Laurent Perpère

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Laurent Perpère dirige le bureau parisien du groupe Brunswick, spécialisé dans la communication financière, après une carrière de Haut Fonctionnaire aux Finances puis dans l'industrie et les médias.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est né en 1951, agrégé de Lettres modernes, ancien élève de l'ENS et de l'ENA, promotion Droits de l'Homme (1981). Il fut tout d'abord Inspecteur des finances de 1981 à 1985, avant de passer dans le privé.

Au sein de Rhône-Poulenc, il a été chargé de la stratégie et du plan, à la division Chimie, de 1985 à 1987. Il a ensuite passé plusieurs années au sein du groupe Hachette, dirigeant notamment le journal "Le Provençal". Il rejoint Canal+ en 1993 pour diriger les finances de 1995 à 1998 puis l'international entre 1998 et 2003. En parallèle, il est nommé président-délégué du Paris Saint-Germain à la suite de la démission de Charles Biétry. Sa mission principale au Paris Saint-Germain était de résorber la dette du club, ce qu'il n'a pas réussi, mais le club fut vainqueur de la Coupe Intertoto 2001, vice-champion de France D1 2000, finaliste de la Coupe de la Ligue 2000 et finaliste de la Coupe de France 2003. Il est remplacé le 5 juin 2003 par Francis Graille. En 2003, il rejoint le groupe Brunswick, spécialisé dans la communication financière, en tant que Senior Partner du bureau de Paris. En 2012, Brunswick a un réseau de 20 bureaux dans le monde, installés dans 12 pays. Le groupe, privé et indépendant, est régulièrement classé leader du conseil en fusions-acquisitions et opérations de marché dans les classements internationaux.

Anecdote[modifier | modifier le code]

En déclarant, à propos de Luis Fernandez, en des termes particulièrement pompeux et désuets, que ce dernier "voulait être le Pygmalion de ce jeune brésilien" (à propos de Ronaldinho, dans le reportage[1] "PSG: 40 ans de fièvre", datant de 2010), il trahit malgré lui son profil élitiste et pédant, ainsi que sa profonde inadéquation avec le monde du football, duquel il ne tarda pas à être évincé.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. PSG, 40 ans de fièvre, de Pierre Hurel et Damien Vercaemer, 2010