Le Cannet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher

43° 34′ 36″ N 7° 01′ 09″ E / 43.576616, 7.019120

Le Cannet
Place Bellevue
Place Bellevue
Armoiries
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Canton Canton du Cannet
+ Canton de Mougins
Code commune 06030
Code postal 06110
Maire
Mandat en cours
Michèle Tabarot (UMP)
2008-2014
Démographie
Population 41 725 hab. (2009[1])
Densité 5 412 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 34′ 36″ Nord
       7° 01′ 09″ Est
/ 43.576616, 7.019120
Altitudes mini. 12 m — maxi. 285 m
Superficie 7,71 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Le Cannet est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur anciennement nommé Le Cannet-Rocheville.

Ses habitants sont appelés les Cannetans, à ne pas confondre avec le gentilé cannetois attribué au Cannet-des-Maures, dans le département voisin du Var.

Classée ville fleurie et touristique, Le Cannet a reçu en 2006 le prix régional du patrimoine pour la mise en valeur de son environnement. Les pins mimosas, eucalyptus, orangers, oliviers, s'étagent à flanc de collines en pente douce. Dominant la baie de Cannes, un panorama offre à contempler les îles de Lérins et la corniche de l'Esterel. Le cœur du vieux Cannet est typiquement provençal avec ses façades ocre, ses ruelles et cheminements piétonniers, et son patrimoine architectural.

Sommaire

[modifier] Géographie

Le Cannet dans les Alpes-Maritimes La région alentours

Chef-lieu de canton, la ville se situe à environ 2 kilomètres de la mer Méditerranée, au nord des plages et des ports de Cannes. Elle est aussi appelée « le Madère de la France », surnom que l'on doit au docteur Pietra Santa, qui la nomma ainsi en découvrant la ville en 1862 alors qu'il revenait de l'île de Madère. La ville bénéficie d’une vue panoramique des îles de Lérins jusqu'au massif de l’Estérel.

Son climat est de type méditerranéen. Son site, bien abrité par un amphithéâtre de collines couvertes de pins, d’oliviers, de mimosas, d’orangers et d’eucalyptus, permet à la ville de jouir d'un micro-climat, marqué par une faible humidité et des périodes de gel rarissimes, même en hiver. Ces caractéristiques en font une station climatique et de villégiature fort appréciée, et ceci, dès la fin du XIXe siècle.

À l'instar de Rome (cf. les sept collines de la Rome antique), Le Cannet porte sept collines sur le territoire de sa commune : Le Pézou, La Colle, Le Bosquet, Serra Capeou, Les Clauvins, Font-Marie et Les Bréguières. Une importante route romaine, la voie Julia ou « Via Julia » (hommage à la fille de l'empereur Auguste) qui reliait Arles à Rome, passe par les collines, et sa trace est encore visible de nos jours.

[modifier] Économie

[modifier] Histoire

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Merci d'ajouter en note des références vérifiables ou le modèle {{Référence souhaitée}}.

Très tôt, le site du Cannet est occupé par les Romains qui s'installent, plantent des oliviers et baptisent l'endroit Olivetum. Le Cannet devient très vite une cité romaine, où les voyageurs s’arrêtent, en effet la voie Julia, qui relie Rome à Arles traverse le territoire actuel du Cannet, et la voie Julia est toujours présente dans le quartier du Haut Cannet.

Entre 400 et 410, le Moine Saint-Honorat s'y installa, il y fonda un Monastère, qui était alors le "pied sur le continent" pour les Moines des Îles de Lérins, dans la baie de Cannes.

Au XVe siècle, les moines de Lérins font venir des familles provenant du val d'Oneille (aujourd'hui, un quartier de la ville d'Imperia) en Italie pour défricher et mettre en culture les terres. En 1441, l'abbaye de Lérins concède à Sylvestre Calvy des terres cultivables au Cannet (c'est ce qui est rapporté dans le plus vieux document connu de la ville). 140 familles s'installent au Cannet entre 1441 et 1500 et certaines d'entre elles donneront leur nom aux quartiers de la ville : Les Danys, les Ardisson, Calvy et autres Escarasse, Gourrin, Apie... se répartissant en hameaux tout autour des terres cultivables appelées « le près » (actuel centre ville et quartier historique) notamment dans ce qui est aujourd'hui le Square du Tivoli. Au XVe siècle les Moines et les habitants ont construits la Tour des Danys, qui a essentiellement des fonction défensive pour protéger l'entrée de la ville. Cette Tour fait partie intégrante du patrimoine historique Cannettant, on peut la voir en haut de la Rue de Cannes.

