Le Cercle rouge

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Le Cercle rouge (homonymie)

Le Cercle rouge

Réalisation Jean-Pierre Melville
Scénario Jean-Pierre Melville
Acteurs principaux
Sociétés de production Les Films Corona
Selenia
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre Thriller, action
Sortie 1970
Durée 140 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Cercle rouge est un film franco-italien réalisé par Jean-Pierre Melville, sorti en 1970.

Il est sans lien avec le livre de Maurice Leblanc également intitulé Le Cercle rouge.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Après cinq ans d'emprisonnement dans un établissement pénitentiaire de Marseille, Corey (Delon) est sur le point d'être libéré. La veille de sa sortie, le gardien-chef de la prison lui propose une affaire. Sitôt libre, Corey rend visite à son ancien comparse, un nommé Rico, caïd enrichi, devenu amant de sa petite amie. Corey contraint le malfrat à lui remettre une somme d'argent liquide importante. Amer, ce dernier dépêche deux sbires aux trousses de Corey. Dans une salle de billard, Corey saisit une queue et, à l'aide d'une craie rouge, trace sur son procédé un cercle qu'il remplit ensuite, avant de disperser les boules. Les hommes de Rico le rejoignent, l'entretien se termine dans le sang. Mais Corey en repart indemne. Il achète une Plymouth Fury III 1966 remarquée dans la vitrine d'un revendeur automobile, et entreprend de regagner son domicile du 16e arrondissement de Paris.

Pendant ce temps, un malfrat du nom de Vogel (Gian Maria Volontè) est escorté par le commissaire Mattei (Bourvil) de Marseille à Paris par le train de nuit. Malgré la vigilance du policier, Vogel s'évade en sautant par la fenêtre du train. Il parvient à échapper aux coups de feu du commissaire ainsi qu'aux battues des gendarmes et de leurs chiens. Au terme d'une harassante fuite à pied, il s'arrête devant un restaurant de bord de route ("Relairoute") et se glisse dans le coffre déverrouillé d'une voiture qui se trouve être celle de Corey. Les deux hommes s'estiment aussitôt. Deux nouveaux sbires de Rico les prennent en chasse, malheur en prendra. Vogel et Corey décident de s'associer sur la fameuse affaire, le casse d'une bijouterie place Vendôme. Le cambriolage ne réussit que grâce à la complicité et surtout l'habileté de Jansen (Montand), ancien policier alcoolique - devenu sobre - et tireur d'exception.

Reste à fourguer les bijoux volés à un receleur qui accepte de courir le risque, et c'est là que cela va se compliquer pour Corey, Vogel et Jansen.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Serge Sauvion, la voix française de Gian Maria Volonte

Dates de tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage a eu lieu du 26 janvier au 13 avril 1970.

Lieux de tournage[modifier | modifier le code]

  • Marseille.
  • Sur l'A7 au nord de Marseille : Corey nettoie et range ses deux revolvers dans le coffre de sa voiture américaine (27e minute du film).
  • Sur la RN6 à Saint-Loup-de-Varennes au monument consacré à Nicéphore Niépce : Corey rencontre le premier barrage routier.
  • Meursault (passage à niveau sur la D23) : Vogel saute du train et s'enfuit à travers les bois.
  • Relairoute de Bel-Air (au nord de La Rochepot, Côte-d'Or) sur la RN6 face à une station-service Esso (la station-service a depuis disparu et ce Restoroute fermé en 1972) : Vogel s'introduit dans le coffre de la voiture de Corey.
  • Studios de Boulogne.
  • Paris, 25 rue Danielle-Casanova : Corey et Vogel garent leur Plymouth devant la crémerie Vendôme avant le casse de la bijouterie Mauboussin.
  • Paris, place Maubert (5e), au-dessus du café, appartement de l'inspecteur Mattei.
  • Paris, Bijouterie Mauboussin, 20 place Vendôme.
  • Paris, Bureaux de la Police judiciaire, quai des Orfèvres.
  • Paris, appartement, 19 avenue Paul-Doumer (la devanture portant l'enseigne de Pierre Baton abrite aujourd'hui un magasin Franprix[réf. nécessaire]).
  • Monthyon, parc du château de Jean-Claude Brialy.

