Saint-Maur-des-Fossés
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| Saint-Maur-des-Fossés | |
|---|---|
Détail |
|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Île-de-France |
| Département | Val-de-Marne |
| Arrondissement | Créteil |
| Canton | Chef-lieu des cantons de Saint-Maur-des-Fossés-Ouest, Saint-Maur-des-Fossés-Centre et Saint-Maur-La Varenne |
| Code Insee abr. | 94068 |
| Code postal | 94100, 94210 |
| Maire Mandat en cours |
Henri Plagnol (UMP) 2008 - 2014 |
| Site internet | http://www.saint-maur.com/ |
| Démographie | |
| Population | 75 214 hab. (2006) |
| Densité | 6 686 hab./km² |
| Gentilé | Saint-Maurienne, Saint-Maurien |
| Géographie | |
| Coordonnées géographiques |
|
| Altitudes | mini. 32,30 m m — maxi. 53 m m |
| Superficie | 11,25 km² |
Saint-Maur-des-Fossés est une ville française de l'Île-de-France et du département du Val-de-Marne. Située dans la banlieue sud-est de Paris, elle est presque entièrement entourée par une boucle de la Marne.
Sommaire |
[modifier] Histoire
Une abbaye est bâtie en 639 sur le territoire de la future commune de Saint-Maur. Elle prend le nom de « Saint-Pierre du Fossé » faisant ainsi référence au relief du lieu qui est très pentu jusqu’à la Marne. En 868, l’abbaye recueille les reliques de saint Maur. Un premier miracle a lieu au XIIe siècle, ce qui incite les moines à changer le nom de l’abbaye qui devient « Saint-Maur-des-Fossés ». D’autres miracles ont lieu et l’abbaye devient un lieu de pèlerinage comparable à Lourdes aujourd’hui. On vient y prier de toute l’Europe pour guérir la goutte ou l’épilepsie.
Au XIIIe siècle, on construit l’église Saint-Nicolas, dans le style gothique.
Au XVIe siècle, Jean du Bellay y fait construire un château en surplomb de l'abbaye. Il appartiendra ensuite à Charlotte-Catherine de la Trémouille, puis à Catherine de Médicis et de Condé mais est abandonné au milieu du XVIIIe siècle. Le château sera détruit en 1796.
En septembre 1590, lors du siège de Paris, le duc de Parme et gouverneur des Pays-Bas espagnols Alexandre Farnèse prend la ville, ce qui permet de ravitailler la capitale assiégée par Henri IV (huitième guerre de religion)[1].
Aujourd'hui, l'abbaye n'existe plus et a laissé la place à un square dans lequel quelques ruines subsistent, telles la tour Rabelais, la villa Bourrières ou encore d'anciennes fortifications. Quant au château, il a laissé la place à de nombreux pavillons et à une sous-station d'EDF.
[modifier] XVIIIe siècle
Sous la Révolution la ville prend le nom de Vivant-sur-Marne.
Au XVIIIe siècle la population de Saint Maur stagne, avant la mise en place de l'état civil, on compte en nombre de feux (nombre de famille). Il y a à la Varenne 12 feux en début de siècle et 15 feux en fin de siècle. La vie à Saint-Maur est en effet peu agréable. La Marne déborde souvent et le choléra augmente la mortalité infantile ; la majorité des terrains appartiennent à la famille de Condé.
[modifier] XIXe siècle
[modifier] 1831 : les grands lotisseurs
La situation sanitaire s'améliore, et la pression démographique de Paris s'accentue.
En décembre une vente à la criée des anciens terrains de Condé , propriété du duc d'Aumale [2] permet à 3 personnes appelées les grands lotisseurs d'acheter la moitié de la ville : J.C. de Moynat, qui devient maire de la ville, Henri Caffin à la Varenne, et François Adam qui fonde Adamville. Les lotissements servent à construire les maisons du dimanche des riches parisiens. De nombreux manœuvriers de la Seine-et-Marne proche viennent habiter la presqu'île en tant que maçon. La population qui stagne depuis un siècle à 800 personnes double pour atteindre 1 500 personnes en 1851.
[modifier] 1859 : l'arrivée du chemin de fer
La Compagnie des Chemin de Fer de l'Est achète de nombreux terrains et construit une ligne de chemin de fer qui relie Saint-Maur à Paris: la ligne de La Bastille. Elle offre la possibilité aux Parisiens de se divertir dans les guinguettes de bords de Marne. Cette ligne continue à être exploitée par la SNCF jusqu'au 12 décembre 1969, date à laquelle la ligne est cédée à la RATP. Le RER A est né. Cette ligne dessert Saint-Maur-des-Fossés grâce à 4 gares : Saint-Maur-Créteil, Le parc de Saint-Maur, Champigny-sur-Marne et La Varenne-Chennevières.