Sous l'Ancien Régime, la ville du Cannet était essentiellement centré sur deux axe, le vieux Cannet actuel, et Rocheville. C'est dans le centre du vieux Cannet que se trouvait l'essentiel de la population. Ce centre était alors découpé en deux. Au sud, l'Église Sainte Catherine qui est la fondation même du sous quartier Sainte Catherine, et au Nord, le sous quartier Saint Sauveur. Le Nord n'ayant pas d'Église propre, les paroissiens ont décidé de construire l'Église de Sainte Philomène, cette Église est donc une propriété privée qui appartient à la Paroisse. Quant à Rocheville, bien moins de personnes y vivaient, le quartier était animé par sa place, actuelle "place Foch", et par son Église, qui est le plus grand édifice Religieux Cannettant : l'Église Saint Charles.

L'an de grâce pour la commune Cannettane est l'année 1774, le 9 août précisément, date à laquelle le Roi, Louis XVI, érige par un arrêt royal, le Cannet en commune indépendante de Cannes et de Mougins, les communes voisines. Le territoire Cannettant est d'ailleurs issu des parcelles appartenant à ces deux communes selon cet arrêt royal, pour la parcelle mouginoise (nommée "les bréguières"), elle fut cédée en 1852. Cependant, ce n'est que le 29 janvier 1777 que l'arrêt royal, instaurant la commune du Cannet, fut enregistré par le Parlement de Provence.

Le XIXe siècle a permis le développement de cette commue, mais ce n'est que dans la seconde moitié du Modèle:XXe siécle que la ville a pris sa forme actuel. Notamment par le développement du quartier deRocheville, qui est aujourd'hui le centre d’impulsion économique de la commue. Également par l’aménagement des quartiers de l'Aubarède et des Mimosas. Mais aussi par la "conquête de l'Ouest" dans les année 70', et le regain d'intérêt pour le quartier de Garibondy, le plus Occidentale. En effet ce quartier était isolé du reste de la commune, les habitants devaient passer par la commune voisine de Cannes pour rejoindre le reste de la commune du Cannet, mais à partir des année 70' et de la construction du "Chemin de "Carimaï" qui trace la frontière Cannettano-Mouginoise, Garibonby fut enfin rattaché au reste de la Ville. Le quartier du Bas Cannet qui comprend notamment le Boulevard Sadi carnot a toujours était un axe principal, notamment dans les année 30', lorsque le tram-way le traversait et reliait le Cannet à Cannes. Le vieux Cannet appelé également "Le Cannet Mairie", quant à lui a toujours était le centre de la ville du Cannet, cependant aujourd'hui ce centre est un quartier historique, où beaucoup d'artistes ont leurs ateliers, il y a également le tout nouveau musée Pierre Bonnard, et l'Hôtel de Ville. Ce dernier a été acheté en 1933, par Maurice Jean-pierre, alors Maire du Cannet. Le dernier quartier, le Haut Cannet a été développé plus récemment, il est le prolongement naturel de Super Cannes et de la Californie, à Cannes. Il est connu pour ces grandes villas. [2]

[modifier] Héraldique

Blason de Cannet (Le) Blason D’azur à la palme d’or posée en barre, accompagnée de deux fleurs de lys d’argent, brisé en chef d’un lambel de gueules
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

[modifier] Quartiers

Le Cannet comporte 7 quartiers qui ont leur vie propre. D'est en ouest :

  • Le Haut Cannet : avec ses luxueuses villas et résidences, c'est le prolongement naturel de Super Cannes vers le nord
  • Le vieux Cannet (appelé également "Le Cannet Mairie") : cœur historique de la ville, il foisonne d'un riche patrimoine culturel/architectural (chapelles, églises, tours...) et artistique (de nombreux artisans d'arts sont présents le long de la rue saint sauveur, principale voie piétonne). Les anciens hameaux cités plus haut (Les Dany, les Ardisson, Calvy...) et qui entourent le vieux Cannet forment un « tampon » entre ce cœur ancien et la ville moderne qui s'est constituée à partir du XIXe siècle.
  • Le Bas Cannet connu à travers le Boulevard Sadi Carnot, et le rond point du Grande-Bretagne, il trace la frontière avec Cannes.
  • Rocheville : c'est à la fois le plus étendu et le plus peuplé des quartiers. Véritable « ville dans la ville » et actuellement en pleine restructuration, le quartier assure l'avenir économique de la cité dans son ensemble.
  • Les Mimosas: c'est un quartier à mi-chemin entre Rocheville et l'Aubaréde, qui est essentiellement résidentiel.
  • L'Aubarède : c'est ici que se situe le complexe évènementiel et sportif de La Palestre.
  • Garibondy : quartier le plus occidental, il est géographiquement en marge, mais a été rattaché à la commune dès les années 1970, grâce au Chemin de Carimaï.


