Langues en Belgique

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Langues en Belgique
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Langues officielles
Langues régionales brabançon, champenois, flamand occidental, flamand oriental, francique ripuaire, limbourgeois, lorrain (gaumais), luxembourgeois, picard, wallon
Principales langues étrangères Anglais, espagnol, italien, arabe, turc, portugais, yiddish
Langues des signes Langue des signes flamande, langue des signes de Belgique francophone
Disposition des touches de clavier AZERTY
Dialectes régionaux du Benelux.

La Belgique compte trois langues officielles : le néerlandais, le français et l'allemand. La politique linguistique, en Belgique, relève des Communautés. Les conflits entre les locuteurs de ces langues sont la source des problèmes communautaires de la Belgique.

Évolution historique[modifier | modifier le code]

Lors de la proclamation de l'indépendance de la Belgique en 1830, ni le français, ni le néerlandais n’était la langue de la majorité de la population. Partout, le peuple parlait alors surtout des langues régionales et le pays servait de carrefour linguistique. Au Nord, il s’agissait de langues bas-franciques : le flamand occidental, le flamand oriental, le brabançon et le limbourgeois. Au Sud c'étaient des langues d'oïl : le wallon (très majoritaire), le picard (en Hainaut occidental), le lorrain gaumais et le champenois sugnysien. Enfin, au sud-est se délimite une zone moyen-francique (dite allemande par convention) comprenant, du nord au sud, le francique rhéno-mosan (nl : Platdiets) et le francique ripuaire (canton d'Eupen), ainsi que le francique mosellan (canton de Saint-Vith) et le luxembourgeois (Arlon). D'autre part, au nord comme au sud du pays, la bourgeoisie était francisée.

Progressivement, toutes ces langues endogènes ont reculé, au profit du français dans le sud du pays et à Bruxelles et du néerlandais dans le nord. Graduellement on a commencé à appliquer le nom Flandre à toutes les provinces néerlandophones et le nom Wallonie à toutes les provinces francophones (quoique le mot wallon avait depuis longtemps un sens parent : ainsi le Brabant wallon fut nommé comme tel au XVIe siècle[1]). Les langues endogènes sont cependant restées plus vivantes dans la partie néerlandophone du pays.

On pourra s'étonner de voir ici figurer l'allemand. Lors de la signature du Traité de Versailles en 1919, la Belgique annexa en effet des territoires appartenant jusqu'alors à la Prusse, dont la Wallonie malmédienne (qui avait lutté contre son assimilation à l'Allemagne), du nom de la petite ville de Malmedy. Or, l'annexion engloba également deux villes Eupen et Saint-Vith qui n'étaient pas de langue wallonne ou française comme Malmedy, mais de langue allemande (ou plutôt moyen-francique).

La francisation de Bruxelles[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Francisation de Bruxelles.

Au cours des XIXe et XXe siècles, Bruxelles s'est transformée d'une ville quasiment entièrement néerlandophone en une ville bilingue, voire multilingue, avec le français pour langue majoritaire et véhiculaire[2]. Bien qu'historiquement Bruxelles fut une cité dont les habitants parlèrent un brabançon régional[3] — communément appelé flamand[4],[5] —, la situation linguistique bruxelloise changea radicalement au cours des deux derniers siècles. À côté d'une immigration française et wallonne, cette progression du français s'explique avant tout par la conversion linguistique de la population néerlandophone au cours des générations[6]. La raison en fut le manque de considération dont jouissait le néerlandais en tant que langue de culture au sein de la société belge[7], renforcé par l'attrait que représentait à l'époque le français comme langue de haute culture et des échanges internationaux[8],[9].

Cette transformation démarra graduellement au XVIIIe siècle[10] mais prit toute son ampleur lorsque la Belgique devint indépendante et que Bruxelles déborda au-delà de ses murs[11],[12]. La francisation réelle et massive de la population urbaine ne commença cependant que dans la seconde moitié du XIXe siècle[13]. À partir de 1880[14], on constate une véritable explosion de bilingues au détriment des néerlandophones unilingues[8],[15]. Le néerlandais ne se transmettait plus à la génération suivante[16], ce qui a eu pour effet une augmentation considérable du nombre des francophones unilingues après 1910[17]. À partir des années 1960[18], à la suite de la fixation de la frontière linguistique[19] et de l'essor socio-économique de la Région flamande[15], la francisation des néerlandophones a stagné[20],[21].

