La Tour-d'Auvergne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir La Tour d'Auvergne (homonymie).
La Tour d'Auvergne
L'église Saint-Louis dans le village de La Tour-d'Auvergne.
L'église Saint-Louis dans le village de La Tour-d'Auvergne.
Blason de La Tour d'Auvergne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Issoire
Canton La Tour-d'Auvergne
Intercommunalité Sancy-Artense Communauté
Maire
Mandat
Marie-Madeleine Fereyrolles
2014-2020
Code postal 63680
Code commune 63192
Démographie
Population
municipale
656 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 05″ N 2° 41′ 24″ E / 45.5347, 2.6945° 32′ 05″ Nord 2° 41′ 24″ Est / 45.5347, 2.69  
Altitude Min. 719 m – Max. 1 691 m
Superficie 48,29 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Tour d'Auvergne

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Tour d'Auvergne

La Tour-d'Auvergne est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de La Tour-d'Auvergne se trouve sur le versant ouest du massif du Sancy, à une altitude moyenne de mille mètres, à l'extrémité sud-ouest du département du Puy-de-Dôme. À soixante kilomètres de Clermont-Ferrand, traversée par la route départementale 203 qui relie l'autoroute A89 et la départementale 2089 à Besse-et-Saint-Anastaise et Issoire, La Tour-d'Auvergne est chef-lieu de canton (jusqu'en 2015) composé de huit communes (La Tour-d'Auvergne, Bagnols, Cros, Trémouille-Saint-Loup, Chastreix, Saint-Donat, Picherande et Saint-Genès-Champespe). Sur le plateau de l'Artense qui s'étend entre le Cantal et la rivière Tarentaine au sud, la retenue du barrage de Bort-les-Orgues, la Corrèze et les gorges d'Avèze à l'ouest, la vallée glaciaire de La Bourboule et de Mont-Dore au nord et le massif du Sancy à l'est, La Tour-d'Auvergne est un village très ancien qui trouve ses fondations sur un piton basaltique, vestige d'une coulée volcanique du grand volcan qu'était le massif du Sancy il y a plus de deux cent cinquante mille ans. Juché sur un promontoire naturel, le village est situé entre les vallées de la Burande et de son affluent le Burandou. La commune est également arrosée au sud par un autre affluent de la Burande, la Gagne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La Tour d'Auvergne est limitrophe de six autres communes.

Communes limitrophes de La Tour d'Auvergne
Tauves Saint-Sauves-d'Auvergne La Bourboule
La Tour d'Auvergne Mont-Dore
Bagnols Chastreix

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de La Tour-d'Auvergne est connu dans toute la France, grâce à la maison de La Tour d'Auvergne et à ses membres illustres.

Au temps des Romains, il est dit qu'une tour de garde avait été érigée là pour prévenir des incursions ennemies. L'évocation de cette tour donnera son nom au village. Le secteur, plutôt inhospitalier et inaccessible, devait être déjà peuplé, si l'on prend en compte la proximité des bains romains de La Bourboule et de Mont-Dore. On dit qu'une voie romaine passait non loin puisque des arches de pont romain subsisteraient au lieu-dit du Pont de La Pierre.

Au Moyen Âge, une tour sur la colline de Natzy et sa voisine de Hussamat sur la commune de Saint-Donat, ont averti de l'arrivée des vikings, qui remontaient la Tarentaine, toujours plus loin dans les terres pour plus de pillages et de tueries.

Au Xe siècle, les terres de La Tour appartiennent aux comtes d'Auvergne, vassaux des ducs de Guyenne (Aquitaine). Les comtes sont pourtant depuis longtemps plus ou moins autonomes. Selon l'opinion la plus répandue, Géraud est le premier baron de La Tour vers 950. Il est venu s'y réfugier avec sa famille lorsque son père, Bernard II, comte d'Auvergne, s'est vu dépossédé par la force de son titre, par Guillaume III de Poitiers, dit Tête d'étoupe ou le Pieux, comte de Poitiers et d'Aquitaine. À l'abri dans un château fort quasi inexpugnable dans une région élevée et inaccessible la plus grande partie de l'année, il offre un abri et la base d'une puissante baronnie. Seigneurs très pieux, finissant leur vie dans des établissements religieux, les barons de La Tour vont devenir de plus en plus puissants, restant malgré les péripéties de l'histoire au service sans faille des rois de France qui vont se succéder.

