Le Cheik blanc

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Le Cheik blanc

Titre original Lo sceicco bianco
Réalisation Federico Fellini
Scénario Federico Fellini
Michelangelo Antonioni
Tullio Pinelli
Ennio Flaiano
Acteurs principaux
Sociétés de production P.D.C.
Pays d’origine Drapeau de l'Italie Italie
Genre Comédie dramatique
Sortie 1952
Durée 85 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Cheik blanc (Lo sceicco bianco), connu également sous le titre Courrier du cœur, est un film italien en noir et blanc de Federico Fellini sorti en 1952. Il s'agit du premier film réalisé par Fellini seul.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Ivan veut profiter de son voyage de noces à Rome pour présenter sa jeune épouse Wanda à sa famille et obtenir une audience du Pape. Wanda préfère partir à la rencontre de son idole, le Cheik blanc, héros de romans-photos dont elle suit assidûment les aventures. Elle découvre qu’il n’est qu’un héros de pacotille, lâche et vulgaire. Ne sachant où elle est, Ivan est désespéré et tente de dissimuler sa disparition à sa famille.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Analyse[modifier | modifier le code]

Sans nier l’importance du rêve, qui permet d’échapper aux contingences frustrantes de la réalité, Fellini nous montre qu'il peut être néfaste de n'avoir ni espoir ni foi, éléments nécessaires de la vie.

Accueil[modifier | modifier le code]

« Lo Sceicco bianco est fait de bric et de broc, et les experts trouveront sans doute à redire au point de vue de la technique. Le public, de son côté, risque d’être dérouté par la nonchalance dont semble témoigner par moments le réalisateur. Lo Sceicco bianco est le contraire d’un ouvrage léché, policé, rassurant. Il est permis de ne pas l’apprécier de bout en bout, d’être irrité ou décontenancé lorsque Fellini, se laissant aller à sa verve (plus qu’à sa désinvolture), passe brusquement du cocasse au pathétique, mais je ne crois pas qu’on puisse regretter de l’avoir vu, surtout si l’on a aimé les Vitelloni et La strada. »

— Jean de Baroncelli, Le Monde, 18 octobre 1955

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Ce film marque le début de la coopération de Fellini avec Nino Rota pour les musiques de ses films.
  • Giulietta Masina y fait une première apparition dans le rôle de la prostituée Cabiria, que l'on retrouvera en 1957 dans Les Nuits de Cabiria.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]