Casting[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Melville avait initialement prévu une distribution totalement différente : Lino Ventura : commissaire Mattei ; Paul Meurisse : Jansen ; Jean-Paul Belmondo : Vogel.
  • C'est l'avant-dernier film de Bourvil, alors déjà victime de la maladie de Kahler, et également le seul film où il est crédité au générique avec son prénom : André Bourvil.
  • Melville a tourné une seconde prise de la fin du film. C'est une blague faite par Bourvil avant le tournage du dernier plan du film : on voit le commissaire Mattei, qui dit à son adjoint dans cette affaire, qui le suivrait : « Vous savez comment j'ai fait pour arriver à la solution de cette affaire?... Eh bien, c'est tout simplement en appliquant... » et à cet instant, il entonne a capella La Tactique du gendarme. Ce document sonore de 53 secondes, fut présenté par Melville lui-même après la mort de l'acteur.
  • Jean-Marc Boris, qui interprète le fils Santi ne fera finalement pas carrière dans le cinéma : juste quelques apparitions souvent non créditées.

Accessoires[modifier | modifier le code]

La Plymouth Fury III noire de 1966 utilisée par Delon, ainsi qu'une Pontiac Firebird blanche de 1969 que l'on aperçoit garée de nuit dans une rue de Paris (lorsque les cambrioleurs vont dévaliser la bijouterie), sont les autos personnelles de Jean-Pierre Melville. Il les placera également dans le film Un flic, en 1972.

Scènes du film[modifier | modifier le code]

Le film s'ouvre sur une citation apocryphe de Râmakrishna: « Layamuni le solitaire dit Sidartagantama le sage dit le Bouddah se saisit d’un morceau de craie rouge, traça un cercle et dit : - Quand les hommes, même s’ils s’ignorent, doivent se retrouver un jour, tout peut arriver à chacun d’entre eux, et ils peuvent suivre des chemins divergents ; au jour dit, inexorablement, ils seront réunis dans le cercle rouge. »

Quand Corey, fraîchement libéré de prison, revient dans le club de billard où il avait ses habitudes, il se saisit d'une queue de billard et trace un cercle autour du procédé à la craie rouge. Traditionnellement, la craie de billard est plutôt bleue. L'usage du rouge n'est pas une pratique courante.

La séquence du casse dure 25 minutes sans aucun dialogue. À noter également que les 7 premières minutes ne comportent pas non plus de dialogues.

Bande originale française du film (B.O.F)[modifier | modifier le code]

La bande originale française signée par Éric Demarsan est sa deuxième collaboration musicale totale pour Jean-Pierre Melville après L'Armée des ombres et Le Samouraï, musique composée par François de Roubaix dont il est l'assistant à cette époque. Fort de cette précédente expérience, en 3 semaines seulement[1], Éric Demarsan désormais seul aux commandes de cette œuvre, compose, arrange, joue et enregistre seul ou avec un quintet de jazz et des cordes additionnelles, tous deux réunis pour l'occasion. La musique du film sera enregistrée par Claude Ermelin au Studio Davout à Paris, en octobre 1970.

La composition de ce quintet dirigé par Éric Demarsan lui-même, restée longtemps plutôt inconnue a été dévoilé lors de la réédition en format CD de la musique.

Formation Musicien Instrument Observation(s)
Quintet jazz (de base) Daniel Humair Batterie
Georges Arvanitas Piano
Guy Pedersen Contrebasse
Bernard Lubat Vibraphone
Raymond Guiot Flûte
Musiciens additionnels Josse Baselli Accordéon Voir Morceau de Valse Musette
(non crédités) Autres instruments à cordes (Joués par Éric Demarsan ?)
(non crédités) Cuivres (Joués par Éric Demarsan ?)

On retrouvera dans cette bande originale beaucoup de sonorités de jazz dont Jean-Pierre Melville était friand. L'album de la bande originale est publié par la nouvelle maison de disques Pierre Cardin qui a déjà publié en 1969 l'album Pop Symphony d'un certain Jason Havelock, alias Éric Demarsan. Album recherché par les amateurs de jazz et de musiques de film, ce disque est quasi introuvable dans son édition originale.