La population se développe alors rapidement pour atteindre 7000 habitants en 1870.
[modifier] 1870 : Guerre franco-allemande de 1870
Septembre : Suite à la défaite de Sedan, l'armée française se replie à Paris qui est dès octobre complètement entouré par les armées allemandes. À l’est de Paris les positions de défense sont les différents forts de Nogent, Charenton… Les Allemands restent sur les hauteurs de Villiers Haut de Champigny et Chennevières. La Marne est la ligne de front. Mais Saint-Maur est dominé par les canons prussiens et les rumeurs de massacres se propagent, Boissy-Saint-Léger, Créteil sont pillés et détruits. Il est décidé de replier les habitants de Saint-Maur vers le 12e arrondissement de Paris. Certains néanmoins restent dans une situation extrêmement difficile, cinq maires se succèdent en un an.
Octobre à novembre : la situation des Saint-Mauriens est celle catastrophique de tous les habitants du 12ème. Les plus pauvres doivent rapidement manger les chiens, les chats puis les rats. [3] Pour les plus riches les restaurants servent du chameau, de l’éléphant [4]… On déguste le Jardin des plantes : même son célèbre couple d'éléphants Castor et Polux ne sont pas épargnés [1] ! Des anecdotes signalent des Saint-Mauriens restés dans la ville qui tentent d’apporter les légumes de leurs champs à leur famille de Paris sous le feu des Prussiens.
28 novembre - 3 décembre : [2] la situation dans Paris n’est plus tenable. Il faut tenter une jonction avec l’armée de la Loire. Simultanément celle-ci attaque au nord vers Orléans et l’armée de Paris tente une sortie avec 200 000 hommes. Bien évidemment les Allemands s’attendent à cette jonction, d’où l’idée de l’état major français de faire une attaque de diversion au sud à Avron mais de porter la principale attaque sur Champigny qui portera ensuite le nom de Champigny la bataille. Onze ponts seront lancés simultanément à Joinville pour l’infanterie ; Saint-Maur sera le lieu des batteries de canons qui détruiront les canons des collines de Champigny et Chennevières. Le début de l’offensive est une réussite. Les Allemands sont vite débordés sur la plaine de Champigny écrasé par les batteries du fort de Nogent.[3] Ensuite cela change rapidement les Français se font massacrer dans les montées sur le plateau de la Brie[5]. Les batteries saint-mauriennes sont inefficaces pour appuyer l'infanterie. Elles sont de trop petits calibres et vite repérables d’en haut et donc détruites. C’est le cas de la batterie d’Adamville. L’attaque s’enlise les Français dorment dans un froid terrible, ils sont affamés et peu sont d’une armée de métier. D’autre part les nouvelles de l’armée de la Loire sont catastrophiques (le 4 cette armée sera définitivement battue à Orléans) L’état major hésite et fait une pause. La Croix-rouge suisse ramasse de nombreux morts et blessés. Pendant cette trêve, les armées allemandes du sud de la banlieue arrive en renfort et entame une contre attaque. L’armée française échappe à la destruction complète en se repliant sous la protection des batteries des forts. Le 3 décembre la ligne de front est revenue comme avant mais les derniers espoirs sont envolés. La France capitule en janvier.
[modifier] XXe siècle
[modifier] Les grandes inondations de 1910 et 1924
Au début du siècle, deux inondations touchent la ville en 1910 Crue_de_la_Seine_de_1910(la plus terrible avec plus de 2 mètres d'eau dans les rues[6]) et 1924.
[modifier] La Seconde Guerre mondiale
En juillet 1944, une trentaine d'orphelins de confession juive sont déportés à Auschwitz-Birkenau en Pologne et sont immédiatement gazés[7].
[modifier] Saint-Maur et Joinville-le-Pont
En 1790, le hameau de La Branche-du-Pont-de-Saint-Maur fait sécession d'avec Saint-Maur-des-Fossés sous l'impulsion du vicomte Boniface de Mirabeau, député de la noblesse à l’Assemblée constituante, qui résidait alors dans le château de Polangis.
Les habitants (409 en 1793) sont conduits par Edme Lheureux, marchand de bois, et prennent argument de l'existence d'un lieu de culte, la chapelle Saint-Léonard, pour justifier leur démarche. Le maire de Saint-Maur proteste et adresse une plainte à la municipalité de Paris le 5 mai 1791. Des démarches identiques seront renouvelées jusqu'en 1830 par les élus de Saint-Maur.