Durant la seconde partie du XXe siècle, Bruxelles devint progressivement une ville d'échanges internationaux, ce qui contribua à un afflux d'immigrants qui favorisèrent l'augmentation de l'usage du français ainsi que de l'émergence d'autres langues[16], aux dépens du néerlandais[22]. Simultanément, à la suite de l'urbanisation[23] et du Brusseleer, un nombre supplémentaire de communes précédemment néerlandophones de la Périphérie bruxelloise devinrent majoritairement francophones[19],[24],[25]. Ce phénomène, connu en Flandre comme la « tache d'huile francophone »[26], constitue, en même temps que la question du statut de Bruxelles[27], un des principaux sujets de contentieux de la politique belge[15],[28],[29].

Les langues officielles[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Allemand.
Article détaillé : Français.
Article détaillé : Néerlandais.

Statut officiel[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Communautés de Belgique.

Situation linguistique en communauté flamande[modifier | modifier le code]

Aujourd’hui, la situation flamande, avec trois couches linguistiques, est plus vivace que celle connue par la communauté française. En Flandre se parlent :

  • acrolecte : le néerlandais belge normatif (nl : standaardtaal),
    • ex[30]. : Heb je nog een kop koffie voor me? (« As-tu encore une tasse de café pour moi ? »)
  • régiolecte : les néerlandais belges régionaux (nl : tussentaal ou verkavelingsvlaams),
    • ex. : 'Ebde nog een tas koffie voor mij?
  • allolecte : les langues bas-franciques endogènes (le flamand occidental, flamand oriental, brabançon, limbourgeois ; nl : streektaal).
    • ex. : Édde nog een zjat kaffe veu maai?

Autrefois, il ne se parlait que deux parlers, à savoir le français, langue d’administration, et les langues bas-franciques. Ensuite, le belgo-néerlandais normalisé a remplacé le français comme langue de scolarisation en 1886, ce qui a coïncidé avec l’alphabétisation du pays flamand. Au cours du XXe siècle, les Flamands sont désormais diglossiques, dont la conséquence la plus récente est la création et l’essor des régiolectes belgo-néerlandais au profit des allolectes bas-franciques. Cette dernière étape vient boucler le processus de néerlandisation de la Flandre. En sociolinguistique, on appelle dialecte consécutif tout régiolecte qui se substitue à un allolecte endogène apparenté à la langue de base ; l'allolecte cédant ou cédé s'appelle dialecte constitutif. Les allolectes sont en recul.

Pluriformes, les régiolectes belgo-néerlandais constituent un interlecte (mésolectal) « mélangeant » néerlandais standard et allolecte ; ils changent donc en fonction du locuteur, selon qu’ils se basent sur tel allolecte bas-francique. Les régiolectes brabançon et est-flamand sont très peu marqués par rapport au standard car ses deux allolectes bas-franciques correspondants sont déjà proches de l’acrolecte belge parlé, et les locuteurs de ces régiolectes peuvent alterner leur discours librement entre régiolecte et acrolecte. De plus, ils peuvent facilement passer d’un régiolecte (p. ex. : néerlandais brabançon) à un autre (p. ex. : néerlandais est-flamand).

Il est à noter que les allolectes bas-franciques brabançon et flamand oriental sont parfois estimés par erreur des variétés du néerlandais, au contraire du flamand occidental et du limbourgeois qui se rapprochent très peu du néerlandais. Cela résulte de la distanciation relative (du standard) en ce qui concerne le degré de particularité linguistique et l’absence de l’inter-compréhension d’un allolecte donné vis-à-vis de l’acrolecte (néerlandais standard).

Brabançon[modifier | modifier le code]

Article détaillé : brabançon (dialecte).

Flamand occidental[modifier | modifier le code]

Article détaillé : flamand occidental.