À noter que cette première édition afin de proposer un maximum de composition par face d'enregistrement du LP ne respecte pas totalement l'ordre dans le film (comme beaucoup de bandes originales éditées dans ce format à cette époque).

Les titres 9. Mattei et Santi et 14. Les hommes qui avaient rendez-vous sont probablement des morceaux compilatoires spécialement réenregistrés pour l'édition LP du matériel original et demeuré inédit jusqu'en octobre 2000. La version Écoutez le Cinéma no 04 propose deux maquettes inédites pour le final, ainsi que des morceaux occultés afin de se plier la durée d'enregistrement des disques LP 33™ et des deux faces d'enregistrement. Cette édition a été remastérisée par Olivier De Saint-Yves entre 1999 et 2000.

Pour compléter l'historique de cette musique de film, il faut aussi rappeler que Jean-Pierre Melville contacte tout d'abord Michel Legrand pour écrire cette bande originale qu'il voulait empreinte de jazz. Pour cela, Melville avait écarté Éric Demarsan et lui avait ouvertement précisé sur quel compositeur se porterait son choix pour cette nouvelle réalisation. Cette nouvelle logiquement le désappointa et il prend alors ses distances du réalisateur. Mais ce projet ne sera finalement pas retenu, sans doute pas assez noir, et trop coloré pour soutenir l'intrique pesante de film de gangster, les aller-retour incessants du jeu du "chat et de la souris" entre Mattei et Vogel. Melville alors en panne de compositeur le rappelle en lui fixant un énigmatique rendez-vous à Boulogne dont l'objet n'est pas indiqué. Demarsan s'y rendra et apprend fort surpris qu'il a trois semaines pour tout faire. Michel Legrand très fair-play lui proposera un coup de main s'il a besoin pour les arrangements de cette œuvre.

Les trois titres du projet Legrand ont été réunis en bonus sur la compilation Jean-Pierre Melville : Le Cercle noir parue chez Universal Music Jazz en 2008. Figurent également sur ce disque les illustrations sonores composés par Demarsan pour les mêmes passages du film avec donc le premier final (version 1) tel qu'il fut proposé à Melville. Il n'est aucunement fait mention du titre de Michel Legrand joué au tournage en prise directe par l'orchestre de jazz dans le club de nuit parisien, et l'on ne sait toujours pas s'il s'agit de Chassés croisés ou d'une composition encore totalement inédite.

On entrevoit aussi dans ce film à plusieurs reprises des formations de musiciens jazz dans les scènes du film se déroulant dans les bars noctambules et les clubs de nuit de Paris. L'amateur découvrira aussi dans ces scènes que le jazz est aussi une musique qui se danse : un groupe de danseuses costumées "modern jazz" est filmé en arrière plan, puis devient le thème central de l'image, comme pour mieux se perdre dans ce lieu, et oublier un instant les intrigues pesantes du scénario. Ces détails prouvent, s'il en était encore besoin, l'attachement de Melville pour la musique Jazz. Melville demanda d'ailleurs à Demarsan de composer une pièce de musique minimaliste dans l'esprit du Modern Jazz Quartet. Il avait visiblement une certaine nostalgie de sa collaboration avec John Lewis sur Le Deuxième souffle. Melville insistera d'ailleurs auprès de Demarsan pour personnaliser quelques lieux emblématiques du film en utilisant des thèmes spécifiques : une radio jazz dans la voiture, une valse musette pour l'hôtel, un big band pour le club de nuit.

Dans une interview pour la série Écoutez le cinéma, le jeune compositeur se rappela que l'une des principales difficultés pour lui, fût la scène de danse jazz au club : on y voit l'orchestre qui, en réalité, joue en direct la musique composée par Michel Legrand et non retenue vraisemblablement au montage.

Afin que Demarsan comprenne bien ce qu'il voulait comme inspiration pour l'ensemble de la bande originale, Melville lui fait écouter une bande magnétique de la musique du film Le Coup de l'escalier de Robert Wise : « C'est cette couleur que je veux » s'écrira-t-il. Ce que le compositeur traduira par des cordes mélangées et un quintet de jazz pour une mélodie simple qui se ferme sur elle-même.