La nouvelle commune se rebaptise Joinville-le-Pont en 1831.
[modifier] Saint-Maur et la Varenne
Jusqu'en 1791, la ville était composée de deux villages distincts, Saint-Maur proprement dit et La Varenne-Saint-Hilaire. La distinction entre ces deux villages subsiste à travers deux bureaux distributeurs et code postaux : 94100 (Saint-Maur) et 94210 (La Varenne).
[modifier] Géographie
Saint-Maur est presque entièrement entouré par une boucle de la Marne, traversée par cinq ponts : le pont de la Libération (anciennement du Petit Parc), le pont de Champigny, le pont de Chennevières, le pont de Bonneuil, le pont de Créteil.
Aujourd'hui, Saint-Maur est divisé en huit quartiers aussi appelés « villages » :
- Le Vieux Saint-Maur (place d'Armes, lycée Teilhard-de-Chardin, abbaye)
- Saint-Maur – Créteil (gare RER Saint-Maur - Créteil, lycée Marcelin-Berthelot, lycée d'Arsonval)
- Le Parc Saint-Maur (gare RER Le Parc de Saint-Maur, stade Chéron, centre sportif Brossolette, place des Marronniers, place des Tilleuls)
- Adamville (place Kennedy, mairie, théâtre, conservatoire, bibliothèque, cinéma le Lido)
- Champignol (gare RER Champigny, lycée Gourdou-Leseurre)
- La Varenne Saint-Hilaire (gare RER La Varenne-Chennevières, place du Marché)
- Les Mûriers (place des Molènes)
- La Pie (stade des Corneilles, piscine Caneton).
Le conservatoire de Saint-Maur est un conservatoire à rayonnement régional parmi les plus réputés de la région parisienne.
La place des Marronniers offre la particularité d'être la deuxième plus grande place de la région Île-de-France après la place de la Concorde. On y trouve en son centre l'église Notre-Dame du Rosaire.
Il existe un réseau de petites entreprises assez dense, surtout dans le sud de la ville (quartier de La Pie).
La ville a la particularité de n'abriter aucun stop, aucun "cedez le passage" ni même aucun sens giratoire (tous sont des rond-points donc avec priorité à droite). il convient donc d'être prudent quand on y circule en voiture, surtout au niveau des rond-points car les gens qui ne sont pas habitués à y circuler peuvent être dangereux en grillant sans le savoir la priorité aux usagers s'insérant dans ceux-ci.
[modifier] Démographie
2004 : estimation INSEE issue des enquêtes annuelles de recensement de 2004 et de 2005
[modifier] Logement
Dans le palmarès 2008 publié par la Fondation Abbé Pierre, Saint-Maur-des-Fossés est le plus mauvais élève des villes de plus de 50000 habitants en ce qui concerne le manque de logements sociaux. En 5 ans, seulement 30 nouveaux logements sociaux ont été financés alors que l'objectif était de plus de 1200[8]. Saint-Maur des Fossés est ainsi surnommée : "le petit Neuilly de l'est parisien", en référence à la commune de Neuilly-sur-Seine. Saint-Maur-des-Fossés est une des communes les plus aisées de la banlieue parisienne.
[modifier] Culture
Un Festival du court-métrage est organisé à Saint-Maur. Sa sixième édition, Sur les pas de Mon Oncle, a eu lieu du 17 au 19 octobre 2008 (sous le parrainage de Jérôme Deschamps et avec la réalisatrice Catherine Corsini comme présidente du jury) . Le film La Théorie des ensembles de J. Hamon-Damourette, J. Ekam’changama et M. Hericher a obtenu le « Prix du Jury » du festival 2008 et Anne-Elisabeth Blateau s'est vue décerner une mention pour la meilleure actrice. [9]
La ville dispose d'une bibliothèque, d'un musée, de deux cinémas, d'une discothèque, d'un théâtre et d'un conservatoire. [10]
[modifier] Jumelages
La Louvière (Belgique) depuis 1966
Ziguinchor (Sénégal) depuis 1966
Rimini (Italie) depuis 1967
Hamelin (Allemagne) depuis 1968
Bognor Regis (Royaume-Uni) depuis 1980
Leiria (Portugal) depuis 1982
Pforzheim (Allemagne) depuis 1989
Ramat Ha-Sharon (Israël) depuis 2009
[modifier] Héraldique
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Les armes de Saint-Maur-des-Fossés se blasonnent ainsi : D'azur à la bande d'or chargée d'une anguille tortillée du champ accompagnée en chef de trois fleurs de lis d'or, au bâton de gueules péri en bande, et en pointe d'une couronne d'épines enfermant le mot PAX surmonté d'une fleur de lis et soutenu de trois clous, le tout d'argent[11]. Le drapeau de la ville s'inspire des couleurs du blason. Bicolore bleu et jaune, divisé verticalement, on peut le retrouver sur le fronton des postes de police ou encore de la bibliothèque municipale. |
[modifier] Transports en commun
Saint Maur est desservi par le ![]()
avec les stations Saint-Maur Créteil (correspondance avec le TVM (St Maur Créteil - Antony La Croix Berny)) , Le parc de Saint-Maur, Champigny et La Varenne Chennevières.
