faisant partie du district deux et demi, est construite en 1918[8]. L'école du district deux ferme ses porte en 1944 et celle du district deux et demi en 1945; les élèves doivent alors étudier à Shippagan[8]. L'école La Vague est toutefois construite en 1959[8]. En 1960, Le Goulet devient une mission de la paroisse Saint-Jérôme de Shippagan[8]. La paroisse Marie-Médiatrice est érigée l'année suivante[8]. La première église est inaugurée en 1968[8].

La salle communautaire est construite en 1980[8]. Le 19 juillet 1982, une tornade détruit une maison[9]. Le village est constitué le 12 mai 1986[8]. L'école La Vague ferme ses portes en 1994, forçant les élèves à suivre leurs cours à Shippagan; le bâtiment devient ensuite l'édifice municipal[8].

Le Goulet est l'une des localités organisatrices du IVe Congrès mondial acadien, en 2009.

Chronologie municipale[modifier | modifier le code]

1786: La paroisse d'Alnwick est érigée dans le comté de Northumberland [10].

1814: La paroisse de Saumarez est créée à partir de portions de la paroisse d'Alnwick et d'un territoire non organisé[10].

1826: Le comté de Gloucester est créé à partir des paroisses de Saumarez et de Beresford, du comté de Northumberland[10].

1831: La paroisse de Caraquet est créée à partir d'une portion de la paroisse de Saumarez[10].

1851: La paroisse de Shippagan est créée à partir d'une portion de la paroisse de Caraquet[10].

1851: La paroisse d'Inkerman est créée à partir de portions des paroisses de Caraquet et de Shippagan[10].

1867: Confédération canadienne.

Années 1870: Le comté de Gloucester est constitué en municipalité.

1947: Shippagan est constitué en municipalité dans le territoire de la paroisse.

1958: Le village de Shippagan obtient le statut de ville.

1966: La municipalité du comté de Gloucester est dissoute. La paroisse de Shippagan devient un District de services locaux. Des portions de la paroisse sont détachées pour former le village de Lamèque ainsi que les DSL de Le Goulet, de Sainte-Marie-sur-Mer et de Saint-Raphaël-sur-Mer.

1986: Le DSL du Goulet est constitué en municipalité

Démographie[modifier | modifier le code]

Il y avait 969 habitants en 2001, comparativement à 1 029 en 1996, soit une baisse de 5,8 %. Le village a une superficie de 5,46 km carrés et une densité de 177,4 habitants au km carré.(1)

Évolution démographique du Goulet depuis 1991
1991 1996 2001 2006 2011
1 087 1 029 969 908 817
(Sources : [11],[12],[13])


Économie[modifier | modifier le code]

Le port de Le Goulet.

La pêche est la principale activité économique[14]. Les prises sont principalement du homard, du crabe, de la crevette, de la morue et du hareng. De nombreux habitants travaillent plutôt à Shippagan, qui possède des commerces, un parc industriel et des services publics[14]. Entreprise Péninsule, un organisme basé à Tracadie-Sheila faisant partie du réseau Entreprise, a la responsabilité du développement économique de la région[14].

Évolution du taux de chômage au Goulet
Sources[15],[16],[17]:

Administration[modifier | modifier le code]

L'édifice municipal.

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est formé d'un maire et de quatre conseillers généraux[18].

Le conseil précédent est formé à la suite de l'élection du 12 mai 2008[19]. Les conseillères Madeleine Roussel et Lorina Vienneau sont toutefois élues par acclamation lors d'une élection partielle tenue le 26 octobre 2009[20]. Le conseil municipal actuel est élu lors de l'élection quadriennale du 14 mai 2012[18]. Le second dépouillement du 23 mai suivant confirme l'élection de la conseillère Madeleine Roussel face à Delcia Cool[18].

Conseil municipal actuel

Mandat Fonctions Nom(s)
2012 - 2016 Maire Wilfred Roussel
Conseillers généraux Serge Lemay, Paul-Aimé Mallet, Madeleine Roussel, Lorina Vienneau

Anciens conseils municipaux

Mandat Fonctions Nom(s)
2008 - 2012 Maire Ulysse Haché
Conseillers Delcia Cool, Serge Lemay, Roger Roussel, Émillie Roussel Richard.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2012 en cours Wilfred Roussel    
2008 2012 Ulysse Haché    
juin 2001 2008 Denis Roussel    
juin 1998 mai 2001 Liette Roussel    
juin 1995 mai 1998 Paul Vienneau    
juin 1989 mai 1995 Liette Roussel    
1987 mai 1989 Basile Roussel    
1986 1987 Jean-Eudes Duguay    
Les données manquantes sont à compléter.

