Lagardelle-sur-Lèze

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Lagardelle-sur-Lèze
Blason de Lagardelle-sur-Lèze
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Muret
Canton Canton de Portet-sur-Garonne
Intercommunalité Communauté de communes Lèze-Ariège-Garonne
Maire
Mandat
Jean-Claude Rouane
2014-2020
Code postal 31870
Code commune 31263
Démographie
Gentilé Lagardellois
Population
municipale
2 457 hab. (2011)
Densité 178 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 24′ 46″ N 1° 23′ 21″ E / 43.4127777778, 1.38916666667 ()43° 24′ 46″ Nord 1° 23′ 21″ Est / 43.4127777778, 1.38916666667 ()  
Altitude Min. 167 m – Max. 500 m
Superficie 13,78 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne

Voir sur la carte administrative de Haute-Garonne
City locator 14.svg
Lagardelle-sur-Lèze

Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne

Voir sur la carte topographique de Haute-Garonne
City locator 14.svg
Lagardelle-sur-Lèze

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Lagardelle-sur-Lèze

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Lagardelle-sur-Lèze
Liens
Site web http://www.lagardellesurleze.eu/

Lagardelle-sur-Lèze est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Lagardellois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située à 25 km au sud de Toulouse, à 8 km à l'est de Muret, dans la vallée de la Lèze.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lagardelle-sur-Lèze
Eaunes Labarthe-sur-Lèze Vernet
Eaunes Lagardelle-sur-Lèze Vernet
Beaumont-sur-Lèze Miremont Miremont

Histoire[modifier | modifier le code]

Lagardelle a assisté à des évènements qui, somme toute, se bornèrent principalement au passage des légions guerrières. S’il est hasardeux de dire qu’elle vit les légions romaines, on peut penser qu’elle vit probablement Charlemagne au retour de Roncevaux, rejoindre le couloir du Rhône pour regagner la Germanie, mais, il est certain, que ce , Simon de Montfort qui avait le matin même quitté Saverdun pour gagner Muret par Auterive, passa dans l’après-midi sous les murs de notre cité.

Ils sont nombreux, ceux qui parmi nous, ont encore la tête pleine du bourdonnement qui durant trois jours et trois nuits, accompagna la course des armées allemandes quittant la côte Atlantique pour la Méditerranée, les 10, 11 et .

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lagardelle-sur-Lèze

Les armes de Lagardelle-sur-Lèze se blasonnent ainsi :
De gueules au monde croiseté d'or, soutenu d'un croissant d'argent, accosté de deux tours du même.

La niche contenant ces armoiries, sur la façade de l’ancienne mairie, ont été sculptées par Raymond Abribat, natif de Lagardelle-sur-Lèze. Officialisées en 1965 par Monsieur Blanquières, conservateur en chef des archives départementales.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les gallo-aquitains l’appelaient « GARD », qui en langue celtique veut dire « rapide, élevé, escarpé ».

Nos vieux aïeux « les Sotiates », comme tous les peuples gaulois, parlaient la langue celtique.

Ils habitaient tout le pays y compris entre la Garonne et l’Ariège, depuis la jonction des deux fleuves jusqu’à la chaîne des Pyrénées.

La ville de « Vicdessos » en Ariège et le torrent « le Sos » en sont le témoignage.

Les gallo-romains s’étant rendus maîtres du pays, latinisèrent le nom de « GARD », en firent « GARDUA » gardienne, parce que placée sur une éminence, d’où l’on pouvait surveiller, à la fois, les vallées de la Lèze et de l’Ariège. « GARDUA » en était la première gardienne.

« GARDUA » devint « GARDUELLA », et « GARDELLA »

En 1370, nous trouvons « GARDELLO », observatoire, et insensiblement, on a prononcé « GARDELLE », puis « LA GARDELLE », en deux mots.

On y adjoint après la Révolution de 1789 le complément « sur Lèze » pour la différencier de son homonyme du département du Lot.

Une autre « Lagardelle » se trouve dans le Lot « Rive gauche de la rivière Lot – entre les agglomérations de Luzech et de Puy-l'Évêque ».

