Le facteur s'en va-t-en guerre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Le facteur s'en va-t-en guerre

Titre original Le facteur s'en va-t-en guerre
Réalisation Claude Bernard-Aubert
Scénario Gaston-Jean Gautier (roman)
Acteurs principaux
Sociétés de production Vital Alcinter
Pays d’origine Drapeau de la France France
Sortie 1966
Durée 95 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le facteur s'en va-t-en guerre est un film français de Claude Bernard-Aubert sorti en 1966. Il s'inspire directement du roman homonyme écrit par Gaston-Jean Gautier. Le film a été tourné en partie au Cambodge.

Synopsis[modifier | modifier le code]

En 1954, un facteur parisien, lassé par son travail, part pour l'Indochine et se retrouve en pleine guerre.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Résumé du film[modifier | modifier le code]

Devant le peu d'avenir de sa situation en métropole et sur les conseils d'un ami, Thibon, un facteur parisien, décide de partir pour l'Indochine. La vie confortable et tranquille qu'il avait rêvée n'est pas celle qu'il trouve. Envoyé en Annam dans un avant-poste perdu en plein territoire rebelle, seule l'amitié de ses compagnons l'aide à supporter sa pénible situation : il y a là le commandant de Cassagne, de tempérament autoritaire ; Clémentine, un champion cycliste cuisinier du poste ; Klein et Rittoni, deux légionnaires tapageurs et Vang, une jolie indigène dont il tombe bientôt amoureux.


Peu après la bataille de Diên Biên Phu, un ordre de repli arrive. Les Français se retirent du secteur et doivent abandonner le terrain. Sur le retour, la colonne motorisée tombe dans une embuscade, les hommes sont faits prisonniers par le Vietminh et emmenés dans un camp de rééducation. Le chef de camp et le commissaire politique ont pour tâche de convertir patiemment leurs prisonniers au socialisme, arguant la « clémence » du Président Ho Chi Minh. Dès lors, une seule idée s'impose à Thibon et à ses camarades : l'évasion, qu'ils vont préparer minutieusement.

Ils la réussissent, au prix d'une très périlleuse opération et grâce au sacrifice du commandant et des deux légionnaires. Le facteur reprendra son service, mais à Paris, accompagné de sa jeune fiancée vietnamienne.

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • L'évacuation militaire dont il est question correspond à un événement ayant effectivement eu lieu après la bataille de Dien Bien Phu, elle concernait principalement les unités du Groupe Mobile 100 (GM 100) qui était en garnison dans le secteur de Kontum-Pleiku-Ankhé, en Annam. La colonne motorisée, échelonnée sur plusieurs kilomètres de pistes au travers de la jungle, tomba dans une gigantesque embuscade vietminh.
  • Dans le roman, la conclusion diffère quelque peu : Vang, la jeune fiancée de Thibon, est assassinée à Saïgon avant que le facteur ne puisse rejoindre la métropole.
  • Aucune version de ce film n'a été proposée sur support DVD.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gaston-Jean Gautier, Le facteur s'en va-t-en guerre, Paris, Éditions France-Empire, 1966