Le Teilleul

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Le Teilleul
L'église Saint-Patrice.
L'église Saint-Patrice.
Blason de Le Teilleul
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Manche
Arrondissement Avranches
Canton Le Teilleul (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Mortainais
Maire
Mandat
Véronique Kunkel
2014-2020
Code postal 50640
Code commune 50591
Démographie
Gentilé Teilleulais
Population
municipale
1 262 hab. (2011)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 32′ 21″ N 0° 52′ 20″ O / 48.539278, -0.87222248° 32′ 21″ Nord 0° 52′ 20″ Ouest / 48.539278, -0.872222  
Altitude Min. 103 m – Max. 222 m
Superficie 30,45 km2
Localisation

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Le Teilleul est une commune française, située dans le département de la Manche en région Basse-Normandie, peuplée de 1 262 habitants[Note 1] (les Teilleulais).

Géographie[edit | edit source]

La commune est au sud-est de l'Avranchin historique, au sud du Mortainais, près de la limite administrative entre la Basse-Normandie, les Pays de la Loire en Bretagne. Son bourg est à 14 km au sud de Mortain, à 16 km au nord de Gorron, à 18 km à l'est de Saint-Hilaire-du-Harcouët et à 19 km à l'ouest de Domfront[1].

Le territoire est situé sur la ligne de partage des eaux de la mer de la Manche et de l'océan Atlantique. Sur le versant nord les ruisseaux et rivières vont se jeter dans la Sélune alors que ceux sur versant sud, vont rejoindre le ruisseau de la Morette, affluent de la Mayenne pour finir dans la Loire. L'étang de Morette est sur la limite avec Mantilly, commune du département de l'Orne. Morette vient du nom hébreu Mareth.

Hydrologie[edit | edit source]

La commune se trouve sur la limite de partages des eaux entre l'océan atlantique et la mer de la Manche. Sur la commune se trouvent des ruisseaux dont certains y prennent leurs sources :

Bassin versant de la Sélune[edit | edit source]

  • Ruisseau des Gués, prenant sa source au lieu-dit la Gasneraie, devenant ruisseau du Marignon, au passage de la D184, limite avec la commune de Sainte-Marie-du-Bois, pour y entrer ensuite.
  • Ruisseau du Moulin de Pontorsier, prenant sa source au lieu-dit la Palière, devenant rivière dite du Moulin de Chevrier au lieu-dit la Chaloisière, limite avec la commune de Husson, pour y entrer ensuite.
  • Ruisseau du Gués des Ferrières prenant sa source au lieu-dit la Fouquerie, limite avec la commune de Notre-Dame-du-Touchet, pour y entrer ensuite.
  • Ruisseau de Mesnelle, devenant ruisseau du Gués des Ferrières à la Fouquerie, limite avec la commune de Notre-Dame-du-Touchet.
  • Rivière de la Francière, prenant sa source au lieu-dit la Tressinière, limite avec la commune de Saint-Cyr-du-Bailleul, pour y rentrer.
  • Ruisseau de la Roussarière, prenant sa source au lieu-dit la Roussardière, limite avec la commune de Sainte-Marie-du-Bois pour y entrer ensuite.

Bassin versant de la Loire[edit | edit source]

  • Ruisseau de Longuèves, prenant sa source au lieu-dit la Gortière, limite communale avec Heussé, pour y entrer ensuite.
  • Ruisseau de Morette, prenant sa source au lieu-dit la Boulangerie, formant durant son passage l'étang de Morette, limite avec la commune de Mantilly, se jetant dans le ruisseau de Longuèves au lieu-dit Nantrais.
  • Ruisseau dite de la Menillière, prenant sa source au lieu-dit Beauchamps, limite avec la commune de Saint-Cyr-du-Bailleul, pour ensuite entrer dans la commune de Saint-Mars-d'Égrenne.

Transport[edit | edit source]

Transport ferroviaire[edit | edit source]

Le Teilleul avait en commun, avec Barenton une station ferroviaire, dénommée Barenton - Le Teilleul, située sur la ligne Domfront - Avranches.

Axes routiers[edit | edit source]

Schéma représentatif du réseau routier du Teilleul
Réseau routier

Le bourg se trouve au croisement de la D 976 (ancienne route nationale 176) et de la D 32 qui mène de Gorron vers Mortain (route construite au XIe siècle[2]).