Flamand oriental[modifier | modifier le code]

Article détaillé : flamand oriental.

Limbourgeois[modifier | modifier le code]

Article détaillé : limbourgeois.

Situation linguistique en communauté française[modifier | modifier le code]

Distribution des langues régionales dans la Wallonie aujourd’hui

Le français est la langue officielle et la plus utilisée de la Wallonie, au côté de l’allemand. Sur 262 communes, 253 sont francophones et 9 germanophones (cantons d’Eupen et Saint-Vith).

Le français est parlé dans la quasi-totalité de la Wallonie, où il coexiste avec divers parlers romans (surtout) et germaniques (un peu). La prédominance du français sur ces langues endogènes n’est pas sans les mettre en danger. L’Union culturelle wallonne estime ainsi qu’il y a 200 000 spectateurs de théâtre dans les diverses langues régionales endogènes de Wallonie.

Le 24 décembre 1990, la Communauté française de Belgique a reconnu plusieurs langues comme étant des « langues régionales endogènes », au côté du français qui est reconnu comme la seule langue officielle. Si l'usage de ces langues régionales endogènes n'est pas admis dans le contexte des actes officiels[31], le décret du 24 décembre 1990 permet cependant d'envisager un soutien significatif aux langues ainsi reconnues[32]. La protection et la promotion des langues régionales endogènes revient au Conseil des langues régionales endogènes (wa)[33], épaulé par le Service des Langues régionales endogènes de la Communauté française[34]. Jusqu'à présent, ce statut de « langues régionales endogènes » n’a pourtant pas eu de répercussions concrètes sur la politique linguistique. Aucun cours d’apprentissage de ces langues n’est organisé par la Communauté française de Belgique, tout au plus le Service des Langues régionales endogènes promeut-il les initiatives locales existantes. La place de ces langues dans les médias publics reste également très faible.

Wallon[modifier | modifier le code]

Article détaillé : wallon.

Le wallon est parlé sur une large partie de la Région wallonne. On peut estimer qu’il a été parlé encore au début du XXe siècle par les trois-quarts des Wallons. Il existe ainsi une littérature wallonne et une littérature picarde.

À l’intérieur du domaine wallon, il existe plusieurs variétés de wallon : l’est-wallon autour de Liège, le centre-wallon autour de Namur, l’ouest-wallon[35] autour de Charleroi. Il existe aussi des zones wallo-lorraines entre Neufchâteau et la Gaume par exemple, les frontières entre langues romanes étant moins tranchées que les divisions entre zones de langue germanique et de langue romane. On estime par exemple que le Borinage est une région qui, du fait de l’immigration d’autres contrées wallonnes, a un parler « mélangé ». Les langues régionales endogènes sont truffées de mots flamands, par exemple à Charleroi.

Les différences entre picard et wallon peuvent tenir aux suffixes (iau en picard, ia en wallon) ou au début des mots (tchapia en wallon, capiau en picard). Des formes intermédiaires existent, comme tchapiau par exemple. Mais la distinction est plus tranchée pour désigner l’écureuil : spirou en wallon, bosquètia en picard.

Picard[modifier | modifier le code]

Article détaillé : picard.

Le picard est parlé dans le triangle Ath-Mons-Tournai en Région wallonne et également en France. La région qui va de Charleroi à La Louvière représente une zone mixte dite d’ailleurs du « wallo-picard ». Un mot traduit cette mixité, c’est le mot toudi (qui veut dire « toujours »), qui devient todi dans les zones centre-wallon et est-wallon. Il est utilisé aussi dans les vieux textes par exemple les chroniques de Froissart.

Lorrain[modifier | modifier le code]

Article détaillé : lorrain.

Le lorrain est parlé dans l’arrondissement de Virton (la Gaume, d’où son appellation locale : le gaumais). À noter : la Gaume, "appellation linguistique " est un tantinet différente de l'arrondissement de Virton -limite administrative - les limites de l'arrondissement de Virton ont été modifiées en 1848, et les communes suivantes ont été rattachées à l'arrondissement d'Arlon : Halanzy -aujourd'hui, commune d'Aubange, Rachecourt -idem - et Meix-le-Tige - aujourd'hui, commune d'Etalle, donc, à nouveau "virtonnais". Il faut donc préciser que les deux bourgades de Halanzy et de Rachecourt, bien que "arlonnaises" sont bien le terreau de locuteurs gaumais [36],[37]

Champenois[modifier | modifier le code]

Article détaillé : champenois.

