Laureen Harper

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Photographie de Laureen Harper, épouse du Premier ministre du Canada.

Laureen Anne Teskey Harper, (née en juin 1963 à Turner Valley dans la province canadienne de l'Alberta) est la femme de Stephen Harper, chef du Parti conservateur du Canada et Premier ministre du Canada depuis le 6 février 2006. Aînée d'une fratrie de trois enfants, elle est née à Turner Valley, une petite ville rurale située au sud-ouest de Calgary en Alberta. Ses parents (divorcés en 1991, après 29 ans de mariage) étaient les propriétaires d'une ferme et d'une compagnie qui effectue des travaux de sous-traitance en électricité.

Laureen Harper a fréquenté l'école secondaire à Oil Fields High School, dont elle est sortie diplômée en 1981, puis le Southern Alberta Institute of Technology, où elle a étudié le journalisme et la photographie.

Elle a rejoint le Parti réformiste du Canada dans les années 1980.

Elle offre sa maison d'Ottawa à la Société de prévention de la cruauté envers les animaux en tant que famille d'accueil pour les chats, et elle pratique le motocyclisme dans ses temps libres.

Depuis leur mariage en 1993, son mari et elle ont eu deux enfants : un garçon, Ben (né en 1996) et une fille, Rachel (née en 1999).

Relation avec Stephen Harper[modifier | modifier le code]

C'est Cynthia Williams, étudiante en journalisme précédemment fiancée à Stephen Harper[1], qui a présenté celui-ci à Laureen Teskey, elle-même précédemment mariée en premières noces à Neil Fenton, un Néo-Zélandais, de 1985 à 1988.

En 1991, Laureen Teskey s'implique considérablement dans la thèse de Stephen Harper (master's thesis), dont elle réalise entre autres une partie importante des graphiques et de l'illustration. Une amitié grandit entre eux, qui devient une relation amoureuse lors de la réunion de Saskatoon à la fin de la même année[2]. Ils se marient le 11 décembre 1993. Les compte-rendus de presse mentionnent fréquemment qu'elle est plus amicale devant les caméras que son mari.

Son rôle positif envers son mari, qu'elle aurait réussi à rendre plus chaleureux, est également souvent mis en avant[1].

Très réservée vis-à-vis des Chrétiens évangéliques — car certains de ses proches y avaient "sacrifié" famille et travail — elle s'applique à jouer un rôle de garde-fou dans ce domaine pour éviter à son mari une trop grande implication dans l'Église[1].

Intérêt pour l'Afrique[modifier | modifier le code]

Elle s'intéresse aux questions touchant à l'Afrique, depuis ses études, où elle a passé 6 mois[3]. Lors de son voyage en Afrique, elle est allée du Caire au Cap en bus, visitant 13 pays différents[1].

C'est grâce à l'intérêt et à la connaissance de l'Afrique de Laureen Teskey qu'elle et Stephen Harper attirent l'attention du député David Kilgour, lorsqu'il prend le petit-déjeuner avec eux après le caucus du Parti libéral du Canada, car il avait été l'homme de l'Amérique latine et de l'Afrique dans le cabinet de Jean Chrétien[4].

À cette occasion, David Kilgour avait été frappé par le fait que Laureen Teskey était une des rares personnes qu'il ait rencontré au Canada qui ait été au Darfour[4].

Confusion autour de son nom[modifier | modifier le code]

Dans la presse au Canada, il existait une certaine confusion à propos du nom qu'elle utilise. À différentes occasions, on l'a désignée dans la presse en utilisant tour à tour Teskey, Harper ou Harper Teskey (sans trait d'union) comme nom de famille. Elle a informé la Presse canadienne le 26 janvier 2006 qu'elle voulait être connue sous le nom de Laureen Harper en public, en tant qu'épouse du Premier ministre.

Maureen McTeer, la femme de l'ancien Premier ministre du Canada Joe Clark, avait aussi provoqué une certaine controverse en 1979, lorsqu'elle était devenue la première femme d'un Premier ministre canadien à utiliser son nom de jeune fille au lieu de celui de son mari.

Annexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Lloyd Mackey 2005, p. 59 et suivantes
  2. Lloyd Mackey 2005, p. 60-61
  3. Laureen Harper sur www.pm.gc.ca (consulté le 21 août 2009)
  4. a et b Lloyd Mackey 2005, p. 60

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]