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Jean-Claude Rouane Divers Droite  
novembre 2012 mars 2014 Jean-Claude Rouane Divers Droite  
mars 2001 octobre 2012 Jacques Ragot PS  
mars 1977 mars 2001 Albert Trainini Divers gauche  
mars 1971 mars 1977 Françoise Sirol Divers gauche  

La commune fait partie de la neuvième circonscription de la Haute-Garonne

Jumelages[modifier | modifier le code]


Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 457 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
537 501 679 824 832 800 839 864 900
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
888 872 830 726 723 721 704 659 621
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
611 607 526 468 502 478 504 524 598
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
587 610 914 1 139 1 823 2 181 2 417 2 433 2 441
2011 - - - - - - - -
2 457 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2])
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises, administrations et commerces[modifier | modifier le code]

Clinique : 1974, Poste : 1980

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]


Lieux touristiques et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église : XIIe siècle – 2 cloches du XVIe (1523). L’église de Lagardelle située sur un monticule qui domine la Vallée de la Lèze, à 8 km de MURET, date du XIIe siècle : l’histoire nous démontre qu’elle fut remaniée à peu près tous les 100 ans. En 1250 le clocher avait la forme d’une main ouverte.

L’ancien clocher, en 1789, comportait 5 cloches. Toutes furent descendues du clocher pour être utilisées à faire des canons et portées à Muret. Seules les deux grosses cloches existantes ne furent pas livrées à Muret.

Le vieux clocher fut démoli en 1867 et l’actuel construit la même année.

En 1959, suite à un tassement de terrain les deux porches qui avaient été construits, se déplaçaient et entraînaient le clocher. Il fallut à nouveau envisager des réparations. Les démolitions commencèrent tout en épargnant un maximum du monument. C’est ainsi que l’on conserva les 4 colonnes d’entrée, le portail en bois et les vitraux du XVIIe siècle qui furent restaurés et replacés.

Certaines pièces ont été classées :

Une croix processionnelle cuivre doré repoussé, sur une âme de bois du XVIe siècle, deux cloches bronze datées de 1523, Notre Dame de la Pitié, groupe surmontant l’autel de la chapelle latérale Sud, en bois peint et doré du XVIIe siècle, une croix processionnelle argent en partie dorée sur âme de bois, du XIIe siècle.

Les châteaux 
le premier se situe à l’extrémité Sud de la grande rue, en face de l’église. La famille du Bourg en prit la charge, et s’employèrent à restaurer l’église et le clocher que l’on peut admirer.

Des années plus tard, après bien des cassures, le château fut vendu à une institution qui a fait de ce château un foyer pour les personnes âgées. Aujourd’hui, on le nomme « le Château des Sœurs ».

Le second, situé sur la côte de la Lèze, fut bâti par les « Villepigue » au commencement du XVIIIe siècle, qui l’ont habité de 1711 à 1789, plus tard par la famille « Groc », qui l’a possédé pendant un siècle environ. Il fut complètement remanié en 1867. Les quatre tours embellies par un toit recouvert d’ardoises dominent la Vallée de la Lèze.

Aujourd’hui ce château appartient à la municipalité et abrite les services de la Mairie, du Syndicat d’Assainissement, et quelques associations.

Le troisième château semble avoir été habité par les plus anciens seigneurs de Lagardelle. Il se situe au Nord de la rue du village. Il fut habité par les trois générations des « Dumay » et fut acquis en 1711 par les « Villepigue » qui ne l’habitèrent pas, il passa en 1760 à M. de Lanes qui était un des coseigneurs de Lagardelle au moment de la Révolution. Le nom passa à un « de Bonnefoy » en 1936 qui fut lui aussi maire.

Ce dernier fit planter des vignes dont le cru de « Redon » avait à l’époque, partout sa côte. Mais aujourd’hui, ces vignes n’existent plus même si c’est la petite-fille de cette grande famille qui détient le domaine.

D’après le cadastre de 1739, on suppose qu’il aurait été rebâti au XVIIIe siècle. Autrefois surnommé et toujours aujourd’hui « Le Château de Redon », c’est un manoir se trouvant à la sortie du village, direction Auterive, encore situé en plein champ et en pleine nature.