Melville insistera particulièrement sur une image de Corey (Alain Delon) du film « Cette image, c'est une prémonition de la mort. Ta musique doit nous donner cette impression…». À ce moment-là, le spectateur n'a d'ailleurs plus aucun doute sur l'issue tragique du film.

Pour la fin du film, Melville ne choisira pas l'une des deux maquettes de final composées par Demarsan, il leur préféra une reprise du thème principal d'ouverture joué par le quintet afin de boucler la boucle du cercle rouge.

Index des titres
Année de sortie Titres de la B.O. Durée de la piste Auteur Arrangeur Éléments complémentaires
Références discographiques
1970 1. Générique : thème principal
"Le Cercle rouge"
1.53 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) LP 33™ Disques Pierre Cardin
Pierre Cardin CAR 332
2. Quand les hommes ont rendez-vous titres 1.10 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) LP Pierre Cardin CAR 332
3. Mattei et Santi 4.26 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) LP Pierre Cardin CAR 332
4. Le voyage de Corey 2.33 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) LP Pierre Cardin CAR 332
5. Vogel s'enfuit 3.58 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) LP Pierre Cardin CAR 332
6. Une blonde indicatrice 3.31 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) LP Pierre Cardin CAR 332
7. Un indicateur scrupuleux 1.53 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) LP Pierre Cardin CAR 332
8. Corey revient chez lui 0.52 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) LP Pierre Cardin CAR 332
9. Mattei et Santi ? Éric Demarsan Éric Demarsan (?) LP Pierre Cardin CAR 332
10. Les habitants du placard 1.18 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) LP Pierre Cardin CAR 332
11. Corey et Jansen 4.05 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) LP Pierre Cardin CAR 332
12. La nuit 2.13 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) LP Pierre Cardin CAR 332
13. Corey et Mattei 2.34 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) LP Pierre Cardin CAR 332
14. Les hommes qui avaient rendez-vous ? Éric Demarsan Éric Demarsan (?) LP Pierre Cardin CAR 332
15. Le cercle rouge (générique de fin) 1.41 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) LP Pierre Cardin CAR 332
1995 16. Corey et Vogel (inédit) 2.15 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) CD Playtime PL 9521/682488
Titre Les Plus belles musiques de films de Bourvil
2000 17. Avant le Casse (version 1 - maquette inédite) 1.24 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) CD Universal France 159 900-2
Série Écoutez le Cinéma no 04
18. Avant le Casse (version 2 - maquette inédite) 3.20 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) CD Universal France 159 900-2
Série Écoutez le Cinéma no 04
19. De la Prison au Train (inédit) 1.11 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) CD Universal France 159 900-2
Série Écoutez le Cinéma no 04
20. Barrage Policier (inédit) 2.22 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) CD Universal France 159 900-2
Série Écoutez le Cinéma no 04
21. Cercle désincarné (inédit) 1.25 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) CD Universal France 159 900-2
Série Écoutez le Cinéma no 04
22. Avenue Paul-Doumer (inédit) 4.39 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) CD Universal France 159 900-2
Série Écoutez le Cinéma no 04
23. Razzia chez Boucheron (inédit) 1.30 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) CD Universal France 159 900-2
Série Écoutez le Cinéma no 04
24. Melvillade (inédit) 1.15 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) CD Universal France 159 900-2
Série Écoutez le Cinéma no 04
25. Final inédit (version 1 - maquette inédite) 3.02 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) CD Universal France 159 900-2
Série Écoutez le Cinéma no 04
26. Corey revient chez Lui (inédit) 0.51 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) CD Universal France 159 900-2
Série Écoutez le Cinéma no 04
27. Le parc (inédit) 1.42 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) CD Universal France 159 900-2
Série Écoutez le Cinéma no 04
28. Final inédit (version 2 - maquette inédite) 4.05 Éric Demarsan Éric Demarsan (?) CD Universal France 159 900-2
Série Écoutez le Cinéma no 04
2008 29. Chassées-croisés (inédit)
Projet de B.O rejeté
2.43 Michel Legrand Michel Legrand CD Universal France 530 857 4
Série Écoutez le Cinéma Compilation no 10
Jean-Pierre Melville : Le Cercle noir
30. Visions (inédit)
Projet de B.O rejeté
2.49 Michel Legrand Michel Legrand CD Universal France 530 857 4
Série Écoutez le Cinéma Compilation no 10
Jean-Pierre Melville : Le Cercle noir
31. Engrenages (Final) (inédit)
Projet de B.O rejeté
2.21 Michel Legrand Michel Legrand CD Universal France 530 857 4
Série Écoutez le Cinéma Compilation no 10
Jean-Pierre Melville : Le Cercle noir
Versions étrangères de la B.O.F.
  • 1973 : El Circulo rojoLP 33™ Disques MARFER M.30-138 S
Rééditions de la B.O.F. et des inédits
  • 1973 : Le Cercle rougeLP 33™ Music Parade Cetra LEL 83
  • 1995 : Les Plus belles musiques de films de Bourvil (4 titres dont l'inédit Corey et Vogel) ∫ CD Play Time PL 9521/682488
  • 2000 : Le Cercle rouge (BO complète dans un ordre différent avec des inédits, et des maquettes) ∫ CD CD Universal France 159 900-2 - Série Écoutez le cinéma no 4
  • 2008 : Jean-Pierre Melville : Le Cercle noir (2 titres + Final inédit (version 1) / (bonus) 3 titres composés puis enregistrés Michel Legrand et finalement rejetés par Melville) ∫ CD Universal Music Jazz 530 857 4 - Série Écoutez le Cinéma Compilation no 10
Compilations partielles de titres de la B.O.F.
  • 1999 : Du rififi au cinéma (Tirage limité à 2000 copies) (uniquement le thème principal) ∫ CD Play Time FGL 3053302PL9910052
  • 2005 : Le Cinéma d'Éric Demarsan (compilation) (uniquement titre Final inédit (version 2)) ∫ CD Universal France 983 260-1