De retour de la première croisade, l'un d'eux, Bertrand Ier fonde au XIIe siècle une commanderie de chevaliers au lieu-dit Pont-Vieux sur la commune de Tauves et une abbaye de religieuses bénédictines au lieu-dit La Vassin sur la commune de Saint-Donat.

De retour de la troisième croisade en Terre sainte, Bertrand II reçoit du roi Philippe Auguste l'insigne honneur de porter « de France » dans les armes de sa famille. Le blason primitif de la maison de La Tour était « de gueules, à la tour d'argent, avec une porte, deux fenêtres et trois créneaux ». Après leur admission parmi les sires des fleurs de lys, le blason devint « d'azur, semé de fleurs de lys d'or, avec la tour d'argent, la porte, les fenêtres et les créneaux ».

Dans le même temps, les barons de La Tour s'allient par mariage à de grandes familles d'Auvergne et du royaume de France (d'Olliergues, de Mercœur, de Toulouse, de Rodez, de Lévis-Mirepoix, d'Auvergne...), agrandissant ainsi l'emprise de la seigneurie qui devient l'une des plus puissantes du centre de la France par le nom et par les possessions. Plutôt simples et bienveillants avec le peuple, ils donnent des chartes à des villes comme Besse, Saint-Amant-Tallende ou Orcet, donnant autonomie et pouvoirs aux habitants.

Vers 1280, très proches de la famille royale mais isolés des villes et des centres de décision, les barons quittent leur fief montagnard de La Tour pour s'installer à Saint-Saturnin.

Au sein d'un royaume divisé et pourri par les trahisons, les barons de La Tour ne dérogeront pas à leur serment et se battront au côté du roi de France sur tous les champs de bataille de la guerre de Cent Ans. Ils expulsent d'Auvergne les « grandes compagnies » qui ravagent leurs propres terres, à La Roche-Vendeix (commune de La Bourboule) et aux Roches Tuillières et Sanadoire (commune de Rochefort-Montagne).

En 1389, le mariage de Bertrand V et de Marie d'Auvergne dite « de Boulogne » fait entrer la baronnie de La Tour dans la maison d'Auvergne. L'apport de ce mariage est inestimable en matière de possessions et de renommée. Les barons de La Tour deviennent les barons « de La Tour d'Auvergne, comtes d'Auvergne et de Boulogne ». Vers 1480, Bertrand VII fonde un couvent franciscain à Vic-le-Comte. C'est à cette époque-là que la grandeur de la baronnie va n'avoir d'égal que sa lente agonie.

Le fils de Bertrand VII, Jean III, n'engendre que des filles, qui se partagent la succession paternelle. L'une d'elle, Madeleine de la Tour d'Auvergne se marie en 1518 avec Laurent II de Médicis, duc d'Urbino. L'enfant de cette union, la grande Catherine de Médicis, épouse de roi et mère de 3 souverains du Royaume, dépècera sans vergogne les biens familiaux pour de sombres histoires de dettes ou d'anoblissements mal placés. L'une de ses filles, Marguerite de Valois, dite «la Reine Margot», revendiquant une substitution insérée dans le contrat de mariage de sa mère, finira par se voir attribuer, au terme de nombreuses années d'enfermement et de procès, quelques parcelles de l'ancienne baronnie, dont le château de La Tour dont elle prendra triomphalement possession en 1606. Pour sauvegarder ses biens, elle désigne comme unique héritier le futur roi Louis XIII qui devient donc propriétaire des terres de la baronnie de La Tour d'Auvergne.

Malheureusement, les biens amassés pendant des siècles, déjà disséminés par Catherine de Médicis pour ses intrigues et son insatiable ambition, sont désormais employés au paiement des dettes personnelles du souverain. Son fils, Louis XIV s'en servira pour les échanger avec les terres frontalières de Bouillon, de Jametz et de Raucourt, appartenant à Frédéric Maurice de La Tour d'Auvergne, frère d'Henri de La Tour d'Auvergne-Turenne, dit « le Grand Turenne », descendants d'une branche cousine de la famille de La Tour, les La Tour d'Olliergues. Les restes de la baronnie, objets de nombreuses prétentions héréditaires exhumés d'une substitution du XVe siècle, de luttes judiciaires vives, acharnées entre des créanciers, des engagistes et des adjudicataires se prolongeront jusqu'à la Révolution, sans scrupule sur les moyens engagés.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 René Mayet PS Principal de collège (E.R.)
mars 2008 avril 2014 Philippe Gatignol MoDem Avocat
avril 2014 en cours Mme Marie-Madeleine Fereyrolles[1]   Pharmacienne

