La Vallée de la peur (film, 1947)

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La Vallée de la peur

Titre original Pursued
Réalisation Raoul Walsh
Scénario Niven Busch
Acteurs principaux
Sociétés de production United States Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Western
Sortie 1947
Durée 101 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Vallée de la peur (Pursued) est un western américain réalisé par Raoul Walsh en 1947.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Territoire du Nouveau-Mexique, au début du XXe siècle, Medora Callum recueille Jeb Rand, un jeune enfant dont le père vient d'être assassiné, et l'élève avec ses deux propres enfants, Thorley, alors âgée de trois ans, et Adam, quatre ans. Ceux-ci devenus adultes, elle veut partager ses biens en trois parts égales, ce qui provoque avec Adam, qui a toujours considéré Jeb comme un intrus, un conflit, exacerbé par la naissance de relations amoureuses entre Thorley et Jeb...

Mais la famille Callum n'est pas sans relation avec ce qui est arrivé lorsque Jeb était enfant...

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

À l'occasion d'une diffusion du film en 1987 sur France 3, au "Cinéma de minuit", le créateur et animateur de cette émission, Patrick Brion, écrivait dans Télérama, sous le pseudonyme d'André Moreau :

« La Vallée de la peur » est un western exceptionnel, dans lequel les thèmes propres au genre se mêlent aux obsessions psychanalytiques. Ce qui aurait pu n'être qu'une classique histoire de vengeance se transforme bientôt en un drame freudien dont les personnages échappent aux conventions de l'époque. On est frappé par la richesse des rapports entre ces héros marqués par le destin et obsédés par leur passé. La passion de Jeb et de Thorley prend alors une surprenante dimension et le fait que Niven Busch ait écrit le scénario pour Teresa Wright, qui était sa propre femme, donne un ton étrangement personnel à l'histoire. Tout aussi à l'aise dans le western épique qu'ici, Raoul Walsh signe avec « La Vallée de la peur » une œuvre grave, douloureuse et passionnante. »

Liens externes[modifier | modifier le code]