La Tour-Blanche
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| La Tour-Blanche | |
|---|---|
Entouré de verdure, le village de La Tour-Blanche. |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Aquitaine |
| Département | Dordogne |
| Arrondissement | Périgueux |
| Canton | Verteillac |
| Code commune | 24554 |
| Code postal | 24320 |
| Maire Mandat en cours |
Paul Malville 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Verteillacois |
| Site web | Site officiel |
| Démographie | |
| Population | 446 hab. (2009) |
| Densité | 55 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 130 m — maxi. 190 m |
| Superficie | 8,11 km2 |
La Tour-Blanche (La Tor Blancha en occitan[1]) est une commune française, située dans le département de la Dordogne et la région Aquitaine.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Au nord-ouest du département de la Dordogne, la commune de La Tour-Blanche est bordée à l'est sur quelques centaines de mètres par un sous-affluent de la Dronne : la Julie.
L'altitude minimale, 130 mètres, se trouve en limite orientale du territoire communal, là où la Julie quitte la commune et entre sur celle de Cercles. L'altitude maximale avec 190 mètres est localisée au sud-ouest, dans les Bois de Jovelle, à proximité de la commune de Verteillac, au nord-ouest du lieu-dit Hautefaye[2].
Le bourg de La Tour-Blanche, à l'intersection des routes départementales 2, 84 et 99, se situe 16 kilomètres à l'ouest de Brantôme et autant au nord-nord-est de Ribérac[3].
Au nord, le territoire communal est également desservi par la route départementale 2E3, en direction de La Chapelle-Montabourlet.
[modifier] Environnement
Au nord-ouest, en bordure de la commune de Cherval, une petite partie du territoire communal correspond à une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II : le plateau de Cherval, où peuvent se rencontrer trois espèces d'oiseaux rares sur le département : l'Outarde canepetière, l'Œdicnème criard et le Moineau soulcie[4],[5].
[modifier] Communes limitrophes
[modifier] Toponymie
Le nom de La Tour-Blanche se réfère au donjon de son château[6].
Dans un premier temps, au XIIIe siècle, on trouve la terminologie Ecclesia Castri de Turre (« église du château de la Tour ») puis, à la fin du siècle suivant Turris alba (« Tour blanche »)[7].
[modifier] Histoire
Les gravures de la grotte de Jovelle attestent d'une présence humaine dès le Paléolithique[8].
Aux XIIe et XIIIe siècles, le village de La Tour Blanche dépend du Périgord. Au XIVe siècle, il devient siège d'une châtellenie rattachée à l'Angoumois dont il constitue une enclave en Périgord, et ce, jusqu'à la Révolution et la formation du département de la Dordogne auquel il est intégré[6].
Au XVIe siècle, une première église, proche du château, est incendiée lors des guerres de religion[9].
À partir de 1894, la commune a été desservie par la ligne de chemin de fer de Magnac - Touvre à Marmande. Le service voyageurs a cessé en 1939 et celui des marchandises s'est arrêté en 1951.
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| octobre 1876 | juin 1884 | Charles Joussen[10] | ||
| juin 1884 | mars 1886 | François Poumeyrol[10] | ||
| mars 1886 | mai 1888 | Charles Joussen[11] | ||
| juillet 1888 | février 1895 | Alfred Saintmartin[12] | ||
| février 1895 | mars 1895 | Étienne Galland | Adjoint faisant fonctions de maire | |
| mars 1895 | mai 1925 | Étienne Galland | ||
| mai 1925 | mai 1929 | Gustave Pingot | ||
| mai 1929 | 1935 | Raymond Galland | ||
| mai 1935 | juillet 1936 | François Duclaud[12] | ||
| août 1936 | mars 1943 | Giraud[10] | ||
| mars 1943 | 1944 | Maurice Trigeaud | ||
| 1944 | janvier 1946 | Valentin Duverneuil[10] | ||
| janvier 1946 | novembre 1947 | Jean Sabatterie | ||
| novembre 1947 | 1948 | Albert Thomas | ||
| 1948 | août 1948 | Délégation spéciale | ||
| août 1948 | mars 1959 | Henri Lacroze | ||
| mars 1959 | mars 1977 | Marcel Durieux | ||
| mars 1977 | en cours | Paul Malville | SE | Retraité |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Jumelage
L'ensemble des communes du canton de Verteillac, dont fait partie La Tour-Blanche, est jumelé avec la commune italienne de Fontanetto Po.
[modifier] Démographie
À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour La Tour-Blanche, cela correspond à 2004, 2009, etc[13]. Les autres dates de « recensements » (2006, etc.) sont des estimations légales.
