Le Faucon déniché

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Le Faucon déniché
Auteur Jean-Côme Noguès
Genre Historique et Aventure
Version originale
Langue originale Française
Pays d'origine France
Version française
Lieu de parution Drapeau de la France France
Éditeur G.P
Date de parution 1972
Type de média Broché
Nombre de pages 164

Le Faucon déniché est un roman écrit par Jean-Côme Noguès, publié en France aux éditions Le Livre de poche en 1972, puis republié dans la collection Hachette Jeunesse en 1993. Le roman est destiné aux enfants de « 8-12 ans ». La suite, L’Enfant et la Forêt, paraît en 2011.

Éditions[modifier | modifier le code]

Édition petit format : Pocket Jeunesse, 2006 (ISBN 2-266-12602-4).

Résumé[modifier | modifier le code]

L'histoire se déroule au Moyen Âge (XIIIe siècle), dans la région du pays d'Oc, dans un petit village appelé Soupex.

Martin est un jeune serf, fils de Brichot le bûcheron. Toute la journée, il garde les oies ; son rêve est de posséder un faucon pour s'en faire un compagnon et ami. Cependant au Moyen Âge, les faucons sont des oiseaux réservés aux seigneurs et il est interdit à quiconque d'autre d'en posséder un.

Un jour l'enfant déniche un jeune faucon, le cache et avec patience et tendresse l'apprivoise peu à peu : « Personne jamais ne nous séparera. Personne ! », murmure Martin à son nouvel ami.

Cependant Martin est surpris par le fauconnier du château qui le soupçonnant de braconnage le fait jeter en prison aussitôt, sans pitié pour son jeune âge, et lui confisque le faucon. La cellule dans laquelle il se retrouve enfermé est froide, sale, humide et infestée de rats.

De sa geôle, Martin peut chaque matin voir le fauconnier dresser son faucon à la chasse afin de le faire devenir un oiseau de proie féroce, le plus avide et le plus cruel de la fauconnerie… L'affaitage se déroule inexorablement et le faucon devient un tueur adroit bientôt bon pour les chasses du seigneur. Martin en est désespéré.

Un jour, le château de Soupex est attaqué sans que les gardes ne réagissent ; Martin parvient à sauter du haut de la fenêtre de sa cellule, court sur les remparts et se précipite pour sonner le tocsin. Grâce à lui, le château se défend, et Martin en profite pour s'échapper.

Il rentre chez lui où il voit sa mère qui était très inquiète de ne plus le voir. Peu après des gardes du seigneur viennent chez Martin, sa mère ouvre tout en suggérant à son fils de se cacher. Les gardes demandent où se trouve Martin ; elle leur répond qu'il est parti dans la forêt.

Martin se cache dans une abbaye où le droit d'asile le protège contre tous ennemis Mais peu de temps après, le seigneur Guilhem Arnal de Soupex organise une chasse pour ses invités ; Martin se place sur le parcours dans l'espoir que son faucon ne l'aura pas oublié, le reconnaîtra et lui reviendra.

Martin se jette sur son faucon dès qu'il le peut et le seigneur, découvrant que cet enfant est celui grâce à qui le château a pu être défendu et sauvé, veut le récompenser. Guilhem Arnal lui annonce que ce qu'il veut, il l'aura. À la suite de la demande du garçon, il lui offre le faucon. Et le fauconnier lui donne son gant.

Martin est heureux. Cependant, il se rend vite compte que son oiseau n'est plus l'oiseau docile qu'il avait apprivoisé et qui était son ami ; c'est à présent un chasseur parfaitement dressé à tuer. La mort dans l'âme, Martin rend alors la liberté à ce rapace qu'il ne peut plus garder. Au moment où il le relâche et où le faucon s'élance dans l'air, l'oiseau est soudain frappé à la tête par un caillou lancé adroitement par un braconnier qui souffrait de la faim et qui ramasse l'oiseau. Abasourdi, Martin s'effondre dans l'herbe et pleure : le seul souvenir de son faucon est le grelot doré qui avait été attaché à l'oiseau.

Voir aussi[modifier | modifier le code]