[modifier] Administration

La mairie.
Ancienne mairie, rue Saint-Sauveur
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1777 1778 Charles Mallet    
1778 1779 Jean-Baptiste Sardou    
1779 1780 Pierre Augier    
1780 1781 François Castou    
1781 1782 Jean-Joseph Mallet    
1782 1783 Pierre Gazan    
1783 1784 Pierre-François Ardisson    
1784 1785 François Castou    
1785 1786 Claude Stable    
1786 1787 Joseph Laye    
1787 1788 Jérôme Bernard    
1788 1789 Antoine Calvi    
1789 1790 Pierre Castou    
1790 1791 Jean-Baptiste Sardou    
1791 xxxx Joseph Laye    
An VII An XIII Jacques Dany    
An XIII xxxx Charles Malet    
1816 1819 Henri Bernard    
1819 1822 François Fioupiou    
1822 1823 Pierre-François Sardou    
1823 1830 Pierre-François Sardou Causse    
1830 1831 Honoré Calvi    
1831 1835 Jacques Bertrand    
1835 1838 Jean-Antoine Pérrissol    
1838 1840 Joseph Bernard    
1840 1843 Joseph Sardou Sardou    
1843 1844 Jacques Fioupiou    
1844 1845 Jean-François Ardisson    
1845 1868 Jean-Antoine Pérrissol    
1868 1875 Auguste Cavasse    
1875 1876 Antoine Fioupiou    
1876 1881 Auguste Bornol    
1881 1881 Jérôme Czernicki    
1881 1884 Pierre Devaye    
1884 1888 Joseph Berthe    
1888 1895 Alexis Bernard    
1895 1900 Dieudonné Pérrissol    
1900 1912 Gustave Calvi    
1912 1919 Albert Robert    
1919 1925 Pierre Carlin    
1925 1928 Joseph Point    
1928 1932 Joseph Marius Vidal    
1932 1935 Maurice Jeanpierre    
1935 1935 Georges Vallet    
1935 1941 François Rebuffel    
1941 1944 André Martinet    
1944 1945 Yves Buffet    
1945 1945 François Rebuffel    
1945 1977 Gaston Ducros CR Conseiller général
1977 1995 Pierre Bachelet RPR Député des Alpes-Maritimes
1995 réélue en 2008[3] Michèle Tabarot UDF puis DL puis UMP Députée des Alpes-Maritimes

[modifier] Démographie

[modifier] Évolution démographique

D’après le recensement Insee de 2007, Le Cannet compte 42 207 habitants (soit une stagnation par rapport à 1999). La commune occupe le 159e rang au niveau national, alors qu'elle était au 151e en 1999, et le 6e au niveau départemental sur 163 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Le Cannet depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 2006 avec 42 531 habitants.

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 189 1 289 1 229 1 433 1 480 1 532 1 546 1 480 1 591
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 596 1 676 1 762 1 722 1 738 2 563 2 552 2 572 2 593
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 097 3 642 4 166 3 883 6 244 10 016 10 056 10 299 11 601
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
15 499 23 231 33 892 37 411 41 842 41 940 42 531 42 207 40 940
2009 - - - - - - - -
41 725 - - - - - - - -
Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[4], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[5],[6]

[modifier] Pyramide des âges

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (31,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (27,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,5 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 15,4 %, 15 à 29 ans = 16,2 %, 30 à 44 ans = 21 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 28,9 %) ;
  • 53,5 % de femmes (0 à 14 ans = 13,6 %, 15 à 29 ans = 13,8 %, 30 à 44 ans = 19,6 %, 45 à 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 34,1 %).
Pyramide des âges à Le Cannet en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
1,7 
10,4 
75 à 89 ans
14,5 
17,8 
60 à 74 ans
17,9 
18,6 
45 à 59 ans
18,8 
21,0 
30 à 44 ans
19,6 
16,2 
15 à 29 ans
13,8 
15,4 
0 à 14 ans
13,6 
Pyramide des âges du département des Alpes-Maritimes en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,7 
8,3 
75 à 89 ans
12,1 
15,3 
60 à 74 ans
16,3 
19,9 
45 à 59 ans
19,6 
20,4 
30 à 44 ans
19,7 
18,0 
15 à 29 ans
15,6 
17,5 
0 à 14 ans
14,9 

[modifier] Culture

  • Musée Bonnard[9] : La ville du Cannet a été le lieu de séjour du peintre Pierre Bonnard pendant les 22 dernières années de sa vie. Il y a peint ses plus belles œuvres.
    Grâce à ce usée, la ville du Cannet a voulu rendre hommage à ce peintre et donner à voir et à comprendre son œuvre.
    Inauguré le 25 juin 2011, le musée Bonnard est situé au no 16 boulevard Sadi-Carnot, à côté de l'Hôtel de ville.