Transport inter-urbain[edit | edit source]

Le bourg est desservi par le transport en commun départemental par bus (Manéo) via les lignes 119 (Le Teilleul - Saint-Hilaire-du-Harcouët - Avranches) et 305 (Le Teilleul - Saint-Hilaire-du-Harcouët - Avranches - Coutances, ligne scolaire).

Communes limitrophes[edit | edit source]

Communes limitrophes du Teilleul[3]
Notre-Dame-du-Touchet Husson et Sainte-Marie-du-Bois Saint-Cyr-du-Bailleul
Ferrières du Teilleul[3] Mantilly
Buais Heussé Mantilly

Toponymie[edit | edit source]

Forme ancienne Telliolum[4].

Issu du latin tilia, le tilleul était désigné en ancien français til ou teil[5]. Le toponyme semble formé à partir de ce dernier terme.

Histoire[edit | edit source]

La châtellenie du Teilleul remonte au Xe siècle et semble n'avoir vécu que deux siècles[2]. La première trace écrite d'une souveraineté au Teilleul apparait avec Unsfrield, dit le Danois (Unfred le Danois ou Unfrid le Danois), terre donnée par Guillaume Longue-Épée pour le zèle de ces preux chevaliers (933). Ces terres furent érigées en baronnie[2].

C'est à partir de ce moment que la ville se fortifie[6] : Massif formidable de tours, de contreforts, de fort et de créneaux, dominant la vallée et présentant le flanc au tertre de Montécot. L'une des issues des remparts est nommée « la Basse-Porte ».

Robert du Teilleul donna aux moines d'Ouches l'église du Teilleul et plusieurs fiefs : Terra in quaest templum Sancti Petri quom Robertus de Rodeland (Ruddlam) olamabat ad Teiland[7].

Alors seigneurie d'Omfroy-du-Teilleul, son château-fort fut l'un des quatre pris par Geoffroy, comte d'Anjou courant XIIe siècle.

En 1169 et 1173[8], la ville fut brûlée par des rebelles[9] dans les guerres entre Matthieu comte de Boulogne Hascouet de Saint Hilaire[10] et les troupes de Henri II, roi d'Angleterre, sous les ordres de Robert de Fougères : Castrum Tellioli traditit incendio. Robert-du-Mont dit que ce fut ce dernier qui incendia Le Teilleul.

Une tempête s'abat le 17 janvier 1739, renversant bon nombre d'arbres et de demeures[2]

Seigneurs d'Oissey[edit | edit source]

La sergenterie d'Ouessey était un demi-fief de Haubert, la charte de Navarre 1401 dit : Un demi-fief, le fief d'Ouessey, le chef, assis au Teilleul, appartenant à Jéhan d'Ouessey, écuyer, tenu de Guillaume le Gotherel, écuyer, à cause de la barronerie des Biard, vault le renvenue de C livres.

En 1418, Jean d'Ouessey se soumet au roi anglais ce que ne fait pas Geffroy d'Ouessey, époux de Catherine d'Harcourt, ses biens sont confisquées et donnés à Nicolas Burdet.

Le château de la Rouérie-Benusson[edit | edit source]

Son appareil défensif rappelle la violence extrême des guerres de religion dans le Mortainais.

Le manoir est construit à la fin du XVIe siècle par Martin Davy, écuyer, frère cadet du seigneur de Vezins.

Le château des Louvellières[edit | edit source]

Ce manoir porte la date de 1658. Au milieu du XIXe siècle, son propriétaire, M. Ferré de Ferris fait transférer et remonter des éléments provenant de l'abbaye de Savigny.

Le château de la Basse-Porte[edit | edit source]

Centre de secours jusqu'en 1981.

Le château des Conches[edit | edit source]

Le château de la Durandière[edit | edit source]

Me Siméon-Léonard Séquard (1713-1786), prêtre et chapelain du château de la Durandière, fils de Estienne Séquard (1678-1742) seigneur des Gués et de La Bergeottière et de Barbe Cousin de Jarrosay[15].

Au XVIIIe siècle, la Durandière et la vavassorerie de la Buissonnière appartenait aux De Vaufleury[16].

