Le Fousseret

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Le Fousseret
Image illustrative de l'article Le Fousseret
Blason de Le Fousseret
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Muret
Canton Canton du Fousseret
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de la Louge et du Touch
Maire
Mandat
Pierre Lagarrigue
2014-2020
Code postal 31430
Code commune 31193
Démographie
Gentilé Fousseretois, Fousseretoises
Population
municipale
1 755 hab. (2011)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 16′ 57″ N 1° 03′ 59″ E / 43.2825, 1.0663888888943° 16′ 57″ Nord 1° 03′ 59″ Est / 43.2825, 1.06638888889  
Altitude Min. 238 m – Max. 372 m
Superficie 38,31 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Le Fousseret (Le Hosseret en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Fousseretois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Église

Ancienne bastide située dans le Savès à 60 km au sud-ouest de Toulouse et à 39 km au Sud-Ouest de Muret sur la Louge et le Canal de Saint-Martory, elle fait partie du Pays du Sud Toulousain.

La commune est proche du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises à environ 17 km.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Le Fousseret
Castelnau-Picampeau Pouy-de-Touges Gratens
Marignac-Lasclares
Montoussin Le Fousseret Saint-Élix-le-Château
Mondavezan Cazères Lavelanet-de-Comminges

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le Fousseret tire son nom des ravins ou fossés profonds situés à l’ouest de la cité, du côté du chemin de ronde. Ces fossés ont une direction rectiligne et parallèle, d’où le nom latin « fossae rectae » qui devint FOSORETO.

Histoire[modifier | modifier le code]

L’origine du Fousseret remonte aux hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem qui, au retour des croisades, créèrent des centres de population principalement entre Saint-Lys et Aurignac. Les autres étaient des « sauvetés », territoires de refuge, d’asile et d’immunité pour les serfs fugitifs, les braconniers et les hors la loi.

L’histoire du Fousseret est liée à celle du défrichement progressif de la forêt de Bouconne et de l’installation de champs de culture. Le Comte de Toulouse Raymond VII acheta les droits du Castel aux seigneurs de Noé, Seysses et Orbessan. Son successeur Alphonse de Poitiers transforma la Castel en château fort qui fut attaqué par les Anglais du Prince Noir en 1420 mais qui résista aux assauts. En 1531, les franchises dont jouit Le Fousseret sont confirmées par François Ier. Au XVIe siècle, la cité fut instituée en baronnie. De nombreux conflits éclatèrent entre seigneurs engagistes et les habitants à propos de l’élection des consuls et de l’exercice de la justice. Au XVIIIe siècle le château fort est en partie ruiné puis démoli vers 1820, pour laisser place à la promenade du Picon.

À partir du Moyen Âge jusqu'à sa disparition en 1790 pendant la Révolution française, Le Fousseret faisait partie du diocèse de Rieux

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le Fousseret

Son blasonnement est : De gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Mars 2001 Mars 2008 Jean Pierre Ritouret Sans étiquette  
Mars 2008 Mars 2014 Alain Condis PS  
Mars 2014 en cours Pierre Laguarrigue LDVG  

Commune faisant partie de la Huitième circonscription de la Haute-Garonne.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 755 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 407 1 400 1 739 1 928 2 115 2 068 2 046 2 167 2 271
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 220 2 197 2 226 2 113 2 122 2 284 2 219 2 052 1 989
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 840 1 769 1 748 1 568 1 557 1 524 1 434 1 393 1 327
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 410 1 460 1 412 1 375 1 370 1 434 1 572 1 611 1 755
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

En 1789, il devient le premier directeur de l'Institution nationale des sourds-muets créée par l'abbé de l'Épée. On peut voir une statue édifiée en son honneur dans la promenade du Picon.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  3. « Notice no PA31000056 », base Mérimée, ministère français de la Culture.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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