[modifier] Lieux et monuments

[modifier] Monuments historiques

Les monuments inscrits ou classés sont :

Monument Adresse Coordonnées Notice Protection Date Illustration
Chapelle Notre-Dame-des-Anges du Cannet Rue Notre-Dame des Anges 43° 34′ 26″ Nord
       7° 00′ 50″ Est
/ 43.57387363653874, 7.014026194810867 (Chapelle Notre-Dame-des-Anges du Cannet)
PA00080697 Inscrit 1941
Chapelle Notre-Dame-des-Anges du Cannet
Église Sainte-Catherine du Cannet 31 rue Sainte-Catherine 43° 34′ 23″ Nord
       7° 01′ 03″ Est
/ 43.57316629901564, 7.017525136470795 (Église Sainte-Catherine du Cannet)
PA00080698 Inscrit 1926
Église Sainte-Catherine du Cannet
Tour des Danys (ou Maison du brigand) Rue de la Tour 43° 34′ 27″ Nord
       7° 01′ 17″ Est
/ 43.574209813273086, 7.021258771419525 (Tour des Danys)
PA00080699 Inscrit 1941
Tour des Danys
Villa Le Bosquet du peintre Pierre Bonnard 29 avenue Victoria 43° 34′ 35″ Nord
       7° 01′ 42″ Est
/ 43.57625209518278, 7.028288841247559 (Villa Le Bosquet)
PA00080700 Classé 2007
Villa Le Bosquet
  • La Chapelle Notre-Dame-des-Anges : monument historique depuis le 22 décembre 1941. Par la volonté testamentaire d'un des membres d'une des familles fondatrices du Cannet, Guillaume Calvy, la chapelle est construite en 1557 et se compose d'une nef de plan rectangulaire et d'un porche ouvert sur l'extérieur.
  • L'église Sainte-Catherine d'Alexandrie : elle est classée monument historique depuis le 29 octobre 1926. Construite au XVIe siècle par la seule volonté des Cannetans, c'est la première église paroissiale du Cannet. Sa tour quadrangulaire domine la ville. L'église est terminée le 6 mars 1556. Cette date marque aussi le début de la discorde avec Cannes qui va aboutir à la séparation des deux communes le 9 août 1774. L'autonomie paroissiale est reconnue en 1560 qui est aussi la date du premier baptême enregistré au Cannet.
  • La tour des Danys (ou tour des Brigands) : monument historique depuis le 22 décembre 1941. Elle porte le nom d'une des familles fondatrices du Cannet. Elle a été construite par les moines de Lérins pour fermer la ville sur l'ancienne route de Cannes, elle date du milieu du XVe siècle. Prosper Mérimée est à l'origine de son appellation « la tour des Brigands ».
  • La villa Le Bosquet[10], 29 avenue Victoria. Elle a été achetée par le peintre Pierre Bonnard en 1926. Cette villa a été le lieu de la dernière période stylistique de Bonnard. Le peintre va l'occuper jusqu'à son décès. Elle a été classée sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le 26 mars 2007. Elle a le label patrimoine du XXe siècle depuis 2001.

[modifier] Autres monuments

Chapelle Saint-Bernardin et église Sainte-Catherine
Chapelle Saint-Sauveur et mosaïque de Tobiasse

Privilégiée par sa situation et son environnement typiquement provençal, Le Cannet possède un riche patrimoine culturel et artistique.

Le patrimoine cannettan fait également la richesse de la cité :

