Le Cannet
| Le Cannet | ||||||
Place Bellevue |
||||||
Blason |
||||||
| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |||||
| Département | Alpes-Maritimes | |||||
| Arrondissement | Grasse | |||||
| Canton | Canton du Cannet + Canton de Mougins |
|||||
| Maire Mandat |
Michèle Tabarot (UMP) 2008-2014 |
|||||
| Code postal | 06110 | |||||
| Code commune | 06030 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
42 320 hab. (2010) | |||||
| Densité | 5 489 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 12 m — Max. 285 m | |||||
| Superficie | 7,71 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
|
Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
||||||
| modifier |
||||||
Le Cannet est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur anciennement nommé Le Cannet-Rocheville.
Ses habitants sont appelés les Cannetans, à ne pas confondre avec le gentilé cannetois attribué au Cannet-des-Maures, dans le département voisin du Var.
Classée ville fleurie et touristique, Le Cannet a reçu en 2006 le prix régional du patrimoine pour la mise en valeur de son environnement. Les pins mimosas, eucalyptus, orangers, oliviers, s'étagent à flanc de collines en pente douce. Dominant la baie de Cannes, un panorama offre à contempler les îles de Lérins et la corniche de l'Esterel. Le cœur du vieux Cannet est typiquement provençal avec ses façades ocre, ses ruelles et cheminements piétonniers, et son patrimoine architectural.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Chef-lieu de canton, la ville se situe à environ 2 kilomètres de la mer Méditerranée, au nord des plages et des ports de Cannes. Elle est aussi appelée « le Madère de la France », surnom que l'on doit au docteur Pietra Santa, qui la nomma ainsi en découvrant la ville en 1862 alors qu'il revenait de l'île de Madère. La ville bénéficie d’une vue panoramique des îles de Lérins jusqu'au massif de l’Estérel.
Son climat est de type méditerranéen. Son site, bien abrité par un amphithéâtre de collines couvertes de pins, d’oliviers, de mimosas, d’orangers et d’eucalyptus, permet à la ville de jouir d'un micro-climat, marqué par une faible humidité et des périodes de gel rarissimes, même en hiver. Ces caractéristiques en font une station climatique et de villégiature fort appréciée, et ceci, dès la fin du XIXe siècle. Son record de chaleur est de 42,7°C, enregistré le 12 juillet 1982, ce qui en fait la 5eme ville la plus chaude de France.
À l'instar de Rome (cf. les sept collines de la Rome antique), Le Cannet porte sept collines sur le territoire de sa commune : Le Pézou, La Colle, Le Bosquet, Serra Capeou, Les Clauvins, Font-Marie et Les Bréguières. Une importante route romaine, la voie Julia ou « Via Julia » (hommage à la fille de l'empereur Auguste) qui reliait Arles à Rome, passe par les collines, et sa trace est encore visible de nos jours.
Économie [modifier]
Histoire [modifier]
Très tôt, le site du Cannet a été occupé par les Romains qui s'installent, plantent des oliviers et baptisent l'endroit Olivetum. Le Cannet devient très vite une cité romaine, où les voyageurs s’arrêtent, en effet la voie Julia, qui relie Rome à Arles traverse le territoire actuel du Cannet, et la voie Julia est toujours présente dans le quartier du Haut Cannet.
Entre 400 et 410, le moine Saint-Honorat s'y installa, il y fonda un monastère, qui était alors le « pied sur le continent » pour les moines des Îles de Lérins, dans la baie de Cannes.
Au XVe siècle, les moines de Lérins font venir des familles provenant du val d'Oneille (aujourd'hui, un quartier de la ville d'Imperia) en Italie pour défricher et mettre en culture les terres. En 1441, l'abbaye de Lérins concède à Sylvestre Calvy des terres cultivables au Cannet (c'est ce qui est rapporté dans le plus vieux document connu de la ville). 140 familles s'installent au Cannet entre 1441 et 1500 et certaines d'entre elles donneront leur nom aux quartiers de la ville : Les Danys, les Ardisson, Calvy et autres Escarasse, Gourrin, Apie... se répartissant en hameaux tout autour des terres cultivables appelées « le près » (actuel centre ville et quartier historique) notamment dans ce qui est aujourd'hui le Square du Tivoli. Au XVe siècle les moines et les habitants ont construit la Tour des Danys, qui a essentiellement des fonctions défensives pour protéger l'entrée de la ville. Cette tour fait partie intégrante du patrimoine historique cannettant, on peut la voir en haut de la rue de Cannes.