Commission de services régionaux[modifier | modifier le code]

Le Goulet fait partie de la Région 4[21], une commission de services régionaux (CSR) devant commencer officiellement ses activités le 1er janvier 2013[22]. Le Goulet est représenté au conseil par son maire[23]. Les services obligatoirement offerts par les CSR sont l'aménagement régional, la gestion des déchets solides, la planification des mesures d'urgence ainsi que la collaboration en matière de services de police, la planification et le partage des coûts des infrastructures régionales de sport, de loisirs et de culture; d'autres services pourraient s'ajouter à cette liste[24].

Représentation[modifier | modifier le code]

Le Goulet est membre de l'Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick[25].

Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick: Le Goulet fait partie de la circonscription de Lamèque-Shippagan-Miscou, qui est représentée à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par Paul Robichaud, du Parti progressiste-conservateur. Il fut élu en 1999 puis réélu depuis ce temps.

Drapeau du Canada Canada: Le Goulet fait partie de la circonscription d'Acadie-Bathurst. Cette circonscription est représentée à la Chambre des communes du Canada par Yvon Godin, du NPD. Il fut élu lors de l'élection de 1997 contre le député sortant Doug Young, en raison du mécontentement provoqué par une réforme du régime d’assurance-emploi[26].

Vire à Le Goulet[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

Les élèves francophones bénéficient d'écoles à Shippagan. La ville de Shippagan possède également le CCNB-Péninsule acadienne et un campus de l'Université de Moncton.

Les anglophones bénéficient d'une école à Brantville accueillant les élèves de la maternelle à la huitième année. Ils doivent ensuite poursuivre leurs études à Miramichi. Les établissements d'enseignement supérieurs anglophones les plus proches sont à Fredericton ou Miramichi.

Il y a une bibliothèque publique à Shippagan.

Autres services publics[modifier | modifier le code]

La population est en grande partie dépendante de localités voisines, notamment Shippagan, pour les loisirs et les services[14]. Le détachement de la Gendarmerie royale du Canada le plus proche est d'ailleurs situé à Shippagan. Cette ville dispose d'un poste d'Ambulance Nouveau-Brunswick alors que l'hôpital le plus est l'hôpital de Lamèque. Le Goulet possède toutefois un bureau de poste.

Existant depuis le 20 juillet 1995, la Commission de gestion des déchets solides de la Péninsule acadienne (COGEDES) a son siège-social à Caraquet et la municipalité y a un représentant. Les déchets sont transférés au centre de transbordement de Tracadie-Sheila et les matières non-recyclables sont ensuite enfouies à Allardville.

L'Écho de Le Goulet, publié par Cédici à Bas-Caraquet, est distribué mensuellement par la poste. Il est commandité par la municipalité et a un tirage de 500 exemplaires gratuits. Le quotidien est L'Acadie nouvelle, publié à Caraquet. L'hebdomadaire L'Étoile est aussi disponible. Le quotidien anglophone est Telegraph-Journal, publié à Saint-Jean.

La plage le Goulet est une plage d'eau salée non surveillée, disposant de toilettes, de douches, de pavillons et d'une aire de pique-nique.

Religion[modifier | modifier le code]

L'église Marie-Médiatrice.

L'église Marie-Médiatrice est une église catholique romaine faisant partie du diocèse de Bathurst. La prière n'est plus utilisée au conseil municipal depuis juin 2012[27].

Culture[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Architecture[modifier | modifier le code]

Article connexe : Architecture acadienne.

L'architecture de le Goulet n'est pas nécessairement remarquable, mais on y retrouve plusieurs maisons centenaires, certaines datant des années 1860.

Langues[modifier | modifier le code]

Articles connexes : Français acadien et Sobriquets acadiens.

Les habitants de Le Goulet parlent surtout le français acadien.

Les familles de Le Goulet ont un surnom, tels que par exemple les canisses, les SS, les chats, etc. Certains surnoms sont appliqués à plusieurs familles.

Selon la Loi sur les langues officielles, Le Goulet est officiellement francophone[28] puisque moins de 20 % de la population parle l'anglais.

Fêtes et traditions[modifier | modifier le code]

Le Carnaval des Neiges a lieu durant le congé de mars et donne habituellement lieu à un concours de beauté, un souper d'éperlans, un rallye de vtt, une danse, un concours de sculptures sur neige, une chasse aux trésors, du patinage costumé et des tournois[2]. Le festival des châteaux de sable a lieu durant la fin de semaine de la fête du Nouveau-Brunswick, autour du 6 août. L'événement donne également lieu à une épluchette de blé d'Inde, une chasse aux trésors, au « défi de la plage » entre les entreprises du village, à des spectacles de musique et un feu d'artifice[2]. La fête nationale de l'Acadie – le 15 août – est célébrée annuellement par un tintamarre[2].