Le fort 
Lagardelle dominant les deux vallées était un point à exploiter : par le château se situant à l’entrée du village (l’actuelle Mairie), qui appartenait aux seigneurs Villepigne, puis par son église que l’on voyait et que l’on voit toujours de bien loin.

Une grande enceinte carrée, entourée de fossés profonds et de deux hautes tours.

Un pont-levis semblant se situer à l’entrée de la salle du Conseil Municipal de l’ancienne Mairie (Ravelin, en patois Rébély).

On accédait à l’église par le fort, et l’entrée se situait côté Nord, où sont actuellement les fonts baptismaux qui n’existaient pas à cet endroit.

Le 13 juillet 1785, le consentement donné par les seigneurs du lieu de Lagardelle, à la communauté du dit lieu concernant l’aliénation des communaux, fossés, murailles, terrasses, parois du fort et autres fortifications (démolition de 1785 à 1788).

Un puits qui existe encore fournissait l’eau.

Deux réservoirs à grains, bâtis de chaux et de briques cuites, en forme d’amphores anciennes, sans pied, très bien conservés, sans aucune humidité, destinés pour cacher en temps de guerre, soit les choses les plus précieuses, soit huit à dix hectares de blé chacun.

L’hôtel de l'ancienne mairie 
(Cours des Ravelins) fut bâti en 1788 par les soins des coseigneurs du lieu sur le fondement du vieux ravelin.

Les frais de construction se payèrent, dit-on, avec l’argent restitué par un ancien comptable ou plutôt un collecteur d’impositions de Lagardelle, mais cette somme, tout étant considérable qu’elle était, ne pouvait suffire pour achever l’édifice. On emprunta 1.200 livres au bureau des pauvres de Caujac. Sur le fronton de cet hôtel de ville, il y avait un écusson aux armes du village. Effacées !!

A la restauration de la Mairie en 1970, ces mêmes armoiries furent judicieusement placées dans une niche pouvant s’éclairer la nuit sur la façade (sculptées, bénévolement, par un enfant de Lagardelle, Monsieur Raymond ABRIBAT).

Au sommet du fronton, flotte une girouette montée sur une hallebarde, avec en tête et en queue, une étoile à quatre branches.

À ce jour, nous ignorons ce qu’elle put signifier dans le temps ancien car chaque seigneurie, ou baronnie, ou conté, avait sa girouette pour indiquer aux voyageurs où ils se trouvaient.

Est-ce la même girouette qui virait sur nos anciennes fortifications ?

Il pourrait y avoir deux armoiries différentes, celle de la communauté et celle des seigneurs.

De tout temps il y eut une horloge sonnant les demis et les heures. L’avant-dernière en date fut achetée d’occasion à Muret Chez M. MILHAS, Maître Horloger.

Les ponts 
le 21 janvier 1773, le pont en briques sur la Lèze croula. Situé à moitié côte, on voit encore l’ancien lit de la Lèze dans le parc.

Suite à la même inondation fut aussi emportée une passerelle qui conduisait à une fontaine, qui, seule, fournissait l’eau potable aux habitants. Cette fontaine coulait sur la rive gauche.

À la même époque, s’écroula le pont du « Rouquadou ». Ces deux ponts furent provisoirement remplacés par des ponts en bois.

En 1783, les États Généraux du Languedoc vont mettre à exécution le rétablissement si utile d’un pont en maçonnerie sur la Lèze. La Lèze fut déviée et la route du Moulin d’Augé créée à cette date.

Le pont du Rouquadou, autrefois trop près de la Lèze, fut reconstruit plus éloigné, par suite d’une cession de terrain (Pont sur le ruisseau « l’Ayguère » nommé actuellement ruisseau de la Grange).

En 1904, construction d’un pont avec tablier métallique de 18 mètres d’ouverture, sur la Lèze, au lieu-dit « Le Moulin »).

Les ponts de « Montmerli » et de « Massoc » sur le Rieutort furent construits en 1840.

Les moulins 
Il existait un moulin à eau situé sur la rivière La Lèze, près du pont métallique Rue du Moulin, qui mettait en mouvement deux paires de meules.