Le champenois est la moins répandue des langues régionales endogènes de la Communauté française, se situant dans l’extrême-sud de la province de Namur, au sud de la Semois, dans une zone restreinte de la région de Bohan.

Luxembourgeois[modifier | modifier le code]

Article détaillé : luxembourgeois.

Le luxembourgeois (appelé aussi « francique mosellan »), compte de 15 000 à 22 000 locuteurs dans le Pays d'Arlon et dans le canton germanophone de Saint-Vith.

Francique ripuaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : francique ripuaire.

Le francique ripuaire est parlé dans le canton d’Eupen et plus exactement dans la commune de Raeren. Il est également parlé au sud de la Communauté germanophone, dans les communes de Bütgenbach, Büllingen et Amel. Depuis la Baraque Michel, en passant à l'est d'Eupen mais à l'ouest de Raeren(entre Hauset et Hergenrath) la « Ligne de Benrath » (qui se prolonge dans le Limbourg néerlandais puis en Allemagne) sépare les parlers appartenant au moyen-francique, dont le ripuaire, des parlers classés comme bas-franciques, dont le francique rhéno-mosan parlé d'Eupen à Fouron-St-Martin en Belgique mais aussi à Heerlen au Limbourg néerlandais, Heinsberg, Moenchengladbach et Düsseldorf en Allemagne. Ce francique rhéno-mosan (dit aussi carolingien), s'il se distingue du ripuaire (qui a subi la différenciation consonnantique), garde néanmoins un certain nombre de similitudes avec lui et les deux restent facilement intercompréhensibles.

Brabançon[modifier | modifier le code]

Le brabançon est parlé en Région de Bruxelles-Capitale où il est appelé brusseleer.

Limbourgeois[modifier | modifier le code]

Le limbourgeois est parlé en Belgique près de la frontière sud des Pays-Bas et la frontière avec l’Allemagne (autour de la petite région du Limbourg néerlandais qui forme une quasi-enclave des Pays-Bas entre la Belgique et l’Allemagne), au nord-est de la Région wallonne. Si la dénomination originelle provient en fait de l'ancien chef-lieu du Duché de Limbourg (sur Vesdre) situé à la frange sud de ce parler, ce sont surtout les habitants du Limbourg néerlandais qui utilisent ce vocable pour désigner ce bas-francique méridional qui s'étend par ailleurs jusqu'au Rhin en Allemagne (régions de Heinsberg, Moenchengladbach, Düsseldorf). En Wallonie, les communes germanophones de Lontzen, Eupen, La Calamine, les communes francophones de Welkenraedt, Baelen, Plombières et Aubel utilisent (comme les 4 villages les plus à l'est de la commune de Fourons) le francique rhéno-mosan, parler intermédiaire entre le ripuaire de Raeren et le limbourgeois de l'Est mais classé comme variante d'extrême sud du limbourgeois car situé en deçà de la ligne de Benrath (séparation avec les parlers moyen-franciques). Les autres variantes du limbourgeois ne sont pas utilisées en Wallonie. (Aux localités fouronnaises de Fouron-Le-Comte et Mouland se parlent le limbourgeois de l'Est, comme Valkenburg au Limbourg néerlandais. La région de Tongres en Limbourg belge utilise le limbourgeois central de Maastricht, Hasselt le limbourgeois de l'Ouest, et St Trond une variété intermédiaire avec le Brabançon.)