Municipalités environnantes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Shippagan Shippagan, Pointe-Sauvage
Lac du Goulet
Île de Lamèque
havre de Shippagan
Rose des vents
Baie-du-Petit-Pokemouche N golfe du Saint-Laurent
O    Le Goulet    E
S
paroisse de Shippagan, baie du Petit-Pokemouche. golfe du Saint-Laurent golfe du Saint-Laurent

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Énergie, Mines et Ressources Canada, Ottawa, 1975, p. 154.
  2. a, b, c, d et e « L'historique du village de Le Goulet », sur Site officiel (consulté en 7 août 2012)
  3. Murielle K. Roy et Jean Daigle (dir.), Démographie et démolinguistique en Acadie, 1871-1991, L'Acadie des Maritimes, Moncton, Centre d'études acadiennes, Université de Moncton,‎ 1993 (ISBN 2921166062), p. 141.
  4. Recensement Statistique Canada 2006: Familles et ménages
  5. (en) Philip K. Bock et William C. Sturtevant (dir.), Handbook of North American Indians, vol. 13, t. 1, Government Printing Office,‎ 1978, 777 p., p. 109-110
  6. a, b et c « Philippe Hesnault », dans Revue d'histoire de la Société historique Nicholas Denys, Vol. XXXIV, no. 3, septembre - décembre 2006, p. 95-105.
  7. (en) William Gagnong, A Monograph of historic sites in the province of New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1899 (lire en ligne), p. Carte no. 39, p. 319
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k « L'historique du village de Le Goulet », sur Site officiel (consulté en 7 août 2012)
  9. PAL, « Tornade à Le Goulet », L'Évangéline, vol. 95, no 139,‎ 20 juillet 1982, p. 22 (lire en ligne)
  10. a, b, c, d, e et f (en) Cleadie B. Barnett, « New Brunswick Parishes », dans New Brunswick's Past, 17 avril 1998 [lire en ligne (page consultée le 27 novembre 2008)].
  11. « 1986 (2A) questionnaire abrégé des provinces aux municipalités », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011).
  12. « Profils des communautés de 1996 - Le Goulet - Population », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011).
  13. « Profils des communautés de 2006 - Le Goulet - Population », sur Statistique Canada (consulté le 26 octobre 2011).
  14. a, b, c et d « District de services régionaux 4 », sur Bâtir des gouvernements locaux et des régions viables (Rapport Finn), sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 28 juillet 2011).
  15. « Profils des communautés de 1996 - Le Goulet - Revenu et travail », sur Statistique Canada (consulté en 12 février 2012).
  16. « Profils des communautés de 2001 - Le Goulet - Travail », sur Statistique Canada (consulté en 12 février 2012).
  17. « Profils des communautés de 2006 - Le Goulet - Travail », sur Statistique Canada (consulté en 12 février 2012).
  18. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées elections_municipales_2012.
  19. « Événements électoraux locaux de 2008 », sur Élections N.-B. (consulté le 15 octobre 2011)
  20. « Événements électoraux locaux de 2009 », sur Élections N.-B. (consulté le 12 octobre 2011)
  21. « Les communautés dans chacune des 12 Commissions de services régionaux (CSR) », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  22. « Conseils d'administration des commissions de services régionaux annoncés », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 1 novembre 2012).
  23. « Gouvernance des nouvelles commissions de services régionaux », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  24. « Services obligatoires », sur Gouvernement du Nouveau-Brunswick (consulté le 9 novembre 2012).
  25. « Liste des municipalités membres », sur Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick (consulté le 17 novembre 2011).
  26. (fr) Réal Fradette, « Qui arrivera à défaire Yvon Godin », dans L'Acadie Nouvelle, 20 décembre 2008 [lire en ligne (page consultée le 20 décembre 2008)].
  27. Radio-Canada, « Plusieurs conseils municipaux de la Péninsule acadienne abandonnent la prière », Radio-Canada Nouvelles,‎ 13 juin 2012 (lire en ligne)
  28. Canada, Nouveau-Brunswick. Loi sur les langues officielles, art. 35, 36, 37, 38 [lire en ligne (page consultée le 15 mars 2011)].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr) Jeannie Lavallée, Le Paradis de la pêche côtière, Éditions de la Francophonie, Moncton, 2002 (ISBN 2-923016-11-4)
  • (en) William F. Ganong, A Monograph of the Origins of the Settlements in New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1904, 185 p.
  • (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada,‎ 1975