On indique dans les archives, un autre moulin à eau situé au lieu-dit « Bordelèze »

Un moulin à vent, appartenant à la famille « Augé » (d’où le nom du carrefour « Moulin d’Augé ») dont le fils y mourut accidentellement, et de ce fait, le père fit démolir le moulin.

Un autre moulin à vent dit « Moulin de Montfort », du nom du propriétaire, situé « aux Mounasses ».


Société[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une cantine scolaire (1990) une école maternelle reconstruite en 1984 et une école primaire reconstruite en 1990, pour remplacer les anciennes écoles (Place de Verdun) qui dataient de 1901.

En 1833, l’enseignement primaire fut réellement fondé en France, à deux degrés :

Le degré élémentaire : comprenait l’instruction morale et religieuse, la lecture, l’écriture, le calcul, le système légal des poids et des mesures et des notions d’histoire et de géographie.

Le degré supérieur : comprenait l’arithmétique, les éléments de géométrie, l’arpentage, le dessin linéaire, les notions de physique, de chimie, d’histoire naturelle et enfin de chant.

En 1857, M. VILLA Jean Baptiste, premier instituteur nommé à Lagardelle. Moyennant une indemnité, il a fait école à son domicile durant plusieurs années, puis l’école se fit dans une des salles de la Mairie.

Vers 1860, Mlle SOL Anaïs a ouvert une « école libre » de filles, gratuite, donnant l’éducation sans aucune indemnité et qui donna beaucoup de satisfaction, d’excellents résultats, car à cette époque, rien n’avait été fait encore pour l’instruction des jeunes filles. Mlle SOL faisait école chez elle.

Ensuite fut nommé M. VIE en 1860, M. DESPOUY en 1863, Mlle BARTHE en 1879, institutrice de filles. Les écoles libre et publique de filles avaient à peu près chacune, le même nombre d’élèves.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Terme d'un projet mené par l'association des "amis de l'orgue"[4], un nouvel orgue liturgique est inauguré et béni par Mgr Le Gall le dimanche 26 janvier 2014, en l'église de Lagardelle[5]. Cet orgue fut construit par le facteur allemand Mann en 1967, pour l’église d’Altenbach, Bade-Wurtemberg (Allemagne) . Il fut relevé et ré-harmonisé par Gérard Lenter en 1995[6]. Il est acheté en juin 2013 par l'association, puis transporté et installé dans l'église en juillet.

Il comporte 732 tuyaux, 11 jeux, 2 claviers, un pédalier.

Un concert inaugural orgue et trompette par Emmanuel Schublin, organiste et conseillé artistique, et Thierry Jean, trompettiste, fut donné à la suite de la messe de bénédiction de l'orgue.


Médias[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]


Quelques dates[modifier | modifier le code]

  • 1408 : froid horrible.
  • Printemps 1416 : invasion de sauterelles.
  • 3 août 1633, jour de la St-Étienne, dans l’après-midi, la foudre tomba sur le clocher et sur le sommet de midi, entre les deux cloches.
  • 1692 : disette affreuse.
  • 1693 : la peste.
  • De 1860 à 1867 : restauration de l’église.
  • 21 mars 1914 : chute de la foudre sur le clocher.
  • 21 avril 1920 : nouveau sinistre.
  • 27 novembre 1921 : installation d’un paratonnerre.
  • Juin 1977 : Crue de la Lèze.
  • Juillet 1991 : Feu au clocher en raison du feu d’artifice du 14 juillet.
  • Février 1994 : réfection des parements du clocher de l’église.
  • Août 1998 : l’administration municipale est transférée dans le château du Vignaou qui devient la Mairie.
  • Décembre 1999 : Très grosse tempête sur la France (tempête du siècle), Lagardelle est touchée.
  • Juin 2000 : Crue importante de la Lèze.
  • Octobre 2000 : Eugène Marrast fait don de la cloche Eugénie baptisée le par Mgr André Collini.
  • Août 2006 : La mairie (château du Vignaou) est frappée par la foudre.
  • 24 janvier 2009 : Tempête hivernale, des vents à 150 km/h, de nombreux dégâts plus importants qu’en 1999.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :


Liens externes[modifier | modifier le code]