Néerlandais[modifier | modifier le code]

Le néerlandais, bien que langue officielle de la Belgique, n’a pas de statut officiel en Communauté française de Belgique. Il est pourtant encore parlé (ainsi que les dialectes apparentés) dans quelques communes francisées proches de la frontière linguistique : Enghien, mais aussi Mouscron et Comines à certains égards. Mais dans ces deux villes, plus importantes, les habitants parlent le picard alors qu’au cœur même de la ville d’Enghien, il n’y a pas d’usage collectif du picard ou du wallon, seulement d’un dialecte du néerlandais.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Voir l'article Histoire du terme Wallon pour plus d'informations à ce sujet
  2. (nl) Rudi Janssens, « Taalgebruik in Brussel en de plaats van het Nederlands — Enkele recente bevindingen », Brussels Studies, n°13,‎ 2008-01-7 (consulté le 2009-01-16)
    Traduction en français: L’usage des langues à Bruxelles et la place du néerlandais. Quelques constatations récentes.
    Rudi Janssens est sociologue linguistique et professeur à la faculté de philosophie et lettres de la Vrije Universiteit Brussel (VUB). Page d'accueil : Page d'accueil.
  3. (fr) Sera de Vriendt, Els Witte, Ann Mares (réd.), « À propos du sens de l'expression 'parler bruxellois' », 19 keer Brussel; Brusselse Thema's (7), VUBPress (Vrije Universiteit Brussel),‎ 2001 (ISBN 9054872926, consulté le 2009-01-26), p. 43
    L'auteur est professeur émérite en philologie germanique de la Vrije Universiteit Brussel (VUB).
  4. Claude Javeau, Le cadre socio-politique de l'usage des langues dans la Région de Bruxelles-Capitale 275-281, Bruxelles, De Boeck & Larcier, coll. « Het statuut van Brussel / Bruxelles et son statut »,‎ 1999, 817 p. (ISBN 978-2-8044-0525-0)
    L'auteur est professeur ordinaire à l'Université libre de Bruxelles.
    Rédaction : Els Witte (Vrije Universiteit Brussel), André Alen (Katholieke Universiteit Leuven), Hugues Dumont (Facultés universitaires Saint-Louis) & Rusen Ergec (Université libre de Bruxelles)
  5. (fr) Daniel Droixhe, « Le français en Wallonie et à Bruxelles aux XVIIe et XVIIIe siècles », Université libre de Bruxelles,‎ 2002-04-13 (consulté le 2008-04-02)
    L'auteur est professeur à la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université libre de Bruxelles (ULB). Page d'accueil : [1].
  6. (de) Johannes Kramer, « Zweisprachigkeit in den Benelux-ländern », Buske Verlag,‎ 1984 (ISBN 3871185973, consulté le 2009-03-04)
    L'auteur est docteur en science linguistique à l'Université de Trèves. Page d'accueil : [2].
  7. (nl) Nico Wouters, Groot-Brussel tijdens WOII (1940-1944) 57-81, Bruxelles, Gand, De Boeck & Larcier, coll. « Les dix-neuf communes bruxelloises et le modèle bruxellois »,‎ 2003, 754 p. (ISBN 978-2-8044-1216-6)
    L'auteur est docteur en histoire contemporaine à l'Université de Gand.
    Rédaction : Els Witte (Vrije Universiteit Brussel), André Alen (Katholieke Universiteit Leuven), Hugues Dumont (Facultés universitaires Saint-Louis), Pierre Vandernoot (Université libre de Bruxelles), Roel De Groof (Vrije Universiteit Brussel)
  8. a et b (fr) Eliane Gubin, « La situation des langues à Bruxelles au XIXe siècle à la lumière d'un examen critique des statistiques », Taal en Sociale Integratie, I, Université libre de Bruxelles (ULB),‎ 1978 (consulté le 2009-01-16), p. 33-80
    L'auteur est professeur à la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université libre de Bruxelles (ULB). Page d'accueil : [3].
  9. (nl) G. Geerts, M.C. van den Toorn, W. Pijnenburg, J.A. van Leuvensteijn et J.M. van der Horst, « Nederlands in België, Het Nederlands bedreigd en overlevend », Geschiedenis van de Nederlandse taal, Amsterdam University Press (Université d'Amsterdam),‎ 1997 (ISBN 9053562346, consulté le 2009-01-15)
  10. Johanne Poirier, Choix, statut et mission d'une capitale fédérale: Bruxelles au regard du droit comparé 61-97, Bruxelles, De Boeck & Larcier, coll. « Het statuut van Brussel / Bruxelles et son statut »,‎ 1999, 817 p. (ISBN 978-2-8044-0525-0)
    L'auteur est chercheur au Centre de droit public de l'Université libre de Bruxelles.
    Rédaction : Els Witte (Vrije Universiteit Brussel), André Alen (Katholieke Universiteit Leuven), Hugues Dumont (Facultés universitaires Saint-Louis) & Rusen Ergec (Université libre de Bruxelles)