Étienne de Vaufleury (d'azur au sautoir d'or cantonné de quatre rose de même), écuyer, procureur du Roi à Mortain, anobli par l'édit du Canada en 1628[17], seigneur de La Durandière et du Bouet (Jeanne apporta en dot le fief de La Nocherie), époux de Anne de Jumilly ;

Jean de Vaufleury (° 1632, - 17 avril 1707 Le Teilleul) (d'azur à une croix d'argent), sieur de la Durandière et de Pouey, fils d'Étienne, écuyer ;

Henry de Vaufleury (° 1675 - 22 décembre 1710, Le Teilleul), écuyer, seigneur de Pouay, de la Durandière et de la Rivière, fils de Jean ;

Joseph de Vaufleury (° 21 février 1708 Le Teilleul - 31 mai 1770), sieur de la Durandière, de la Buissonière, de la Rivière et de Montfoucault, fils de Henry, époux d'Antoinette Bourget ;

Henry François de Vaufleury (° 29 décembre 1710 Le Teilleul), seigneur de Pouey et de la Durandière, fils de Henry et frère de Joseph, quitta la région pour s'installer dans la Mayenne et y continuer la seigneurie de la Durandière ;

Henri Antoine de Vaufleury (° 22 février 1743 Le Teilleul, 8 novembre 1813 Mortain), seigneur de la Durandière, de la Rivière et de Montfoucault, fils de Joseph.

Les manoirs[edit | edit source]

On retrouve sur la commune, ainsi que sur celles limitrophes, des manoirs, grandes maisons bâties de pierre et souvent associés à un corps de ferme attenant mais indépendant et détaché de la maison en elle-même.

L'église Saint-Patrice[edit | edit source]

Vue des restes de l'église
Vue des restes de l'église

La paroisse de Saint-Patrice, existant avant la construction du château, remonte à l'évangélisation du pays vers le VIe ou VIIe siècle. L'église primitive est détruite lors de l'invasion des Normands et est reconstruite à la même place. L'église de Saint-Patrice et ses dépendances sont données par la suite à l'abbaye de Savigny.

L'église baptismale fut construite à l'actuel lieu-dit Saint-Patrice après accord de l'abbé de Savigny (vers 1204-1212). Un cimetière se situa au château pour y enterrer ses morts[18]. Il ne reste de cette église que deux piliers de la porte d'entrée. Le presbytère de cette église se situait au lieu-dit actuel : La Chérulière[19]. Elle était construite en arête de poisson (opus spicatum)[2]

Ce fief ecclésiastique gardera son siège jusqu'en 1851. C'est aussi cette année qu'elle est détruite et dépouillée lors de la révolution.

Héraldique[edit | edit source]

Armes du Teilleul

Les armes de la commune du Teilleul se blasonnent ainsi :
D'azur à trois fers à cheval d'argent, posés 2 et 1.

Politique et administration[edit | edit source]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
- - Louis de Vaufleury de la Durandière[20]    
1811 1811 Louis César de Vaufleury    
 ?  ? M. Devaufleury[21]    
 ?  ? Alphonse Ferré des Ferris[22]    
 ?  ? M. Séquart-Bergeotière[23]    
1844  ? Alphonse Guillaume Ambroise de Ferré des Ferris[24]    
 ?  ? Joseph Avenel[25],[26]   Avocat
  20 mai 1888 Joseph Gasnier    
20 mai 1888 mai 1912 Émile Malon[27]   Docteur
19 mai 1929 11 août 1935 Courteille   Boucher
11 août 1935 13 février 1938 Béchet    
2 octobre 1938 28 septembre 1940 Émile Malon[28]   Docteur
20 octobre 1940 mai 1945 Albert Jéhan[29]    
mai 1945 avril 1953 Marcel Nail    
avril 1953 mars 1965 François Nouaille    
mars 1965 1977 Pierre Mottier   Agent général d'assurance
1977 mars 1983 Geneviève Leconte    
mars 1983 mars 2014 Jean Bizet UMP Conseiller général jusqu'en 2011, Sénateur
mars 2014[30] en cours Véronique Kunkel   Directrice générale
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[30].