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 656 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 653 1 830 1 893 2 029 1 922 1 785 1 921 2 029 1 901
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 068 2 070 2 148 2 183 2 235 2 211 2 260 2 132 2 224
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 113 2 095 2 003 1 632 1 536 1 421 1 299 1 160 1 101
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 093 1 025 858 824 778 719 670 657 656
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château 
il n'existe plus. Il a été construit au XIe siècle sur l'emplacement d'une tour romaine. Forteresse imprenable et jamais prise, aux murs épais, avec créneaux et meurtrières, il pourrait être comparé de par sa conception avec l'actuel château de Murol. En 1625, dans un souci de fermeté vis-à-vis d'une noblesse turbulente qui pourrait y trouver le refuge de nouvelles conspirations, quelque 2 000 forteresses médiévales qui ne sont plus utiles à la défense du royaume, sont détruites sur les ordres de Louis XIII. Le château de La Tour est donc entièrement détruit, pierre par pierre après les « Grands Jours d'Auvergne » à Clermont-Ferrand en 1665-1666, « de façon à ce que la place ne puisse plus être fortifiée ».
En l'absence de documents connus sur cette construction, on sait toutefois que la demeure seigneuriale se trouvait au sommet du piton rocheux entouré d'orgues basaltiques, sur la place de l'église. Le donjon était construit de l'autre côté de la place, à l'emplacement actuel d'un restaurant et d'une agence d'assurances. La première ceinture de fortification, au plus près du château, suivait probablement l'arrondi actuel de la « rue sous la Chapelle » et de la « route du midi », la RD 203 en direction de Picherande et Besse, sous l'église. Une deuxième ligne de fortification se trouvait un peu plus bas, probablement en surplomb du collège, du lac et du tracé approximatif de l'actuelle déviation du bourg (rue des Fouilleroux, subdivision DDE, collège, hôtel du Lac, bureau ONF...) Plusieurs tours défendaient l'ensemble, la tour de la Soulage au sud, la tour d'Aubière au niveau de la rue des Fouilleroux, entre autres.
La rue de la Pavade 
rue caractéristique de la Tour d'Auvergne, elle était du temps du château recouverte de dalles, de pavés, d'où son nom de « Pavade ». Partant du bourg en descendant vers le collège, bordée de maisons d'habitation, elle servait, grâce à son fort dénivelé, de canal d'évacuation des eaux de pluie, voire des eaux usées.
Le plan d'eau 
reçoit le label européen « pavillon bleu » en 2009.
La colline de Natzy et le chemin de croix.
La colline de Natzy 
il se raconte qu'un habitant de Saint Pardoux (petit hameau situé à 1 kilomètre à l'ouest de La Tour d'Auvergne), atteint d'un mal incurable, fit la promesse, s'il guérissait, de faire construire une chapelle dédiée à la Vierge, sur la colline de Natzy, au nord du village. Le « miracle » ayant eu lieu, une petite chapelle fut édifiée et terminée 1870. Une Vierge en pierre du Gard, sculptée en 1869 par le clermontois Monbur, surplombait l'ensemble, mais dut être remplacée à cause des intempéries. Une nouvelle Vierge en pied portant l'enfant Jésus, de fonte et haute de 6,50 mètres, fut forgée par Maître Chevailler, maître de forges à Tusey, près de Vaucouleurs, dans la Meuse. La partie haute de l'ancienne statue fut déposée dans la cour de l'ancienne école des sœurs à Saint Pardoux, Maison Familiale des Deux-Sèvres entre 1972 et 1996, et aujourd'hui chambres d'hôte du « Manoir de Saint-Pardoux ». Dès 1891, un chemin de croix fut installé, et devint le lieu d'un pèlerinage estival très fréquenté, imposant l'aménagement d'un autel et de son dais en plein air, sur une petite terrasse en contrebas de la chapelle.
Dégradé par les années, le chemin de croix a été entièrement réhabilité à l'été 2007. Les courtes ascensions vers le sommet et la chapelle offrent aux visiteurs un panorama exceptionnel sur le massif du Sancy, les villages de La Tour d'Auvergne et de Saint-Pardoux et les plombs du Cantal.
L'église de Saint-Pardoux 
Saint-Pardoux est un petit hameau situé à 1 kilomètre à l'ouest de La Tour d'Auvergne. À la Révolution et jusqu'à l'aube de la Première Guerre mondiale, la paroisse était au moins aussi importante que celle de La Tour d'Auvergne, avec de nombreux commerces, des écoles et son église. Ce qui expliquerait peut-être que la Vierge de Natzy regarde vers elle, et non vers la commune !