[modifier] Administration & Politique
La ville est divisée en trois cantons :
- le canton de Saint-Maur-des-Fossés-Ouest compte 24 893 habitants ;
- le canton de Saint-Maur-des-Fossés-Centre compte 30 859 habitants ;
- le canton de Saint-Maur-La Varenne compte 19 462 habitants.
Ces deux derniers cantons font partie de la 1re circonscription du Val-de-Marne tandis que le canton de Saint-Maur-des-Fossés-Ouest est rattaché à la 7e circonscription.
| Période | Identité | Parti | Qualité |
|---|---|---|---|
| 1790-1791 | Jean Hubert Richard | ||
| 1791-1792 | Pierre Lacroix | ||
| 1792-1795 | Pierre Gautier | ||
| 1795-1800 | Jean Nicolas Hacar | ||
| 1800-1807 | Jean Charles Bellin | ||
| 1807-1816 | Louis Clément Cailus | ||
| 1816-1820 | Marcel Goguet | ||
| 1820-1826 | Louis Clément Cailus | ||
| 1826-1843 | Louis Joseph Marie Barre | ||
| 1843-1843 | Baron de Marinville | ||
| 1843-1845 | Louis Joseph Marie Barre | ||
| 1845-1853 | Jean Charles Moynat | ||
| 1853-1870 | Louis Désiré Mahieu | ||
| 1870-1870 | Charles Mollin | ||
| 1870-1871 | Docteur Taillefer | ||
| 1871-1871 | Théodore Armand Coutard | ||
| 1871-1874 | Pierre Marie Napoléon Dehais | ||
| 1874-1876 | Eugène Jean Baptiste Cottenet | ||
| 1876-1888 | Docteur Piettre | ||
| 1888-1894 | Docteur Laffont | ||
| 1890-1894 | Adolphe Aureau | ||
| 1894-1900 | Louis Charles Maxant | ||
| 1900-1908 | Docteur Sallefranque | ||
| 1908-1941 | Auguste Marin | ||
| 1941-1944 | Joannes Tete | ||
| 1944-1947 | Jean Le Trocquer | ||
| 1947-1953 | Raymond Heraud | RPF | |
| 1953-1959 | François Urbani | RPF | |
| 1959-1977 | Gilbert Noël | UDT > MSP | Député du Val-de-Marne |
| 1977-2008 | Jean-Louis Beaumont | DVD | Député du Val-de-Marne |
| 2008-2014 | Henri Plagnol | UMP | Député du Val-de-Marne |
[modifier] Situation 2001 - 2008
De 2001 à 2008 la majorité municipale actuel « Des villages dans la ville » et son maire Jean-Louis Beaumont (divers droite) ont en opposition au conseil municipal les groupes suivants : [12]
- « Nos Villages », présidé par Bernard Vincens (Divers Droite | Nos Villages) (6 élus)
- « Réussir la relève », présidé par Henri Plagnol (UMP) (7 élus)
- « Travaillons pour Saint-Maur », présidé par Marcel Haberstrau (Alliance des partis de gauche) (4 élus)
Henri Plagnol a démissionné du conseil municipal en décembre 2007, il le justifie : « afin de mener la campagne sereinement ». [13]
[modifier] Élections municipales de 2008
Les élections municipales ont eu lieu les 9 et 16 mars 2008. La liste Ensemble pour Saint Maur[14] (soutenue par l'UMP et menée par Henri Plagnol) a été élue au second tour avec 45,40 % contre 36,52 % pour Des villages dans la ville[15] (soutenue par Jean-Louis Beaumont, maire de Saint-Maur-des-Fossés de 1977 à 2008 et menée par Jean-Bernard Thonus) et 18,08 % pour Saint Maur solidaire[16] (liste soutenue par le Parti socialiste, le MRC, le PCF et le PRG et menée par Philippe Rosaire)[17].
Les listes Saint-Maur Autrement, écologique et solidaire (liste soutenue par Les Verts et menée par Denis Laurent)[18], Vivre à Saint Maur (liste menée par Didier Legendre)[19], Saint Maur en mouvement (liste soutenue par le Mouvement démocrate et menée par Jean-Marie Wagnon)[20] et Démocratie communale (menée par Sylvie Trousselier) n'avaient pu se maintenir au second tour.