    Page d'accueil : [4].
  11. (fr) « Wallonie - Bruxelles », Service de la langue française,‎ 2007-05-19 (consulté le 2009-01-18) Accessible via Internet Archive.
  12. (fr) Paul Tourret, « Villes, identités et médias francophones : regards croisés Belgique, Suisse, Canada », Université Laval,‎ 2001 (consulté le 2009-01-16)
    L'auteur est chercheur à l’Université Laval (Cellule de géographie culturelle) et directeur de l'Institut supérieur d'économie maritime.
  13. Els Witte, Analyse du statut de Bruxelles (1989-1999) 19-33, Bruxelles, De Boeck & Larcier, coll. « Het statuut van Brussel / Bruxelles et son statut »,‎ 1999, 817 p. (ISBN 978-2-8044-0525-0)
    L'auteur est professeur à la Vrije Universiteit Brussel et directeur du Centrum voor de Interdisciplinaire Studie van Brussel de cette même université.
    Rédaction : Els Witte, André Alen (Katholieke Universiteit Leuven), Hugues Dumont (Facultés universitaires Saint-Louis) & Rusen Ergec (Université libre de Bruxelles)
  14. (nl) Harry van Velthoven, « Taal- en onderwijspolitiek te Brussel (1878-1914) », Taal en Sociale Integratie, IV, Vrije Universiteit Brussel (VUB),‎ 1981 (consulté le 2009-01-16), p. 261-387
  15. a, b et c (fr) Catherine Capron, Marc Debuisson, Thierry Eggerickx, Michel Poulin; Jacques Verón (réd.), « La dualité démographique de la Belgique : mythe ou réalité? [255-278] », Régimes démographiques et territoires: les frontières en question : colloque international de La Rochelle, 22-26 septembre 1998, INED,‎ 2000 (ISBN 2950935680, consulté le 2009-02-26)
  16. a et b (en) Jeanine Treffers-Daller, « Mixing Two Languages: French-Dutch Contact in a Comparative Perspective », Walter de Gruyter,‎ 1994 (ISBN 3110138379, consulté le 2009-01-17), p. 300
    L'auteur est professeur en science linguistique à l'Université de l'Ouest de l'Angleterre. Page d'accueil : [5].
  17. (nl) Machteld de Metsenaere, « Thuis in gescheiden werelden — De migratoire en sociale aspecten van verfransing te Brussel in het midden van de 19e eeuw », BTNG-RBHC, XXI, 1990, n° 3-4 [383-412], Vrije Universiteit Brussel (VUB),‎ 1990 (consulté le 2009-01-16)
  18. (nl) Ann Mares, Els Witte (réd.), « Begin van het einde van de nationale partijen.Onderzoek naar de Vlaamse Beweging(en) en de Vlaamse politieke partijen in Brussel: de Rode Leeuwen », 19 keer Brussel; Brusselse Thema's (7) [157-185], VUBPress (Vrije Universiteit Brussel),‎ 2001 (ISBN 9054872926, consulté le 2009-02-28)
  19. a et b (nl) Leen Depré, Els Witte, Ann Mares (réd.), « Tien jaar persberichtgeving over de faciliteitenproblematiek in de Brusselse Rand. Een inhoudsanalystisch onderzoek », 19 keer Brussel; Brusselse Thema's (7) [281-336], VUBPress (Vrije Universiteit Brussel),‎ 2001 (ISBN 9054872926, consulté le 2009-01-28), p. 281
  20. (nl) J. Fleerackers, chef de cabinet du ministre belge de la culture néerlandaise et des affaires flamandes, « De historische kracht van de Vlaamse beweging in België: de doelstellingen van gister, de verwezenlijkingen vandaag en de culturele aspiraties voor morgen », Colloquium Neerlandicum 5, Digitale Bibliotheek voor de Nederlandse Letteren,‎ 1973-08-28 (consulté le 2009-01-17)