Démographie[edit | edit source]

En 2011, la commune comptait 1 262 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 380 2 528 2 473 2 279 2 511 2 492 2 539 2 566 2 604
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 530 2 478 2 422 2 358 2 295 2 175 2 150 2 159 2 104
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 012 2 010 1 945 1 745 1 689 1 780 1 768 1 747 1 660
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 542 1 588 1 534 1 542 1 433 1 377 1 309 1 299 1 262
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2004[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[edit | edit source]

Écoles[edit | edit source]

  • École publique Antoine de Saint-Exupéry.
  • École primaire privée Saint-Patrice fermée depuis juin 1993.

Collège[edit | edit source]

  • Juin 2010: fermeture du collège public Pierre-Mottier.

Économie[edit | edit source]

Les grandes entreprises situées sur la commune :

ZA la Pommeraie 
  • Jacky Leduc : fabrication et fumage d'andouille de Vire (avec appellation AOC),
  • Kunkel : fabrication de palettes en bois,
  • MBS : fabrication de meubles d'agencement.
Lieu-dit "La Pierre Blanche" 
Lieu-dit "Le Bois Badon" 
  • Blanchard : vente et réparation matériel agricole,
  • D2N : Commerce de gros de céréales, de semences et d'aliments pour le bétail.

Monuments et bâtiments publics[edit | edit source]

Monuments religieux[edit | edit source]

Église Saint-Patrice[edit | edit source]

Chapelle Sainte-Catherine d'Ouessey[edit | edit source]

Chapelle d'Ouessey.

Chapelle domestique du logis d'Ouessey, en 1670, elle avait un titulaire, mais n'en avait plus en 1752. Elle est de construction gothique. Elle y est encore présente.

Chapelle de la Durandière[edit | edit source]

Elle était la chapelle domestique du château de la Durandière. Elle fut épargnée pendant la révolution, mais depuis n'existe plus.

Chapelle Saint-Aubert de Languèves[edit | edit source]

Chapelle domestique du manoir de Languèves, le dernier titulaire de cette chapelle était Jean Rivière, prêtre de Heussey (actuellement Heussé) le 12 avril 1784.

Chapelle Saint-Senier[edit | edit source]

Petit oratoire près du lieu-dit Gué-de-Cassour.

Chapelle Notre-Dame-de-Pitié[edit | edit source]

Chapelle du cimetière de Saint-Patrice fondée et dotée par les seigneurs de la Campionnière. En 1752, Siméon Séquard, prêtre du Teilleul, en était titulaire.

Elle était située entre l'emplacement de l'église et l'entrée du cimetière.

Chapelle de la maladrerie de la Madeleine[edit | edit source]

Croix de la chapelle de la Madeleine.

Elle fut construite vers l'époque de la mort de Louis VIII, et dès 1336, elle n'avait guère de lépreux, un trésorier refusait à la maladrerie ce qu'auparavant elle pouvait réclamer[2], elle était en ruine en 1609 et fut détruite avant 1790.

Une croix au carrefour de la route de Domfront et de Mantilly rappelle en ce lieu la présence d'une chapelle liée à la maladrerie plantée par la famille Ferré-des-Ferris.

Autres bâtiments[edit | edit source]

  • La maison de retraite publique.
  • Le centre multimédia permet d'utiliser les équipements informatiques de la médiathèque.

Activité et manifestations[edit | edit source]

Jumelages[edit | edit source]

Le Teilleul est jumelé avec :

Manifestations[edit | edit source]

  • Foire de la Saint-George, fête annuelle de la commune, un titre de 1609 la mentionne.
  • Tous les jeudis matin  : marché, place du champ de foire. Ce marché est mis en place suite à une demande des habitants en 1573[35].
  • Tous les premiers samedis de mois : marché des produits locaux et artisanaux.