Cette église est mentionnée pour la première fois en 1060 lorsque le baron Géraud de La Tour en donne l'alleu au prieuré bénédictin de Sauxillanges. La construction de l'église actuelle date du XI-XIIe siècle. L'édifice primitif ne comprenait qu'un chevet plat et une nef unique. Au XIIIe ou XIVe siècle, les voûtes de la nef furent reconstruites, conservant les parties basses des grandes arcades. Il ne reste, semble-t-il, de l'ancienne construction que les colonnes engagées de la première travée. C'est vraisemblablement à cette époque que le clocher-porche, situé sur le flanc méridional, est construit. Au début du XVe siècle, la chapelle méridionale, abritant les fonts baptismaux, est érigée, en style gothique flamboyant, dans l'angle formé par le clocher-porche et l'extrémité occidentale de la nef. Dans la seconde moitié du XVe siècle, les bas-côtés sont construits. La date de 1479 figure sur la clé de voûte de la troisième travée du bas-côté méridional.
À la fin du XVIIe siècle, le chœur est remanié. Les voûtes d'arêtes sont mises en place, le mur pignon du chevet est surélevé à cette occasion. Une baie du chœur porte la date de 1698. Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, les peintures de l'église sont refaites dans le style médiéval par François Vergnol, artiste peintre installé à Saint-Pardoux. La date de 1875, peinte sur le doubleau séparant le chœur de la nef, correspond à la réalisation des travaux. C'est peut-être à la même époque que la partie haute du clocher sera reconstruite.
Classé monument historique, de lourds travaux de soutènement ont été effectués sur le bas-côté septentrional dans les années 1980. La toiture a également été rénovée au début des années 1990.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Joseph Malègue à l'époque de son mariage avec Yvonne Pouzin en 1923 à près de 47 ans.
  • Joseph Malègue est un écrivain français (né le 8 décembre 1876 à La Tour-d'Auvergne, mort le 30 décembre 1940 à Nantes) qui fut surtout connu pour la publication de Augustin ou Le Maître est là en 1933. Malègue, considéré comme le Proust catholique dès la parution du roman (qui se déroule principalement à Aurillac), apparaît à certains critiques de l'époque et encore aujourd'hui comme l'un des plus grands romanciers catholiques[4],[5]. Quant au lieu probable de l'intrigue de Pierres noires. Les classes moyennes du salut appelé Peyrenère-le-Haut dans le roman, le critique bruxellois Charles Moeller, pense qu'il s'agit de La Tour-d'Auvergne[6]. Les Éditions du Cerf ont réédité son premier roman cette année [7].
  • Paul Godonnèche : médecin, né le 5 septembre 1899 à La Tour d'Auvergne. Maire de la commune, conseiller général du canton et député entre 1958 et 1962. Auteur en 1977 de Survol de Mille Ans - Barons, terres et hommes de La Tour d'Auvergne.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Hyacinthe Burin des Roziers, Baronnie de La Tour d'Auvergne, coll. « Monographie des villes et villages de France »,‎ 1892 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Robert Manaranche, Chastreix, entre Sancy et Artense - Essai d'histoire locale Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Louis Domairon, Le voyageur françois ou la connaissance de l'ancien et du nouveau monde, t. XXIII Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Paul Godonneche, Survol de Mille Ans - Barons, terres et hommes de La Tour d'Auvergne,‎ 1977 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Pierre Audigier, Histoire d'Auvergne,‎ 1894 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 4 juillet 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  4. Lépolod Levaux, « Un grand romancier catholique se révèle », dans Devant les œuvres et les hommes, Paris, Desclée de Brouwer,‎ 1935, p. 176.
  5. Claude Barthe, « Joseph Malègue et le « roman d'idées » dans la crise moderniste », dans Les romanciers et le catholicisme, Éditions de Paris,‎ 2004, p. 83-97. p. 86, parle de lui comme « un des grands de la littérature ».
  6. Charles Moeller, Littérature du XXe siècle et christianisme, t. II : La foi en jésus-Christ, Tournai, Casterman,‎ 1967, p. 280.
  7. Augustin ou Le Maître est là, consulté le 6 février 2014