Sous l'Ancien Régime, la ville du Cannet était essentiellement centrée sur deux axes, le vieux Cannet actuel, et Rocheville. C'est dans le centre du vieux Cannet que se trouvait l'essentiel de la population. Ce centre était alors découpé en deux. Au sud, l'église Sainte-Catherine qui est la fondation même du sous quartier Sainte-Catherine, et au Nord, le sous quartier Saint-Sauveur. Le nord n'ayant pas d'église propre, les paroissiens ont décidé de construire l'église Sainte-Philomène, cette église est donc une propriété privée qui appartient à la paroisse. Quant à Rocheville, bien moins de personnes y vivaient, le quartier était animé par sa place, actuelle « place Foch », et par son église, qui est le plus grand édifice religieux cannettant : l'église Saint-Charles.
L'an de grâce pour la commune cannettane est l'année 1774, le 9 août précisément, date à laquelle le roi Louis XVI érige par un arrêt royal, le Cannet en commune indépendante de Cannes et de Mougins, les communes voisines. Le territoire cannettant est d'ailleurs issu des parcelles appartenant à ces deux communes selon cet arrêt royal. La parcelle mouginoise (nommée « Les Bréguières »), fut cédée en 1852. Cependant, ce n'est que le 29 janvier 1777 que l'arrêt royal instaurant la commune du Cannet fut enregistré par le Parlement de Provence.
Le XIXe siècle a permis le développement de cette commune, mais ce n'est que dans la seconde moitié du XXe siècle que la ville a pris sa forme actuelle. Notamment par le développement du quartier de Rocheville, qui est aujourd'hui le centre d’impulsion économique de la commune. Également par l’aménagement des quartiers de l'Aubarède et des Mimosas. Mais aussi par la « conquête de l'Ouest » dans les années 1970, et le regain d'intérêt pour le quartier de Garibondy, le plus occidental. En effet ce quartier était isolé du reste de la commune, les habitants devaient passer par la commune voisine de Cannes pour rejoindre le reste de la commune du Cannet, mais à partir des années 1970 et de la construction du « Chemin de Carimaï » qui trace la frontière cannettano-mouginoise, Garibonby fut enfin rattaché au reste de la ville. Le quartier du Bas Cannet qui comprend notamment le boulevard Sadi Carnot a toujours été un axe principal, notamment dans les années 1930, lorsque le tramway le traversait et reliait Le Cannet à Cannes. Le vieux Cannet appelé également « Le Cannet Mairie », a toujours été, quant à lui, le centre de la ville, cependant aujourd'hui ce centre est un quartier historique où beaucoup d'artistes ont leurs ateliers, il y a également le tout nouveau musée Pierre Bonnard, et l'Hôtel de Ville. Ce dernier a été acheté en 1933, par Maurice Jean-Pierre, alors maire du Cannet. Le dernier quartier, le Haut Cannet a été développé plus récemment, il est le prolongement naturel de Super Cannes et de la Californie, à Cannes. Il est connu pour ses grandes villas. [1]
Héraldique [modifier]
| Blason | D’azur à la palme d’or posée en barre, accompagnée de deux fleurs de lys d’argent, brisé en chef d’un lambel de gueules | |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Quartiers [modifier]
Le Cannet comporte 7 quartiers qui ont leur vie propre. D'est en ouest :
- Le Haut Cannet : avec ses luxueuses villas et résidences, c'est le prolongement naturel de Super Cannes vers le nord
- Le vieux Cannet (appelé également « Le Cannet Mairie ») : cœur historique de la ville, il foisonne d'un riche patrimoine culturel/architectural (chapelles, églises, tours...) et artistique (de nombreux artisans d'arts sont présents le long de la rue Saint-Sauveur, principale voie piétonne). Les anciens hameaux cités plus haut (Les Dany, les Ardisson, Calvy...) et qui entourent le vieux Cannet forment un « tampon » entre ce cœur ancien et la ville moderne qui s'est constituée à partir du XIXe siècle.
- Le Bas Cannet connu à travers le Boulevard Sadi Carnot, et le rond point du Grande-Bretagne, il trace la frontière avec Cannes.
- Rocheville : c'est à la fois le plus étendu et le plus peuplé des quartiers. Véritable « ville dans la ville » et actuellement en pleine restructuration, le quartier assure l'avenir économique de la cité dans son ensemble.
- Les Mimosas: c'est un quartier à mi-chemin entre Rocheville et l'Aubaréde, qui est essentiellement résidentiel.
- L'Aubarède : c'est ici que se situe le complexe évènementiel et sportif de La Palestre.
- Garibondy : quartier le plus occidental, il est géographiquement en marge, mais a été rattaché à la commune dès les années 1970, grâce au Chemin de Carimaï.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
D’après le recensement Insee de 2007, Le Cannet compte 42 207 habitants (soit une stagnation par rapport à 1999). La commune occupe le 159e rang au niveau national, alors qu'elle était au 151e en 1999, et le 6e au niveau départemental sur 163 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Le Cannet depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 2006 avec 42 531 habitants.

Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (31,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (27,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,5 %) est supérieur au taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 46,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 15,4 %, 15 à 29 ans = 16,2 %, 30 à 44 ans = 21 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 28,9 %) ;
- 53,5 % de femmes (0 à 14 ans = 13,6 %, 15 à 29 ans = 13,8 %, 30 à 44 ans = 19,6 %, 45 à 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 34,1 %).
Culture [modifier]
- Musée Bonnard[8] : La ville du Cannet a été le lieu de séjour du peintre Pierre Bonnard pendant les 22 dernières années de sa vie. Il y a peint ses plus belles œuvres.
Grâce à ce musée, la ville du Cannet a voulu rendre hommage à ce peintre et donner à voir et à comprendre son œuvre.
Inauguré le 25 juin 2011, le musée Bonnard est situé au no 16 boulevard Sadi-Carnot, à côté de l'Hôtel de ville.
Lieux et monuments [modifier]
Monuments historiques [modifier]
Les monuments inscrits ou classés sont :
| Monument | Adresse | Coordonnées | Notice | Protection | Date | Illustration |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Chapelle Notre-Dame-des-Anges du Cannet | Rue Notre-Dame des Anges | PA00080697 | Inscrit | 1941 | ||
| Église Sainte-Catherine du Cannet | 31 rue Sainte-Catherine | PA00080698 | Inscrit | 1926 | ||
| Tour des Danys (ou Maison du brigand) | Rue de la Tour | PA00080699 | Inscrit | 1941 | ||
| Villa Le Bosquet du peintre Pierre Bonnard | 29 avenue Victoria | PA00080700 | Classé | 2007 |
- La tour des Danys (ou tour des Brigands) : monument historique depuis le 22 décembre 1941. Elle porte le nom d'une des familles fondatrices du Cannet. Elle a été construite par les moines de Lérins pour fermer la ville sur l'ancienne route de Cannes, elle date du milieu du XVe siècle. Prosper Mérimée est à l'origine de son appellation « la tour des Brigands ».
- La villa Le Bosquet[9], 29 avenue Victoria. Elle a été achetée par le peintre Pierre Bonnard en 1926. Cette villa a été le lieu de la dernière période stylistique de Bonnard. Le peintre va l'occuper jusqu'à son décès. Elle a été classée sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le 26 mars 2007. Elle a le label patrimoine du XXe siècle depuis 2001.
Autres monuments [modifier]
Privilégiée par sa situation et son environnement typiquement provençal, Le Cannet possède un riche patrimoine culturel et artistique.
Le patrimoine cannettan fait également la richesse de la cité :
- Le mur des Amoureux : peint par Raymond Peynet au cœur du Vieux-Cannet, il veut faire passer le message que ce quartier est propice à l'accueil des jeunes mariés.
- La tour des Calvys : ancienne maison forte portant le nom de la première famille fondatrice du Cannet, arrivée en 1441. Le 17 juillet 1707, lorsque les impériaux envahirent la région, la tour sauva les habitants qui s'y réfugièrent, alors qu'ils étaient en lutte sous la direction de l'abbé Christophe Ardisson. a tour a été vendue comme bien national à la Révolution.
- L'ancien hôtel de ville, 396 rue Saint-Sauveur.
- L'hôtel de ville. Le bâtiment a été construit en 1902 sur la grande artère de la ville. C'est alors l'hôtel Desanges construit par l'architecte James Warnery. Le maire Maurice Jeanpierre qui souhaitait que la ville se dote d'un hôtel de ville digne de son importance le fait acheter par la commune le 17 juillet 1933.
- Le musée Bonnard[10].
- L'espace Pierre Bonnard dans l'ancienne chapelle anglicane.
Parmi les artères et places principales, on relèvera :
- Le boulevard Carnot (Sadi Carnot) : partant du centre historique, il mène à Cannes et à son bord de mer. De ce fait, Le Cannet partage cette grande artère d'environ 4 km avec la commune de Cannes. Il a été construit entre 1881 et 1883, à l'initiative d'Henri Germain, député et président du conseil d'administration de la Société foncière lyonnaise, filiale du Crédit lyonnais, qui avait acquis l'ensemble des terrains situés au nord de la voie ferrée.
- L'ensemble place Bellevue / rue Saint-Sauveur : c'est la « colonne vertébrale » du centre historique piétonnier. L'actuelle municipalité y a encouragé l'installation de nombreux artisans d'art. Ajouté à ses restaurants et cafés « sous les platanes », l'objectif affiché est de faire de ce quartier un point animé et un phare culturel pour la commune.
- Les villas des rues Auguste-Cavasse et Jean-Jacques-Sardou construites vers 1908 : villa Cantegril, villa Le Nid, villa Ketty construites en 1908 par l'architecte Henri Stœcklin et l'entrepreneur Verne.
C'est aussi une ville moderne tournée vers l'avenir qui accueille dans sa salle de La Palestre (une des plus grandes salles évènementielles du département) les manifestations les plus importantes.
Édifices religieux [modifier]
- La Chapelle Notre-Dame-des-Anges : monument historique depuis le 22 décembre 1941. Par la volonté testamentaire d'un des membres d'une des familles fondatrices du Cannet, Guillaume Calvy, la chapelle est construite en 1557 et se compose d'une nef de plan rectangulaire et d'un porche ouvert sur l'extérieur.
- L'église Sainte-Catherine d'Alexandrie : elle est classée monument historique depuis le 29 octobre 1926. Construite au XVIe siècle par la seule volonté des Cannetans, c'est la première église paroissiale du Cannet. Sa tour quadrangulaire domine la ville. L'église est terminée le 6 mars 1556. Cette date marque aussi le début de la discorde avec Cannes qui va aboutir à la séparation des deux communes le 9 août 1774. L'autonomie paroissiale est reconnue en 1560 qui est aussi la date du premier baptême enregistré au Cannet.
- La chapelle Saint-Bernardin : Les Pénitents Blancs de l'ordre de Saint-Bernardin reçoivent le 19 juin 1552 un terrain jouxtant l'église Sainte-Catherine pour y édifier leur chapelle. À la Révolution, la chapelle abrite le siège de la société populaire des sans-culottes. La chapelle est désaffectée en 1924. Elle a été inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques le 29 octobre 1926. La chapelle est devenue, à compter du 11 mai 1999, un lieu d'exposition.
- L'église Sainte-Philomène, église paroissiale depuis 1907. La première pierre est posée le 1er octobre 1877. Elle est ouverte au culte le 2 avril 1882. L'église a été construite à l'initiative du curé du Cannet, l'abbé Bovis, pour répondre aux besoins dus à l'accroissement de la population du Cannet. L'abbé Bovis avait rencontré Jean Marie Baptiste Vianney, dit le curé d'Ars, qui avait contribué à répandre en France le culte de sainte Philomène.
- La chapelle Saint-Sauveur : La chapelle marque l'entrée du quartier des Ardissons. Le clocher servait de beffroi et sonnait pour les évènements importants. Elle a été restaurée et repensée par Théo Tobiasse, en lui choisissant un thème œcuménique : « la vie est une fête ».
- L'église Saint-Charles au quartier Rocheville.
- L'église Saint-Jean-Baptiste de l'Aubarède moderne.
- La chapelle Saint-Claude se dressait au confluent des ruisseaux des Escarrasses et de la Tousque, là où le vieux chemin de Cannes au Cannet bifurquait en direction des hameaux de Sainte-Catherine et des Ardissons. Depuis très longtemps en ruines, ses restes pittoresques ont été malheureusement rasés au lendemain de la dernière guerre mondiale et les deux chemins qui se détachaient du chemin de Cannes sont devenus les rues Sainte-Catherine et de Cannes.
- L'église Jésus Christ des Saints des derniers jours, Boulevard du Périer.
- L'église Évangélique du Rocher, Chemin de l'Aubarède.
Personnalités liées à la commune [modifier]
La ville a été le lieu de séjours de nombreux hôtes illustres : Prosper Mérimée, la tragédienne Rachel, les peintres Auguste Renoir, Pierre Bonnard et Henri Lebasque, La Bégum.
- Pierre Bonnard, artiste peintre, y décède. Un musée lui est consacré ;
- Victorien Sardou, dramaturge ;
- Richard Galliano, accordéoniste ;
- René Vietto, (1914-1988), cycliste sur route y est né ;
- Patrick Tambay, ancien pilote automobile ;
- Jean-Gabriel Domergue, (1889-1962), (villa Fiesole).
Jumelage [modifier]
Lafayette (États-Unis)
Beauport (Canada) Pacte d'amitié seulement
Königstein im Taunus (Allemagne)
Benidorm (Espagne)
Vila do Conde (Portugal)
Agnibilekrou (Côte d'Ivoire)
Notes et références [modifier]
- http://www.lecannet.fr/page-259-la-naissance-de-la-commune.html
- Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 23 novembre 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 23 novembre 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur Insee. Consulté le 23 novembre 2010
- Évolution et structure de la population à Le Cannet en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 23 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population des Alpes-Maritimes en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 23 novembre 2010
- Site du musée Bonnard
- Musée Bonnard :Maison le Bosquet
- Site officiel du musée Bonnard