Le Bal des louves

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Le Bal des louves est le deuxième roman de l'écrivain Mireille Calmel. Divisé en deux tomes, il a été publié par XO Éditions en mai 2003.

Le texte est inspiré par les ruines du château de Montguerlhe, attachées à la légende ancestrale d'un seigneur cruel et au mythe de la femme-loup.

Éléments du roman[modifier | modifier le code]

Se déroulant sous le règne de François Ier (si le récit débute en 1500, il s'articule particulièrement autour des années 1515 et 1531) et mêlant le fantastique aux faits historiques avérés, Le Bal des louves aborde le thème légendaire de la pierre philosophale et de l'alchimie (c'est ainsi que Paracelse apparaît dans le texte), tout comme le mythe du loup-garou ; une place relativement importante est également accordée aux changements religieux de l'époque, avec l'influence alors grandissante de la Réforme protestante. L'action se déroule au cœur de l'Auvergne, et prend notamment place au château de Montguerlhe, bâti au XIe siècle ; certains passages permettent de retracer la vie alors menée à Paris, et traite en particulier de la cour des Miracles.

Des personnages ayant réellement existé sont mentionnés (et font parfois partie intégrante de l'intrigue), à l'instar de François Ier précédemment cité : Paracelse, Nostradamus, La Palice, François Rabelais, Catherine de Médicis, Anne de Pisseleu, ou encore Clément Marot.

Réception publique et critique[modifier | modifier le code]

  • Le Parisien : « La nouvelle reine du roman historique. On se laisse emporter par les destinées de ces femmes tour à tour faibles et fortes, on rêve avec elles, on vibre, on aime. »
  • Metro : « Une saga entre histoire et fantastique, pleine de fureurs, d’amour et de vengeance. Un tourbillon d’événements historiques et de légendes oubliées. »
  • La Provence : « Mireille Calmel a un incontestable talent, le geste sûr du bon joueur d’échec qui sait cinq coups à l’avance où il posera son pion. C’est la Mary Higgins Clark de la Renaissance, sans les grosses ficelles. »

Le roman est vendu à 12 000 000 exemplaires dans le monde (il est de ce fait traduit en douze langues - italien, taïwanais, allemand, tchèque, portugais, chinois…), dont 800 000 en France, confirmant ainsi le succès de Mireille Calmel après Le Lit d'Aliénor.

Voir aussi[modifier | modifier le code]