  • L'église Sainte-Philomène, église paroissiale depuis 1907. La première pierre est posée le 1er octobre 1877. Elle est ouverte au culte le 2 avril 1882. L'église a été construite à l'initiative du curé du Cannet, l'abbé Bovis, pour répondre aux besoins dus à l'accroissement de la population du Cannet. L'abbé Bovis avait rencontré Jean Marie Baptiste Vianney, dit le curé d'Ars, qui avait contribué à répandre en France le culte de sainte Philomène.
  • La chapelle Saint-Bernardin : Les Pénitents Blancs de l'ordre de Saint-Bernardin reçoivent le 19 juin 1552 un terrain jouxtant l'église Sainte-Catherine pour y édifier leur chapelle. À la Révolution, la chapelle abrite le siège de la société populaire des sans-culottes. La chapelle est désaffectée en 1924. Elle a été inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques le 29 octobre 1926. La chapelle est devenue, à compter du 11 mai 1999, un lieu d'exposition.
  • La chapelle Saint-Claude se dressait au confluent des ruisseaux des Escarrasses et de la Tousque, là où le vieux chemin de Cannes au Cannet bifurquait en direction des hameaux de Sainte-Catherine et des Ardissons. Depuis très longtemps en ruines, ses restes pittoresques ont été malheureusement rasés au lendemain de la dernière guerre mondiale et les deux chemins qui se détachaient du chemin de Cannes sont devenus les rues Sainte-Catherine et de Cannes.
  • La chapelle Saint-Sauveur : La chapelle marque l'entrée du quartier des Ardissons. e clocher servait de beffroi et sonnait pour les évènements importants. Elle a été restaurée et repensée par Théo Tobiasse, en lui choisissant un thème œcuménique : "la vie est une fête".
  • L'église Saint-Charles au quartier Rocheville.
  • Le mur des Amoureux : peint par Raymond Peynet au cœur du Vieux-Cannet, il veut faire passer le message que ce quartier est propice à l'accueil des jeunes mariés.
  • La tour des Calvys : ancienne maison forte portant le nom de la première famille fondatrice du Cannet, arrivée en 1441. Le 17 juillet 1707, lorsque les impériaux envahirent la région, la tour sauva les habitants qui s'y réfugièrent, alors qu'ils étaient en lutte sous la direction de l'abbé Christophe Ardisson. a tour a été vendue comme bien national à la Révolution.
  • L'ancien hôtel de ville, 396 rue Saint-Sauveur.
  • L'hôtel de ville. Le bâtiment a été construit en 1902 sur la grande artère de la ville. C'est alors l'hôtel Desanges construit par l'architecte James Warnery. Le maire Maurice Jeanpierre qui souhaitait que la ville se date d'un hôtel de ville digne de son importance le fait acheter par la commune le 17 juillet 1933.
  • Le musée Bonnard.

Parmi les artères et places principales, on relèvera :

  • Le boulevard Carnot (Sadi Carnot) : partant du centre historique, il mène à Cannes et à son bord de mer. De ce fait, Le Cannet partage cette grande artère d'environ 4 km avec la commune de Cannes. Il a été construit entre 1881 et 1883, à l'initiative d'Henri Germain, député et président du conseil d'administration de la Société foncière lyonnaise, filiale du Crédit lyonnais, qui avait acquis l'ensemble des terrains situés au nord de la voie ferrée.
  • L'ensemble place Bellevue / rue Saint-Sauveur : c'est la « colonne vertébrale » du centre historique piétonnier. L'actuelle municipalité y a encouragé l'installation de nombreux artisans d'art. Ajouté à ses restaurants et cafés « sous les platanes », l'objectif affiché est de faire de ce quartier un point animé et un phare culturel pour la commune.
  • Les villas des rues Auguste-Cavasse et Jean-Jacques-Sardou construites vers 1908 : villa Cantegril, villa Le Nid, villa Ketty construites en 1908 par l'architecte Henri Stœcklin et l'entrepreneur Verne.

C'est aussi une ville moderne tournée vers l'avenir qui accueille dans sa salle de La Palestre (une des plus grandes salles évènementielles du département) les manifestations les plus importantes.

[modifier] Personnalités liées à la commune

La ville a été le lieu de séjours de nombreux hôtes illustres : Prosper Mérimée, la tragédienne Rachel, les peintres Auguste Renoir, Pierre Bonnard et Henri Lebasque, La Bégum qui, malheureusement, est décédée depuis 2001.

  • Sportifs
    • Patrick Tambay, ancien pilote de Formule 1, fait partie du conseil municipal du Cannet.
    • Philippe Valade est l'entraîneur du club Le Cannet DanceSport 06. Il a été champion de France et vice-champion d'Europe du Nord de danse sportive (DanceSport).

Le Cannet a été également la ville de naissance de :

[modifier] Jumelage

[modifier] Voir aussi

[modifier] Article connexe

[modifier] Liens externes

[modifier] Notes et références

  1. http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/commune.asp?annee=2009&depcom=06030
  2. http://www.lecannet.fr/page-259-la-naissance-de-la-commune.html
  3. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 23 novembre 2010
  5. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 23 novembre 2010
  6. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 23 novembre 2010
  7. Évolution et structure de la population à Le Cannet en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 23 novembre 2010
  8. Résultats du recensement de la population des Alpes-Maritimes en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 23 novembre 2010
  9. Site du musée Bonnard
  10. Musée Bonnard :Maison le Bosquet
Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Navigation
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils
Autres langues