Versions étrangères[modifier | modifier le code]

Le film est sorti dans les versions étrangères suivantes (doublage et/ou sous-titrage, liste non exhaustive)[2] :

  • The Red circle (version anglaise et internationale)
  • I Senza Nome (version italienne)
  • El Círculo rojo (version espagnole et argentine)
  • De Rode circkel (version belge flamande)
  • O Circulo Vermelho (version brésilienne)
  • Vier im roten Kreis (version allemande)
  • Den røde cirkel (version danoise)
  • Punainen ympyrä (version finlandaise)
  • Epiheirisi: Kokkinos kyklos / O kokkinos kyklos / Skliros kai akatamahitos (versions grecques)
  • A vörös kör (version hongroise)
  • Den røde sirkel (version norgévienne)
  • W kregu zla (version polonaise)
  • O Círculo Vermelho (version portugaise)
  • Crveni krug (version serbe)
  • Den röda cirkeln (version suédoise)
  • Ates çemberi (version turcque)

Rééditions[modifier | modifier le code]

En France
En Angleterre, nouvelle version non coupée

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre-Olivier Toulza, Le cercle rouge de Jean-Pierre Melville, Neuilly, Atlande, coll. « Clefs concours Cinéma »,‎ 2010 (ISBN 978-2-3503-0146-4)
  • Barbara Laborde et Julien Servois, Analyse d'une œuvre : Le cercle rouge, J. P. Melville 1970, Vrin, coll. « Philosophie et Cinéma »,‎ 2010 (ISBN 2711622975)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Impératif temps donné par Meville lui-même à Demarsan. Voir article Music for Melville : Composer Éric Demarsan extrait du liner-notes rédigé par Stéphane Lerouge pour la série Écoutez le cinéma. Consultation du 9 juillet 2013.
  2. IMDb, Le Cercle Rouge sur l'Internet Movie Database, consulté le 24 juillet 2013.
  3. Cf. Blue-Ray / Dvd Le Cercle rouge(Film ). Consultation du 9 juillet 2013.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :