Lac d'Aiguebelette

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Lac d'Aiguebelette
Le lac d'Aiguebelette, en juillet, vu du mont Grelle
Le lac d'Aiguebelette, en juillet, vu du mont Grelle
Administration
Pays Drapeau de la France France
Géographie
Coordonnées 45° 33′ 28″ N 5° 48′ 05″ E / 45.55778, 5.80139 ()45° 33′ 28″ Nord 5° 48′ 05″ Est / 45.55778, 5.80139 ()  
Type Naturel
Superficie 5,45 km2
Altitude 373 m
Profondeur 71 m
Volume 166 millions de m3
Hydrographie
Bassin versant 70 km2
Alimentation Leysse de Novalaise et autres ruisseaux
Émissaire(s) Thiers

Géolocalisation sur la carte : Savoie

(Voir situation sur carte : Savoie)
Lac d'Aiguebelette

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Lac d'Aiguebelette

Le lac d'Aiguebelette, qui signifie « belles petites eaux », ou parfois Lac Vert, est un lac naturel de l'Avant-Pays savoyard, dans l'extrémité sud du massif du Jura français. C'est un lac privé qui appartient à la famille de Rivérieulx de Chambost de Lépin et à Électricité de France, qui ont confié sa gestion à la Communauté de Communes du Lac d'Aiguebelette.

Situé à environ 10 kilomètres de Chambéry (Savoie) et à environ 100 kilomètres de Lyon, le lac d'Aiguebelette, avec une superficie de 545 hectares, est le septième lac naturel français, après le lac Léman, le lac de Hourtin et de Carcans, le lac de Grand-Lieu, le lac du Bourget, le lac d'Annecy et le lac Marville. Bordé à l'est par la chaîne de l'Épine qui culmine avec le mont Grelle à 1 425 mètres et à l'ouest par le mont Tournier, sa profondeur maximale est de 71 mètres. Au premier regard, il se caractérise par sa couleur souvent verte, alors que le lac d'Annecy est plus bleu et le lac du Bourget plus souvent gris acier.

Les rives du lac se partagent entre cinq communes riveraines : Aiguebelette, Lépin-le-Lac, Saint-Alban-de-Montbel, Novalaise et Nances. Dans la partie sud du lac se trouvent deux îles entourées de roselières.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte bathumétrique du Lac d'Aiguebelette publiée par Delebecque en 1898

Sur la carte ci-contre, on distingue bien les trois fosses du lac :

  • la fosse nord, près du lieu-dit « La Combe » (50 mètres) ;
  • la fosse sud-est (71 mètres), non loin du port d'Aiguebelette ;
  • la fosse sud-ouest, entre les îles et Lépin.

Volume d'eau : 166 millions de mètres cubes.

Le lac a gelé complètement lors des hivers 1909, 1929, 1941, 1942 et 1956.

Le déversoir naturel du Lac d'Aiguebelette est le Thiers, un affluent de la rive droite du Guiers.

Formation géologique[modifier | modifier le code]

Selon Michel Tissut, le mécanisme de formation du lac d'Aiguebelette est très comparable à celui du lac du Bourget :

  1. À l’ère secondaire (Jurassique et Crétacé inférieur), des masses énormes de sédiments se déposent en milieu marin.
  2. À l’ère tertiaire, les reliefs commencent à sortir de la mer. Dans la fosse de Novalaise, lagune peu profonde, la molasse se dépose, le plissement amène la montagne de l’Épine et la chaine du mont Tournier (anticlinaux) à leur altitude actuelle.
  3. À l’ère quaternaire, le glacier würmien surcreuse une cuvette au pied de la grande faille de l’anticlinal de la chaine de l’Épine. À cette époque, la glace atteint une altitude de plus de mille mètres, rabotant ainsi les reliefs et façonnant les cols de l'Épine et du Crucifix.
  4. À la fonte des glaces, le lac se remplit. La moraine, au nord, les collines molassiques au sud, les anticlinaux, à l’est et l’ouest, délimitent la cuvette. L’eau va s’écouler par le point le plus bas, qui est une zone de faille dans l’anticlinal du Mont Tournier.
Coupe géologique simplifiée du lac d'Aiguebelette passant par Novalaise, Aiguebelette et Saint-Thibault-de-Couz

Histoire des hommes[modifier | modifier le code]

Des pieux enfoncés dans des zones peu profondes, sur la commune de Lépin, vestiges d'habitations sur pilotis, ou « palafittes », attestent d'une présence humaine dès l'époque néolithique et de l'âge du bronze. C'est au milieu du XIXe siècle que des archéologues ont découvert l'existence de ces cités lacustres.

Par la suite, la région du lac d'Aiguebelette a été tantôt un lieu de passage ouest-est, tantôt un pays en marge. Une voie romaine passait par la rive sud du lac avant de gravir la côte du col Saint-Michel et de redescendre sur Chambéry qui s'appelait alors Lemencum. Cet itinéraire, direct, mais escarpé, était concurrencé par d'autres voies au nord (col du Chat) et au sud (Les Échelles), sans doute plus fréquentées si l'on en croit la pauvreté des vestiges archéologiques romains trouvés à Lépin comparés à ceux que l'on trouve vers Saint-Pierre-de-Genebroz et qui correspondent à la route des Échelles.

Le lac d'Aiguebelette aux alentours de 1860

Selon André Charvet, l'itinéraire du col Saint-Michel est resté de loin le plus fréquenté pour joindre Chambéry jusqu'à la fin du XVIIe siècle. Au début du XVIIe siècle, pour un quart d'écu, des porteurs aident les voyageurs à franchir le col. Le seigneur de Villamont, qui emprunte le passage en 1588 estime qu'il est suffisamment bien gardé pour protéger le voyageur « des ours et autres bêtes sauvages » que l'on trouve dans les bois. À partir de 1665, sous le règne de Charles-Emmanuel II, duc de Savoie, de grands travaux furent initiés pour aménager la route des Échelles qui avait le grand avantage d'emprunter le col de Couz, 300 mètres plus bas que le col Saint-Michel. Désormais Aiguebelette ne sera plus un lieu de passage.

Avant 1860 en effet, le Lac d'Aiguebelette n'est pas en France, mais en Savoie, à quelque quinze kilomètres de la frontière avec la France, délimitée par le Guiers. Au XVIIIe siècle, les contrebandiers sont nombreux, et le plus connu est Mandrin. On peut imaginer qu'un certain nombre des compagnons de Mandrin étaient originaires des rives du lac, mais ceci n'est pas attesté.

Au Moyen Âge, selon Yvonne Coudurier, la montagne de l'Épine fait partie du fief des seigneurs de Montbel qui dominaient la majeure partie de l'Avant-Pays savoyard, alors que Lépin, Aiguebelette et le lac faisaient partie du fief des seigneurs d'Aiguebelle qui avaient leur château au village d'Aiguebelette. Le nom d'Aiguebelette viendrait ainsi d'Aiguebelle.

Bien qu'à partir de la fin du XVIIe siècle, l'ensemble du trafic ouest-est a été détourné sur la voie des Échelles, la voie directe par les rives sud du lac n'a jamais été abandonnée et l'ancienne voie romaine devenue « Voie sarde » est restée entretenue. Un poste de la ligne de télégraphie Chappe Paris—Milan est construit en 1805 au col de l’Épine, au-dessus du lac[1]. Pendant deux siècles, les communes du sud du lac, Lépin et Aiguebelette ne connaissent donc qu'un isolement relatif qui est rompu en 1884 par l'ouverture de la ligne de chemin de fer Lyon-Chambéry. Un tunnel de 3 310 mètres avait été percé entre Aiguebelette et Saint-Cassin-la-cascade. Alors qu'auparavant, les pourtours du lac étaient une région strictement agricole, l'arrivée du chemin de fer favorise le développement d'une petite activité touristique : les hôtels-pensions-restaurants se multiplient. Les Lyonnais forment une grosse partie de la clientèle. On voit apparaître également un certain nombre de résidences secondaires.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1943, le premier camp des jeunes de la Milice française, l'Avant-Garde, a lieu au bord du lac[2].

Après la Seconde Guerre mondiale, les activités touristiques sont dominées par le camping et le caravaning et de nombreux camps sont installés autour du lac, avec une clientèle fidèle de Néerlandais de juillet à août.

Dans les années 1960, la route nationale RN 6 est bloquée aux périodes de pointe par de terribles bouchons au tunnel des Échelles. Pour résoudre le problème, en 1974, on ouvre à la circulation l'autoroute A43 qui relie Lyon à Chambéry en passant très près de la rive nord du lac avant de s'enfoncer dans un nouveau tunnel creusé sous la montagne de l'Épine. Cette autoroute permet un accès plus facile au lac, mais elle engendre une série de menaces pour l'équilibre écologique du lac : déversement des sels de déglaçage et résidus de pneumatiques.

En mettant les communes riveraines du lac à moins de 15 kilomètres de l'agglomération chambérienne, l'autoroute transforme celle-ci en zone périurbaine. Au début du XXIe siècle, la population des communes qui avaient connu une décroissance constante correspondant à l'exode rural repart à la croissance. C'est un phénomène de rurbanisation qui se traduit par la construction de nombreuses habitations principales dans les communes riveraines.

Protection[modifier | modifier le code]

Le lac d'Aiguebelette est inscrit à l'inventaire des sites classés depuis 1930[3]. Le site est aussi proposé Natura 2000 en 2002 et ZNIEFF de type I[4].

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Poissons[modifier | modifier le code]

La présence de diverses espèces de poissons dans le lac résulte à la fois d'équilibres naturels et de l'activité prédatrice des pêcheurs et de celle, compensatrice, de la société de pêche qui reconstitue chaque année les réserves d'alevins (alevinage). Les poissons du lac les plus courants sont les poissons blancs (ablette, gardon, rotengle, brème, carpe, tanche), les perches, les brochets, les lottes et les Salmonidés : (omble, truite et lavaret).

Dès l'arrivée du froid, les ablettes du lac se regroupent en bancs qui se déplacent vers le Gua ou vers le déversoir ou vers le port d'Aiguebelette, probablement parce que l'eau y est moins froide et la nourriture moins rare. Non seulement les ablettes doivent assurer leur survie, mais elles doivent se garder de leur deux grands prédateurs, les brochets et les pêcheurs. Heureusement pour la préservation de l'espèce, leur pouvoir de reproduction peut être très fort dans des conditions favorables, mais c'est néanmoins l'alevinage qui assure la forte représentation de l'espèce dans le lac.

Alors que le brochet chasse en eau peu profonde, à proximité des roselières, la truite, qui s'alimente surtout de nuit concurrence peu le brochet car elle chasse en eau plus profonde. Dans le lac, on trouve des truites arc-en-ciel, récemment introduites et des truites de lac, vivant discrètement en eau profonde, à l'abri des lignes des pêcheurs.

Les perches, très recherchées par les pêcheurs, sont à la fois en concurrence avec les lavarets, les lottes et les brochets.

L'omble chevalier n'a été introduit dans le lac que dans les années 1970. Sa reproduction qui doit avoir lieu à plus de cinquante mètres de profondeur est possible dans les grandes fosses du lac.

Le lavaret, lui ne vit qu'en profondeur, en eau suffisamment oxygénée, sauf au moment de la fraie ou il monte en surface. Assez abondant dans le lac, il représente une prise de choix pour les pêcheurs expérimentés du lac d'Aiguebelette.

La lotte, beaucoup plus rare, n'est pratiquement pas pêchée à la ligne. C'est un poisson de fond dont quelques spécimens seulement se prennent à la ligne de fond.

Oiseaux[modifier | modifier le code]

Plantes de la zone humide[modifier | modifier le code]

Problèmes écologiques[modifier | modifier le code]

L'étude d'un lac relève d'une discipline que l'on appelle la limnologie, fondée à la fin du XIXe siècle par François-Alphonse Forel.

Stratification et oxygénisation des eaux du lac[modifier | modifier le code]

Le lac d'Aiguebelette est stratifié, d'avril en décembre, en deux couches, l'épilimnion, couche de surface, d'une dizaine de mètres de profondeur, et représentant environ le tiers du volume total du lac, et l'hypolimnion qui se trouve en dessous. Ces deux couches réalisent peu d'échanges entre elles.

Au printemps et en été, l'épilimnion dont la température s'élève sous l'action de la lumière solaire devient le siège d'une activité du phytoplancton, des végétaux microscopiques qui utilisent la lumière solaire pour faire de la photosynthèse et donner ainsi une couleur verte à certaines zones du lac. Des études ont montré la présence de 93 espèces différentes de phytoplancton. En plus du phytoplancton, l'épilimnion est également habité par du zooplancton, animaux microscopiques, et des poissons. L'ensemble de ces êtres vivants consomme de l'oxygène. À la belle saison, il y a plus d'oxygène généré par la photosynthèse que d'oxygène consommé par les êtres vivants.

L'hypolimnion qui ne reçoit pas de lumière reste toute l'année à une température très basse (5 à 6 degrés). Pendant la belle saison, le zooplancton qui y habite consomme de l'oxygène ainsi que les sédiments organiques qui s'oxydent. Certains espèces particulières de poissons comme les corégones et les ombles chevaliers habitent également dans l'hypolimnion.

Pour que l'hypolimnion ne s'appauvrisse pas totalement en oxygène, il est donc nécessaire que les eaux des deux couches se mélangent. Pour le lac d'Aiguebelette, ceci se produit normalement en hiver lorsque la température de l'épilimnion descend suffisamment bas pour atteindre celle de l'hypolimnion. À température égale, les eaux des deux couches peuvent se mélanger. Le mélange est également favorisé par les tempêtes et les crues des ruisseaux qui se jettent dans le lac, les émissaires.

On considère que le lac est en bonne santé, ou encore oligotrophe lorsque les deux couches sont bien oxygénées et que par conséquent les différentes espèces végétales et animales peuvent y vivre aussi bien en surface qu'en eaux profondes. Sinon, on parle d'un processus d'eutrophisation. Y a-t-il risque d'eutrophisation pour le lac d'Aiguebelette ?

Risque d'eutrophisation[modifier | modifier le code]

Phosphates[modifier | modifier le code]

Depuis les années 1970, une règlementation assez stricte a imposé l'installation d'égouts tout autour du lac. De ce fait la pollution d'origine humaine a été considérablement réduite, et l'agriculture est la source majeure de déversement de phosphates dans les eaux du lac. Les phosphates favorisent la production d'organismes végétaux : un peu de phosphate est nécessaire pour la production de phytoplancton et, donc, de l'oxygénisation de l'eau, mais trop de phosphates rendent possible la production d'une telle quantité de phytoplancton et d'algues que la transparence de l'eau en est altérée et que la lumière est arrêtée en surface. De plus, une partie des algues et du plancton qui se développent est toxique.

Pour qu'un lac ne devienne pas eutrophe, on admet, selon Michel Tissut, une limite de 0,01 mg/l pour la teneur des eaux en phosphates. Dans le lac d'Aiguebelette, cette teneur était en 1974-1976 de 0,02 mg/l. Elle était redescendue à 0,01 mg/l en 1984. À titre de comparaison, dans le lac du Bourget, la teneur était montée à 0,4 mg/l en 1978. La pollution en phosphate a donc été moins importante qu'ailleurs dans le lac d'Aiguebelette. En 2011, les études menées par l'INRA de Thonon les Bain de 1999 à 2010 montre que le lac d'Aiguebelette est en bonne santé et proche d'un état oligotrophe[5].

