Le Gang de la clef à molette

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Le Gang de la clef à molette
Auteur Edward Abbey
Préface Robert Redford
Genre Roman
Version originale
Titre original The Monkey Wrench Gang
Éditeur original Lippincott Williams & Wilkins
Langue originale Anglais
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Date de parution originale Août 1975
Version française
Traducteur Pierre Guillaumin
Lieu de parution Paris
Éditeur Stock
Date de parution 1997[1]
Nombre de pages 447
ISBN 2-234-04778-1

Le Gang de la clef à molette (The Monkey Wrench Gang) est un roman de l'écrivain et essayiste américain Edward Abbey (1927–1989) paru en 1975.

Historique[modifier | modifier le code]

En France, le roman est d'abord paru en 1997 sous le titre Ne meurs pas, ô mon désert. Cette même traduction tronquée de Pierre Guillaumin prend le titre Le Gang de la clef à molette dans l'édition de 2006 chez Gallmeister, préfacée par l'acteur Robert Redford. Les mêmes éditions proposent en 2013 une nouvelle traduction intégrale par Jacques Mailhos, toujours sous le titre Le Gang de la clef à molette.

Résumé[modifier | modifier le code]

Quatre activistes écologistes forment un groupe uni : Seldom Seen Smith, un guide mormon polygame, Doc Sarvis, un chirurgien poète aussi riche qu'avisé, Bonnie Abbzug, sa jeune compagne sexuelle, droguée et toujours prête à allumer les mèches d'explosifs, et George W. Hayduke, le plus bizarre des vétérans de la Guerre du Vietnam, très friand de bière et de dynamite. Ensemble, bien qu'ils n'agissent pas toujours d'un commun accord, ils se consacrent à l'éradication de tout ce qu'il considèrent comme des systèmes qui polluent ou détruisent leur environnement dans l'Ouest américain.

Particularités du roman[modifier | modifier le code]

Probablement la plus connue des fictions d'Abbey, ce roman célèbre le sabotage pour protester contre la destruction de l'environnement et des espaces sauvages par l'urbanisation, les promoteurs et les bulldozers. Il connut un tel succès outre-atlantique que « monkeywrench » y est devenu synonyme de sabotage écologique[2].

Le roman connaît une suite, Le Retour du gang (Hayduke Lives!, 1989), traduit en France par Jacques Mailhos en 2007.

Éditions[modifier | modifier le code]

Édition originale anglaise
  • The Monkey Wrench Gang, Philadelphie, Lippincott Williams & Wilkins, 1975
Éditions françaises

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. D'abord paru sous le titre Ne meurs pas, ô mon désert
  2. (en) Dave Foreman, Ecodefense: A Field Guide to Monkeywrenching, Earth First_books,‎ 1987, 311 p.