Personnalités liées à la commune[edit | edit source]

Seigneurs et barons[edit | edit source]

  • Unfrid le Danois, seigneur du Teilleul[36], déjà baron d'Hiesmese devint baron du Teilleul, il fit construire le château du Teilleul et fit entouré la ville du murs.
  • Onfroy du Teilleul[37] ; Adelise de Grentemesnil, sa femme.
  • Robert du Teilleul, fils de Onfroy et Adelise, baron du Teilleul.
  • Robert du Teilleul, fils de Robert du Teilleul.
  • Robin et Alexandre du Teilleul (1198), fils de Robert du Teilleul.
  • Gilles de vaufleury, seigneur d'Ossé au Teilleul.
  • Othon du teilleul.
  • Jean Juhé (XVe siècle).
  • Jéhan du Teilleul (1365).
  • Jacques Cochards (1577-1600) (de gueules à trois fasces d'argent), sieur de la Cochardière, fut maître des Eaux et Forêts à Mortain.

Autres[edit | edit source]

Voir aussi[edit | edit source]

Sources et références[edit | edit source]

Notes[edit | edit source]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[edit | edit source]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. a, b, c, d, e et f Extrait des mémoires sur le Teilleul, par Émile Dubois, vicaire de Husson, 1883
  3. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  4. Laurence Echard, M. Vosgien (trad. Laurence Echard), Dictionnaire géographique portatif, Didot,‎ 1749 (lire en ligne), p. 528
  5. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton,‎ octobre 1999 (ISBN 2-86253247-9), p. 103
  6. Panorama pittoresque de la France, Didot and Firmin,‎ 1839
  7. Domesday Book in Hist. Angl. Script. III 759 G.Gale
  8. plusieurs sources différentes donnent deux dates, mais une majorité d'entre elles avancent celles vers 1173, et deux autres sources donnent ces deux dates, un document confirmerait que la ville fut bien brûlée deux fois
  9. Louis Dubouis, Recherches archéologiques, historiques, biographiques et littéraires sur la Normandie (lire en ligne), p. 159
  10. N.-R. Potin de La Mairie, Recherches sur les possessions des Sires normands de Gournay, le Bray normand et le Bray picard et sur toutes les communes de l'arrondissement de Neufchâtel,‎ 1852 (lire en ligne), p. 153
  11. Cette année, aucun registre d'état civil n'existe et seul un acte notarié annonce cette date
  12. Léon de La Sicotière, Louis de Frotté et les insurrections normandes, Adamant Media Corporation (ISBN 9780543963109), p. 351
  13. . Académie des sciences (France), Comptes-rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences., t. LXXXVIII, Bachelier (Paris),‎ janvier 1870, p. 544
  14. (en) Monica M. Grady, Andrew Graham, Robert Hutchinson,, Catalogue of Meteorites- With Special Reference to Those Represented in the Collection of the..., Cambridge University Press (ISBN 0521663032), p. 301
  15. Revue départementale de la Manche,‎ 1960
  16. Jean ?
  17. Annuaire administratif, statistique et historique du département de l'Eure,‎ 1866 (lire en ligne), p. 176
  18. Annuaire du département de la Manche, 25e année publié par Julien Gilles Travers en 1853, p. 85
  19. Sauvage Hippolyte, Mortain pendant la terreur…, Impr. de J. Durand (Avranches)
  20. Maire à la Révolution
  21. Annuaire du département de la Manche,‎ 1830 et 1831, p. 353
  22. Annuaire du département de la Manche,‎ 1836, p. 112
  23. Annuaire du département de la Manche,‎ 1840, p. 388
  24. 1806-1888
  25. 15 janvier 1810 - )
  26. Charles de L'Escalopier, Catalogue de la bibliothèque de M. le Cte Charles de L'Escalopier,‎ 1866, p. 391
  27. Père d'Émile Malon, maire de 1938 à 1940
  28. Fils d'Émile Malon, maire de 1888 à 1912
  29. 1er adjoint, par interim
  30. a et b « Le Teilleul (50640) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 25 avril 2014)
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  33. « Église Saint-Patrice », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Fonts baptismaux et leur couvercle », base Palissy, ministère français de la Culture.
  35. Mémoires de la Société d'archéologie, de littérature, sciences et arts d'Avranches, t. 6, E. Tostain (Avranches), 1842-1902 éd. (ISSN 17706106), p. 82
  36. Jean Jacques Desroches, Histoire du Mont Saint-Michel et de l'ancien diocèse d'Avranches,‎ 1838 (lire en ligne), p. 164
  37. Petit-fils de Unfred le Danois, fils de Ansfrild, dit Gotz ( - 1035)

Liens externes[edit | edit source]

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