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Germaine Tailleferre, compositrice et pianiste
- Natalie Dessay, cantatrice et son mari, lui aussi chanteur lyrique Laurent Naouri (demeurent à La Varenne-Saint-Hilaire)
- Fernand Fournier-Aubry, aventurier
- Pierre Fulla, ancien haltérophile et journaliste sportif
- Jean Charles Maurice Grémion, général
- Lucien Laurent, footballeur, premier buteur de la première coupe du monde de football
- Francis Lemarque, auteur-chanteur (1917-2002)
- Jérémy Michalak, chroniqueur de radio et télévision
- Georges Politzer, assassiné par les nazis, professeur au lycée Marcelin-Berthelot en 1939-1940
- Pierre Quatrepoint, officier militaire et historien
- Fernand Sastre, ancien président de la Fédération française de football
- Léopold Sédar Senghor, poète, ancien président de la République du Sénégal, professeur au lycée Marcelin-Berthelot de 1939 à 1944
- Germaine Tillion une des deux femmes grand-croix de la Légion d'honneur
- André Kaspi, historien, maire-adjoint en 2008
- François Bréda, écrivain roumain francophone, essayiste et poète d'expression hongroise, maître de conférences à l'Université Babeş-Bolyai de Cluj-Napoca. En 1989, il était professeur de langue et littérature française dans la commune
- Philippe Valade, champion de France et vice-champion d'Europe du Nord de danse sportive (DanceSport).
- Edouard Bled, auteur du fameux "Bled" livre d'orthographe et grammaire
- Isabelle Autissier, première femme navigatrice
[modifier] Artistes de Saint-Maur
- Jean-Pierre Danel, guitariste et producteur
- Michel Jonasz, chanteur.
- Manu Katché, batteur et compositeur
- Vanessa Paradis, chanteuse et actrice
- Mélanie Quentin, sculpteur
- François Rabelais, écrivain de la renaissance (16e siècle)
- Raymond Radiguet, écrivain
- Jacques Tati, cinéaste
- Charles Trenet, compositeur et interprète
- Louis Vuillermoz, peintre et lithographe
- Patrick Grandperret, photographe et réalisateur
- Roger Testu, dessinateur humoristique
- Marie Bunel, actrice
- Malik Zidi, acteur
- François Mativet, guitariste
- Bernard Mazo, poète
[modifier] Annexes
[modifier] Articles connexes
[modifier] Lien externe
[modifier] Notes et référence
- ↑ Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980, (ISBN 2-7242-0785-8 ) p 373
- ↑ Ville de Saint-Maur-des-Fossés
- ↑ Menu servi dans un restaurant du quartier latin * Consommé de Cheval au millet. * Brochettes de foie de Chien à la maître d'hôtel. * Emincé de rable de Chat. Sauce mayonnaise. * Epaules et filets de Chien braisés. Sauce aux tomates. * Civet de Chat aux Champignons. * Côtelettes de Chien aux petits pois. * Salmis de Rats. Sauce Robert. * Gigots de chien flanqués de ratons. Sauce poivrade. * Begonias au jus. * Plum-pudding au rhum et à la Moelle de Cheval.
- ↑ http://en.wikipedia.org/wiki/File:Menu-siegedeparis.jpg
- ↑ http://en.wikipedia.org/wiki/Image:Schlacht_bei_Villiers.jpg
- ↑ (fr) « L'inondation de 1910 à La Varenne-Saint-Hilaire (94) » sur un site personnel consacré aux inondations de 1910
- ↑ Les Orphelins de la Varenne, 1914 - 1944
- ↑ Article de Libération
- ↑ Site du festival Consulté le 25 juin 2009.
- ↑ Site de la ville Consulté le 25 juin 2009
- ↑ Banque du Blason
- ↑ Page du conseil municipal, mairie de saint maur
- ↑ Ensemble Pour Saint-Maur
- ↑ (fr) Site internet de la liste Ensemble pour Saint Maur
- ↑ (fr) Site internet de la liste Des villages dans la ville
- ↑ (fr) Site internet de la liste Saint Maur solidaire
- ↑ (fr) Résultats des élections municipales de 2008 à Saint-Maur-des-Fossés sur le site officiel du Ministère de l'Intérieur
- ↑ (fr) Site internet de la liste Saint-Maur Autrement
- ↑ (fr) Site internet de la liste Vivre à Saint Maur
- ↑ (fr) Site internet de la liste Saint Maur en mouvement