Sels de déglaçage[modifier | modifier le code]

Depuis 1974, date d'ouverture de l'autoroute A43, la teneur du lac en chlorures passe de 3-5 mg/l à 8-9 mg/l. En première approche, il n'y a pas lieu de considérer qu'une telle concentration pourrait avoir des effets dommageables sur la potabilité de l'eau ou sur des équilibres écologiques, mais on a observé, en 1984, l'amorce de la formation d'une « sous-couche » localisée, dont la concentration en chlorure atteignait les 10 mg/l. Selon Michel Tissut, l'implantation durable d'une sous-couche plus dense que la moyenne du lac pourrait limiter le brassage des eaux à la couche supérieure et aurait des conséquences néfastes pour l'oxygénisation du fond.

Menaces sur les roselières[modifier | modifier le code]

Une grande partie des rives du lac est occupée par des roselières. Les deux îles, en particulier, sont complètement entourées de ces roselières. Les roseaux se propagent par bourgeonnement des rhizomes. La base des tiges est immergée à faible profondeur. L'enchevêtrement des rhizomes et des racines constitue l'habitat naturel des écrevisses. Les brochets viennent y frayer. Les roseaux ont un rôle épurateur, c'est la raison pour laquelle leur destruction est interdite. Néanmoins, le développement des campings et la recherche de nouveaux accès au lac entraînent chaque année la destruction de nouvelles roselières.

Activités touristiques et sportives[modifier | modifier le code]

Le lac d'Aiguebelette, en hiver, vu du hameau du Puits (Lépin-le-Lac)

De nombreux pêcheurs, occasionnels ou plus réguliers s'adonnent à leur occupation favorite — en amateurs uniquement — car le commerce du poisson du lac est interdit.

Le calme plat régnant la majorité du temps, le lac, impropre à la pratique des sports de voile, est équipé d'une base d'aviron (sport), créée en 1981, à la place de l'ancienne villa de l'écrivain Frédéric Dard/San-Antonio, où viennent s'entraîner des équipes de haut niveau. Un arrêté préfectoral de 1976 interdit l'usage de bateaux à moteurs sur le lac. Le lac a été choisi pour les championnats du monde d'aviron de 1997 et de 2015.

La chaîne de l'Épine, sur le rive nord du lac, a été équipée d'une via ferrata dite De la tête de cheval, interdite d'accès depuis 2005 pour des raisons de sécurité. Le parapente est très présent, avec un décollage de la crête de l'Épine, les parapentistes pouvant venir se poser près du lac.

Littérature[modifier | modifier le code]

Le lac d'Aiguebelette a inspiré quelques écrivains :

  • Henry Bordeaux, écrivain d'origine savoyarde, élu à l'Académie française en 1919, a passé des vacances à Aiguebelette et y a situé le cadre de l'un de ses romans, le Paon blanc.
  • Henri Vincenot, Les voyages du professeur Lorgnon, Denoël, 1983
  • Frédéric Dard, originaire de Bourgoin, qui possédait une villa au bord du lac, situe une partie de l'action de Tango Chinetoque (1965), signé San-Antonio.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Alain Peynichou, « Écrire dans l’air », « Cochons et cochonnailles : la quête du saint gras », L’Alpe, no 42, automne 2008, p. 72.
  2. Dominique et Michèle Frémy, Quid 2001, Paris, Robert Laffont (ISBN 978-2221091418), p. 691.
  3. « Arrêté de classement du 2 mai 1930 », DIREN Rhône-Alpes
  4. « Lac d’Aiguebelette et marais riverains », DIREN Rhône-Alpes
  5. F. RIMET. 2011 - Le phytoplancton du lac d’Aiguebelette (Savoie), année 2010. INRA-Thonon, Rapport SHL, 11 p + annexe.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Michel Tissut, Pour l'amour d'un lac, édité par la FAPLA, 1987Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • André Charvet, Les pays du Guiers, 1984Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Yvonne Coudurier, Le lac d'Aiguebelette, 1986Document utilisé pour la rédaction de l’article

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]