[modifier] Économie
[modifier] Emploi
Au recensement de 1999, la population active totale (actifs + chômeurs) de La Tour-Blanche s'élève à 135 personnes[19]. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans y est de 78 %, ce qui place la commune en dessous de la moyenne nationale (82,2 %). On y dénombre 15 chômeurs (11,1 % des actifs, taux inférieur à la moyenne nationale 12,9 %). En tout et pour tout, la population comprend 29,3 % d'actifs, 47,8 % de retraités, 14,1 % de jeunes scolarisés et 8,7 % d'autres personnes sans activité[19].
Par rapport aux moyennes nationales, le pourcentage de retraités y est bien plus important (47,8 % contre 18,2 %) et le pourcentage de jeunes scolarisés y est à l'inverse, très nettement inférieur (14,1 % contre 25 %).
En 2008[20], la population active totale représente 128 personnes, soit 29 % de la population. Le nombre de chômeurs a augmenté (18) et le taux de chômage de la population active s'établit à 14 %.
[modifier] Établissements
Au 1er janvier 2010, la commune compte 38 établissements dont 22 au niveau des commerces, transports et services et 7 dans la construction[21].
[modifier] Lieux et monuments
- Grotte de Jovelle, des objets en pierre taillée datés du Paléolithique supérieur y furent trouvés[22] ; elle renferme des représentations d'animaux gravées sur les parois. Elle est inscrite depuis 1989 au titre des monuments historiques[8]
- Château de la Tour-Blanche, XIIe siècle, dont les ruines du donjon sont classées depuis 1906 aux monuments historiques[23]
- Château de Jovelle (ruines du), XIIIe siècle XIVe siècle, inscrit depuis 1948[24]
- Manoir de Nanchapt, autrefois appelé château de Roumailhac, XVIe et XVIIe siècles, inscrit depuis 1948[25]
- Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, XVe et XIXe siècles. Ancienne chapelle d'un hospice, elle a remplacé l'église Saint-Sébastien, incendiée lors des guerres de religion[9].
- Musée de la ferblanterie
- Le moulin à vent des Terres blanches, principalement accessible depuis le bourg de La Tour-Blanche, se trouve en fait sur la commune voisine de Cercles. Il date du XIVe siècle et a été restauré en 2007. Ouvert au public, il fabrique de la farine.
[modifier] Personnalités liées à la commune
[modifier] Vie locale
[modifier] Enseignement
La Tour-Blanche est organisée en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec la commune voisine de Cercles au niveau des classes de maternelle et de primaire. Les classes de maternelle et de cours préparatoire se trouvent à La Tour-Blanche.
[modifier] Santé
En 2012, la commune regroupe plusieurs professionnels de santé. Une maison médicale accueille deux médecins généralistes ainsi qu'un dentiste. Sur la commune se trouvent également un autre médecin généraliste, quatre infirmières et une pharmacie[26].
[modifier] Divers
Au nord-est du bourg, le cimetière de La Tour-Blanche a la particularité d'être implanté sur la commune voisine de Cercles.
[modifier] Notes et références
- Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 17 février 2012.
- Carte IGN sous Géoportail
- Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
- DIREN Aquitaine - Plateau de Cherval. Consulté le 17 février 2012.
- Carte de la ZNIEFF 2684 sur le site de la DIREN Aquitaine. Consulté le 17 février 2012.
- Village de La Tour-Blanche, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 18 février 20012.
- Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, p. 410, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2)
- Grotte de Jovelle, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 27 février 2012.
- Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 18 février 2012.
- Démissionnaire.
- Refuse un nouveau mandat en mai 1888.
- Décédé en fonctions.
- Calendrier de recensement sur Insee. Consulté le 17 avril 2011.
- Recensements de la population de 2004 à 2007 sur Insee. Consulté le 17 avril 2011.
- Populations légales 2006 des communes du département sur Insee. Consulté le 17 avril 2011.
- Populations légales 2009 des communes du département sur Insee. Consulté le 31 janvier 2012.
- Notice communale de La Tour-Blanche sur Ldh/EHESS/Cassini. Consulté le 19 février 2012.
- Évolution et structure de la population sur Insee. Consulté le 19 février 2012.
- Données Insee compulsées par le journal du Net- Emploi à La Tour-Blanche. Consulté le 17 février 2012.
- Insee Chiffres-clés - Emploi -Population active. Consulté le 17 février 2012.
- Chiffres clés - Caractéristiques des entreprises et des établissements sur le site de l'Insee, consulté le 17 février 2012.
- Vivre en Périgord, magazine du Conseil général de la Dordogne, n° 26 de juillet 2010, p. 18. Consulté le 23 juillet 2010.
- Château de La Tour-Blanche, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 17 avril 2011.
- Château de Jovelle, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 17 avril 2011.
- Château de Roumailhac, sur la base Mérimée, ministère de la Culture, consultée le 17 avril 2011.
- Les professionnels de santé sur le site officiel de la commune.
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles connexes
- Dordogne (département)
- Périgord
- Liste des communes de la Dordogne
- Liste des châteaux et demeures de la Dordogne
- Voie romaine Saintes-Périgueux