  21. (fr) Daniel Blampain, André Goosse, Jean-Marie Klinkenberg, Marc Wilmet, « Le français en Belgique: Une communauté, une langue », De Boeck Université,‎ 1997 (ISBN 2801111260, consulté le 2009-01-26)
  22. (nl) Rudi Janssens, Els Witte, Ann Mares (réd.), « Over Brusselse Vlamingen en het Nederlands in Brussel », 19 keer Brussel; Brusselse Thema's (7) [41-84], VUBPress (Vrije Universiteit Brussel),‎ 2001 (ISBN 9054872926, consulté le 2009-01-16), p. 60
  23. (nl) Alain Meynen [et alii], De Geschiedenis van België na 1945, Anvers, Standaard Uitgeverij,‎ 2006, 576 p. (ISBN 978-90-02-21963-4, LCCN 2007353925)
    Els Witte est professeur d'histoire contemporaine et ex-recteur de la Vrije Universiteit Brussel.
  24. (nl) Eric Ponette, « Kort historisch overzicht van het [[Centre de coordination des organisations flamandes|OVV]] », Overlegcentrum van Vlaamse Verenigingen,‎ 2002-03-02 (consulté le 2009-01-17)
  25. (fr) Jean-Pierre Stroobants, « Bisbilles dans le Grand Bruxelles », Le Monde,‎ 2007-10-21 (consulté le 2007-10-21)
  26. (nl) Johan Slembrouck, « Sint-Stevens-Woluwe: een unicum in de Belgische geschiedenis », Overlegcentrum van Vlaamse Verenigingen,‎ 2007-08-02 (consulté le 2009-01-17)
  27. André-Paul Frognier, Les interactions stratégiques dans la problématique communautaire et la question bruxelloise 705-720, Bruxelles, De Boeck & Larcier, coll. « Het statuut van Brussel / Bruxelles et son statut »,‎ 1999, 817 p. (ISBN 978-2-8044-0525-0)
    L'auteur est professeur à l'Université libre de Bruxelles.
    Rédaction : Els Witte (Vrije Universiteit Brussel), André Alen (Katholieke Universiteit Leuven), Hugues Dumont (Facultés universitaires Saint-Louis) & Rusen Ergec (Université libre de Bruxelles)
  28. (en) Louis Verniers, Theo Jozef Hermans, « Brussels », Encyclopædia Britannica,‎ 2009 (consulté le 2009-01-18)
  29. (fr) « Bruxelles dans l'œil du cyclone », France 2,‎ 14-11-2007 (consulté le 2009-01-17)
  30. « Standaardtaal, tussentaal en dialect »
  31. Un conseiller communal ayant prêté serment en wallon est considéré comme démis et se fait évacuer par le service d’ordre.
  32. Article 2 du décret du 24 décembre 1990 relatif aux langues régionales endogènes de la Communauté française : « Les langues régionales endogènes font partie du patrimoine culturel de la Communauté ; cette dernière a donc le devoir de les préserver, d’en favoriser l’étude scientifique et l’usage, soit comme outil de communication, soit comme moyen d’expression. »
  33. Arrêté de l'exécutif de la Communauté française du 19 mars 1991, instituant un Conseil des Langues régionales endogènes de la Communauté française.
  34. Site web du Service des langues régionales endogènes
  35. ou wallo-picard qui utilise un mot picard pour dire le mot toujours : Toudi, contrairement au mot Todi dans le centre et l’est-wallon
  36. Villages de Halanzy et Rachecourt - site web de la commune d'Aubange :http://www.aubange.be/index.php/culturetourisme-18/nos-villages
  37. voir aussi la carte de la Gaume sur le site http://www.soleildegaume.be/download/carte_gaume.pdf